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L'école de Francfort / La escuela de Francfurt / Die Frankfurter Schule

L’ECOLE de FRANCFORT

De précieuses leçons pour tous les amis ou amoureux de la « civilisation de l’Occident » sont à tirer d’une analyse de la chute à gauche des Etats Unis dans les années 1960 par un Californien, Professeur de Psychologie. Cette analyse est accessible en anglais sur Internet au site suivant :

www.theoccidentalobserver.net

Le Professeur MacDonald y examine la critique de la culture de masse qui se trouve dans un livre sur « L’Ecole de Francfort en Exil » par Thomas Wheatland.

L’Ecole de Francfort a besoin d’être beaucoup mieux connue. C’était un petit groupe très influent d’intellectuels non chrétiens qui, à l’arrivée d’Hitler au pouvoir, s’enfuirent de l’Allemagne pour les Etats Unis, où, en s’unissant avec un groupe de Trotskyistes de New York, de pensée semblable, ils continuèrent d’exercer une grande influence, disproportionnée par rapport àleur petit nombre. Se sentant profondément étrangers à la « culture traditionnelle anglo-américaine », dit MacDonald, ils lui firent la guerre en promouvant l’individu contre la famille, le pluriculturalisme contre la primauté des blancs, et le modernisme contre la tradition, dans tous les domaines, spécialement les arts. « Le désir de Théodore Adorno (un des chefs de l’Ecole de Francfort) d’une révolution socialiste l’a conduit à prôner la musique moderne, parce qu’en évitant délibérément d’être harmonieuse ou prévisible, cette musique laisse insatisfait et complètement dérouté celui qui l’écoute ». L’Ecole de Francfort ne voulait pas moins que « la fin de cet ordre qui a engendré la sonate ».

De même, l’Ecole de Francfort a méprisé le manque de désir révolutionnaire du peuple américain, manque qu’ils attribuèrent, dit le Professeur, à « la passivité, l’irréalisme et [au] conformisme » de ce peuple, et au contrôle par les capitalistes de la culture de masse. Par exemple, des organisations conservatrices avaient osé imposer à Hollywood des normes de moralité. Pourtant quand dans les années 1960 ces gauchistes prirent eux-mêmes le contrôle des médias, des universités et de la politique, ils exploitèrent à fond la culture de masse, Hollywood et la léthargie des gens pour tout faire virer à gauche. Le Professeur se lamente des attaques perfides qui ne cessent depuis contre « les intérêts des blancs », « l’identité des blancs » et « les peuples et la culture de l’Occident traditionnel ».

Le professeur a raison sur plusieurs points. Par exemple, la guerre ne se situe pas principalement entre le capitalisme et le communisme, comme le pensèrent d’abord les gauchistes et comme beaucoup d’Américains le pensent encore. Le peuple américain est toujours capitaliste, et endormi par son confort matériel, après comme avant les années 1960. De même il est vrai que la culture et Hollywood, qu’ils soientou non tenus en laisse, jouent un très grand rôle pour modeler les esprits et les masses (c’est pourquoi « Eleison Comments » traitent souvent de sujets culturels). Aussi, il existe pour de vrai un petit groupe bien conscient et résolu d’ennemis très influents de la « culture traditionnelle occidentale ».

Cependant, si le Professeur cherche à défendre les « intérêts des blancs », il a besoin d’aller beaucoup plus loin que les seuls intérêts de ces blancs. Le vrai problème est religieux. Pourquoi les Européens blancs ont-ils eu tant à donner ? Parce que pendant des siècles ils ont co-opéré avec la grâce de Dieu pour profiter au maximum de la Foi Catholique. Pourquoi ce petit groupe de gauchistes déteste-t-il tant la « culture de l’Occident » ? Parce qu’elle véhicule le peu qui reste encore de cette Foi. Et pourquoi ce petit groupe est-il devenu si puissant à partir des années 1960 ? Parce qu’à Vatican II les mêmes « blancs » furent principalement responsables de cette trahison de la Foi par les officiels de l’Eglise que fut le Concile. Le triomphe actuel des gauchistes n’est ni plus ni moins qu’un juste châtiment de Dieu.

Monsieur le Professeur, vous n’êtes pas un des endormis ! Prenez maintenant un Chapelet !

Kyrie eleison.

