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prowilliamson

Un film remarquable / Película excepcional / Beachtlicher film / Film Notevole

Un film remarcable

Commentaire Eleison CLXXXVII

On comprend facilement pourquoi le film français récemment sorti, « Des Dieux et des Hommes », a remporté l’année dernière le Premier Prix au prestigieux Festival du Film à Cannes en France. Il recrée des événements réels de 1996, les derniers mois dans la vie d’un monastère cistercien en Algérie post-coloniale, d’où les huit moines ont finalement été enlevés et tués par des assassins inconnus. Le film est très bien dirigé, joué et photographié. D’un intérêt particulier pour les catholiques de la Tradition seront la religion et - d’un point de vue religieux - la politique, telles que le film les présente.

Avant tout on est frappé  par le vrai sens de la religion dont le film fait preuve, étant donné qu’il s’agit de la religion Conciliaire. Quant à la doctrine, il y a par exemple des moments œcuméniques d’un respect excessif accordé au Coran, et quant à la liturgie, les paroles et la musique chantées dans l’église austère mais noble du monastère sont typiques de l’homme moderne, donc subjectives et sentimentales. N’empêche, les scènes fréquentes qui présentent les moines en prière dans le chœur sont si authentiquement religieuses que l’on se demande comment notre époque sécularisée en a été capable. On se dit, voici la raison d’être d’un monastère !

Que dire ?  Quant au directeur et aux acteurs du film, il faut dire que tout comme les Britanniques d’aujourd’hui savent présenter de façon tout à fait convaincante l’époque de la Reine Victoria, parce que l’Empire britannique est encore assez proche dans leur histoire pour couler encore dans leurs veines, de même les acteurs français du film doivent faire des moines si convaincants parce que le monasticisme catholique forme une partie si importante de leur héritage pas encore trop lointain. Mais avant tout il faut se rappeler ce que dit Notre Seigneur, à savoir que c’est le cœur de l’homme qui compte (Mt. XV, 18,19). En matière de religion, ce qui est de loin le mieux, c’est la Tradition qui sort du cœur, mais ce film nous rappelle à nous autres Traditionalistes que Dieu peut bien préférer un Conciliarisme sortant du cœur à un Traditionalisme qui serait sans cœur.

Quant à la politique présentée par le film, elle est d’un intérêt particulier en ces moments où une vague révolutionnaire passe par plusieurs pays arabes. Comme il en a été dans la réalité sans doute, les moines dans le film sont pris politiquement entre le marteau et l’enclume. D’un côté leur vie non-islamique est évidemment menacée par les musulmans rebelles qui éliminent tout obstacle qui entrave la montée au pouvoir politique de l’Islam en Algérie. De l’autre côté le gouvernement de l’Algérie post-coloniale n’aime pas du tout que les moines viennent en aide aux rebelles en soignant par exemple leurs blessés, même si c’est une des œuvres corporelles de la miséricorde voulues par l’Eglise, et il invite les moines à quitter le pays. Encore aujourd’hui certains pensent que c’est le gouvernement qui a exécuté les moines. Dieu sait.

Que dire ?  Certes le Catholicisme du cœur est nettement supérieur à l’Islam du cœur, qui n’est qu’une secte anti-chrétienne, simpliste et brutale. Mais pour peu que l’on vide le catholicisme de son cœur, comme le fit Vatican II, en sorte que dans la vie réelle, partout dans le monde, les moines et prêtres catholiques sont aptes à prêter aux révolutionnaires anti-catholiques un soutien pas seulement médical mais aussi moral - Mgr Lefebvre ne disait-il pas que les prêtres modernistes font les pires des révolutionnaires ? - est-il surprenant si n’importe quel gouvernement établi tient tête aux efforts des prêtres conciliaires de subvertir l’ordre public ?  L’Islam ne monte que parce que l’Eglise catholique est toujours en chute.

Combien de choses dépendent du petit reste d’âmes qui tiennent à la Tradition catholique !

Kyrie eleison

 

Película excepcional

Comentario eleison CLXXXVII

Es fácil ver cómo la película Francesa recientemente estrenada titulada "De Dioses y Hombres", ganó el mayor premio en el prestigioso Festival de Cine de Cannes en Francia el año pasado. Esta recrea eventos reales de 1996, los últimos meses en la vida de un monasterio Cistercense en la Argelia post-colonial, en donde los últimos ocho monjes fueron finalmente sacados y matados por asesinos desconocidos. La película está bellamente dirigida, actuada y fotografiada. De interés particular para los Católicos familiarizados con la Tradición será la religión de la misma y - desde un punto de vista religioso --  la política.

Tal vez lo más notable de todo es el verdadero sentido de religión de la película, dado que se representa la religión Conciliar. Doctrinalmente, existen por ejemplo momentos ecuménicos de excesivo respeto hacia el Corán. Litúrgicamente las palabras y la música entonadas en la sencilla pero noble iglesia del monasterio, compuestas por el hombre moderno, son subjetivas y sentimentales. Sin embargo las escenas que continuamente muestran a los monjes en oración son tan genuinamente religiosas que verdaderamente asombran en nuestra era secularizada. Es cuando uno dice, ¡he aquí la esencia de un monasterio!

¿Qué puede decir uno? En lo que respecta a la dirección y actuación de la película, así como los Británicos modernos pueden representar más convincentemente la era Victoriana por el simple hecho de que el Imperio Británico está suficientemente cerca en su historia para aún correr por sus venas, así los actores Franceses de esta película deben representar maravillosamente a los monjes porque el monacato Católico es una parte extremadamente importante de su herencia. Pero sobre todo, como Nuestro Señor dice (Mateo XV, 18,19), es lo que está en el corazón del hombre lo que importa. Mucho mejor que todo es el Tradicionalismo de corazón, pero esta película nos recuerda a los Tradicionalistas que el Conciliarismo de corazón puede todavía agradar a Dios mejor que la Tradición sin corazón.

