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La verité s'eloigne / La verdad se aleja / Die Wahrheit ist, entfernt / La verità si allontana

La verité s’eloigne

Encore une voix qui dit vrai est au bord du silence aux Etats-Unis. Ce n’est pas - au moins ouvertement - une voix de vérité catholique, mais les grands problèmes dont souffre aujourd’hui la vérité, ne sont-ils pas tellement fondamentaux qu’ils sont plutôt communs à tous les hommes que propres aux Catholiques ?  Dès lors, quand un journaliste et écrivain du calibre de Paul Craig Roberts, bien connu et bien reçu parmi les gens qui gouvernent les Etats-Unis, et autrefois Secrétaire Assistant du Treasury dans l’administration du Président Reagan - quand un tel homme, apparemment découragé, dépose sa plume, nous avons tous de quoi nous attrister.

Son article d’adieu d’il y a une dizaine de jours traite précisément de cette perte universelle de la vérité. Son introduction mérite d’être citée en entier : « Il y eut un temps où la plume était plus forte que l’épée... où les gens croyaient en la vérité, en voyant en elle une puissance indépendante et non pas un soutien pour le gouvernement, la classe, la race ou les intérêts idéologiques, personnels ou financiers quelconques. Aujourd’hui au contraire, c’est la propagande qui gouverne les Américains. Ils ont peu de respect pour la vérité, peu d’accès à celle-ci, et peu de capacité de la reconnaître » (c’est moi qui souligne). « La vérité n’est pas la bienvenue. Elle perturbe. Elle est à mettre dehors. Ceux qui la soulèvent risquent de se voir taxé d’ "anti-américanisme", d’"anti-sémitisme" ou de "conspirationnisme". La vérité dérange les gouvernements... et les idéologues. »

Le Dr Roberts continue, « Aujourd’hui beaucoup dont le but était de découvrir la vérité se font chichement payer pour la cacher. »  Des exemples puisés dans plusieurs domaines prouvent que « de tous les côtés, la vérité s’est livrée à l’argent. Et là où l’argent ne suffit pas pour ensevelir la vérité, elle sera enterrée par l’ignorance, la propagande et les courtes mémoires. » D’autres exemples confirment que « L’intelligence et l’intégrité se sont fait acheter par l’argent... les Américains, ou le grand nombre d’entre eux, se sont montrés comme du mastic entre les mains de l’état policier. » Ils se sont fait laver le cerveau par les grands médias « qui ne se mettent pas au service de la vérité. Ils servent le gouvernement et ces groupes de pression qui gouvernent le gouvernement. »

Argument des plus fascinants du Docteur : « Le destin de l’Amérique s’est scellé au moment où l’opinion publique et le mouvement anti-guerre ont accepté l’explication de la conspiration de 9/11 que le gouvernement a fabriquée, explication contredite par un tas d’évidence. N’empêche, cet événement lequel, en lançant à l’intérieur des Etats Unis l’état policier et à l’extérieur des guerres interminables d’agression, a défini notre époque, est un sujet tabou, fermé à toute investigation par les médias. Pourtant à quoi sert-il de se plaindre de cet état policier ou de ces guerres dès qu’on accepte la prémisse qui leur sert de fondement ? »  (c’est moi qui souligne de nouveau.)

J’ajouterais seulement la dimension religieuse : comment les âmes peuvent-elles saisir l’unique vraie religion de Dieu lorsqu’elles acceptent les prémisses qui servent de fondement à tout leur environnement sans Dieu ? Pendant les années 2000, beaucoup de Catholiques américains ne voulaient entendre aucun sermon sur la fraude de 9/11, mais c’est religieux quand même !  Comment les âmes qui se soucient peu d’une si énorme contre-vérité sauront-elles s’occuper du Dieu de Vérité ?  Comment les âmes qui perdent le goût de la réalité peuvent-elles goûter encore les réalités suprêmes de l’âme immortelle et de la vie après la mort ?

La conclusion du Docteur nous attriste : «  Puisque la plume est soumise à la censure et que sa force s’est éteinte, je la dépose. »  Mais non, cher Docteur !   Malgré toutes les apparences, la plume est toujours plus forte que l’épée, à condition qu’on ne la laisse pas tomber. Maniez-la toujours, même si les âmes qui cherchent auprès d’elle la vérité seront peu nombreuses, parce que ces âmes-là, comme la Vérité elle-même, « sont grandes et elles prévaudront ».                               

Kyrie eleison.

La verdad se aleja

Una voz más la verdad en los Estados Unidos está al borde de sumirse en el silencio. No es, por lo menos abiertamente, una voz de verdad Católica, pero ¿acaso no son los grandes problemas de la verdad hoy en día problemas no específicamente de Católicos, sino problemas tan básicos que son comunes a todo ser humano? Por lo tanto, cuando un columnista y escritor de la estatura de Paul Craig Roberts, quien tiene destacados reconocimientos del gobierno y fue Secretario Asistente del Departamento del Tesoro durante la administración de Reagan, anuncia que, aparentemente por causas desalentadoras, ha decidido dejar a un lado su pluma, ciertamente es un día triste para todos nosotros.


Su artículo de despedida de hace unos diez días habla precisamente de la pérdida universal de la verdad. Su sección de apertura merece ser citada extensamente: "Hubo un tiempo cuando la pluma era más poderosa que la espada ... cuando la gente creía en la verdad y la consideraba una fuerza independiente y no un auxiliar para el gobierno, la clase, la raza, la ideología, o para los intereses personales o financieros.  Hoy en día los Americanos están gobernados por la propaganda. Ellos tienen poco respeto por la verdad, poco acceso a la misma y poca habilidad para reconocerla" (subrayado por mí). "La verdad es una entidad inoportuna. Es molesta. Está fuera de los límites. Aquellos que la dicen corren el riesgo de ser tachados de "anti-Americanos", "anti-semitas" o "teorizador de conspiraciones". La verdad es una inconveniencia para el gobierno... y para los ideólogos".


Continúa diciendo, "En la actualidad muchos para los que su meta era el descubrir la verdad, reciben hoy en día maravillosos pagos por esconderla." Ejemplos de muchos ámbitos prueban que "donde quiera que uno mire, la verdad se ha rendido al dinero. En donde quiera que el dinero no es suficiente para enterrar la verdad, la ignorancia, la propaganda y las memorias a corto plazo terminan con el trabajo." Ejemplos adicionales confirman que "La inteligencia y la integridad han sido compradas por el dinero... Los Americanos, o la mayoría de ellos, han demostrado ser masilla en las manos del estado policial." Les han lavado el cerebro con los medios masivos de comunicación quienes "no sirven a la verdad. Sirven al gobierno y a los grupos de presión que gobiernan al gobierno."


Fascinantemente, Roberts argumenta que "El destino de América fue sellado cuando la opinión pública y el movimiento anti-guerra compraron la teoría de conspiración del 11 de septiembre elaborada por el gobierno. La versión del gobierno del acontecimiento del 11/9 es contradictoria con mucha evidencia. Sin embargo, ese hecho que definió nuestro tiempo, lanzando dentro de los Estados Unidos de Norteamérica el estado policial y a fuera de él interminables guerras de agresión, es un tema tabú para investigación en los medios de comunicación. No tiene sentido quejarse de la guerra y del estado policial cuando uno acepta la premisa sobre la cual están basados" (subrayado por mí nuevamente).


Solamente agregaría yo la dimensión religiosa: ¿cómo pueden las almas apropiarse de la única religión verdadera de Dios cuando aceptan las premisas sobre las cuales todo su entorno sin Dios está basado? En los primeros años de este nuevo siglo (2000) muchos Católicos en los Estados Unidos de Norteamérica no querían escuchar sermones enfatizando el fraude del 11/9, pero ¿cómo pueden las almas indiferentes a la verdad buscar al verdadero Dios? ¿Cómo pueden las almas que pierden su sabor por la realidad mantener el gusto por las realidades supremas del alma y de la vida después de la muerte?


Roberts concluye tristemente, "Ya que la pluma está censurada y su poder extinguido, yo me despido." No, estimado Dr. Roberts. La pluma aún es más poderosa que la espada, a pesar de todas las apariencias, siempre y cuando no se deje caer. Siga escribiendo, a pesar de que sean pocas las almas que continúen leyendo sus escritos en búsqueda de la verdad, porque esas almas, como la Verdad misma, "son poderosas y prevalecerán".

Kyrie eleison.

 
Die Wahrheit ist, entfernt.

Eine weitere Stimme der Wahrheit droht in den Vereinigten Staaten von Amerika zu verstummen. Es ist zwar keine Stimme der katholischen Wahrheit - zumindest keine direkte -, aber sind nicht heute die großen Schwierigkeiten für die Wahrheit weniger spezifische Sorgen der Katholiken als vielmehr grundlegende Schwierigkeiten, die alle Menschen betreffen? Wenn daher ein Kolumnist und Schriftsteller vom Kaliber eines Paul Craig Roberts, der über hervorragende Verbindungen zur Führungsschicht verfügt und Ministerialdirektor des Finanzministeriums unter der Reagan-Regierung war, bekanntgibt, daß er - scheinbar aus Entmutigung - seine Feder weglegt, dann ist das ein trauriger Tag für uns alle.


Sein Abschiedsartikel vor etwa zehn Tagen behandelt genau den universellen Verlust der Wahrheit. Seine Einleitung verdient ausführlich zitiert zu werden: "Es gab eine Zeit, wo die Feder mächtiger als das Schwert war... wo die Menschen an die Wahrheit glaubten und die Wahrheit für eine unabhängige Macht hielten und nicht bloß für ein Hilfsmittel von Regierungs-, Klassen-, Rassen-, ideologischen, persönlichen oder finanziellen Interessen. Die US-Amerikaner werden heute von Propaganda beherrscht. Sie haben wenig Achtung von der Wahrheit, wenig Zugang zu ihr und kaum die Fähigkeit, sie zu erkennen" (Unterstreichung durch mich). "Die Wahrheit ist etwas unerwünschtes. Sie beunruhigt. Sie ist tabu. Jene, die sie ausdrücken, riskieren als "anti-amerikanisch", "anti-semitisch" oder als "Verschwörungstheoretiker" gebrandmarkt zu werden. Die Wahrheit ist eine Unannehmlichkeit für die Regierung... und für die Ideologen".


Roberts fährt fort: "Heute werden viele, deren Ziel einst die Entdeckung der Wahrheit war, ansehnlich bezahlt, um sie zu verbergen." Beispiele aus vielen Bereichen beweisen, daß, "wohin man auch schaut, die Wahrheit dem Geld zum Opfer gefallen ist. Und überall dort, wo Geld die Wahrheit nicht zu begraben vermag, machen ihr Unwissenheit, Propaganda und ein kurzes Gedächtnis den Garaus." Weitere Beispiele belegen, daß "Klugheit und Lauterkeit vom Geld bestochen worden sind... Die US-Amerikaner, oder jedenfalls die meisten von ihnen, haben sich als Wachs in den Händen des Polizeistaates gezeigt." Sie sind von den etablierten Medien einer Gehirnwäsche unterzogen worden. Diese Medien "dienen nicht der Wahrheit, sondern der Regierung und den Interessengruppen, welche ihre Macht der Regierung verleihen."


Faszinierenderweise argumentiert Roberts, daß "das Schicksal der USA besiegelt wurde, als die Öffentlichkeit und die Antikriegsbewegung die Verschwörungstheorie der Regierung über "9/11" - dem 11.9.2001 - geschluckt hat. Viele Beweise widersprechen dem Regierungsbericht über "9/11". Obwohl dieses prägende Ereignis unserer Zeit die USA in endlose Angriffskriege gezogen und im Inland einen Polizeistaat ermöglicht hat, ist das Thema für Untersuchungen in den Medien ein Tabu. Es kann niemand über Krieg und Polizeistaat klagen, wenn er die Voraussetzung, auf welcher beide fußen, akzeptiert" (Unterstreichung wieder durch mich).


Lediglich möchte ich die religiöse Dimension hinzufügen: Wie können die Seelen die einzig wahre Religion Gottes erfassen, wenn sie die Voraussetzungen akzeptieren, auf denen ihre ganze gottlose Umgebung fußt? Anfang der 2000er Jahre wollten viele US-Amerikaner keine Predigten hören, welche den "9/11"-Betrug hervorhoben; doch wie können Seelen, denen die Wahrheit gleichgültig ist, sich dem wahren  Gott nähern? Wie können Seelen, welche ihren Sinn für die Wirklichkeit verlieren, noch einen Sinn für die höchsten Wirklichkeiten der Seele und des Lebens nach dem Tode behalten?


Roberts folgert traurig: "Weil die Feder zensiert und ihre Macht ausgelöscht wird, melde ich mich ab." Nein, lieber Dr. Roberts. Die Feder ist entgegen allem Anschein nach wie vor mächtiger als das Schwert - nur dann nicht, wenn sie fallengelassen wird. Fahren Sie mit dem Schreiben fort, so wenige Seelen Sie auch um der Wahrheit Willen noch lesen. Denn solche Seelen, so wie die Wahrheit selber, "sind mächtig und werden siegen",.                

Kyrie eleison.

 

 

La verità si allontana

 Ancora una voce della verità rischia di piombare nel silenzio negli Stati Uniti. Non si tratta, almeno apertamente, di una voce della verità cattolica. Ma oggi, i grandi problemi della verità, non sono in realtà, non tanto problemi specifici dei cattolici, quanto problemi basilari comuni a tutti gli uomini? E allora, quando un giornalista e scrittore della statura di Paul Craig Roberts, che ha ottime credenziali istituzionali ed è stato Sottosegretario al Tesoro nell’amministrazione Reagan, annuncia, apparentemente scoraggiato, che abbandona la penna, si tratta di un triste giorno per tutti noi.


Il suo articolo di addio di una decina di giorni si occupa precisamente della perdita universale della verità. Il suo pezzo d’apertura merita di essere citato per esteso:

«C’è stato un tempo in cui la penna era più potente della spada ... quando la gente credeva nella verità e la considerava come qualcosa di indipendente e non come un sostegno per un governo, una classe, una razza, un’ideologia, un interesse personale o finanziario. Oggi gli americani sono governati dalla propaganda. Hanno poco riguardo per la verità, poco accesso ad essa e poca capacità di riconoscerla» (sottolineatura mia). «La verità è un’entità sgradita. Essa disturba. È off-limits. Chi ne parla corre il rischio di essere additato come "anti-americano", "anti-semita" o "teorico della cospirazione". La verità è un fastidio per il governo ... e per gli ideologi».


E prosegue: «Oggi, molti di quelli il cui obiettivo era una volta scoprire la verità sono attualmente pagati profumatamente per nasconderla». Esempi presenti in molti domini dimostrano che «ovunque si guardi, la verità è stata abbattuta dal denaro. E laddove il denaro non è sufficiente a seppellire la verità, completano l’opera l’ignoranza, la propaganda e la memoria corta». Ulteriori esempi confermano che «L’intelligenza e l’integrità sono state comprate dal denaro ... gli Americani, o la maggior parte di essi, hanno dimostrato di essere dei fantocci nelle mani di uno Stato di polizia». Essi hanno subìto il lavaggio del cervello ad opera dei principali mezzi di informazione che «non servono la verità. Ma servono il governo e i gruppi di interesse che muovono il governo».