Londres, Angleterre

LA "ESCUELA DE FRANKFURT"

Lecciones valiosísimas para todos los amigos y amantes de la "Civilización Occidental" pueden obtenerse de un análisis de la desviacion a izquierda en los Estado Unidos de los 1960´s realizado por un Profesor en Psicología de California, Kevin MacDonald, mismo que puede ser consultado en 

www.theoccidentalobserver.net

En éste analiza la crítica de la cultura de masa que se presenta en un libro acerca de "La Escuela de Frankfurt en Exilio".

La "Escuela de Frankfurt" necesita ser mejor conocida. Era un pequeño grupo de intelectuales no-Cristianos muy influyentes quienes, cuando Hitler subió al poder, emigro de Alemania hacia los Estados Unidos de Norteamérica en donde, junto con un grupo de Trotskistas de Nueva York que comulgaba con sus ideas, siguió ejerciendo una influencia completamente desproporcionada al número de sus integrantes. Experimentando una profunda enajenación de la "cultura tradicional Anglo-Americana", dice MacDonald, le hicieron la guerra, fomentando al individuo contra la familia, propiciando una multi-cultura contra el liderazgo de la raza blanca, e incitando el modernismo en contra de la tradición en todos los ámbitos, especialmente en las artes. "El deseo de Theodor Adorno de una revolución socialista lo inclinó a favorecer la música Modernista, la cual dejaba al que la escuchaba con un sentimiento de insatisfacción y totalmente desubicado, música que consciente e intencionalmente evitaba la armonía y la predictibilidad". La "Escuela de Frankfurt" quería "el fin del orden en el cual tomo su origen la sonata".

El profesor dice que la "Escuela de Frankfurt" desdeñaba la falta de deseo de la gente Americana por la Revolución, y culpaban a la "pasividad, escapismo y conformismo" de esta gente, y al control de la cultura en general por el "capitalismo tardío" a través, por ejemplo, de organizaciones conservadoras que imponían estándardes morales en Hollywood. Sin embargo, cuando en los 1960’s ellos mismos obtuvieron control de los medios de comunicación, de las universidades y de la política, explotaron al máximo la cultura de las masas y Hollywood, y la condición de conformismo y adormecimiento de la gente, para sesgarlos hacía la izquierda. El Profesor lamenta el vicioso ataque resultante en contra de los "intereses de la raza blanca", de la "identidad blanca" y de la "cultura y gente tradicional del Occidente".

El Profesor tiene razón en varios aspectos. Por ejemplo, la guerra no es principalmente entre capitalismo y comunismo, como los izquierdistas originalmente pensaban y como muchos norteamericanos aún creen. El confort materialista ha arrullado a los Americanos hasta dejarlos dormidos, después como antes de los 1960´s. Es verdadero también que Hollywood y la cultura juegan un papel muy importante en moldear las mentes y las masas (razón por la cual "Comentarios Eleison" no raramente aborda temas culturales). Además, en efecto existe un pequeño grupo, consciente y resuelto, de enemigos de la "cultura tradicional del Occidente", que tiene una gran influencia.

Sin embargo, para defender "los intereses de la raza blanca", el Profesor necesita ir más allá de los blancos en sí. El problema real es religioso. ¿Por qué los Europeos de raza blanca siempre tenían tanto para dar? Porque por siglos y siglos co-obraron con la gracia para beneficiarse mucho más por la Fe Católica. ¿Por qué es que este pequeño grupo de izquierdistas aborrecen tanto a la "cultura Occidental"? Porque en esta se encuentra lo que resta todavia de esa Fe. Y ¿por qué es que dicho grupo, siendo tan pequeño, se tornó tan poderoso de los 1960 en adelante? Porque en el Vaticano II (1962-1965) los mismos Blancos fueron principalmente responsables de la traición de la Fe que aconteció en ese Concilio. El triunfo actual de los izquierdistas es, ni más ni menos, un castigo justo de Dios.

Profesor, no está usted adormecido. ¡Ahora ande y tome su Rosario¡

Kyrie eleison.