La política representada en esta película es de particular interés en vísperas del actual levantamiento Islámico en varios países Árabes. Los monjes en la película, como sin duda sucedió en la vida real, están atrapados políticamente entre la espada y la pared. Por un lado sus vidas no-Islámicas están obviamente amenazadas por los rebeldes Islámicos que matan a cualquiera que se ponga en el camino de su conquista política de Argelia para el Islam. Por otro lado el gobierno Argelino post-colonial desconfía mucho de la ayuda de los monjes y su complicidad con los rebeldes al auxiliar a sus heridos con las obras de misericordia de la Iglesia, e invita a los monjes a dejar el país. Al día de hoy algunas personas piensan que fueron ejecutados por el gobierno Argelino. Dios sabe.

¿Qué puede decir uno? Ciertamente el Católicismo de corazón es mucho mejor que el Islamismo de corazón, que es una secta anti-cristiana, simplista y brutal. Pero si el corazón en el Catolicismo se agota, cómo lo logró el Vaticano II, como para que en la vida real, en cualquier parte del mundo, los monjes y sacerdotes Católicos sean culpables de dar ayuda no solamente médica sino también moral a los revolucionarios anti-católicos - de hecho, como el Arzobispo Lefebvre solía decir, ¡los sacerdotes modernistas se tornan en los peores revolucionarios! -- ¿puede uno sorprenderse si cualquiera de los gobiernos establecidos se objeta a los sacerdotes Conciliares que socavan la ley y el orden? El Islam no sigue floreciendo sino porque la Iglesia Católica continúa cayendo.

¡El cuánto depende de aquellas pocas almas que aún perduran en la Tradición Católica! 

Kirie eleison

 

Beachtlicher film

Eleison Kommentare CLXXXVII

Es ist gut nachvollziehbar, warum der kürzlich veröffentlichte französische Spielfilm namens  ,,Von Menschen und Göttern" (,,Des hommes et des dieux") auf den namhaften Filmfestspielen von Cannes in Frankreich zahlreiche Preise gewann. Der Film zeichnet die realen Ereignisse der letzten Monate im Leben eines Zisterzienserklosters im nach-kolonialen Algerien des Jahres 1996 nach, wo zum Schluß unbekannte Attentäter die acht Mönche umbrachten. Die Regie, die Schauspielkunst und die Aufnahmen des Filmes sind sehr schön. Für Katholiken jedoch, welche mit der Tradition vertraut sind, ist an diesem Spielfilm besonders seine Religion interessant, sowie aus religiöser Sicht seine Politik.  

Am bemerkenswertesten an diesem Film ist vielleicht der wahre Sinn für die Religion - angesichts der Tatsache, daß er die konziliare Religion zeigt. Die Glaubenslehre betreffend kommen ökumenische Elemente vor, beispielsweise ein übermäßiger Respekt gegenüber dem Koran. Was die Liturgie betrifft, so sind die Worte und Musik, welche in dem einfachen, aber hehren Kloster gesungen werden, jene des modernen Menschen: also subjektiv und sentimental. Dennoch sind die regelmäßigen Szenen, welche die Mönche beim Gebet zeigen, so wahrhaft religiös, daß sie in unserem säkularen Zeitalter insgesamt überraschen. Genau das ist der Kern eines Klosters! - mag der Zuschauer sich sagen.

Und wir, was sollen wir dazu sagen? Zur Regie und zum Schauspiel im Spielfilm sei ein Vergleich erlaubt. Moderne Briten können immer noch am überzeugendsten die viktorianische Epoche darstellen, weil das britische Imperium genug in ihrem geschichtlichen Bewußtsein ist, um noch in ihrem Blut zu liegen. Auf ähnliche Weise können auch die französischen Schauspieler in diesem Film auf hervorragende Weise Mönche darstellen, weil das katholische Mönchtum ein elementarer Bestandteil ihres geschichtlichen Erbes ist. Entscheidend jedoch ist das, was aus dem Herzen eines Menschen kommt - wie unser Herr sagt (Matthäus 15,18-19). Weitgehend das beste muß also die beherzte Tradition sein, aber dieser Film soll uns Traditionalisten daran erinnern, daß ein beherzter Konziliarismus dem lieben Gott besser gefallen mag, als eine Tradition, deren Herz erkalten würde.

Von besonderem Interesse angesichts der derzeitigen islamischen Aufstände in verschiedenen arabischen Ländern ist die im Film dargestellte Politik. Die Mönche im Film stecken politisch in einer Zwickmühle - was im echten Leben zweifellos auch so war. Auf der einen Seite ist ihr nicht-islamisches Leben offensichtlich von den islamischen Rebellen bedroht,  welche jeden umbringen, der einer politischen Übernahme Algeriens durch den Islam im Wege steht. Auf der anderen Seite ist es der nach-kolonialen algerischen Regierung höchst suspekt, daß die Mönche den Rebellen Hilfe und Beistand leisten, indem sie zum Beispiel die von der Kirche vorgesehenen Werke der tätigen Barmherzigkeit an den verwundeten Rebellen üben. Deswegen fordert die Regierung die Mönche auf, das Land zu verlassen. Bis heute vermuten sogar manche Menschen, daß die Regierung diese Mönche hinrichten ließ. Gott weiß, ob es so war.

Und wir, was sollen wir dazu sagen? Sicherlich ist ein beherzter Katholizismus einem beherzten Islam weit überlegen, weil der Islam eine anti-christliche, grob vereinfachende und brutale Sekte ist. Doch wenn dem Katholizismus das Herz entnommen wird, wie auf dem Zweiten Vatikanischen Konzil geschehen, so können im wirklichen Leben irgendwo auf der Welt katholische Mönche und Priester sich dadurch schuldig machen, daß sie anti-katholischen Revolutionären nicht nur medizinische, sondern auch moralische Unterstützung geben. Schon Erzbischof Lefebvre sagte, daß modernistische Priester die schlimmsten Revolutionäre ausmachen können. Überrascht es dann, wenn eine bestehende Regierung die Unterwanderung von Recht und Ordnung durch konziliare Priester nicht hinnimmt?  In der Tat wächst der Islam nur deswegen, weil die wahre katholische Kirche noch immer im Niedergang begriffen ist.