È seducente quando sostiene che «Il destino dell’America è stato fissato quando, a proposito dell’11 settembre, il pubblico e il movimento pacifista hanno fatta propria la teoria governativa del complotto. La spiegazione del governo sull’11 settembre è contraddetta da molti elementi di prova. Tuttavia, questo decisivo evento del nostro tempo, che ha catapultato gli Stati Uniti in interminabili guerre di aggressione e in uno stato nazionale di polizia, è un tabù per le indagini dei media. È inutilelamentarsi della guerra e di uno Stato di polizia, quando si è accettata la premessa su cui sono basati» (ancora una sottolineatura mia).


Io vorrei solo aggiungere il corrispondente aspetto religioso: come possono le anime cogliere la sola vera religione di Dio, quando accettano le premesse su cui è basato il loro intero ambiente senza Dio? Agli inizi degli anni 2000 molti cattolici negli Stati Uniti non hanno voluto ascoltare gli interventi che sottolineavano la frode dell’11 settembre, e allora ci si chiede: come possono le anime che non si curano di arrivare alla verità, farsi strada verso il vero Dio? Come possono le anime che hanno perso il gusto per la realtà, mantenere qualche gusto per le supreme realtà dell’anima e della vita dopo la morte?


Roberts conclude tristemente, «Poiché la penna viene censurata ela sua forza annullata, io chiudo qui». Eh, no, caro Dott. Roberts. Nonostante tutte le apparenze, la penna è sempre più potente della spada, ma solo se nonviene messa da parte. Continui a scrivere, nonostante siano poche le animeche La leggeranno ancora per amore della verità, poiché queste anime, come la Verità stessa, "sono forti e prevarranno".


Kyrie eleison.

La politique de Jeremie / La política de Jeremías / Politik des Jeremias / La politica di Geremia /

La politique de Jeremie

Tout comme Jérémie est le prophète de l’Ancien Testament pour le temps de la Passion, aussi l’est-il pour notre temps. Jérémie le prophète de la Passion, tant notre Mère l’Eglise dans sa liturgie de la Semaine Sainte, pour exprimer sa douleur sur la Passion et la Mort de Notre-Seigneur, a puisé dans ses Lamentations sur la destruction de Jérusalem en 558 av. J.C.. Que Jérémie soit le prophète de notre temps découle notamment des vues du Cardinal Mindszenty sur les péchés de notre époque, qui méritent, bien plus que les péchés de la Judée, les récriminations de Jérémie, et qui conduisent tout aussi sûrement à la destruction de notre style de vie si chargé de péché.

En ce qui concerne les domaines de la politique et de l’économie, plusieurs commentateurs (accessibles sur Internet) nous voient clairement à l’orée de cette destruction, mais sans la relier à la religion parce qu’eux-mêmes, ou alors le gros de leurs lecteurs, partant d’en bas, ne savent s’élever en haut. Au contraire, Jérémie, partant d’en haut dès le moment où Dieu l’appela si puissamment à son service (Chapitre Ier), voit la politique, l’économie et tout à la lumière du Seigneur Dieu des Armées. Aussi, après avoir longuement dénoncé  l’horrible perfidie de la Judée et ses péchés contre Dieu et après avoir annoncé sa punition générale (Chapitre II-XIX), Jérémie prononce des  prophéties particulières comme conséquences politiques : les Judéens seront emmenés captifs à Babylone (Ch. XX), leur Roi Sédécias avec eux (Ch. XXI), et les Rois Joachaz, Joakim et Joachin seront tous punis (Ch. XXII).

Ce genre de prophéties ne rendait pas Jérémie populaire. Les prêtres de Jérusalem l’arrêtèrent (Ch. XXVI), un faux prophète le défia (Ch. XXVII), le Roi Joakim lui-même chercha à faire disparaître les écrits du prophète (Ch. XXXVI), et finalement les princes de Juda le capturèrent et le jetèrent dans un  puits boueux duquel seul un Ethiopien le sauva (Ch. XXXVIII). Aussitôt libéré du puits, Jérémie retourne à la politique en suppliant - en vain - le Roi Sédécias d’aller se rendre aux Chaldéens, recours qui aurait évité au roi de bien grandes souffrances.

Evidemment les autorités séculaires et religieuses de la Jérusalem décadente d’alors n’aimaient pas ce que leur disait cet homme de Dieu. Mais il leur restait au moins assez de sens religieux pour le prendre au sérieux. N’est-il pas vrai que de nos jours, et l’Etat et l’Eglise le repousseraient en le traitant de « mystico-dingue », et lui intimeraient de « se tenir à l’écart de la politique ». N’est-il pas vrai que l’Eglise et l’Etat de nos jours ont tellement scindé la politique d’avec  la religion qu’ils ne voient plus à quel point leur politique impie est caractérisée et condamnée par leur propre impiété ?  En d’autres termes, la relation des hommes avec leur Dieu imprègne et gouverne tout ce qu’ils font, même quand du côté des hommes cette relation consiste en une totale indifférence envers Dieu.

Ainsi, pour ceux d’entre nous qui assisteront à l’Office des Ténèbres cette année, que la douleur de Jérémie pour Jérusalem dévastée évoque non seulement le chagrin de notre Mère l’Eglise sur la Passion et la Mort de Notre Seigneur Dieu, mais aussi la peine immense du Sacré Cœur infligée par tout un monde en train de sombrer dans un océan de péchés qui appellent sa destruction totale, à moins que nous ne tenions compte de la plainte douloureuse des Ténèbres : « Jérusalem, Jérusalem, convertis-toi au Seigneur ton Dieu ».

Kyrie eleison.  

La política de Jeremías

Así como Jeremías es el profeta del Viejo Testamento para las últimas dos semanas de cuaresma, también es el profeta para los tiempos modernos. El que él sea el profeta de las dos últimas semanas de la cuaresma es evidente de la liturgia de la Semana Santa en donde, para expresar su pena por la Pasión y Muerte de Nuestro Señor, la Madre Iglesia elabora recurrentemente en las "Lamentaciones" de Jeremías por la destrucción de Jerusalén en 588 A.C. El que Jeremías sea el profeta de nuestros tiempos es la percepción del Cardenal Mindszenty, sin duda porque el Cardenal vio que los pecados de su propio mundo merecían más las denuncias de Jeremías que aquellos de Judá, encaminándonos con la misma certezaa la destrucción de nuestra actual vida de pecado.

Actualmente, en el dominio de la política y la economía, algunos comentaristas hoy en día (accesibles a través de internet) claramente ven cómo esa destrucción se acerca, pero no relacionan esto con la religión porque ya sea ellos, o la mayoría de sus lectores, empezando desde abajo, no piensan en las cosas de arriba. Jeremías, por el contrario, empezando desde arriba con su llamada dramática por Dios (Capítulo I), ve a la política, a la economía, a todo, a la luz del Señor Dios de las Hostias. Por lo tanto, después de denunciar incesantemente la horrenda perfidia de Judá y sus pecados en contra de Dios y después de anunciar el castigo de Judá en general (Cap. II-XIX), hace algunasprofecías políticas en lo particular: los ciudadanos de Judá serán capturados y llevados a Babilonia (XX), con su Rey Sedecías (XXI), y los Reyes Joacáz, Joakim y Joaquín serán castigados también (XXII).

Dichas profecías no hacen a Jeremías muy popular. Los sacerdotes de Jerusalén lo arrestan (XXVI), un falso profeta lo reta (XXVII), el mismo Rey Joakím busca destruir los escritos del profeta (XXXVI), y finalmente los príncipes de Judá lo arrojan a un pozo lleno de lodo para que muera, del cual es rescatado únicamentepor un Etíope (XXXVIII).   Inmediatamente Jeremías se aventura de vuelta a la política, pidiendo con insistencia - en vano - la rendición del Rey Sedecía a los Babilonios, hecho que le hubiera ahorrado mucho sufrimiento.

Obviamente a las autoridades religiosas y seculares de la decadente Jerusalén no les gustaba lo que el hombre de Dios les decía, pero por lo menos tenían un sentido suficiente de la religión como para tomarlo en serio. ¿Acaso no, hoy en día, la Iglesia y el Estado lo tacharían de "loco religioso" y le dirían que se "mantuviera afuera de la política"? ¿No será que tanto la Iglesia como el Estado han deslindado a la política de la religión de tal manera que no pueden ver hasta que punto tan profundo sus políticas sin Dios están marcadas por su propia falta de piedad?  En otras palabras, la relación de los hombres con su Dios impregna y gobierna todo lo que hacen, aún cuando esa relación por parte del hombre es una de total indiferencia hacia Dios.

Así es que si cualquiera de nosotros sigue este año un Oficio de "Tinieblas" ("oscuridad"), permitan que el dolor de Jeremías por la Jerusalén desperdiciada evoque para nosotros no solamente el dolor de la Madre Iglesia por la Pasión y Muerte de Nuestro Divino Salvador, sino también el dolor inmensurable del Sagrado Corazón por un mundo entero que se hunde en los pecados, lo cual traerá sobre sí su total destrucción, a menos que atendamos el llanto lastimero de "Tinieblas": "Jerusalén, Jerusalén, vuelve al Señor tu Dios".

Kyrie eleison.
Politik des Jeremias

Jeremias ist der alttestamentarische Prophet für die Passionszeit und auf vergleichbare Weise auch für die Neuzeit. Prophet der Passionszeit, weil, um ihre Trauer um die Passion und den Tod unseres Herrn auszudrücken, die Mutter Kirche in ihrer Liturgie der Karwoche stark auf die "Klagelieder" von Jeremias über die Zerstörung Jerusalems im Jahre 588 vor Christus zurückgreift. Die Vorstellung, Jeremias als Propheten unserer Zeit zu betrachten, geht auf Kardinal Mindszenty zurück. Zweifellos erkannte der Kardinal, daß die Sünden seiner eigenen Welt noch stärker nach Brandmarkung durch Jeremias schreien als diejenigen, die der Prophet von Judäa verurteilte, und daß die modernen Sünden genau so sicher zur Zerstörung unserer heutigen sündigen Lebensart führen werden.


Heute sehen etliche Kommentatoren (zugänglich über das Internet) in den Bereichen der Politik und Wirtschaft klar diese kommende Zerstörung, doch stellen sie nicht die Verbindung mit der Religion her, weil sie oder der Großteil ihrer Leser die Dinge von unten betrachten und nicht an oben denken. Im Gegensatz dazu beginnt Jeremias von oben mit seiner dramatischen Berufung von Gott (Kapitel 1), und deshalb betrachtet er Politik, Wirtschaft - einfach alles - im strahlenden Licht des Herrn und Gottes der Heerscharen. Nachdem also Jeremias den schrecklichen Verrat Judäas und dessen Sünden gegen Gott ausführlich verurteilt und die allgemeine Bestrafung Judäas ankündigt (Kapitel 2 - 19), verkündet er namentliche politische Prophezeiungen: Die Judäer werden zusammen mit ihrem König Zidkia in Gefangenschaft nach Babylon geraten (Kap. 20 - 21), und die Könige Joachas, Jojakim und Jojachin werden gleichfalls eine Bestrafung erfahren (Kap. 22).


Solche Prophezeiungen machen Jeremias nicht beliebt. Die Priester von Jerusalem verhaften ihn (Kap. 26), ein falscher Prophet bietet ihm die Stirn (Kap. 27), König Jojakim versucht die Schriften des Propheten zu zerstören (Kap. 36), und schließlich werfen ihn die Fürsten von Judäa zum Sterben in ein schlammiges Loch - ein Äthiopier alleine rettet ihn davor (Kap. 38). Doch umgehend wagt Jeremias sich in die Politik zurück und drängt König Zidkia - vergeblich - zur Kapitulation vor den Babyloniern, was dem König große Leiden erspart hätte (Kap. 38).

 

Den weltlichen und religiösen Autoritäten des dekadenten Jerusalem mißfiel offensichtlich, was der Mann Gottes ihnen sagte, doch wenigstens besaßen sie noch genug Gespür für die Religion, um den Propheten ernstzunehmen. Würden heute nicht sowohl Kirche als auch Staat ihn als "religiösen Spinner" abtun und ihm eindringlich sagen, er solle "von der Politik fernbleiben"? Haben nicht Kirche und Staat heute gleichermaßen die Politik so von der Religion abgetrennt, daß sie gar nicht mehr erkennen, wie intensiv ihre gottlose Politik gerade durch ihre Gottlosigkeit gebrandmarkt ist? Anders ausgedrückt: Das Verhältnis der Menschen zu ihrem Gott befruchtet und steuert alles, was sie machen, selbst wenn dieses Verhältnis aufseiten der Menschen aus völliger Gleichgültigkeit gegenüber Gott besteht.

 
Wenn wir dieses Jahr einer "Tenebrae" (Finstermette, Karmette) beiwohnen, so möge Jeremias’ Trauer um die Verwüstung von Jerusalem zweierlei in uns hervorrufen: Einerseits die Sorge der Mutter Kirche um die Passion und den Tod unseres göttlichen Heilandes. Andererseits auch die maßlose Trauer des Heiligsten Herzens Jesu um eine ganze Welt, welche in der Sünde versinkt und dadurch ihre komplette Zerstörung herbeiführt - es sei denn, wir beherzigen die Wehklage der Karmette: "Jerusalem, Jerusalem, kehre um zum Herrn, deinem Gott."

Kyrie eleison.

 

 

 La politica di Geremia

Come Geremia è il profeta veterotestamentario del Tempo di Passione, così è anche il profeta dei tempi moderni. Che sia il profeta del Tempo di Passione è evidente dalla liturgia della Settimana Santa, dove, per esprimere il suo dolore per la Passione e la Morte di Nostro Signore, Madre Chiesa attinge in larga misura dalle "Lamentazioni" di Geremia per la distruzione di Gerusalemme, nel 588 a. C. Che Geremia sia anche il profeta dei nostri tempi ne era convinto il cardinale Mindszenty, senza dubbio perché nei peccati del proprio mondo il cardinale vedeva sempre più quelli ricordati da Geremia nelle sue denunce contro Giuda, e capivache questi peccati odierni stavano portandoaltrettanto sicuramente alla distruzione il nostro attuale modo di vita peccaminoso.

 

Ora, nel campo della politica e dell’economia, molti commentatori odierni (rintracciabili su Internet) vedono chiaramente che la distruzione si avvicina, ma non la collegano con la religione, perché loro, o la maggior parte dei loro lettori, partendo dal basso, non guardano verso l’alto. Geremia, al contrario, partendo dall’alto per la sua drammatica chiamata da Dio (Cap. I), vede la politica, l’economia e tutto il resto alla luce abbagliantedel Dio degli Eserciti. Quindi dopo aver denunciato a lungo l’orribile perfidia di Giuda e i suoi peccati contro Dio, e dopo aver annunciato la punizione complessiva di Giuda(cap. II-XIX), egli fa delle particolari profezie politiche: i Giudei saranno condotti in cattività a Babilonia (XX), con il loro re Sedecia (XXI), e anche i re Ioacaz, Ioiakim e Ioiachin saranno puniti (XXII).

 

Simili profezie non resero popolare Geremia. I sacerdoti di Gerusalemme lo arrestarono (XXVI), venne sfidato da un falso profeta (XXVII), lo stesso re Ioiakim cercò di distruggere gli scritti del profeta (XXXVI), e infine i principi di Giuda lo gettarono nel fango di una cisterna per farlo morire, da dove fu tratto in salvo solo da un Etiope (XXXVIII). Subito Geremia tornò alla politica, invitando -- invano - ilre Sedecia ad arrendersi ai Babilonesi, cosa che gli avrebbe risparmiato grandi sofferenze.