Londres, Inglaterra

 

Die Frankfurter Schule

Freunde und Liebhaber der "Kultur des Abendlandes" können aus der Analyse von Professor Kevin MacDonald über den Linksruck der USA während der 1960iger Jahre wertvolle Erkenntnisse gewinnen. Der Autor, ein kalifornischer Professor für Psychologie, behandelt die Kritik der Massenkultur des von Thomas Wheatland verfaßten Buches "Die Frankfurter Schule im Exil" ("The Frankfurt School in Exile"); aufrufbar unter:

www.theoccidentalobserver.net

Wir sollten die Frankfurter Schule viel besser kennen. Sie war eine kleine, aber höchst einflußreiche Gruppe von nicht-christlichen Intellektuellen, die nach der Machtübernahme Hitlers aus Deutschland in die USA flohen. Nachdem sie dort mit einer gleichgesinnten Gruppe von Trotzkisten aus New York sich verbündet hatten, gewannen sie ständig an Einfluß, der schließlich das Verhältnis zu ihrer geringen Anzahl bei weitem überstieg. Da sie der "traditionellen anglo-amerikanischen Kultur" mit tiefer Ablehnung gegenüberstanden, so sagt MacDonald, begannen sie, aggressiv dagegen zu kämpfen. In allen Bereichen, vor allem in der Kunst, förderten sie den Einzelnen auf Kosten der Familie, die multikulturelle Ideologie auf Kosten der Leitkultur der Weißen, und den Modernismus auf Kosten der Tradition. "Der starke Wunsch nach der sozialistischen Revolution führte Theodor Adorno (ein Kopf der Frankfurter Schule) zur modernistischen Musik, weil diese Musik den Zuhörer unzufrieden und desorientiert zurückläßt, indem sie Harmonie und Berechenbarkeit ganz bewußt vermeidet." Die Frankfurter Schule wünschte sogar das "Ende jener Ordnung herbei, aus welcher die Sonate hervorgegangen war".

Nach Aussage des Professors verachtete die Frankfurter Schule das fehlende Verlangen des nordamerikanischen Volkes nach der Revolution, und sie schob dieses Fehlen auf die allgemeine, in den USA herrschende "Passivität, Wirklichkeitsflucht und Angepaßtheit", sowie auf die "spätkapitalistische" Kontrolle der Massenkultur. Beispielsweise nahmen sie es sehr übel, daß in diesem Bereich konservative Organisationen der Filmindustrie Hollywoods moralische Maßstäbe auferlegt hatten. Sobald jedoch die Frankfurter Schule selber in den 1960iger Jahren die Kontrolle über die Medien, die Universitäten und die Politik

errungen hatte, nutzte sie Hollywood, die Massenkultur und das schläfrige Verhalten des Volkes voll aus, um alles nach Links schwenken zu lassen. Der Professor beklagt es, daß heute wegen dieser Neuorientierung bösartige Angriffe auf die "Interessen der Weißen", die "Identität der Weißen" und die "traditionellen Völker und Kulturen des Abendlandes" nicht mehr aufhören.

In mehreren Punkten hat der Professor recht. Zum Beispiel tobt der Kampf nicht in erster Linie zwischen Kapitalismus und Kommunismus, wie die Linken ursprünglich dachten und wie viele US-Amerikaner heute noch denken. Nach wie schon vor den 1960iger Jahren hat der materielle Wohlstand das US-amerikanische Volk in einen Schlafzustand versetzt. Gleichfalls wahr ist, daß Hollywood und die Massenkultur, ob kontrolliert oder nicht, eine enorme Rolle bei der Denkweise des Einzelnen sowie der Massen spielen (deswegen behandeln die "Eleison-Kommentare" nicht selten kulturelle Themen). Außerdem gibt es fürwahr noch eine kleine, ganz bewußte und entschlossene Gruppe von höchst einflußreichen Feinden der "traditionellen Abendlandskultur".

Will aber Professor MacDonald die "Interessen der Weißen" verteidigen, so muß er weit über die Interessen dieser Gruppe hinausdenken. Denn das Kernproblem ist religiöser Natur. Warum vermochten die weißen Europäer der Welt so viel zu geben? Weil sie jahrhundertelang mit der Gnade Gottes mitwirkten, um aus dem katholischen Glauben unvergleichlichen Nutzen zu ziehen. Warum haßt diese kleine Gruppe von Linken die "Abendlandskultur" so sehr? Weil da der noch verbleibende Rest dieses Glaubens zu spüren ist. Warum gewann diese kleine Gruppe seit den 60iger Jahren des letzten Jahrhunderts so viel an Macht? Weil es dieselben "Weißen" sind, welche die Hauptverantwortung dafür tragen, daß der katholische Klerus auf dem Vatikanum II den katholischen Glauben gründlich verworfen hat. Der heutige Sieg der Linken ist nicht mehr und nicht weniger als Gottes gerechte Strafe für die Verräter.

Herr Professor, Sie sind nicht eingeschlafen! Nehmen Sie jetzt den Rosenkranz zur Hand!

Kyrie eleison.

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