So viel hängt von den wenigen Seelen ab, welche noch an der katholische Tradition festhalten! Kyrie eleison.

 Kyrie eleison.

Film Notevole

Commenti eleison CLXXXVII

È facile capire come il recente film francese, "Des Dieux et des Hommes", l’anno scorso abbia guadagnato il primo premio al prestigioso Festival di Cannes. Esso si rifà ad eventi realmente accaduti nel 1996: gli ultimi mesi di vita di un monastero cistercense nell’Algeria post coloniale, dove otto monaci alla fine furono catturati e uccisi da ignoti assassini. Il film è ben diretto e recitato e ha una buona fotografia. Di particolare interesse per i cattolici che hanno familiarità con la Tradizione è la presentazione della religione, e anche della politica considerata da un punto di vista religioso.

Forse la cosa più notevole è il vero senso della religione che il film presenta, visto che vienerappresentata la religione conciliare. Per esempio, dal punto di vista dottrinale vi sono dei momenti di eccessivo rispetto per il Corano. Dal punto di vista liturgico, le parole e la musica cantate nella semplice ma nobile chiesa del monastero sono tipiche dell’uomo moderno soggettivo e sentimentale. Eppure le scene che mostrano regolarmente i monaci in preghiera sono così genuinamente religiose da essere oltremodo sorprendenti in questo nostro tempo secolarizzato. Viene da pensare: ecco come dovrebbero essere i monasteri!

Che dire? Per quanto riguarda la regia e la recitazione, gli attori francesi di questo film riescono a rappresentare dei monaci meravigliosi per il fatto che il monachesimo cattolico è stato un elemento importante del loro patrimonio nazionale, esattamente come i Britannici moderni riescono ancora a rappresentare con convinzione l’età vittoriana per il fatto che l’Impero britannico è così recente nella loro storia da sentirselo scorrere nelle vene. Ma soprattutto, come dice Nostro Signore (Mt. XV, 18-19), ciò che conta è quello che un uomo ha nel cuore. Non c’è cosa migliore di una Tradizione vissuta col cuore, ma questo film ricorda a noi tradizionalisti che un sentito conciliarismo può essere gradito a Dio più che una Tradizione vissuta senza cuore.

La politica rappresentata nel film è di particolare interesse alla luce della rivolta islamica in corso in diversi paesi arabi. I monaci nel film, come indubbiamente è accaduto nella realtà, sono politicamente dibattuti tra l’incudine e il martello. Da un lato le loro vite non islamiche sono ovviamente minacciate dai ribelli islamici che uccidono chiunque conduca una politica che porti l’Algeria fuori dall’Islam. Dall’altro il governo algerino post-coloniale sospetta parecchio dei monaci che spalleggiano i ribelli, per esempio praticando per le loro ferite le opere di misericordia corporale della Chiesa, e quindi li invita a lasciare il paese. Ancora oggi c’è chi pensa che i monaci siano stati eliminati dal governo algerino. Dio sa se è vero.

Che dire? Certo, il cattolicesimo vissuto col cuore è di molto superiore all’Islam vissuto col cuore, che è una setta anticristiana semplicistica e brutale. Ma se, come è accaduto col Vaticano II, il cuore è prosciugato dal cattolicesimo, nella vita reale e ovunque nel mondo, i monaci e i preti cattolici finiranno col dare non solo cure mediche, ma anche sostegno morale ai rivoluzionari anticattolici - Mons. Lefebvre, infatti, usava dire che i preti modernisti si fanno i più terribili dei rivoluzionari! Come sorprendersi allora se poi i governi addebitano ai preti conciliari l’indebolimento della legge e dell’ordine? L’Islam è in crescita sol perché la vera Chiesa Cattolica è tuttora in calo.

Quanto molto dipende dalle poche anime che mantengono la Tradizione Cattolica! 

Kyrie eleison

Le pensée de Benedicto XVI - I / El pensamiento de Benedicto XVI - I / Benedikts Denken - I / Il pensiero di Benedetto

Le pensée de Bénoît XVI - I

Commentaire eleison CCVIII

Le numéro 205 de ce Commentaire a annoncé une série de quatre numéros qui montreraient à quel point la « façon de croire » du Pape est « désorientée ». Ces numéros résument de fait l’étude précieuse rédigée il y a deux ans sur ce sujet par Mgr Tissier de Mallerais, l’un des quatre évêques de la Fraternité St Pie X. Monseigneur dit que son étude, intitulée La Foi au Péril de la Raison, est « sans prétention », mais elle tire bien au clair le problème fondamental du Pape : comment croire en la Foi catholique de façon à ne pas exclure les valeurs du monde moderne. L’étude montre qu’une telle façon de croire est nécessairement désorientée, même si le Pape croit encore en quelque sorte.

L’étude se divise en quatre parties. Après une Introduction importante à « l’Herméneutique de Continuité » du Pape, Mgr Tissier examine brièvement les racines philosophiques et théologiques de la pensée du Pape. En troisième lieu il en expose les fruits pour l’Evangile, le dogme, l’Eglise et la société, pour la Royauté du Christ et pour les fins dernières. Il conclut par un jugement pondéré sur cette Foi « rénovée » du Pape, jugement aussi critique qu’il est respectueux. Commençons par un survol de l’Introduction :--

Le problème de fond pour Benoît XVI, comme pour nous tous, c’est l’affrontement entre la Foi catholique et le monde moderne. Par exemple le Pape voit bien que la science moderne est amorale, que la société moderne est laïciste et que la culture moderne est multi-religieuse. Spécifiquement, dit-il, ce sont la Foi et la Raison qui s’affrontent, la Foi de l’Eglise et la Raison telle qu’elle a été élaborée par les Lumières du 18me siècle.  Pourtant il reste convaincu que l’on peut et on doit les interpréter de façon à les mettre en harmonie l’une avec l’autre. C’est pour cela qu’au Concile de Vatican II, Concile qui cherchait lui aussi à mettre en harmonie la Foi avec le monde d’aujourd’hui, il a joué un rôle central. Mais les Traditionalistes attribuent l’échec du Concile au fait précis que ses principes sont inconciliables avec la Foi. D’où « l’Herméneutique de la Continuité », autrement dit, système d’interprétation élaboré par Benoît XVI pour montrer qu’il n’y a pas de rupture entre la Tradition catholique et Vatican II.