 

Ovviamente alle autorità laiche e religiose della decadente Gerusalemme non piacevano le cose dette loro dall’uomo di Dio, ma avevano quel tanto di senso religioso da prenderlo sul serio. Oggi, invece, la Chiesa e lo Stato non lo liquiderebbero come un "invasato religioso", intimandogli di "stare fuori dalla politica"? Non hanno, oggi, la Chiesa e lo Stato, separato tantodrasticamente la politica dalla religione da non vedere più quanto profondamente la loro politica senza Dio sia segnata e condannata dalla loro grande empietà? In altre parole, la relazione degli uomini con Dio impregna e governa sempre tutto ciò che fanno, anche quando tale rapporto è da parte degli uomini di assoluta indifferenza verso Dio.

 

Così, se qualcuno di noi segue quest’anno un Ufficio delle Tenebre, lasci che il dolore di Geremia per la devastata Gerusalemme permetta di evocare in noi, non solo il dolore di Madre Chiesa per la Passione e la Morte del Nostro Divino Signore, ma anche l’incommensurabile dolore del Sacro Cuore per tutto un mondo che sprofonda nei peccati, i quali lo trascineranno verso la completa distruzione a meno che non si ascolti il grido lamentoso delle Tenebre: "Gerusalemme, Gerusalemme, convertiti al Signore, tuo Dio".

 

Kyrie eleison.

Detresse virile / Angustia viril / Männerqualen / Angoscia virile

Detresse virile

Qu’il me soit permis de ne présenter aucunes excuses si je reviens sur l’un des profonds désordres de notre triste époque : la prédominance en public des femmes sur les hommes. Que la femme - la mère - doive être la reine chez elle sur les choses du foyer - rien de plus normal. Mais quand elle joue à la reine en public, alors il y a quelque chose de vraiment malade dans les hommes : ils ne tracent plus aux femmes la voie qui mène à Dieu, ils ne montrent plus ce cap, du coup les femmes réagissent à leur manière, instinctivement.

C’est un jeune homme intelligent, vivant loin d’ici, qui me rappelle le problème. Il observe autour de lui qu’il y a beaucoup plus de journaux et de livres consacrés aux femmes qu’il n’y en a pour les hommes. Dans le domaine de l’éducation, depuis la petite école jusqu’aux universités, les filles, plus dociles et plus diligentes, réussissent mieux en récoltant régulièrement de meilleures notes que les garçons, plus brouillons et dissipés en général. Mon jeune interlocuteur se pose alors la question: est-ce que l’éducation mixte est une si bonne idée ?

Il fait l’observation que tout cela aboutit à ce que les filles, réussissant mieux leurs études, deviennent le nouveau « sexe fort », et manipulent le nouveau « sexe faible », désormais à la merci de sa beauté.  Dans tous les domaines de cette « civilisation de la femme » en train d’émerger, les femmes prennent des positions dominantes. Même pour avoir des enfants elles peuvent se passer des hommes, en comptant sur un laboratoire. Les hommes ne signifient plus rien, ils ont échoué. Mon jeune ami conclut en se posant ces questions déchirantes : « Comment devient-on un vrai homme ?  Qu’est-ce que veut dire la virilité ?  Comment différencier la force d’un homme de celle d’une femme ?  Qu’est ce qu’une femme réellement forte ? Et un homme réellement fort ? »

Très cher jeune homme, vous êtes né dans un monde Révolutionnaire qui brave Dieu continuellement, et cherche donc en tout temps à renverser la nature et l’ordre naturel des choses telles que Dieu les a créées. Le dessin de fond, tracé par Dieu, est le suivant : il a créé l’homme puis la femme avec des natures profondément complémentaires afin qu’ils s’épousent et peuplent la terre pour peupler ensuite le Paradis. A la femme, il départit une supériorité d’émotivité et de sentiments pour qu’elle soit le coeur du foyer et s’occupe des enfants. A l’homme, il départit une raison supérieure pour être la tête du foyer et conduire toute la famille au Ciel. La femme a été conçue pour la vie domestique, au sein de la famille. L’homme a été conçu pour la vie publique, au sein de la société.

Et de ce fait, autant on doit écouter et faire cas de la femme et mère lorsqu’elle parle sur les affaires de la famille pour lesquelles elle est douée (Voir Proverbes XXXI afin de lire dans ses propres mots comment Dieu brosse le portrait de la femme vraiment forte), autant n’a-t-on pas besoin normalement de l’entendre ni de l’écouter pour les affaires publiques, pour lesquelles elle n’a pas été faite. Le problème, aujourd’hui, c’est que les hommes sont sans Dieu et manquent de cran, ce qui laisse un vide dans la conduite des choses où les femmes se trouvent  presque obligées de s’engouffrer, les meilleures malgré elles. Mon cher jeune ami, pour conclure, priez chaque jour la Mère de Dieu, celle qui fait des hommes vrais, dans les quinze Mystères du Saint Rosaire. Remplissez-vous de Dieu, de Dieu, et encore de Dieu, et alors vous serez capable de donner aux femmes les trois choses dont elles ont absolument besoin : d’être écoutées, d’être aimées, et d’être dirigées. Si vous faites fi de Dieu, elles vous marcheront dessus dans tous les sens.

Je suis tout ce qu’il y a de plus sérieux lorsque je dis, quinze Mystères chaque jour. Moins ne peut suffire.

Kyrie eleison.                                              

 

Angustia viril

Permítanme no disculparme por volver a hablar de un desorden profundo de nuestros desdichados tiempos: la dominación pública de la mujer por encima del hombre. Esa mujer - la madre -- debería de ser reina del hogar y reinar sobre todas las cosas de su hogar - nada más normal que esto. Pero cuando reina en público, entonces existe algo realmente mal con los varones: no le están dando a la mujer la guía o dirección hacia Dios, y las mujeres están reaccionando,  como es normal a su naturaleza, instintivamente.

Es un joven inteligente de una tierra lejana el que me hace acordarme del problema. El observa a su alrededor que existen muchas más publicaciones para las mujeres que para los hombres; que en las escuelas que son mixtas desde los estudios básicos a los universitarios, las muchachas, quienes son más dóciles y diligentes, regularmente obtienen mejores calificaciones que los muchachos, que en general son desordenados y no se aplican  a lo suyo. Mi joven amigo pregunta, ¿acaso la educación mixta es tan buena idea?

El observa que este esquema educativo da como resultado mujeres que logran ser más exitosas en la escuela y que se posicionan en la cima como el nuevo "sexo más fuerte", manipulando al nuevo "sexo débil" ahora a merced de su belleza. En todos los dominios de la emergente "civilización de la mujer", las mujeres están tomando las posiciones de liderazgo. Aún para tener hijos, un laboratorio les da la capacidad de hacerlo sin los hombres, que ya no significan nada. Los hombres son un fracaso. Mi joven amigo concluye con estas preguntas agonizantes: "¿Cuáles son las reglas para ser un hombre de verdad? ¿Cuál es el significado de masculinidad? ¿Cómo deben de diferenciarse la fuerza de los hombres de la fuerza de las mujeres? ¿Cuál es la verdadera "mujer fuerte"? ¿Y el "hombre fuerte"?

Mi querido joven amigo, nació Ud. en un mundo Revolucionario que está desafiando a Dios, y por lo tanto buscando echar por la borda la naturaleza y orden natural de las cosas tal como fueron creadas por Dios. El diseño básico de Dios es como a continuación explico: Él creó al hombre y a la mujer con naturalezas profundamente complementarias para contraer matrimonio y poblar la tierra, para un día poblar el Cielo. A la mujer le dio sentimientos superiores para ser el corazón del hogar, para tener y cuidar a los niños. Al hombre le dio un razonamiento superior para ser la cabeza del hogar, y para guiar a toda la familia al Cielo. Ella está diseñada para la vida doméstica, en familia. El está diseñado para la vida pública, en sociedad.

Por lo tanto, así como la mujer y madre debe de ser escuchada y considerada en los asuntos familiares para los cuales recibió los dones adecuados (ver Proverbios XXXI para la Palabra del retrato propio de Dios de la "mujer virtuosa"), no debe normalmente de  verse u oírse en los asuntos públicos, para los cuales no fue hecha. El problema hoy en día es que los hombres sin Dios y sin agallas dejan un vacío de liderazgo hacia donde las mujeres casi son forzadas a fluir, aunque las buenas mujeres lo hagan en contra de su voluntad. Mi querido y joven amigo, rece diariamente quince Misterios del Santo Rosario de la Madre de Dios, hacedor de los verdaderos varones. Llénese de Dios, de Dios, de Dios, y entonces será capaz de dar a las mujeres las tres cosas que absolutamente necesitan: ser escuchadas, ser amadas y ser dirigidas. Si usted está sin Dios, pronto las tendrá caminando encima de usted.

Hablo absolutamente en serio acerca de los quince Misterios diarios. No se necesita menos.
Kyrie eleison.                 

Männerqualen

Kommen wir ohne Umschweife nochmals auf eine schwere Störung in diesen unglückseligen Zeiten zu sprechen: auf die Vorherrschaft der Frauen über die Männer im öffentlichen Leben. Die Frau - die Mutter - soll daheim Königin über die Hausangelegenheiten sein; das ist vollkommen normal. Doch wenn die Frau in der Öffentlichkeit die Königin spielt, dann stimmt etwas ernsthaft nicht mit dem Männervolk; die Männer geben dann dem Frauenvolk weder Führung noch Richtungsweisung auf Gott hin, und die Frauen reagieren, wie es ihrer Natur entspricht, instinktiv.

Ein kluger junger Mann aus einem fernen Land rückte mir dieses Problem wieder ins Bewußtsein. In seiner Umgebung beobachtet er, daß es deutlich mehr Veröffentlichungen für Frauen als für Männer gibt; daß durch die Gemeinschaftserziehung (Koedukation) in den Schulen bis hin zu den Universitäten die Mädchen regelmäßig bessere Noten als die Jungen erhalten, weil die Mädchen eher brav und fleißig sind, während die Jungen sich weniger anstrengen und im allgemeinen ungeordnet sind. Mein junger Freund fragt: Soll man wirklich die Koedukation fördern?

Er stellt fest, daß das Ergebnis der Gemeinschaftserziehung folgendermaßen aussieht: Im koedukativen Schulsystem sind die Mädchen erfolgreicher und gehen sogar als das neue "starke Geschlecht" hervor, während sie das neue "schwächere Geschlecht" um den kleinen Finger wickeln, weil es von jetzt ab ihrer Schönheit ausgeliefert ist. In allen Bereichen der entstehenden "Weiberzivilisation" übernehmen Frauen Führungspositionen. Laboratorien ermöglichen es ihnen sogar, Kinder ohne Dazutun des Mannes zu bekommen. Die Männer sind nicht mehr wichtig; sie sind sogar eine Art Störfall. Mein junger Freund schließt mit den qualvollen Fragen: "Wie kann ich ein wahrer Mann sein?  Was ist die Bedeutung von Männlichkeit?  Worin sollte die Stärke des Mannes sich von der Stärke der Frau unterscheiden?  Was ist überhaupt eine wahrhaft "starke Frau" - und was ist ein starker Mann?"

Lieber junger Freund: Du wurdest in eine Welt der Revolution hineingeboren, welche Gott trotzt und deswegen versucht, seine erschaffene Natur und ihre natürliche Ordnung zu stürzen. Gottes wesentliche Anordnung ist die folgende: Er erschuf Mann und Weib mit grundlegend sich ergänzenden Naturen, um zu heiraten und die Erde zu bevölkern, damit sie dann den Himmel besiedeln. Gott gab dem Weib die Überlegenheit des Gefühls, damit sie das Herz des Heimes dadurch ist, daß sie Kinder hat und sich um sie kümmert. Dem Mann gab Gott die Überlegenheit der Vernunft, damit er das Haupt des Hauses ist und die ganze Familie in den Himmel führt. Sie ist für das häusliche Leben in der Familie und er für das öffentliche Leben in der Gesellschaft bestimmt.

Deshalb: So sehr in Familienangelegenheiten auf die Frau und Mutter gehört und ihr Rat befolgt werden soll, weil sie dafür ausgestattet ist (vergleiche "Sprüche XXXI.", um Gottes eigenes Bildnis der wahrhaft "starken Frau" zu sehen), so wenig soll sie normalerweise in öffentlichen Angelegenheiten gesehen und gehört werden, weil sie dafür nicht geschaffen ist. Das Problem heute liegt darin, daß gottlose und feige Männer ein Führungsvakuum hinterlassen, welches die Frauen schier ausfüllen müssen - die guten Frauen allerdings nur widerwillig. Lieber junger Freund, bete täglich fünfzehn Geheimnisse des heiligen Rosenkranzes der Muttergottes, welche wahre Männer formt. Sei erfüllt mit Gott, mit Gott, mit Gott, so daß du den Frauen die drei "G"s geben kannst, welche sie unbedingt brauchen: gehört, geliebt und geführt zu werden. Wenn du allerdings ohne Gott bist, werden sie auf dir nur herumtrampeln.

Die fünfzehn Rosenkranzgeheimnisse pro Tag meine ich vollkommen ernst. Weniger genügen heute sowieso nicht mehr.

Kyrie eleison.

 

 Angoscia  virile

Permettetemi di non scusarmi se ritorno su uno dei gravi disordini dei nostri disgraziati tempi: il predominio pubblico delle donne sugli uomini. Che la donna -- la madre - debba essere la regina della casa nelle faccende domestiche, è la cosa più normale. Ma quando regna in pubblico, allora c’è qualcosa di seriamente sbagliato negli uomini: questi non offrono alle donne la guida o la direzione verso Dio, e le donne reagiscono istintivamente, com’è nella loro natura.

È stato un ragazzo intelligente, di un paese lontano, a ricordarmi il problema. Egli osserva che dalle sue parti vi sono molte più pubblicazioni per le donne che per gli uomini; che nelle scuole, che sono a struttura mista fino all’università, le ragazze, essendo più docili e diligenti, ottengono regolarmente voti migliori rispetto ai ragazzi, che in generale sono disordinati e non si applicano. Il mio giovane amico chiede, l’educazione mista è una buona idea?

Egli osserva che come risultato si ha che le ragazze prevalgono a scuola e ne escono come il nuovo "sesso forte", in grado di manipolare il nuovo "sesso debole" ormai alla mercé della loro bellezza. In tutti i settori dell’emergente "civiltà della donna", le donne stanno conquistando posizioni dicomando. Anche per avere dei figli, un apposito laboratorio consente loro, oggi, di fare a meno degli uomini, che non contano più niente. Gli uomini sono un fallimento. Questo mio giovane amico conclude con delle domande strazianti: «Quali sono le regole per essere un vero uomo? Qual è il significato della virilità? In che modo la forza degli uomini deve differenziarsi dalla forza delle donne?  Cos’è la vera "donna forte"?  E l’"uomo forte"? »

Mio caro amico, lei è nato in un mondo Rivoluzionario che sfida Dio, e che quindi cerca di rovesciare la natura e l’ordine naturale delle cose, come Dio le ha create. Il progetto basilare di Dio è il seguente: Egli ha creato l’uomo e la donna con una natura profondamente complementare, perché si sposassero e così popolassero la terra, al fine di popolare il Paradiso. Alla donna diede la superiorità nei sentimenti perché fosse il cuore della casa e avesse cura dei figli. All’uomo diede la superiorità nella ragione perché fosse il capo della casa e guidasse tutta la famiglia verso il Cielo. Lei fu progettata per la vita domestica, in famiglia. Lui fu destinato alla vita pubblica, nella società.