Les principes de son « herméneutique » remontent à un historien allemand du 19me siècle, Wilhelm Dilthey (1833-1911). Dilthey maintenait que les vérités qui surgissent dans l’histoire ne peuvent être comprises que dans leur histoire, et que les vérités humaines ne peuvent être comprises tant que le sujet humain ne s’engage pas comme sujet dans cette histoire. Dès lors pour que le noyau des vérités du passé puisse continuer dans le présent, il faut qu’on les dépouille de tous leurs éléments périmés du passé pour les remplacer par des éléments de première importance pour le temps présent. Benoît applique à l’Eglise ce processus double de purification et d’enrichissement. D’une part la Raison doit purifier la Foi de ses erreurs du passé, par exemple son absolutisme, et d’autre part la Foi doit amener la Raison à modérer ses attaques contre la religion, et à se rappeler que ses valeurs comme la liberté, l’égalité et la fraternité ont pris leur origine toutes dans l’Eglise.

La grande erreur ici du Pape, c’est que les vérités de la Foi catholique qui ont construit la civilisation chrétienne et qui fondent le peu qui en reste encore, ne surgissent pas du tout dans l’histoire humaine, elles puisent leur origine dans le sein éternel du Dieu immuable. Ce sont des vérités éternelles, venant de l’éternité et d’une durée éternelle : « Le ciel et la terre passeront, » dit Notre Seigneur, « mais mes paroles ne passeront pas » (Mt. XXIV, 35). Ni Dilthey ni Benoît XVI apparemment ne conçoit qu’il puisse y avoir des vérités loin au-dessus de l’histoire humaine et de tout son conditionnement. Si le Pape pense qu’en faisant de telles concessions à la Raison sans Foi, il va attirer à la Foi les sectaires de la Raison, qu’il se ravise. Ceux-ci ne feront que mépriser la Foi encore plus !

Dans la deuxième partie de l’étude de Mgr Tissier, nous verrons les racines philosophiques et théologiques de la pensée de Benoît XVI.

Kyrie eleison

El pensamiento de Benedicto XVI - I 
 
Comentario eleison CCVIII
 

El "Comentario Eleison" del 18 de Junio prometió cuatro números del "Comentario" que mostrarían lo "desorientado" que está el Papa Benedicto XVI en su "manera de pensar". De hecho presentan un resumen del precioso tratado acerca de su pensamiento, escrito hace dos años por Mons. Tissier de Mallerais, uno de los cuatro obispos de la Fraternidad de San Pio X. El tracto del obispo, La Fe Puesta en Peligro por la Razón, le llama "sin pretensiones", pero de hecho expone bien el problema fundamental del Papa - como creer en la Fe Católica de manera tal que no se necesiten excluir los valores del mundo moderno. El tracto muestra que esa manera de creer necesariamente está desorientada, aún si el Papa de alguna manera aún cree.

Se divide en cuatro partes. Después de una importante Introducción a la "Hermenéutica de la Continuidad" de Benedicto XVI, Mons. Tissier revisa brevemente las raíces filosóficas y teológicas del pensamiento del Papa. En tercer lugar expone sus frutos para el Evangelio, para el dogma, para la Iglesia y la sociedad, para el Reinado de Cristo y para los Novisimos. Concluye con un juicio moderado de la Fe "renovada" del Papa, bastante crítico pero en su totalidad respetuoso. Empecemos con una síntesis de la Introducción:--

El problema básico para Benedicto XVI, como para todos nosotros, es el choque entre la Fe Católica y el mundo moderno. Por ejemplo,  el ve que la ciencia moderna es amoral, que la sociedad moderna es secular y la cultura moderna multi-religiosa. El especifica que este choque se da entre la Fe y la Razón, entre la Fe de la Iglesia, y la Razón tal como se concibió a partir de la Ilustración del siglo XVIII. Sin embargo, el está convencido de que estas pueden y deben ser interpretadas de manera que se puedan unir armoniosamente. De ahí su participación intensa en el Vaticano II, un Concilio que también intentó reconciliar la Fe con el mundo actual. Mas los Tradicionalistas dicen que el Concilio falló debido a que sus mismos principios son irreconciliables con la Fe. De ahí la "Hermenéutica de la Continuidad" del Papa Benedicto, un sistema de interpretación para demostrar que no existe ruptura entre la Tradición Católica y el Vaticano II.

Los principios de la "hermenéutica" de Benedicto se remontan a un historiador Alemán del siglo XIX, Wilhelm Dilthey (1833-1911). Dilthey sostenía que debido a que las verdades se presentan en la historia, pueden ser entendidas únicamente en su historia, y las verdades humanas no pueden ser entendidas sin el involucramiento del sujeto humano contemporáneo en esa historia. Así es que para trasladar la esencia de las verdades pasadas al presente, uno necesita quitarle todos los elementos que pertenezcan al pasado, hoy en día irrelevantes, y reemplazarlos con elementos de importancia para el presente que se vive. Benedicto aplica a la Iglesia este doble proceso de purificación y enriquecimiento. Por una parte la Razón necesita purificar a la Fe de sus errores pasados, por ejemplo su absolutismo, mientras por otra parte la Fe necesita lograr que la Razón modere sus ataques a la religión y recuerde que sus valores humanos, libertad, igualdad y fraternidad, se originaron todos en la Iglesia.

El gran error del Papa en esto es que las verdades de la Fe Católica, sobre las cuales se fundó la civilización Cristiana y sobre las cuales sus restos débiles aún descansan, tienen sus orígenes de ninguna manera en la historia humana sino en el seno del Dios inmutable. Son verdades eternas, desde la eternidad, para la eternidad. "El cielo y la tierra pasarán, pero mis palabras no pasarán", dice Nuestro Señor (Mateo XXIV,35). Ni Dilthey ni, aparentemente, Benedicto XVI puede concebir verdades más allá de la historia humana y por encima de todo su condicionamiento.

Si el Papa piensa que al hacer dichas concesiones a la Razón sin fe, atraerá a sus adeptos hacia la Fe, que lo piense de nuevo. ¡Simplemente despreciaran a la Fe aún más !  En el próximo número, las raíces filosóficas y teológicas del pensamiento de Benedicto.    

 
Kirie eleison

 

Benedikts Denken - I

Eleison Kommentare CCVIII

Der ,,Eleison Kommentar" vom 18. Juni 2011 versprach eine Folge von vier Ausgaben, welche die ,,Verwirrung" in der ,,Glaubensweise" von Papst Benedikt XVI. aufzeigen. Die Folge stellt eine Zusammenfassung des wertvollen Traktats dar, welches Bischof Tissier de Mallerais als einer der vier Bischöfe der Priesterbruderschaft St. Pius X. vor zwei Jahren über Benedikts Denken schrieb. Das Traktat heißt ,,Der Glaube, gefährdet durch die Vernunft" (,,The Faith Imperilled by Reason"), und der Bischof bezeichnet es als ,,schlicht" - trotzdem deckt es das grundsätzliche Problem des Papstes auf, d.h. wie man den katholischen Glauben der Kirche vollständig bekennen kann, ohne die Werte der modernen Welt verurteilen zu müssen. Das Traktat belegt, daß eine solche Glaubensweise zwingendermaßen verwirrt ist, auch wenn der Papst selber noch  irgendwie glaubt. 

Das Traktat besteht aus vier Teilen. Nach einer wichtigen Einführung in die ,,Hermeneutik der Kontinuität" untersucht der Bischof kurz die philosophischen und theologischen Wurzeln des päpstlichen Denkens. Im dritten Teil legt er dann die Früchte dieses Denkens dar im Hinblick auf die Hl. Schrift, das Dogma, die Kirche und Gesellschaft, die Christkönigsherrschaft und die letzten Dinge. Der Bischof schließt sein Traktat dann mit einem maßvollen Urteil über den Neuglauben des Papstes - sehr kritisch, aber voller Respekt. Beginnen wir mit einem Überblick der Einleitung :-- 

Das grundlegende Problem von Benedikt XVI. ist - wie eigentlich für uns alle - der Gegensatz zwischen dem katholischen Glauben und der modernen Welt. So erkennt der Papst zum Beispiel durchaus, daß die moderne Wissenschaft amoralisch, die moderne Gesellschaft säkular und die moderne Kultur multireligiös ist. Er ortet den Gegensatz als zwischen Glaube und Vernunft bestehend - zwischen dem Glauben der Kirche und der von der Aufklärung des 18. Jahrhunderts herausgearbeiteten Vernunft. Allerdings ist er davon überzeugt, beide auf eine solche Weise auslegen zu  können und zu müssen, daß sie in Einklang zueinander stehen. Dieser Überzeugung entsprang seine intensive Teilnahme am Zweiten Vatikanum, denn dieses Konzil versuchte gleichfalls, den katholischen Glauben mit der modernen Welt zu versöhnen. Die traditionellen Katholiken halten dieses Konzil allerdings für mißlungen, weil seine Grundsätze mit dem wahren Glauben unvereinbar sind. Daher rührt Papst Benedikts ,,Hermeneutik der Kontinuität", d.h. sein System der Auslegung, welches zeigen will, daß es keinen Bruch zwischen katholischer Tradition und dem Zweiten Vatikanum gegeben hat. 

Die Grundsätze der Benediktschen ,,Hermeneutik" gehen zurück auf den deutschen Historiker Wilhelm Dilthey (1833 - 1911). Dieser behauptete, daß die innerhalb der Geschichte auftretenden Wahrheiten nur innerhalb ihrer jeweiligen Geschichte verstanden werden können, und daß die den Menschen betreffenden Wahrheiten grundsätzlich nur unter Beteiligung des jetzigen menschlichen Subjekts in der jeweiligen Geschichte verstehbar seien. Um den Kern von Wahrheiten aus der Vergangenheit in die Gegenwart zu übertragen, müssen demnach alle Bestandteile aus dieser Vergangenheit, welche heute belanglos sind, entfernt und mit Bestandteilen ersetzt werden, welche in der jetzigen Zeit wichtig sind. Benedikt wendet diesen zweistufigen Vorgang der ,,Reinigung und Bereicherung" auf die Kirche an. So meint er einerseits mit der Vernunft den Glauben von seinen Fehlern der Vergangenheit reinigen zu müssen, beispielsweise den früheren Absolutismus. Andererseits muß man - so meint er - mit Hilfe des Glaubens die Vernunft der Aufklärung im Hinblick auf ihre Angriffe gegen die Religion mäßigen, und sie daran erinnern, daß ihre menschlichen Werte, ihre Freiheit, Gleichheit und Brüderlichkeit alle ihren Ursprung in der Kirche hätten. 

Der große Denkfehler des Papstes liegt hier darin begründet, daß die Wahrheiten des katholischen Glaubens - auf welchen die christliche Zivilisation erbaut war und worauf ihre schwachen Reste immer noch ruhen - ihren Ursprung keinesfalls innerhalb der menschlichen Geschichte haben, sondern im ewigen Schoß des unveränderlichen Gottes. Es sind ewige Wahrheiten, aus der Ewigkeit und für die Ewigkeit. ,,Himmel und Erde werden vergehen, meine Worte aber werden nicht vergehen", spricht unser Herr (Matthäus 24,35). 

Weder vermag Dilthey noch scheinbar Benedikt XVI. sich solche Wahrheiten vorzustellen, welche die menschliche Geschichte und vor allem ihre Aufbereitung weit überragen. Wenn der Papst denkt, daß er durch solche Zugeständnisse an die glaubenslose Vernunft deren Anhänger zum wahren Glauben bringen wird, so hat er falsch gedacht. Denn diese Anhänger verachten den Glauben dadurch nur noch mehr! 