Pertanto, come la donna e madre deve essere ascoltata e tenuta in conto massimamente nelle questioni della famiglia, per le quali è stata dotata (si veda: Proverbi XXXI, dove la Parola di Dio presenta l’affresco della vera "donna forte"), così di norma deve essere guardata e ascoltata moltomeno nelle questioni  pubbliche, per le quali non è stata creata. Il problema è che oggi gli uomini, senza Dio e senza spina dorsale, lasciano un vuoto di comando tale che le donne si vedono quasicostrette a colmare, cosa chefanno a malincuorele donne buone. Mio giovane amico, preghi quindici Misteri al giorno del Santo Rosario della Madre di Dio, creatrice di veri uomini. Si riempia di Dio, di Dio, di Dio, e così sarà in grado di dare alle donne le tre "a" di cui hanno assolutamente bisogno: essere ascoltate, essere amate, essere amministrate. Senza Dio, lei finirà sotto i loro piedi.

Sono assolutamente serio circa i quindici Misteri al giorno. Non meno ne sono necessari.

 

Kyrie eleison.

La maladie de Parkinson / La enfermedad de Parkinson / Parkinson-Krankheit / Morbo di Parkinson

La maladie de Parkinson

Les gens qui aiment bien repérer ce genre de chose ont remarqué que l’une des mains de Mgr Williamson tremble, et alors depuis des années la rumeur circule : Mgr Williamson est atteint de la maladie de Parkinson.

Tout récemment, cette rumeur est revenue sur le devant du tapis. Un examen médical  s’avérant de mise, le vénérable prélat s’est rendu voici deux semaines chez un neurologue londonien qui remarqua, entre autres symptômes, que les muscles des deux bras ne présentent pas de différences marquées et que le tremblement a lieu quand le bras est en action, et qu’il n’y a pas de tremblement quand il est au repos, contrairement aux symptômes de la maladie de Parkinson.

Il élimina donc à juste titre la maladie de Parkinson, et diagnostiqua par contre la maladie du Tremblement Essentiel, encore appelée maladie du Tremblement Familial. (En d’autres termes, cette main tremblante prouve que le vénérable prélat a une maladie de ... tremblement. Ah, comme chaque syllabe d’un diagnostic médical peut être réconfortante !).

Que personne ne s’afflige à cette nouvelle cependant. Qui cherche une raison pour ne pas prendre tout à fait au sérieux le vénérable prélat, n’a qu’un embarras de choix !  D’autant que certaines de ces raisons viennent même de ses ennemis !

Il est Rosicrucien (membre d’une société secrète pernicieuse, comme le prouvent ses armoiries épiscopales où il a placé la Rose d’Angleterre sur la Croix).

Il a toujours de bien curieuses idées (par exemple, les attentats du 9 septembre ne furent pas l’œuvre de  dix-neuf Arabes).

Il est comme un morceau d’uranium, difficile à avoir en sa possession, mais encore plus difficile à s’en débarrasser sur le bord de la route (ah, que ça fait du bien que d’être aimé !).

Il conçoit des idées dans sa tête, puis il n’en démord plus et se met à les exagérer (en d’autres termes, il croit en ce qu’il dit, non ?).

C’est un socialiste Fabien (disciple d’une idéologie gauchiste et pernicieuse de la perfide Albion).

 C’est plutôt un artiste qu’un savant ( eh bien, le « peu savant » est plutôt vrai).

En se prononçant en public sur le vrai ou le faux d’une question d’histoire très sérieuse, c’est un « non-sens » qu’il finit par émettre.

Moins il parle, et mieux c’est pour la Fraternité Saint Pie X (oh la la, mais parler c’est son métier !).

C’est un idéaliste, un adepte d’Emmanuel Kant (alors, là, j’en reste baba !).

Il se fait vieux, il va bientôt avoir 70 ans (celle-là est vraie, dans deux jours exactement).

C’est un Anglican à peine converti (vrai aussi - il a grand besoin de se convertir !).

C’est une grenade dégoupillée, prête à exploser on ne sait quand, mais peut-on le jeter au loin ? (oh, allons ... allons !  Pas même avec  un petit effort supplémentaire ?).

Tout cela me rappelle une histoire tirée de la vie de Frédéric le Grand, un Roi de Prusse au 18ème siècle. Le Roi visite l’une des villes de son royaume et, là, accroché tout en haut d’un arbre son portrait sous la forme d’une caricature. Les courtisans qui l’accompagnent tremblent en se demandant : Comment va réagir sa Majesté ? « Descendez donc moi ça que chacun puisse mieux le voir »,  dit le Roi.

Kyrie eleison.


 

El mal de Parkinson

La gente que se empeña en observar ese tipo de cosas se había dado cuenta que una de las manos de Monseñor Williamson tiembla, así es que por muchos años circulaba el rumor de que él sufría del Mal de Parkinson.

Recientemente este rumor volvió a desatarse  !y le dio una vuelta más al estadio! Siendo conveniente realizarse un examen médico, hace dos semanas un neurólogo de Londres  observó entonces, entre otros síntomas, que los músculos de ambos brazos no muestran ninguna diferencia marcada, y que la temblorina ocurre cuando el brazo está activo, y nocuando está inactivo, como en el Mal de Parkinson.

Por eso descartó el Parkinson y dictaminó que los síntomas son atribuibles a un "Temblor Esencial Benigno". (En otras palabras, una mano temblorosa prueba que el Obispo tiene la Enfermedad del Temblor. ¡Ah, que reconfortantes son las numerosas sílabas de los diagnósticos médicos!)

Sin embargo, que nadie se decepcione por esta noticia. Que cada quien escoja  de entre una amplia y rica variedad de razones para no tener que tomar en serio al Obispo. ¡Inclusive algunas de estas vienen de sus enemigos!

Él es un Rosacruz (miembro de una perniciosa sociedad secreta, como es demostrado por sus armas episcopales que muestran a la Rosa de Inglaterra en una Cruz).

Él siempre ha tenido ideas extrañas (por ejemplo, el decir que lo del 11 de Septiembre no pudo haber sido el trabajo de 19 Árabes).

Él es como el uranio, difícil de tenerlo con uno, pero también difícil de dejarlo al borde de la carretera (¡Ah, con lo que le gusta a uno ser querido!).

Se mete ideas en su cabeza, se obsesiona con ellas y exagera (como si él creyera lo que dice).

Él es un Socialista Fabiano (discípulo de una ideología izquierdista perniciosa que nació en Inglaterra).


Es un artista y no un erudito (bueno, por lo menos la parte de "no un erudito" es cierta.)

Cuando se trata de cuestiones  muy importantes de verdad o falsedad histórica, habla en público "tonterías".

Mientras menos habla, mejor se encuentra la Hermandad de San Pio X (¡Dios mío, el hablar es su oficio!)

Es un idealista (seguidor de Immanuel Kant - bueno, ¡eso si no me lo esperaba!).

Se está haciendo viejo, y pronto cumplirá 70 años (¡eso si  es cierto! - Exactamente en dos días más).


Es un Anglicano mal convertido (también es cierto - tiene una gran necesidad de convertirse).

Es una granada viviente, esperando explotar, pero ¿se puede lanzar? (¡vamos, no es para tanto! -- ¿con sólo un poco de esfuerzo adicional?)


Todo esto me recuerda un episodio de la vida de Federico el Grande, un Rey de Prusia del siglo 18. En lo alto de un árbol de una aldea de su reino a la que visitaba estaba un retrato en caricatura de él. Cuando se dio cuenta, los cortesanos que lo acompañaban quedaron horrorizados - ¿cómo reaccionaría el Rey? "Pónganlo más abajo para que todo el mundo pueda verlo", dijo el Rey.

Kyrie eleison.

 

Parkinson-Krankheit

 Gewisse Menschen, die gerne auf solche Dinge achten, bemerkten ein Zittern an einer Hand von Bischof Williamson. Deswegen kursiert seit Jahren das Gerücht, daß er an der Parkinson-Krankheit leide. Kürzlich wurde dieses Gerücht erneut geschürt. Deswegen wurde vor zwei Wochen eine Untersuchung bei einem Londoner Neurologen anberaumt. Er stellte fest, daß neben anderen Symptomen die Muskeln der beiden Arme keine deutlichen Unterschiede zeigen und das Zittern nur bei aktivem Arm sichtbar ist, während es bei Parkinson auch am ruhenden Arm auftritt. Der Neurologe schloß ordnungsgemäß Parkinson aus und erklärte die Symptome eher als "essentiellen Tremor". (In anderen Worten: Eine zitternde Hand beweist, daß der Bischof eine Zitterkrankheit hat. Ach, wie beruhigend sind doch diese vielsilbigen medizinischen Diagnosen!)

 

Über diese Nachricht braucht jedoch niemand enttäuscht zu sein. Mögen sie aus einer großen Anzahl von Möglichkeiten ihre Wahl treffen, um den Bischof nicht ernst nehmen zu müssen. Einige Möglichkeiten stammen sogar von seinen Gegnern! -

 

- Er ist Rosenkreuzer (Mitglied einer verderblichen Geheimgesellschaft, bewiesen durch sein bischöfliches Wappen, welches die Rose von England auf einem Kreuz zeigt.)

 

- Er hatte schon immer sonderbare Ideen (beispielsweise, daß das "9/11", also der 11. September 2001 in New York, eine "Marke Eigenbau" ist).

 
- Er ist wie Uran: Es ist gefährlich, wenn man es hat, aber es ist auch gefährlich, es am Straßenrand liegenzulassen (ach, wie schön, geliebt zu sein!).

 

- Er bekommt Ideen in den Kopf, versteift sich auf sie und übertreibt (anders gesagt: Er glaubt, was er sagt?).

 

- Er ist ein "Fabian"-Sozialist (so heißt ein verderblicher, ideologisch linker Flügel in England).

 

- Er ist ein Künstler und kein Wissenschaftler (nun, wenigstens wird ihm ein bißchen Kunst zugeschrieben!).

 

- Über ernsthafte Fragen von geschichtlicher Wahrheit oder Lüge spricht er öffentlich "Unsinn".

 

- Je weniger er spricht, desto besser für die Priesterbruderschaft St. Pius X. (oi veh, dabei ist Sprechen doch sein Beruf!).

 

- Er ist ein Idealist (Nachfolger Immanuel Kants - also, jetzt bin ich aber platt!).

 

- Er wird älter, bald wird er 70 sein (das nun ist wahr! - in genau zwei Tagen).

 

- Er ist ein schlecht konvertierter Anglikaner (auch wahr - er muß dringend konvertieren).

 

- Er ist eine lebende Granate, die nur darauf wartet, zu explodieren; aber kann man ihn wegwerfen? (ach, kommt! - mit ein bißchen mehr Anstrengung vielleicht?).

 

Das alles erinnert mich an eine Episode aus dem Leben Friedrichs des Großen, König von Preußen im 18. Jahrhundert. Als er in seinem Königreich eine Ortschaft besuchte, hing dort hoch in einem Baum ein karikierendes Portrait von ihm. Als er es bemerkte, erstarrten die begleitenden Höflinge vor Schreck: Wie würde der König nun reagieren? "Hängen Sie es tiefer, so daß alle es besser sehen können", sprach der König.

 

Kyrie eleison.

Morbo di Parkinson

Le persone che rivolgono l’attenzione a questo genere di cose hanno fatto notare che una mano di Mons. Williamson tremava, così per anni è circolata la voce che egli soffrisse del morbo di Parkinson. Recentemente la voce è nuovamente circolata. Resosi opportuno un esame, ilvenerando prelato si è dunque recato, due settimane fa, da un neurologo di Londra che, tra altri sintomi, ha rilevato che i muscoli delle due braccia non mostrano differenze marcate, e che il tremore si verifica quando il braccio è attivo e non, come nella malattia di Parkinson, quando è inattivo. Egli ha clinicamente escluso il Parkinson e ha dichiarato che i sintomi sono dovuti invece al Tremore Essenziale Benigno  (Benign Essential Tremor). (In altre parole, una mano tremante dimostra che il Vescovo è malato di tremore. Ah, come sono rassicuranti le sigle delle diagnosi mediche!)

 

Comunque, che nessuno sia deluso da questa notizia. Lasciamo che tutti scelgano tra una ricca varietà di ragioni atte a non far prendere sul serio il Vescovo. Tanto più che alcune di esse provengono perfinoda nemici! -

 

È un Rosacroce (membro di una perniciosa società segreta, com’è dimostrato dallostemma episcopale che contiene la Rosa d’Inghilterra su una Croce).

 

Ha sempre avuto strane idee (come: l’11 settembre fu una "faccenda interna" americana).

 

È come l’uranio, difficile dall’entrarne in possesso, ma anche difficile da scaricare per strada (ah,quanto fa piacere essere amato !).

 

Si fa venire le idee, si fissa su di esse ed esagera (come dire: crede in quello che dice).

 

È un socialista fabianista (di una perniciosa ideologia di sinistra nata in Inghilterra).

 

È un artista e non un erudito (beh, almeno "non un erudito" è un po’ vero).

 

Su argomenti seri di verità o falsità storica dice delle "stupidaggini ".

 

Meno parla, meglio è per la Fraternità San Pio X (ohibò, ma parlare è il suo mestiere!).

 

È un idealista (seguace di Immanuel Kant - ma!...cose da pazzi!).

 

Sta invecchiando, e presto a

vrà 70 anni (questo è vero! - esattamente tra due giorni).

 

È un anglicano quasi non convertito (anche questo è vero -  ha un urgente bisogno di conversione).

 

È una bomba a mano senza spoletta, pronta a esplodere, ma la si può lanciare? (Andiamo, ragazzi! - solo un piccolo sforzo in più!).

 

Tutto questo mi fa venire in mente un episodio della vita di Federico il Grande, uno dei re di Prussia nel XVIII secolo. In cima ad un albero, in una città del suo regno che stava visitando, avevano posto un suo ritratto caricaturato. Quando lo notò, i cortigiani che lo accompagnavano rimasero atterriti - come avrebbe reagito il re? "Mettetelo più in basso, che tutti possano vederlo", disse il re.

 

Kyrie eleison.


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Detresse musulmane / Angustia musulmana / Muslimische Not / Sofferenza musulmana

Detresse musulmane

Un petit exemple d’un grand problème a croisé mon chemin le mois dernier quand j’ai rencontré à Londres un jeune Musulman né et domicilié en France, qui se montrait déchiré entre ses racines Mahométanes et son environnement Européen. Le combat entre sa loyauté à ses racines et sa loyauté à sa terre natale lui était un vrai tourment. Car il y a des Mahométans qui ont complètement adopté les valeurs françaises, d’autres qui les ont définitivement rejetées, mais lui ne pouvait faire ni l’un ni l’autre.

Son problème, bien sûr, est beaucoup plus que simplement culturel, politique ou même historique. Il est religieux. L’Islam s’est manifesté il y a 1400 ans comme une rupture avec la Communauté Catholique au Moyen-Orient. Enraciné dans l’hérésie Nestorienne qui ne veut en Jésus aucune nature divine, l’Islam s’est propagé tel un incendie à travers la Chrétienté, desséchée alors, du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, puis il a occupé pendant des siècles l’Espagne et a même poussé brièvement en France. C’est une religion simple et violente, qui se fixe comme objectif de conquérir le monde entier par le sabre. De fait l’Islam est un fléau de Dieu, que la Chrétienté n’a pu tenir à distance pendant un millier d’années que par le sabre.