Nächstes Mal werden wir die philosophischen und theologischen Wurzeln von Papst Benedikts Denken betrachten.

Kyrie eleison.

La responsabilitè del tremore

Commenti eleison CCVIII

"Commenti Eleison" del 18 giugno ha promesso una serie di quattro numeri in cui si dimostra come sia "disorientato" il "modo di credere" di Papa Benedetto XVI. Essi presenteranno infatti una sintesi del prezioso studio scritto due anni fa da Mons. Tissier de Mallerais, uno dei quattro vescovi della Fraternità San Pio X, sul pensiero del Papa. Lo studio del vescovo, La fede in pericolo per la ragione, che lui definisce "senza pretese", mette a nudo il problema fondamentale del Papa: come credere nella Fede cattolica in modo tale da non escludere i valori del mondo moderno. In esso si dimostra che un tale modo di credere è necessariamente disorientato, anche se il Papa in qualche modo crede ancora.  

Lo studio si divide in quattro parti. Dopo un’importante Introduzione all’"ermeneutica della continuità" di Benedetto XVI, Mons. Tissier si sofferma brevemente sulle radici filosofiche e teologiche del pensiero del Papa. Espone poi i frutti di questo pensiero a riguardo del Vangelo, del dogma, della Chiesa e della società, della Regalità di Cristo e dei Fini Ultimi. Infine conclude con un giudizio misurato sulla nuova fede del Papa, molto critico, ma del tutto rispettoso.

Iniziamo con uno sguardo all’Introduzione:- 

Il problema di fondo per Benedetto XVI, come per tutti noi, è costituito dallo scontro tra la Fede cattolica e il mondo moderno. Per esempio, egli vede che la scienza moderna è amorale, che la società moderna è secolarizzata e la cultura moderna è multi-religiosa. Egli precisa che lo scontro è fra fede e ragione, fra la Fede della Chiesa e la ragione come elaborata dall’Illuminismo del XVIII secolo.  Tuttavia, egli è convinto che queste possano e debbano essere interpretate in modo tale da armonizzarle tra loro. Da qui la sua incisiva partecipazione al Vaticano II, un Concilio che ha tentato anch’esso di riconciliare la Fede col mondo di oggi. Ma i tradizionalisti sostengono che il Concilio ha fallito, perché i suoi principi sono inconciliabili con la Fede. Da qui l’"ermeneutica della continuità" di Papa Benedetto, ossia un sistema di interpretazione che dimostrerebbe che non v’è rottura fra la Tradizione cattolica e il Vaticano II. 

I principi dell’"ermeneutica"  di Benedetto XVI risalgono ad uno storico tedesco del XIX secolo, Wilhelm Dilthey (1833-1911). Dilthey sosteneva che le verità sorgono dalla storia, così che esse possono essere comprese solo nella loro storia, e le verità umane non possono essere comprese senza il coinvolgimento del soggetto umano in questa storia. Ne consegue che per perpetuare nel presente il nucleo delle verità del passato, occorre depurarle da tutti gli elementi che appartengono al passato, ormai irrilevanti, e sostituirli con gli elementi importanti del presente. Questo doppio processo di purificazione e di arricchimento, Benedetto XVI lo applica alla Chiesa. Da un lato, la ragione deve purificare la Fede dagli errori del passato, per esempio dall’assolutismo, dall’altro, la Fede deve muovere la ragione a moderare i suoi attacchi contro la religione e a ricordare che i suoi valori umanistici di libertà, uguaglianza e fraternità sono tutti originati dalla Chiesa. 

Il grande errore del Papa sta nel ritenere che le verità della Fede cattolica, su cui è  stata edificata la civiltà cristiana e si fonda il debole resto rimasto, abbiano la loro origine nella storia umana, mentre in realtà esse originano dal seno eterno dell’immutabile Iddio. Esse sono verità eterne, dall’eternità per l’eternità. "Il cielo e la terra passeranno, ma le mie parole non passeranno", dice Nostro Signore (Mt. XXIV, 35). Né Dilthey né, come sembra, Benedetto XVI potrebbero concepire delle verità così al di sopra della storia umana, né al di sopra di qualche loro condizionamento storico. Se il Papa pensa che facendo simili concessioni alla ragione infedele possa attrarre i suoi adepti alla Fede, bisogna farlo ricredere. Essi semplicemente disprezzeranno la Fede ancor di più! 

Nel prossimo si dirà  delle radici filosofiche e teologiche del pensiero di Benedetto XVI.

Kyrie eleison

Responsabilité tremblante / Responsabilidad tremenda / Beben vor verantwortung / La responsabilitè del tremore

Responsabilité tremblante

Commentaire eleison CXCIII
  
Beaucoup de monde se fait aujourd’hui une idée tellement sentimentale de Dieu, ou bien une idée tellement pauvre de sa puissance, qu’ils ne peuvent s’imaginer qu’il punisse, encore moins qu’il profite de l’univers matériel ou du mauvais temps pour punir. Pourtant la thèse se laisse bien défendre selon laquelle l’instabilité même des plaques tectoniques, d’où  viennent les désastres tels que nous venons d’en voir au Japon, est le résultat et le châtiment des péchés des hommes. Voici l’argument  (au sujet duquel, je l’avoue pour ma part, on ne nous a jamais rien enseigné à l’école) :--

Avant le péché d’Adam et Eve, la nature humaine fut une création glorieuse de Dieu, forte et stable, mais pas impossible à briser. La révolte contre Dieu la briserait. Et alors quand Adam et Eve commirent le péché originel, tous leurs descendants (hormis Notre Seigneur et Notre Dame) héritèrent d’une nature blessée, en sorte que nous avons tous à souffrir et à mourir, et c’est à peine si nous dominons notre nature inférieure. Il en serait de même pour la nature physique de notre planète. Avant le Déluge au temps de Noé, c’était comme un jardin de paradis, une création glorieuse de Dieu, forte et stable, mais susceptible d’être brisée. La corruption universelle du genre humain (Gen.VI, 5,11,12) pourrait la briser, et l’a brisée.