Et cependant, aujourd’hui que les Chrétiens Européens perdent leur croyance en Jésus-Christ et dans la Chrétienté, ils permettent - et leurs gouvernements antichrétiens encouragent positivement la chose - aux Mahométans de revenir en Europe, non plus par le sabre mais par l’immigration massive. Et voilà pourquoi ce jeune homme tourmenté se retrouve issu d’une famille française depuis deux ou trois générations. Qu’y a-t-il derrière l’immigration ? Les Globalistes la veulent pour pouvoir dissoudre les nations chrétiennes au passé glorieux afin de les fondre dans le Nouvel Ordre Mondial. Les Libéraux la veulent afin que soit affirmée haut et fort leur folie selon laquelle les différences entre les races et les religions sont insignifiantes. Les Mahométans la veulent pour conquérir l’Europe.

Néanmoins, bien que la situation en Europe soit jour après jour plus pourrie, il y reste de beaux vestiges ici et là de son glorieux passé, une gloire toute entière due à l’Eglise Catholique. Ces restes sont encore suffisamment importants pour inspirer d’un côté à ce jeune homme une loyauté et même un certain patriotisme envers le pays de sa naissance, patriotisme qui vient se heurter à la loyauté du sang due à ses ancêtres. D’un autre côté, ces restes suscitent encore chez beaucoup d’Européens un tel attachement à leur style de vie qu’ils seraient prêts à le défendre dans un véritable bain de sang si jamais la menace du dehors devenait trop pressant. Chose sûre, c’est que Satan prépare ce bain de sang, et que Dieu pourra le permettre dans sa justice. Jour après jour, il devient plus probable.

Et notre jeune musulman, que devrait-il faire ? Dans l’idéal, il irait à la racine de son problème, à savoir si Jésus-Christ est la Seconde des trois Personnes Divines, ou s’il est juste un prophète, fût-il sublime. Ensuite, si le jeune homme est intelligent, il devrait pouvoir faire le lien entre ces réalisations françaises qu’il admire tant et leur source, ce même Dieu Incarné. Et, enfin, s’il se convertissait et devenait un vrai Catholique, alors il pourrait, pour lui-même, combiner tout le vrai bien de ses racines avec tout le vrai bien de sa terre natale et, pour les autres, contribuer même dans une mesure assez restreinte à éviter ce bain de sang imminent.

Et que devraient faire les Européens de souche pour l’éviter ? Retourner à la Foi de leurs ancêtres et à sa pratique, qui, seule, a le pouvoir d’unir vraiment les peuples et les races dans la Vérité, dans la justice et dans la paix. C’est là leur ancienne responsabilité et ce à quoi Dieu les a appelés, afin que leur exemple entraîne le monde entier vers Notre-Seigneur Jésus-Christ. Si par contre ils continuent dans leur infidélité, le sang va très certainement couler.

Kyrie eleison.

 

Angustia musulmana

Un pequeño ejemplo de un gran problema se atravesó por mi camino el mes pasado cuando conocí en Londres a un musulmán que nació y actualmente vive en Francia, encontrándose "entre la espada y la pared" debido a su ascendencia Mahometana y su entorno Europeo. Su conflicto entre la lealtad a sus raíces ancestrales y la lealtad a su tierra natal era claramente agonizante. Algunos Mahometanos podrían adoptar completamente los valores Franceses, muchos otros podrían rechazarlos por completo, pero él no podía tomar ninguno de los dos caminos.   

Claro que su problema va mucho más allá que a nivel cultural o político, o inclusive histórico. Su problema es religioso. El Islam comenzó hace alrededor 1400 años como una ruptura de la Cristiandad Católica en el Oriente Medio. Con sus raíces en la herejía del Monofisismo que dice que únicamente existe una Persona en Dios, se esparció como un incendio ardiente a través de una Cristiandad marchita en el Oriente Medio y el Norte de África, ocupó España por muchos siglos e irrumpió brevemente en Francia. Una simple y violenta religión, busca conquistar el mundo entero por la espada. Es un azote de Dios, a la cual por miles de años la Cristiandad pudo mantener a raya únicamente por la espada.

Sin embargo, ahora que los mismos Cristianos Europeos están perdiendo casi toda su creencia en Cristo o en la Cristiandad, están permitiendo - y sus gobiernos anti-Cristianos están fomentando de manera positiva - que los Mahometanos regresen a Europa, no por la espada sino a través de la inmigración, manera a través de la cual la familia de este joven han habitado en Francia por dos o tres generaciones. ¿Qué está detrás de esta inmigración? Los Globalistas quieren que ayude a disolver las antes gloriosas naciones Cristianas, sometiéndolas al Nuevo Orden Mundial. Los liberales quieren que proclame su locura al declarar que las diferencias de raza o religión son insignificantes. Los Mahometanos lo desean para permitirles apoderarse de Europa.

Sin embargo aún cuando Europa está cada día más podrida, aún quedan resquicios de su antigua gloria, una gloria que se debió a la Iglesia Católica. Estos trazos son suficientes para que, por un lado, inspiren en un joven como este una lealtad patriótica que rivalice su lealtad consanguínea a sus ancestros, y por otro lado, para despertar aún en muchos Europeos un amor tal a su propia manera de vivir que la defenderían con un baño de sangre si parece o en realidad es amenazada del exterior. Sin lugar a dudas, Satanás está planeando ese baño de sangre. Dios puede permitirlo como un castigo. Parece cada vez más y más probable.

Mientras tanto, ¿qué debe de hacer este joven? Idealmente, iría a la raíz del problema que es definir si Jesucristo es la Segunda persona de las tres Personas de Dios, o simplemente un Profeta, por más sublime que sea. Entonces si es inteligente, conectará los regalos de la Francia que tanto admira con quien se los dio, el mismo Dios Encarnado. Y si se convirtiera en un verdadero Católico vería la manera de combinar todo lo bueno de sus raíces con todo lo bueno de su tierra natal, no solamente para él sino también para otros con los que contribuiría, aun cuando fuese en manera limitada, a evitar el baño de sangre eminente.

¿Y qué deben de hacer los Europeos ancestrales para evitarlo? Retornar a la Fe ancestral y a su práctica, que por sí misma tiene el poder de unir a toda la gente y las razas en la Verdad, en la justicia y en la paz. Esta es su responsabilidad ancestral y la vocación recibida de Dios, el dar un ejemplo tal que arrastre a todo el mundo a Nuestro Señor Jesucristo. Si continúan siendo infieles, con certeza la sangre se derramará.

Kyrie eleison.

 

Muslimische Not

Letzten Monat kam mir ein kleiner Ausschnitt eines großen Problems ins Blickfeld, als ich in London einen in Frankreich geborenen und dort lebenden Moslem traf, welcher zwischen seiner mohammedanischen Abstammung und seiner europäischen Umgebung hin-und hergerissen war. Sein Kampf zwischen der Treue zu seinen angestammten Wurzeln und der Loyalität zu seinem Geburtsland schien ihn direkt zu quälen. Denn einige Mohammedaner übernehmen die französischen Werte vollständig, andere lehnen sie vollständig ab, doch diesem Moslem gelang nichts von beidem.

Sein Problem geht natürlich weit über das Kulturelle, Politische oder sogar Historische hinaus: Es ist religiöser Natur. Der Islam entstand vor etwa 1400 Jahren als Abspaltung von der katholischen Christenheit im Nahen Osten. Er wurzelt in der nestorianischen Häresie, welche besagt, daß es in Jesus [Christus] keine göttliche Natur gibt. Im dann ausgetrockneten Christentum des Mittleren Ostens und Nordafrikas verbreitete sich der Islam wie ein Flächenbrand, besetzte mehrere Jahrhunderte lang Spanien und brach sogar für kurze Zeit nach Frankreich ein. Es ist eine einfache und gewalttätige Religion, welche die ganze Welt mit dem Schwert zu erobern trachtet: Der Islam ist in der Tat eine Geißel Gottes. Das Christentum konnte ihn tausend Jahre lang nur durch das Schwert in Schach halten.

Heute jedoch, da die europäischen Christen dabei sind, den ganzen Glauben an Christus und das Christentum zu verlieren, erlauben sie - und ihre antichristlichen Regierungen ermutigen dazu aktiv - den Mohammedanern, zurück nach Europa zu kommen: nicht durch das Schwert, sondern durch Einwanderung. Auf diese Weise wohnt auch die Familie des erwähnten jungen Mannes seit zwei oder drei Generationen in Frankreich. Was steckt hinter dieser Einwanderung? Die Globalisten benutzen die Einwanderung zum Auflösen der einst ruhmreichen christlichen Völker, um sie in die "Neue Weltordnung" (NWO) einschmelzen zu können. Die Liberalen setzen auf die Einwanderung, um ihre Dummheit verkünden zu können, daß die Unterschiede zwischen den Menschen aufgrund von Rasse oder Religion unbedeutend seien. Die Mohammedaner schließlich wollen durch die Einwanderung in die Lage gelangen, Europa zu erobern.

Obwohl Europa täglich mehr verfault, gibt es immer noch Spuren der alten Herrlichkeit. Es ist eine Herrlichkeit, welche Europa der katholischen Kirche verdankt. Bereits diese Spuren genügen, um einerseits bei dem erwähnten jungen Mann eine patriotische Loyalität zu erwecken, welche mit dem Blutsband zu seinen Vorfahren rivalisiert. Auf der anderen Seite erwecken diese Spuren bei immer noch vielen Europäern so eine große Liebe zur eigenen Lebensart, daß sie diese mit einem Blutbad verteidigen werden, wenn sie zu stark von außen bedroht scheint oder wird. Zweifellos wirkt Satans Plan auf dieses Blutbad hin, und Gott könnte es als Strafe zulassen. Das erscheint immer wahrscheinlicher.

Was nun sollte dieser junge Mann in der Zwischenzeit machen? Im Idealfall stößt er zur Wurzel des Problems vor, indem er herausfindet, ob Jesus Christus die Zweite der Drei Personen Gottes, oder nur ein mehr oder weniger erhabener Prophet ist. Wenn der junge Mann dann vernünftig ist, wird er die von ihm so bewunderten Vorzüge Frankreichs mit deren Stifter verbinden, ebendiesem fleischgewordenen Gott. Wenn er schließlich ein wahrer Katholik würde, erkennte er nicht nur zu seinem Nutzen, wie er das Gute seiner Wurzeln mit dem Guten seines Geburtslandes verbinden kann. Sondern er würde auch zum Nutzen anderer befähigt, etwa zur Verhinderung des drohenden Blutbades beizutragen, egal in welchem bescheidenen Maße.

Und was sollten die angestammten Europäer machen, um ihrerseits das Blutbad zu vermeiden? Sie sollen zu ihrem angestammten Glauben und seiner Glaubenspraxis zurückkehren, denn nur dieser Glaube alleine hat die Kraft, die Menschen aller Rassen in der Wahrheit, in Gerechtigkeit und in Frieden zu vereinen. Von Gott kommt den Europäern diese historische Verantwortung und Berufung zu, den Völkern der ganzen Welt so ein Beispiel zu geben, daß sie alle zu unserem Herrn Jesus Christus hingezogen werden. Wenn die Europäer jedoch weiterhin treulos bleiben, wird mit Sicherheit Blut fließen.

Kyrie eleison.

Sofferenza musulmana

Il mese scorso mi sono trovato di fronte ad un piccolo esempio di un grande problema, quando ho incontrato a Londra un giovane di famiglia musulmana cheè nato evive in Francia. Questi è combattuto tra la sua origine maomettana e il suo ambiente europeo, e lo scontro che sta vivendo tra la fedeltà alle sue radici ancestrali e la fedeltà alla sua terra di nascita è chiaramente straziante. Certi Maomettani possono adottare completamente i valori francesi, molti altri possono completamente respingerli, ma lui non riesce a fare alcuna delle due cose.

Naturalmente, il suo problema è molto più che culturale o politico o anche storico. É religioso. L’Islam nacque circa 1400 anni fa come una separazione dalla Cristianità Cattolica in Medio Oriente. Radicato nell’eresia nestoriana, che sostiene che in Gesù nonc’è nessuna natura divina, divampò con violenza nell’inaridita Cristianità del Medio Oriente e del Nord Africa, occupò per molti secoli anche la Spagna e si infranse in breve in Francia. Una religione semplice e violenta, che cerca di conquistare il mondo intero con la spada; difatto, un flagello di Dio, che per un migliaio di anni la Cristianità poté tenere a bada solo con la spada.

Tuttavia, ora che gli stessi Cristiani Europei stanno perdendo quasi tutta la loro fede in Cristo o nella Cristianità, ecco che permettono - e i loro governi anticristiani incoraggiano positivamente la cosa - ai Maomettani di tornare in Europa, non con la spada, ma con l’immigrazione; quello che ha fatto la famiglia di questo giovane, che è in Francia da due o tre generazioni. Che cosa c’è dietro questa immigrazione? I mondialisti vogliono aiutare a dissolvere le già gloriose nazioni cristiane per fonderle nel Nuovo Ordine Mondiale. I liberali vogliono affermare la loro folle pretesa che le differenze di razza e di religione tra gli uomini sarebbero insignificanti. I Maomettani vogliono che si consenta loro di occupare tutta l’Europa.

Eppure, anche se l’Europa è ogni giorno più corrotta, persistono ancora tracce della sua antica gloria, gloria dovuta alla Chiesa Cattolica. Queste tracce sono abbastanza marcate da suscitare, per un verso, in qualcuno, come in questo giovane, una fedeltà patriottica in grado di rivaleggiare con la fedeltà di sangue verso i suoi antenati, per altro verso, da ispirare ancora in molti europei un tale amore per il proprio modo di vivere da difenderlo con un bagno di sangue se apparisse o fosse troppo minacciato dall’esterno. Satana non ha dubbi nella pianificazione di questo bagno di sangue. Quanto aDio, può permetterlo come una punizione. In ogni caso esso appare sempre più probabile.

Nel frattempo che cosa dovrebbe fare questo giovane? Idealmente, andrà alla radice del problema, se cioè Gesù Cristo è la seconda delle tre Persone di Dio, o solo un profeta, seppure sublime. Quindi, se è intelligente, collegherà i benefici della Francia, che tanto ammira, con il loro autore, lo stesso Dio Incarnato; e se poi divenisse un vero cattolico, vedrebbe come conciliare tutto il vero bene delle sue origini con tutto il vero bene della sua terra natale. In questo modo sarebbe in grado di contribuire, seppure in modo limitato, per se stesso e anche per gli altri, ad evitare l’incombente bagno di sangue.

E cosa dovrebbero fare gli Europei di nascita per evitarlo? Ritornare alla loro Fede atavica e alla sua pratica, ad essa che è la sola che ha il potere di unire tutti i popoli e le razze nella Verità, nella giustizia e nella pace. Questa è la loro antica responsabilità e la loro vocazione voluta da Dio: dare al mondo intero un esempio di fedeltà a Nostro Signore Gesù Cristo,tale che tutte le nazioni e le razze siano invogliate a seguirlo. Se invece gli Europeicontinueranno ad essere infedeli, il sangue è sicuro che scorrerà.

Kyrie eleison.

Erreur papale II / Error papal II / Päpstlicher Irrtum / II Errore del Papa II

Erreur papale II

Mgr. Tissier de Mallerais, de la Fraternité Saint-Pie X, a récemment publié un traité précieux d’une centaine de pages sur la doctrine du pape Benoît XVI : « La Foi au péril de la raison : herméneutique de Benoît XVI », traité qui vient de paraître en anglais (Voir : truerestoration.com). Le titre est on ne peut plus clair. La thèse de Mgr Tissier c’est que Benoît XVI par le mauvais usage du raisonnement humain corrompt la Foi Catholique. Voici une paraphrase de deux paragraphes de la conclusion de Monseigneur qui vont au cœur du problème :--

« Benoît XVI parle fréquemment de « l’herméneutique de la continuité », en voulant dire par là qu’on doit interpréter Vatican II et la Tradition Catholique de telle façon qu’on ne voit aucune rupture entre les deux mais bien au contraire une réelle continuité. Après avoir étudié les enseignements de ce Pape, je me suis rendu compte que cette « herméneutique », ou façon d’interpréter, va bien plus loin que je ne pensais au départ. Ce n’est pas seulement une relecture de la Foi et de la Raison, c’est plutôt toute une régénération des deux et, ce, avec une application universelle.

« Premièrement, chacune doit purifier l’autre : la Raison empêchera la Foi de glisser vers l’intolérance, et la Foi protègera la Raison d’une indépendance aveugle. Deuxièmement, chacune doit régénérer l’autre : la Raison enrichira la Foi avec les valeurs libérales de la pensée des Lumières, alors que la Foi, transcrite comme il faut pour les temps modernes, se fera écouter par la Raison. Et ce processus ne doit pas se limiter seulement à l’Occident mais doit féconder toutes les religions et toutes les rationalités. Sans imposer à quiconque un unique système de valeurs, il donnera vigueur aux valeurs qui tiennent le monde.»

Notez tout d’abord que, selon ses propres termes, Mgr. Tissier sous-estimait au départ la profondeur et la largeur de la vision du Pape. Les Catholiques qui suivent la Tradition savent combien la réconciliation Conciliaire entre la Foi et la modernité (notamment la phrase que j’ai soulignée plus haut) est fausse, mais ils ont besoin de reconnaître que cette vision a été conçue non sans intelligence, même égarée, et qu’elle est soutenue avec conviction. Benoît XVI croit profondément à l’ancienne façon de croire et, en même temps, à la nouvelle façon de penser, et par sa propre façon de résoudre tout problème éventuel entre les deux, il ne doute pas de sa capacité de réunir l’humanité entière. Cette solution-ci est le moteur de sa Papauté.

Hélas, on ne peut concilier 2+2 = 5 avec 2+2 = 4, même en disant que quatre est « plus ou moins quatre et demi » tout comme cinq est « plus ou moins quatre et demi ». En effet, quatre pommes s’obstineront toujours à n’être que quatre, et cinq oranges persisteront toujours à n’être que cinq. Ainsi donc si la Foi peut tolérer les hommes qui errent dans la vérité, elle ne peut tolérer l’erreur en tant que telle. La Raison moderne en revanche peut souhaiter voir, mais tant qu’elle se veut moderne elle insiste pour s’arracher les yeux, les yeux de l’esprit (Kant). A tout instant, Mgr. Tissier démontre que la Foi éternelle, révélée par Dieu, ne peut pas cohabiter avec le raisonnement moderne, qui a été élaboré par l’homme pour exclure soit Dieu lui-même, soit, du moins, ses exigences sur les hommes (la Liberté Religieuse).

Merci, Monseigneur ! Car la perspective du Pape, « Paix dans notre temps », a beau nous charmer l’esprit, n’empêche que c’est la vérité de la charité et non pas la vanité du charme qui nous conduira au Ciel.

Kyrie eleison.

 

Error papal II

Recientemente publicado en Inglés (ver truerestoration.blogspot.com) encontramos el valiosísimo tratado de 100 páginas escrito originalmente en Francés por el Obispo Tissier de Mallerais de la Sociedad de San Pío X acerca de la doctrina del Papa Benedicto XVI: "La Fe puesta en peligro por la Razón." El título lo dice todo. La tesis del Obispo Tissier se basa en que Benedicto XVI permite que el razonamiento humano adultere la Fe Católica. Permítanme parafrasear un párrafo de la conclusión del Obispo que va justo a la esencia del problema:-

"Benedicto XVI frecuentemente llama a la "hermenéutica de la continuidad", refiriéndose a una interpretación del Vaticano II y de la Tradición Católica la cual muestra que no existe una ruptura sino continuidad entre éstos. Después de estudiar las enseñanzas del Papa, ahora me doy cuenta que esta "hermenéutica" va más allá de lo que yo originalmente pensaba. Significa no solamente una nueva interpretación de Fe y Razón, sino un nuevo nacimiento de ambas, con una aplicación universal. Primeramente, cada una está para purificar a la otra: La Razón prevendrá a la Fe de caer en la intolerancia, mientras que la Fe curará la independencia ciega de la Razón. En segundo lugar, cada una regenerará a la otra: La Razón enriquecerá a la Fe con los valores liberales del pensamiento Iluminista, mientras que la Fe, adecuadamente re-expresada para los tiempos modernos, se impondrá a la Razón.Y este proceso debe ser aplicado globalmente a todas las religiones y razonamientos. Esos valores que permiten que el mundo siga girando serán fortalecidos sin que un mismo sistema de valores sea impuesto a todos."

Observen primeramente como el Obispo Tissier, según reconoce él mismo, originalmente sub-estimó lo largo y ancho de la visión del Papa. Los Católicos que siguen la Tradición saben bien que la reconciliación Conciliar de la Fe con la modernidad (especialmente la frase que subrayé anteriormente) no está bien y que está destruyendo la Iglesia, pero también necesitan darse cuenta de que esta reconciliación ha sido planeada con inteligencia, por más equivocada que esté, y se sostiene con convicción. Benedicto XVI cree profundamente tanto en la manera antigua de creer como en la nueva manera de pensar, y está seguro de que resolviendo cualquier problema aparente entre la Fe y la modernidad a su manera, todos los hombres pueden ser reunidos. Esta "solución" impulsa su Papado.

¡Dios mío!, no se puede conciliar el que 2+2=4 con 2=2=5 diciendo que cuatro es "más o menos que cuatro y medio", mientras que cinco es "más o menos que cuatro y medio", porque cuatro manzanas seguirán siendo obstinadamente cuatro, mientras cinco naranjas insistirán en ser cinco. Así es que la Fe verdadera puede tolerar el equivocarse, pero obstinadamente no puede tolerar el error, mientras que la Razón moderna puede desear ver, pero mientras siga siendo moderna insiste efectivamente en arrancar sus propios ojos, los ojos de la mente (Kant). A cada instante el Obispo Tissier demuestra que la Fe eterna, revelada por Dios, no puede recostarse con el razonamiento moderno, fabricado por el hombre y diseñado para excluir a Dios o por lo menos a las exigencias que Él hace a los hombres (Libertad Religiosa).

¡Gracias, Monseñor! Ya que por más encantadora que parezca la perspectiva del Papa de "paz en nuestro tiempo", será la verdad en la caridad y no el encanto lo que nos llevará al Cielo.

Kyrie eleison.

 

Päpstlicher Irrtum II

Bischof Tissier de Mallerais von der Priesterbruderschaft St. Pius X. hat vor ein paar Jahren über die Glaubenslehre von Papst Benedikt XVI. eine wertvolle 100seitige Abhandlung veröffentlicht, namens: "Der Glaube, gefährdet durch die Vernunft". Das französische Original erscheint jetzt in einer englischen Übersetzung (siehe truerestoration.blogspot.com ). Der Titel sagt alles: Bischof Tissiers These lautet, daß Benedikt XVI. der menschlichen Vernunft erlaubt, den katholischen Glauben zu verderben. Lassen Sie mich aus dem bischöflichen Schlußteil einen Absatz umschreiben, welcher des Pudels Kern trifft :

»Benedikt XVI. fordert häufig eine "Hermeneutik der Kontinuität" und meint damit die Auslegung des Zweiten Vatikanum und der katholischen Tradition auf solche Weise, daß zwischen beiden kein Bruch, sondern eine Kontinuität erscheine. Nach dem Studium der Lehren des Papstes ist es mir klar geworden, daß diese Auslegung (Hermeneutik) viel weiter geht, als ich ursprünglich angenommen hatte. Sie meint nicht nur eine neue Lesart für die Begriffe Glaube und Vernunft, sondern eine Wieder-Geburt der beiden, was für die Gedanken des Papstes von universeller Anwendung sein soll : Erstens müssen Glaube und Vernunft sich gegenseitig reinigen: Die Vernunft wird den Glauben vor dem Abgleiten in die Intoleranz bewahren, während der Glaube die blinde Unabhängigkeit der Vernunft heilen wird. Zweitens müssen sie sich gegenseitig regenerieren: Die Vernunft wird den Glauben um das liberale Denken der Aufklärung bereichern, während der neu und passend für die moderne Zeit ausgedrückte Glaube sich von der Vernunft wird anhören lassen. Dieses Verfahren ist konsequent auf alle Religionen und alle Denksystemeanzuwenden. Dadurch werden, ohne den Menschen ein bestimmtes Wertesystem aufzuerlegen, jene Werte gestärkt, die die Welt am Laufen halten.«

Beachten Sie erstens, wie Bischof Tissier nach eigenem Bekunden die Breite und Tiefe der päpstlichen Vision ursprünglich unterschätzt hatte. Treu zur Tradition stehende Katholiken wissen, daß die konziliare Vereinigung des Glaubens mit der Moderne - besonders der oben von mir unterstrichene Satz - falsch ist und die Kirche zerstört. Doch sie müssen auch erkennen, daß diese Vereinigung intelligent, selbst wenn irregeführt, ausgedacht ist und mit Überzeugung vertreten wird. Benedikt XVI. glaubt zutiefst sowohl an die alte Weise zu glauben, als auch an die moderne Weise zu denken. Er ist überzeugt davon, daß seine Methode, scheinbare Probleme zu lösen, fähig ist, alle Menschen zusammenzubringen. Diese "Lösung" treibt sein gesamtes Wirken als Papst an.

Doch oh weh! Wir können den Satz "2 + 2 = 4" mit dem Satz "2 + 2 = 5" nicht dadurch in Einklang bringen, indem wir sagen: vier ist "mehr oder weniger als viereinhalb", während fünf "mehr oder weniger als viereinhalb" ist. Denn vier Äpfel bleiben nun einmal hartnäckig vier Äpfel, während fünf Orangen beharrlich fünf Orangen bleiben. Entsprechend kann der wahre Glaube zwar den Irrenden tolerieren, nicht aber den Irrtum. Gleichfalls mag das moderne Denken selber zu "sehen" wünschen - doch solange es modern sein will, besteht es in der Tat darauf, seine eigenen Augen auszureißen, die Augen des Geistes (Kant). An jeder Stelle zeigt Bischof Tissier, daß der ewige, von Gott geoffenbarte Glaube unvereinbar mit dem modernen, vom Menschen erfundenen Denken ist, denn dieses ist so angelegt, entweder Gott oder wenigstens seine Ansprüche an den Menschen (Religionsfreiheit) auszuschließen.

Danke, Eure Exzellenz! Denn so entzückend die Perspektive des Papstes nach "Frieden in unserer Zeit" auch sein mag, so führt uns doch nicht die Entzückung in den Himmel, sondern die Wahrheit in Liebe.

Kyrie eleison.

Errore del Papa  II

Sta per essere pubblicato in lingua inglese (vedi truerestoration.blogspot.com) un prezioso studio in francese di 100 pagine del vescovo Tissier de Mallerais della Fraternità San Pio X, sulla dottrina del Papa Benedetto XVI: "La Fede in Pericolo per la Ragione". Il titolo dice tutto. La tesi di Mons. Tissier è che Benedetto XVI permette che il ragionamento umano adulteri la Fede Cattolica. Lasciatemi parafrasare un paragrafo della conclusione del Vescovo, in cui egli va al cuore della questione: --

"Benedetto XVI richiama spesso una "ermeneutica della continuità", intesa come un’interpretazione del Concilio Vaticano II e della Tradizione Cattolica capace di dimostrare che tra loro non vi è rottura ma continuità. Dopo aver studiato gli insegnamenti del Papa, mi rendo conto che questa "ermeneutica" va ben al di là di quello che pensavo inizialmente. Essa significa non solo una nuova lettura della Fede e della ragione, ma una nuova nascita di entrambe, il tutto da applicare universalmente. In primo luogo, ciascunadeve purificare l’altra: la Ragione frenerebbe la Fede dallo scivolare in intolleranza, mentre la Fede guarirebbe la cieca indipendenza della Ragione. In secondo luogo, ciascuna deve rigenerare l’altra: la Ragione arricchirebbe la Fede con i valori liberali del pensiero Illuminista, mentre la Fede, opportunamente riformulata per i tempi moderni, si farebbe ascoltare dalla Ragione. E questo processo si applicherebbe indifferentemente a tutte le religioni e a tutti i modi di ragionare. In questo modo, senza imporre a tutti alcun sistema di valori, verrebbero rafforzati i valori che sostengono il mondo".

Da notare, per prima cosa, come, per sua stessa ammissione, il vescovo Tissier abbia inizialmente sottovalutato l’ampiezza e la profondità della visione del Papa. I cattolici legati alla Tradizione sanno che la riconciliazione della Fede con la modernità, proposta dal Concilio (specialmente secondo la frase che ho sottolineato in precedenza) è un errore che sta distruggendo la Chiesa, ma è necessario che riconoscano in piùche tale errore è stato pensato con intelligenza, seppur fuorviante, ed è mantenuto con convinzione. Benedetto XVI crede profondamente sia nel vecchio modo di credere sia nel nuovo modo di pensare, ed è sicuro che col suo modo di risolvere ogni apparente problema tra i due, tutti gli uomini potranno essere riuniti. Questa "soluzione" muove il suo Papato.

Ahimè, non si può conciliare 2+2 = 4 con 2+2 = 5, dicendo che quattro è "più o meno quattro e mezzo", allorché cinque è "più o meno quattro e mezzo", perché quattro mele resteranno ostinatamente quattro, e cinque arance si ostineranno a essere cinque. Così la vera Fede può tollerare gli erranti, ma non può tollerare l’errore, mentre la ragione moderna può desiderare di vedere, ma in quanto moderna insiste nel cavarsi gli occhi, gli occhi della mente (Kant). Ad ogni passo il Vescovo Tissier dimostra che la Fede eterna, rivelata da Dio, non può giacere con il moderno modo di ragionare, fabbricato dagli uomini e volto ad escludere Dio o quanto meno le sue esigenze sugli uomini (Libertà Religiosa).

Kyrie eleison.

 

Méné, Théqel, Phares ...

Méné, Théqel ...

Est-ce qu’un évêque catholique doit délaisser les matières économiques sous le prétexte qu’il doit s’en tenir aux matières religieuses ? En aucune façon! On doit avoir une conception bien limitée de la religion si on ne peut pas concevoir que l’économie, l’art de gérer les biens matériels nécessaires à la vie, est entièrement gouvernée par l’idée qu’on se fait de la vie, et l’idée qu’on se fait de la vie dépend de la religion. Qu’est-ce en effet que la religion (ou son manque) si ce n’est cette vision totale de la vie selon laquelle un homme se lie (ou refuse de se lier) au Dieu qui lui a donné sa vie ?

Dès lors, si la multitude des hommes d’aujourd’hui pense que l’économie n’a rien à voir avec Dieu, c’est simplement parce qu’à l’avance ils pensent que Dieu n’existe pas ou n’est pas chose sérieuse. De même, quand ils s’interrogent sur une éventuelle vie après la mort, alors ou ils n’envisagent pas l’Enfer (« Nous irons tous au Paradis »), ou ils ne lui attachent aucune importance (« Au moins, tous mes copains y seront », plaisantent-ils). Et c’est sur ces présupposés que repose le glissement opéré de l’économie d’hier, l’économie de l’épargne, à celle d’aujourd’hui, l’économie des dépenses.