En effet, les géologues d’aujourd’hui peuvent ne pas croire au Déluge tel que la Bible le présente, mais ils croient en une énorme convulsion préhistorique de la surface de la terre pour expliquer, entre autres, l’évidence des fossiles, par exemple des animaux marins que l’on trouve aujourd’hui dans les hauteurs des montagnes comme les Rockies en Amérique du nord. A l’origine, postulent-ils, en dessous de la croûte rocheuse qui entourait la terre il y avait des chambres gigantesques d’eau sous forte pression de ces roches, de par la force de la gravité. Alors dès que cette coquille rocheuse se fendrait quelque part, l’eau en jaillirait vers la surface qu’elle inonderait du coup, et la roche s’écraserait vers le bas. De plus l’énormité des tensions en jeu pourrait étendre sur toute la face de la terre la montée de l’eau et la chute de la roche.

Mais de toute évidence, la sphère de roche antérieure à ce drame aurait contenu trop de roche pour former sans heurts la sphère postérieure plus rétrécie. Il y aurait eu trop de roche pour trop peu d’espace. Dès lors la sphère antérieure n’aurait pas seulement craqué, pour former les plaques tectoniques que nous connaissons aujourd’hui, mais elle se serait aussi froissée, pour former entre autres traits que nous observons dans la géologie actuelle de notre planète, ces grandes chaînes de montagnes qui ont soulevé les animaux marins loin au-dessus du niveau de la mer actuelle. Encore aujourd’hui le Mont Everest est soulevé de quelques centimètres chaque année par le fait que la plaque des Indes est forcée en avant sous la plaque eurasienne de la Chine et du Tibet.

De cette façon, tout comme le péché originel cause depuis la Chute des tensions punitives dans la nature humaine, de même la corruption préhistorique du genre humain est à l’origine de ces tensions dans la croûte terrestre qui sous-tendent tous les tremblements de terre et de mer comme nous venons d’en voir au Japon. « La nature, » a dit Notre Dame à La Salette en 1846,  « demande vengeance pour les hommes, et elle frémit d’épouvante dans l’attente de ce qui doit arriver à la terre souillée de crimes. Tremblez, terre, et vous qui faites profession de servir Jésus-Christ et qui au-dedans vous adorez vous-mêmes, tremblez, car Dieu va vous livrer à son ennemi, parce que les lieux saints sont dans la corruption. »

Tremblons.  Et prions !

Kyrie eleison

Responsabilidad tremenda 
 
Comentario eleison CXCIII
 
 
 Muchas personas hoy en día tienen una idea tan sentimentalista de Dios, o una idea tan limitada de su poder, que es casi imposible para ellos imaginarlo castigando, aun menos utilizando el universo material o su clima para castigar. Sin embargo existe un fuerte argumento que indica que la misma inestabilidad de las placas tectónicas de la tierra, que ocasiona desastres semejantes a los que hemos visto recientemente en Japón, fue resultado y castigo por los pecados de los hombres. Aquí presento el argumento (del cual yo nunca aprendí nada en la escuela) : --Kyrie eleison. 

Antes de que Adán y Eva pecaran, la naturaleza humana era una creación gloriosa de Dios, fuerte y estable, pero no inquebrantable. La revuelta en contra de Dios podía quebrantarla. Así es que cuando Adán y Eva cometieron el pecado original, todos sus descendientes (excepto Nuestro Señor y Nuestra Señora) heredaron una naturaleza herida, así que todos nosotros podemos sufrir, tenemos que morir y únicamente con dificultad controlamos nuestra baja naturaleza. De manera similar sucede con la naturaleza física de nuestro planeta. Antes del Diluvio en el tiempo de Noé, era como un jardín del paraíso, una creación gloriosa de Dios, fuerte y estable, pero no inquebrantable. La corrupción universal del hombre (Gen. VI,11,12) podía e iba a quebrantarla.

Tal vez muchos geólogos hoy en día no tienen fe en el Diluvio como está descrito en la Biblia, pero si creen en una convulsión prehistórica muy poderosa de la superficie de la tierra como una manera de explicar, por ejemplo, la evidencia de los fósiles de animales marinos que se encuentran hoy en día en algunas de las cordilleras de la tierra, como las Rocosas en Norte América. Originalmente, según especulan, la circunferencia rocosa de la tierra se mantenía bastante más alejada del centro de la tierra por inmensas cámaras subterráneas de agua, sobre las cuales las rocas ejercían presión debido a la gravedad. Si entonces esa concha esférica de roca comenzó a fisurarse en algún  punto, el agua fluiría hacia la superficie, inundando la superficie abierta que se encontraba arriba, y la roca se colapsaría hacia abajo para tomar su lugar. Las inmensas tensiones involucradas podrían dispersar la inundación y el colapso alrededor de todo el mundo. (Note que de las Escrituras parece claro que las aguas que ocasionaron la Inundación no solamente cayeron del cielo sino que también surgieron de la tierra: Génesis VII, 11; VIII, 2.)

Pero es obvio que si en toda la tierra, la circunferencia de roca se colapsó hacia adentro para formar una circunferencia más pequeña, habría demasiada roca para un menor espacio, así es que no solamente se fisuraría, para formar las placas tectónicas colisionantes, sino que también se desmoronaría para formar, en adición a otras características visibles de la geología de nuestro planeta hoy en día, las inmensas cordilleras, levantando a los animales marítimos mucho más por encima del nivel del mar. El Monte Everest sigue elevándose unos pocos centímetros cada año, porque la placa de India se está empujando por debajo de la placa Euroasiática de China y el Tíbet.

Entonces así como el pecado original generó desde entonces tensiones punitivas dentro de la naturaleza humana, así la corrupción prehistórica de la humanidad generó tensiones dentro de la corteza de la tierra en donde yacen los terremotos y maremotos históricos como el que acabamos de presenciar en Japón. "La Naturaleza", dijo Nuestra Señora en La Salette en 1846, "está clamando venganza por causa del hombre, y tiembla con pavor de lo que debe de suceder a la tierra manchada de crimen. Tiembla, tierra, y ustedes que se proclaman servidores de Jesucristo y quien, en el interior, solo se adoran a sí mismos, tiemblen, porque Dios los entregará a su enemigo, porque los lugares santos están en estado de corrupción."