Hier, on ne dépensait pas plus qu’on ne gagnait. Pour investir, on épargnait d’abord, on n’empruntait pas. On n’épongeait pas une dette avec une autre dette. Aujourd’hui, dépenser est même devenu patriotique! Tout le monde nagera dans la prospérité si seulement on dépense sans regarder à l’épargne. Donc il ne faut plus économiser, car l’argent qui dort ne sert à personne. Et pour faire n’importe quel investissement rentable, empruntez ! Et si jamais votre dette dépasse les limites, empruntez encore plus pour l’éponger.

Cette économie du bien-manger-bien-boire-et-être-heureux, a été intellectualisée par l’économiste anglais bien connu et hautement influent, John Maynard Keynes (1883-1946), qui avait pour leitmotiv : « A la fin, on meurt tous ». Dans les années 1970, le Président Nixon (1913-1994) reconnaissait : « Nous sommes tous des Keynésiens aujourd’hui ». Et depuis 1970 la construction d’une économie keynésienne ne s’est plus ralentie, même elle s’est envolée jusqu’à atteindre l’orgie frénétique des prêts, des emprunts et des dépenses folles des années 2000. Cette orgie a été possible parce que le plus grand nombre des gens a abandonné le sens commun qui refusait de dépenser plus qu’on ne gagnait et qui fuyait toute dette. « Ne soyez en dette avec personne, si ce n’est de l’amour mutuel », dit la Parole de Dieu (Rom. XIII, 8) et aussi : « Celui qui emprunte est l’esclave de celui qui prête » (Prov. XXII, 7).

Aujourd’hui, le monde se rend ainsi esclave des hommes d’argent, l’économie orgiaque s’écroule et cette chute n’est point terminée. Le chômage est bien plus important que les politiciens ne peuvent admettre officiellement, et, néanmoins, ils continuent à engranger des voix lors des élections en promettant au peuple du travail et des largesses gratuites. Ce sont les politiciens qui ont encouragé ces attentes sans réalité, car ces promesses qu’ils ne peuvent tenir leur assurent le pouvoir. Les peuples sont presqu’à bout, sur le point de se révolter, ils se mettent en colère. Et que vont faire les politiciens ? Pour que les peuples ne pensent plus à leurs problèmes domestiques, on lancera la guerre à l’étranger. La guerre est proche, juste au pas de notre porte, qui sera suivie, si Dieu le permet, du Gouvernement Mondial des usuriers. Tout cela parce que les gens ont pensé que Dieu n’avait rien à voir avec leur vie de tous les jours, et que cette vie quotidienne n’avait rien à voir avec Dieu.

Mais relisez Daniel V, 5-6 et 24-28 ! Dieu a compté notre règne (Mené), nous avons tous été «pesés dans la balance et trouvés légers » (Theqel), notre monde de plaisirs est condamné (Pharès). Il ne nous reste qu’à prendre notre médecine.

Kyrie eleison.

 

Mane, Thecel, Phares

¿Debería un obispo Católico hacer a un lado los asuntos de economía basándose en el entendido de que debe de limitarse a temas religiosos? ¡De ninguna manera! Cuán limitado entendimiento de la religión debemos de tener para no darnos cuenta de que la economía, o el arte de administrar los bienes materiales necesarios para la vida, está en su totalidad gobernada por la percepción que uno tiene de la vida, y la percepción que uno tiene de la vida depende de la religión. Porque ¿cómo puede la religión (o la falta de la misma) ser adecuadamente entendida sino como la percepción total de la vida por la cual el hombre se obliga(o se niega a obligarse) al Dios que le dio la vida?

Si una multitud de hombres piensan hoy en día que la economía no tiene nada que ver con Dios, es únicamente porque de antemano piensan que El no existe o que es insignificante. Y suponiendo que hay una vida después de la muerte, piensan ellos, sin embargo o el Infierno no existe ("Todos vamos al Cielo") o no es importante ("Por lo menos todos mis amigos estarán ahí", dicen bromeando). A partir de estas suposiciones se transforma la economía de ayer, economía del ahorro, a la de la actualidad, una economía del despilfarro.

En el pasado, no se gastaba más de lo que se ganaba. Ahorra, y no pidas prestado, para invertir. No resuelvas deudas con más deudas. Hoy en día, el gastar es algo patriótico. Todo el mundo tendrá prosperidad si gastas sin que importe lo que ganas. No ahorres, porque el dinero sin utilizar no beneficia a nadie. Pide prestado a toda costa para realizar inversiones rentables. Y si tus deudas se vuelven amargas, pide prestado nuevamente para salir de ellas.

Esta economía del coma, beba y sea feliz fue intelectualizada en particular por el muy influente economista Británico, John Maynard Keynes (1883-1946), cuya frase famosa decía "Al final todos morimos". Ya en los años 1970´s, el Presidente Nixon (1913-1994) decía, "Todos somos ya Keynesianos". Y desde entonces las economías Keynesianas han ido continuamente avanzando hasta llegar en los años 2000 a las orgías de prestar dinero, pedir prestado y gastar, lo que se hizo posible únicamente porque la gente se ha olvidado del viejo sentido común de no gastar más de lo que gana, evitando la deuda - "No debáis á nadie nada, sino amaros unos á otros", dice la Palabra de Dios (Romanos XIII,8) y "el que toma prestado, es esclavo del que presta" (Proverbios XXII,7).

Al día de hoy el mundo se está esclavizando a sí mismo a los hombres de dinero, la orgía se está colapsando y el colapso de ninguna manera ha terminado. El desempleo está muy por encima de lo que los políticos pueden admitir reconocer, sin embargo aún siguen ganando votos prometiendo empleos y comidas gratis para la gente. Los políticos han propiciado estas expectativas irreales que los han ayudado a llegar al poder pero que no serán capaces de cumplir. La gente está a punto de levantarse, se está levantando, encolerizada. Los políticos tendrán que propiciar guerras foráneas para distraer las mentes y que la gente no esté pensando en los problemas domésticos. La guerra está a la vuelta de la esquina para continuar, si Dios así lo permite, con el Gobierno Mundial de los usureros. Y todo esto porque las personas pensaron que Dios no tenía nada que ver con la vida, y la vida nada que ver con Dios.

Pero ¡tómense un momento para revisar en las escrituras a Daniel V, 5-6 y 24-28! El Señor Dios ha medido a nuestra sociedad ("Mane"), hemos sido pesados en su balanza y no hemos dado la medida ("Thecel"), nuestro mundo de diversión ha sido condenado ("Phares"). Solo nos resta tomar nuestra medicina.

Kyrie eleison.


Mene, Tekel...

Sollte ein katholischer Bischof Angelegenheiten der Volkswirtschaft nicht erwähnen, weil er bei den Themen der Religion bleiben müßte? Mitnichten! Welche enge Auffassung von Religion muß jemand haben, wenn er nicht erkennt, daß die Volkswirtschaft - d.h. die Kunst der Verwaltung der lebensnotwendigen materiellen Güter - vollständig durch unsere Sicht auf das Leben geprägt ist; und diese Sicht auf das Leben wiederum hängt von der Religion ab. Wie könnte die Religion (bzw. ihr Fehlen) anders verstanden werden als wie die Gesamtsicht auf das Leben, durch welche der Mensch sich an jenen Gott bindet (bzw. sich weigert, sich zu binden), welcher dem Menschen sein Leben schenkte?

Die meisten Menschen glauben heute, daß die Volkswirtschaft nichts mit Gott zu tun hat, weil sie an erster Stelle Gott entweder für nicht existierend oder für unwesentlich halten. Selbst wenn sie an ein Leben nach dem Tode glauben, so halten sie doch die Hölle entweder für nicht vorhanden ("wir kommen alle in den Himmel") oder für belanglos ("wenigstens werden alle meine Freunde dort sein", scherzen sie). Diese Annahmen sind es, die zum Wandel von der "Volkswirtschaft der Sparsamkeit" von gestern zur "Volkswirtschaft der Verschwendung" von heute geführt haben.

Gestern galt noch: Gib nicht mehr aus, als du verdienst. Nimm kein Geld auf, sondern spare für das Investieren. Bekämpfe Schulden nicht mit noch größerer Schuldenaufnahme. Heute hingegen gilt: Geld ausgeben ist patriotisch. Alle werden glücklich, wenn du Geld ausgibst, unabhängig von Deinem Verdienst. Spare nicht, denn brachliegendes Geld nutzt niemandem. Nimm Geld um jeden Preis auf, damit du gewinnbringende Investitionen tätigen kannst. Wenn deine Schulden unbezahlbar werden, nimm einfach noch mehr Geld auf, um aus diesen Schulden herauszukommen.

Diesen "eßt, trinkt und seid fröhlich!"-Volkswirtschaften wurde eine intellektuelle Struktur insbesondere von dem sehr einflußreichen britischen Ökonom John Maynard Keynes (1883-1946) gegeben, welcher einmal famos sagte: "Am Ende sterben wir alle." In den 1970er Jahren sagte US-Präsident Nixon (1913-1994): "Jetzt sind wir alle Keynesianer". Seit den 1970er Jahren ist das keynesianische System stetig zum schließlichen Finanzrausch der 2000er Jahre mit seinen verrückten Darlehen, Krediten und Ausgaben aufgestiegen. Das alles ist jedoch erst möglich, seit die Menschen den ehemals gesunden Menschenverstand aufgaben, der sagt: niemand kann mehr ausgeben als er verdient, und Schulden sind zu meiden. "Schulde niemandem etwas außer die Liebe zueinander", sagt das Wort Gottes (Röm. XIII, 8), sowie: "Der Schuldner ist Sklave desjenigen, welcher verleiht." (Sprüche XXII, 7).

Momentan versklavt die Welt sich an die Geld-Menschen, während der Finanzrausch zusammenbricht; doch dieser Zusammenbruch ist keineswegs vorbei. Die Arbeitslosigkeit ist viel höher als die Politiker zugeben dürfen und trotzdem sammeln sie dadurch Wählerstimmen, daß sie dem Volk Arbeitsplätze und kostenlosen Wohlstand versprechen. Die Politiker haben diese unwirklichen Erwartungen beflügelt, weil sie dadurch an die Macht kommen; doch sie vermögen diese Erwartungen nicht einzulösen. Das Volk ist dabei, aufzustehen; es steht bereits im Zorn auf. Die Politiker werden im Ausland Kriege anzetteln müssen, um das Volk von den inneren Unruhen abzulenken... Der Krieg steht vor der Tür, und ihm wird die Weltregierung der Wucherer folgen, so Gott es zuläßt. Das alles geschieht nur, weil die Menschen denken, daß Gott nichts mit dem Leben und das Leben nichts mit Gott zu tun habe.

Doch betrachten wir Daniel V, 5-6 und 24-28 ! Der Herrgott hat uns gezählt ("Mene"), gewogen und für zu leicht befunden ("Tekel") - unsere Spaßgesellschaft ist vorüber ("Peres"). Es bleibt uns nur übrig, unsere Medizin zu nehmen.

Kyrie eleison.

Mene, Tekel, Peres

Un vescovo cattolico dovrebbe lasciare da parte le materie economiche sulla base del fatto che dovrebbe limitarsi alle questioni religiose? Niente affatto! Che visione ristretta della religione si deve avere per non accorgersi che l’economia, o l’arte di gestire i beni materiali necessari per la vita, è interamente governatadalla visione che si ha della vita, e che la visione che si ha della vita dipende dalla religione! Come può la religione (o la sua mancanza) essere adeguatamente compresa se non come la visione globale della vita con la quale un uomo si lega (o rifiuta di legarsi) aDio che gli ha dato la vita?

Se moltitudini di uomini oggi pensano che l’economia non abbia niente a che fare con Dio, è solo perché a priori pensano che egli è o inesistente o insignificante. E quand’anche ritengono che vi sia una vita dopo la morte, pensano che comunque l’Inferno non esiste ( "Andremo tutti in Paradiso") o sia poco importante ( "Almeno ci saranno tutti i miei amici", scherzano). È datali presupposti che deriva il passaggio dall’economia di ieri, l’economia del risparmio, a quella di oggi, l’economia che spende e spande.

Ieri, non si spendeva più di quanto si guadagnava. Per investire, si risparmiava e non si facevano debiti. Non si estingueva un debito con un altro debito. Oggi, spendere è patriottico. Tutti saremo prosperi se si spende indipendentemente da quello che si guadagna. Non serve risparmiare, perché il denaro inattivo non serve ad alcuno. Per effettuare investimenti redditizi, si prenda in prestito, con ogni mezzo. E se i vostri debiti lievitano, fatene altri per coprire i primi.

Questa economia del mangia-bevi-e-sii-felice è stata intellettualizzata in particolare dalmolto influenteeconomista ingleseJohn Maynard Keynes (1883-1946), che una volta pronunciò la famosa frase: "Alla fine tutti moriamo". Nel 1970 il Presidente Nixon (1913-1994) diceva: "Oggi siamo tutti Keynesiani". E fin dal 1970 la crescita dell’impostazione keynesiana è stata continua, tanto da giungere all’orgia dei prestiti, dei debiti e delle spese degli anni2000, resa possibile solo dal fatto che le persone hanno abbandonato il vecchio buon senso che le portava a non spendere più di quanto guadagnavano, e a evitare i debiti - "Non abbiate alcun debito con nessuno, se non quello di un amore vicendevole", dice la Parola di Dio (Rom. XIII, 8), e "Chi riceve prestiti e schiavo del suo creditore" (Prov. XXII, 7).

Così oggi il mondo si è reso schiavo di chi detiene il denaro, l’orgia sta crollando, e il crollo sarà sempre più grande. La disoccupazione è di gran lunga superiore a quella che i politici possano permettersi di ammettere, ma ciò nonostante continuano a rastrellare voti promettendo al popolo lavoro e benessere gratuito. I politici hanno incoraggiato queste aspettative irreali, con cui hanno conquistato il potere, ma che non sono in grado di soddisfare. La gente è in procinto di ribellarsi, la rabbia va crescendo. I politici allora dovranno iniziare qualche guerra all’esterno per distogliere il pensiero della gente dai problemi interni. La guerra è alle porte e sarà seguita, se Dio lo permetterà, dal Governo Mondiale degli usurai. Tutto questo perché la gente pensa che Dio non abbia nulla a che fare col vivere, e il vivere nulla a che fare con Dio.

Ma si legga Daniele V, 5-6 e 24-28! Dio ha computato il nostro regno... (Mene). Siamo stati pesati e siamo stati trovati mancanti (Tekel). La nostra società godereccia siè condannata... (Peres).

A noi non resta che prenderela nostra medicina.

Kyrie Eleison.

Du bon sens en economie / Economía sensata / Gesunde volkswirtschaft / Il buon senso in economia

Du bon sens en economie

Quand trop de puissants personnages sont directement intéressés à ce que les économistes soient confus eux-mêmes et maintiennent les autres dans la confusion, c’est un soulagement que de rencontrer (sur jsmineset.com) un peu de bon sens tel que l’expriment les «Sept Commandements » de l’Austrian School of Economics (L’Ecole Autrichienne d’Economie).

Les deux premiers « Commandements » sont élémentaires. Les cinq autres condamnent cinq manières pour les Etats d’aujourd’hui, sous la pression politique sans doute, de tenter d’échapper à ce que les deux premiers imposent. Voici ces commandements, chacun avec son commentaire.

1) « Tu dois gagner de l’argent ».Avec le continuel besoin humain de faire des dépenses en nourriture, vêtements et logement, chaque individu, chaque famille, et chaque Etat doit de façon ou d’autre gagner de l’argent. Or, ils ne peuvent le faire qu’en produisant et en fournissant des biens ou des services que les autres membres de la communauté (ou les autres Etats) sont prêts à acheter.

2) « Tu ne dépenseras pas plus que tu ne gagnes ».Aucune personne, aucune famille, aucun Etat ne peut durablement dépenser plus qu’il ne gagne. Ou alors la dette s’envole jusqu’au moment fatidique où les créditeurs refusent de prêter plus. A ce moment-là, soit il faut rembourser la dette, ce qui est douloureux, soit il faut ne pas l’honorer, ce qui peut être désastreux.

3) « Un Etat ne doit pas promulguer trop de règles ». Un Etat doit édicter des lois qui protègent et favorisent le bien commun, mais si des règles trop nombreuses entravent l’activité productive des citoyens, alors au lieu de l’encourager elles la restreignent, ce qui lèse le bien commun.

4) « Un Etat ne doit pas prélever trop d’impôts ».De même, trop de taxes perçues sur l’activité productive entravent, voire paralysent, cette activité au point même où un excès d’impôts aboutit à une diminution des entrées d’impôts.

5) « Un Etat ne doit pas chercher à sortir d’une récession en augmentant ses dépenses ». Dans une récession où les citoyens diminuent à la fois leur épargne et leurs dépenses, aucun gouvernement ne devrait avoir recours à un accroissement de ses propres dépenses pour en sortir. Et ceci parce que cet argent supplémentaire dépensé provient soit d’un prêt supplémentaire (voir 2), soit de taxes supplémentaires (voir 4), ou bien d’une envolée de la planche à billets (voir 6). Ces trois alternatives ont chacune des limites strictes.

6) « Un Etat ne doit pas chercher à sortir d’une récession en recourant à la planche à billets ». Aucun gouvernement ne peut sortir d’une récession rien qu’en imprimant plus de billets de banque ou en fabriquant de l’argent électroniquement. Car, à moins que cette augmentation d’argent fabriqué ne corresponde à une augmentation comparable de la production de biens et de services, un trop-plein d’argent liquide disponible pour une même quantité de biens tire inexorablement les prix vers une hyperinflation qui peut même finir par détruire toute valeur de la monnaie.

7) « Un Etat ne doit pas chercher à sortir d’une récession par l’emploi public ». Ce qui revient à dire qu’un gouvernement ne doit pas résoudre le chômage rien qu’en recrutant plus de bureaucrates fonctionnaires non productifs (voir 1), ou en payant de plus en plus d’indemnités de chômage (voir 5).

Cependant, si les peuples « démocratiques » adorent Mammon à tel point qu’ils votent toujours, élections après élections, pour les mêmes politiciens à la solde des serviteurs de Mammon, qui peuvent-ils blâmer si ce n’est eux-mêmes de se retrouver sous la férule de ces hommes d’argent ? Et si, en fin de compte, le résultat de tout cela est une grande misère pour tous ces peuples, n’est-ce pas la marque de la justice immanente de Dieu qui les punit par là où ils ont péché ? Par ailleurs, leurs agissements ont-ils laissé à Dieu d’autres moyens de leur faire comprendre qu’Il ne leur a pas donné la vie que pour la production, l’économie, l’argent et, même, l’Ecole Autrichienne d’Economie ? Et que ces choses sont bien nécessaires à leur place, mais qu’au-dessus et bien au-delà d’elles il y a un Paradis éternel et un Enfer éternel ?

Kyrie eleison.

 

Economía sensata

Cuando demasiadas personas poderosas tienen un interés personal en el que los "economistas" estén confundidos y nos confundan, es un alivio encontrarse (en jsmineset.com) con el sentido común de los "Siete Mandamientos" de la Escuela Austriaca de Economía.

Los primeros dos, listados a continuación, son elementales.Los últimos cinco condenan cinco maneras en las que, hoy en día, muchos gobiernos de Estado están intentando evitar la obediencia de los primeros dos, sin duda por presiones políticas. Aquí los presento, cada uno con un comentario:--

1) "Debes de tener ganancias". Con la continua necesidad de todo hombre de gastar en comida, vestido y vivienda, cada persona, familia y Estado debe, de alguna manera, de ganar dinero. Únicamente pueden obtener una ganancia produciendo o proveyendo a los otros miembros de la comunidad (u otros Estados) con bienes o servicios que ellos están dispuestos a comprar.

2) "No deberás de gastar más de lo que ganas". Ninguna persona, familia o Estado puede seguir gastando, indefinidamente, más de lo que gana. De otra manera acumulará la deuda hasta el punto en que los acreedores le pongan fin. Es entonces cuando la deuda debe de ser finalmente liquidada, lo que es doloroso, o el deudor puede declararse en incumplimiento de pago, lo que podría resultar desastroso.

3) "Ningún Estado puede formular demasiadas reglas." Un Estado debe formular reglas para propiciar el bien común, pero si éste restringe la actividad productiva de los ciudadanos al establecer demasiadas reglas, dañará al bien común al restringir en lugar de promover dicha actividad.

4) "Ningún Estado puede gravar demasiado." De igual manera, demasiados impuestos requeridos por el Estado sobre la actividad productiva entorpecerá, o inclusive paralizará, dicha actividad, así es que un exceso de cargas fiscales puede terminar por disminuir el ingreso por impuestos recaudado por el Estado.

5) "Ningún Estado puede salir de una recesión aumentando sus gastos." Durante una recesión cuando la mayoría de los ciudadanos de un Estado ganan y gastan menos, ningún gobierno puede resucitar esa ganancia y ese gasto simplemente gastando más él mismo, ya que para obtener ese dinero extra para poder gastarlo, debe de pedir prestado (ver 2) o imponer más impuestos (ver 4) o imprimir dinero de la nada (ver 6). Cada una de estas alternativas tiene límites estrictos.

6) "Ningún Estado puede salir de una recesión imprimiendo billetes." Ni puede un gobierno solucionar una recesión fabricando dinero extra para gastar meramente imprimiendo más y más billetes o apretando más teclas de la computadora, debido a que a menos que exista un incremento en la producción de bienes equivalente al incremento en el suministro de dinero, demasiado dinero en el intento de comprar los mismos productos provocará una alza en los precios hasta el punto en que la híper-inflación puede eventualmente terminar por destruir el dinero totalmente.

7) "Ningún Estado puede salir de la recesión empleando él mismo." Ni puede un Gobierno resolver el desempleo simplemente contratando a los desempleados como burócratas gubernamentales no-productivos (ver 1), o pagando cada vez más cheques para subsidiar a los desempleados (ver 5).

Sin embargo, si la gente "democrática" adora tanto a Mamon (dios de la codicia) y por lo tanto continúa votando por políticos que han sido comprados por los siervos de este dios, ¿a quién pueden culpar sino a sí mismos si estos maestros del dinero se apoderan de sus gobiernos? Y si el resultado será una miseria viviente para la misma gente, ¿no será que el Señor Dios los habrá castigado justo en donde han pecado? Y ¿le habrán dejado alguna otra manera de hacerlos entender que El no les dio vida únicamente para producir, para la economía y el dinero, ni siquiera para la Escuela Austriaca? ¿O el de hacerles entender que estas cosas son necesarias en su justo lugar, pero que antes que nada y sobre todo que existe un Cielo eterno y un Infierno eterno?

Kyrie eleison.

Gesunde volkswirtschaft

Wenn allzuviele mächtige Leute meinen, ihr ureigenes Interesse bestehe darin, daß verwirrte Volkswirtschaftler auch andere verwirren sollen, dann ist es eine Erleichterung feststellen zu dürfen, wie die "Sieben Gebote" der "Österreichischen Schule" für Volkswirtschaft den gesunden Menschenverstand bewahrt haben (siehe www.jsmineset.com ). Die ersten beiden Gebote sind grundlegend. Die letzten fünf Gebote verwerfen fünf Wege, auf denen viele Regierungen heute versuchen - zweifellos aufgrund politischen Drucks - , den ersten beiden Geboten zu entkommen.Hier sind diese "sieben Gebote", jedes mit einem Kommentar versehen: -

1.) "Du mußt verdienen". Da alle Menschen dauernd Nahrung, Kleidung und Obdach brauchen, müssen die einzelnen Menschen, die Familien und der Staat etwas verdienen. Sie können nur dadurch verdienen, daß sie für die anderen Glieder der Gemeinschaft (oder für andere Staaten) Waren oder Dienstleistungen, welche diese anderen zu kaufen bereit sind, produzieren oder bereitstellen.

2.) "Du sollst nicht mehr ausgeben, als Du verdienst". Kein Mensch, keine Familie und kein Staat darf auf Dauer mehr ausgeben, als er verdient. Andernfalls muß er Schulden anhäufen, bis die Gläubiger Einhalt gebieten. Dann muß der Schuldner die Schulden entweder zurückzahlen, was schmerzlich ist, oder er gerät in Verzug, was katastrophale Auswirkungen haben kann.

3) "Kein Staat darf zu viele Regeln machen". Für das Gemeinwohl muß der Staat Regeln aufstellen, doch wenn allzuviele Bestimmungen die Produktionstätigkeit der Bürger einschränken, dann schadet dies dem Gemeinwohl, weil dadurch die Leistungsfähigkeit eingeschränkt anstatt gefördert wird.

4) "Kein Staat darf zu hohe Steuern erheben". Werden auf die Produktionstätigkeit zu hohe staatliche Steuern erhoben, behindert das die Leistungsfähigkeit, ja kann sie sogar lähmen. Deswegen wird eine übermäßige Besteuerung die Steuereinnahmen des Staates sogar verringern.

5) "Kein Staat kann durch seine eigene Ausgabenerhöhung einer Rezession entrinnen". In einer Rezession verdienen die meisten Bürger weniger und geben auch weniger aus. Kein Staat kann dieses Verdienen und Ausgeben bloß dadurch wiederbeleben, daß er selber mehr ausgibt. Denn um das zusätzliche Geld für seine Ausgaben zu erlangen, muß er entweder Geld borgen (siehe 2) oder mehr Steuern erheben (siehe 4) oder Geld aus Luft drucken (siehe 6). Allen drei Alternativen sind enge Realitätsgrenzen gesetzt.

6) "Kein Staat kann durch Gelddrucken einer Rezession entrinnen". Keine Regierung kann durch Drucken von mehr Geld eine Rezession verhindern, indem sie immer mehr Banknoten druckt oder durch den Druck auf Computer-Tasten immer mehr virtuelles elektronisches Geld erzeugt. Nur die erhöhte Produktion von Gütern rechtfertigt den Anstieg der Geldmenge. Andernfalls wird zu viel Geld zu wenige Güter "jagen", den Preisanstieg erzwingen und so die Gefahr herbeiführen, daß eine Hyperinflation das gesamte Geld sogar vernichtet.

7) "Kein Staat kann durch Mehreinstellung einer Rezession entrinnen". Keine Regierung kann das Problem der Arbeitslosigkeit dadurch lösen, daß sie die Arbeitslosen als nicht-produktive Regierungsbürokraten anstellt (siehe 1), oder immer mehr Arbeitslosengelder ausbezahlt (siehe 5).

Wenn allerdings Menschen in den "Demokratien" den Gott des Geldes anbeten und deshalb immer mehr die von den Mammon-Dienern gekauften Politiker ins Parlament wählen, wem können dann diese Menschen die Schuld geben wenn nicht sich selber, daß reine Geldmenschen ihre Regierungen übernehmen? Und wenn solche Völker daraufhin ins Elend fallen, wird dann der Herrgott sie nicht genau damit bestraft haben, womit sie sündigten? Und werden sie Gott einen anderen Weg gelassen haben, um ihnen zu zeigen, daß er nicht für Produktion, Wirtschaft, Geld oder sogar die "Österreichische Schule" den Menschen das Leben schenkt? Wie anders kann Gott ihnen wieder beibringen, daß diese Dinge am rechten Platz zwar notwendig sind, daß es aber darüber hinaus noch weit wichtigere Realitäten gibt: einen ewigen Himmel und eine ewige Hölle?

Kyrie eleison.

Il buon senso in economia

Quando troppi personaggi potenti hanno tutto l’interesse che gli "economisti" siano confusi e confondano, è un sollievo incontrare (su jsmineset.com) il buon senso dei "Sette Comandamenti" dell’Austrian School of Economics (Scuola Austriaca dell’Economia). I primi due, come si vedrà dall’elenco seguente, sono elementari. Gli altri cinque condannano cinque modi con cui oggi molti governi, indubbiamente su pressioni politiche, stanno cercando di sfuggire a quanto fissato dai primi due.Ecco questi comandamenti, ciascuno con un commento:

1. "Devi guadagnare". Con il continuo bisogno degli uomini di spendere per il cibo, il vestiario e l’alloggio, ogni persona, famiglia e Stato deve in qualche modo guadagnare. Questo possono farlo solo producendo o fornendo agli altri membri della società (o agli altri Stati) dei beni o dei servizi che questi sono disposti comprare.

2. "Non devi spendere più di quanto guadagni". Nessuno: persona, famiglia o Stato, può andare avanti indefinitamente spendendo più di quanto guadagna. Diversamente si accumuleranno debiti fino al punto che i creditori si rifiuteranno di fare più credito. A quel punto o si restituisce il debito, che è cosa dolorosa, o non lo si onora, che può essere cosa disastrosa. 3. "Nessuno Stato può imporre troppe regole". Uno Stato deve imporre regole per il bene comune, ma se l’attività produttiva dei cittadini viene limitata con troppe regole, tale attività verrà impedita piuttosto che promossa, determinando un danno al bene comune.

4. "Nessuno Stato può imporre troppo tasse". Anche l’eccessiva tassazione dello Stato sull’attività produttiva la ostacola, e anche la paralizza, così che un eccesso di tassazione sfocia in una diminuzione delle entrate fiscali dello Stato.

5. "Nessuno Stato può aumentare le spese per uscire da una recessione". Nel corso di una recessione, dove la maggior parte dei cittadini di uno Stato contemporaneamente guadagna e spende meno, nessun governo può rafforzare il guadagno e la spesa semplicemente spendendo di più esso stesso, perché per ottenere il denaro da spendere extra deve o ricorrere al prestito (vedi il punto 2) o ricorrere alle tasse (vedi il punto 4) o stampare moneta dal nulla (vedi il punto 6). Alternative che hanno tutte e tre dei limiti ristretti. 6. "Nessuno Stato può uscire dalla recessione stampando moneta". Né un governo può superare la recessione fabbricando sempre più banconote o premendo i tasti di un computer, perché, a meno che non vi sia un aumento della produzione di beni corrispondente alla crescita dell’offerta di moneta, il troppo denaro contante a fronte della stessa quantità di beni porterebbe all’aumento dei prezzi fino all’iper-inflazione, che potrebbe infine distruggere la stessa moneta.

7. "Nessuno Stato può uscire dalla recessione con sua propria occupazione". Né un governo può rimediare alla disoccupazione assumendo semplicemente dei disoccupati, creando così dei funzionari improduttivi (vedi il punto 1) o pagando sempre più indennità di disoccupazione (vedi il punto 5).

Tuttavia, se i popoli "democratici" adorano Mammona tanto da continuare a votare per i politici che servono Mammona, chi potranno biasimare, se non loro stessi, se i loro governi sono in mano di questi uomini schiavi dei soldi? E se il risultato consisterà poi nella miseria per questi stessi popoli, non si sarà trattato della punizione di Dio per il loro peccato? Gli hanno forse lasciato altre vie per far loro comprendere che non hanno ricevuto la vita da Lui solo per la produzione, l’economia, il denaro o perfino l’Austrian School? O per far loro comprendere che queste cose sono necessarie al loro proprio livello, ma che al di sopra e al di là di esse vi è un Paradiso eterno e un eterno Inferno?

Kyrie eleison.