Temblemos. ¡Oremos!

 

Beben vor verantwortung

Eleison Kommentare CXCIII

 Heutzutage haben viele Menschen eine so rührselige Vorstellung von Gott und einen so armseligen Begriff von seiner Macht, daß sie einfach nicht ermessen können, daß  Gott auch bestrafen kann - ganz abgesehen davon, daß er das materielle Universum oder das Wetter zum Bestrafen einsetzen kann. Doch spricht ein triftiges Argument dafür, daß die Instabilität der tektonischen Erdplatten, welche solche Katastrophen wie das jüngste in Japan möglich machen, eine Folge und eine Strafe wegen der Sünde des Menschen sind. Das Argument sei kurz vorgestellt (ich für meinen Teil lernte nie etwas in der Schule darüber) : -- 

Bevor Adam und Eva sündigten, war die menschliche Natur eine herrliche Schöpfung Gottes; sie war stark und stabil, wenn auch nicht unzerbrechlich. Denn das Aufbegehren gegen Gott konnte sie zerbrechen. Als Adam und Eva schließlich die Ursünde begingen, erbten alle ihre Nachfolger eine verwundete Natur (mit Ausnahme unseres Herrn und unserer Lieben Frau). Deshalb können wir alle leiden, müssen sterben und vermögen unsere niedere Natur nur durch Anstrengung im Zaum zu halten. Ähnlich dürfte es mit der physikalischen Natur unseres Planeten sein. Vor der Sintflut in der Zeit Noahs war die Erde wie ein Paradiesgarten und eine herrliche Schöpfung Gottes; stark und stabil, wenn auch nicht unzerbrechlich. Doch die weltumfassende Verderbtheit des menschlichen Geschlechtes (Genesis 6,5 und 6,11-12) konnte sie zerbrechen und hätte es auch getan. 

Nun glauben zwar viele heutige Geologen nicht an die durch die Hl. Schrift beschriebene Sintflut. Jedoch nehmen sie eine allmächtige prähistorische Erschütterung der Erdoberfläche an, um beispielsweise die fossilen Funde von Meerestieren hoch oben in den Gebirgszügen der heutigen Erde erklären zu können, wie in den nordamerikanischen Rocky Mountains. Die Geologen spekulieren, daß ursprünglich riesige unterirdische Wasserkammern die felsige Erdhülle vom Erdzentrum entfernt hielten, und daß die Felsen durch ihre Schwerkraft auf diese Kammern drückten. Sobald nun die kugelförmige Felsenhülle irgendwo zu brechen begänne, würde das Wasser nach oben heraussprudeln, die offene Fläche überschwemmen und die Felsen in den freigewordenen Raum hinunterstürzen. Die hierbei auftretenden immensen Spannungen könnten die Flut und das Einstürzen über die ganze Erde verteilen. (Die Hl. Schrift sagt klar, daß das die Sintflut verursachende Wasser nicht nur von oben herunterregnete, sondern auch von unten heraussprudelte; siehe Genesis 7,11 und 8,2). 

Wenn überall auf der Erde ihre Felsenhülle nach innen stürzen und dann eine schmälere Hülle bilden würde, so gäbe es offensichtlich zu viel Felsen auf zu wenig Raum. Die Erdkruste würde nicht nur bersten und dadurch die überlappenden tektonischen Platten verursachen. Sondern sie würde auch zerknüllen und somit - neben anderen beobachtbaren Eigenschaften in der heutigen Geologie - riesige Bergketten bilden und dabei Meerestiere weit über das Meer anheben. Noch heute wird der Mount Everest jedes Jahr um ein paar Zentimeter angehoben, weil die tektonische Platte von Indien unter die eurasische Platte von China und Tibet sich schiebt. 

So wie die Erbsünde als Strafe vom Sündenfall seitdem Spannungen innerhalb der menschlichen Natur verursacht, so erzeugt auch die prähistorische Verderbtheit der Menschheit Spannungen in der Erdhülle, welche allen historischen Erd- und Seebeben zugrundeliegen - wie wir gerade in Japan sahen. Im Jahr 1846 sagte unsere Liebe Frau in La Salette: ,,Die Natur lechzt nach Rache wegen der Menschen und bebt vor Entsetzen in Erwartung dessen, was über die durch die Verbrechen besudelte Erde hereinbrechen soll. Zittere, o Erde und ihr, die ihr Gelübde abgelegt habet zum Dienste Jesu Christi, und die ihr in eurem Innern euch selbst verehrt und anbetet. Denn Gott geht daran, euch seinen Feinden preiszugeben, da die heiligen Orte in Verderbnis sind."

Erzittern wir - beten wir!

 Kyrie eleison.

La responsabilitè del tremore

Commenti eleison CXCIII

Oggi, molte persone hanno un’idea talmente sentimentale di Dio o una così limitata concezione del suo potere, che non riescono ad immaginare che Egli possa punire, tanto meno utilizzando l’universo materiale o le condizioni atmosferiche. Eppure, vi è un solido argomento a sostegno del fatto che la forte instabilità delle placche tettoniche della terra, che dà luogo a disastri come quello che si è visto in Giappone, sia una conseguenza e una punizione per i peccati degli uomini. Ed ecco l’argomento (del quale non ho mai imparato alcunché a scuola): - 

Prima che Adamo ed Eva peccassero, la natura umana era una gloriosa creazione di Dio, solida e stabile, ma non intangibile. La rivolta contro Dio poteva intaccarla. Così, quando Adamo ed Eva commisero il peccato originale, tutti i loro discendenti (eccetto Nostro Signore e la Madonna) ereditarono una natura ferita, tale che tutti noi possiamo soffrire, dobbiamo morire e riusciamo a controllare solo con difficoltà la nostra natura inferiore. Lo stesso accade con la natura fisica del nostro pianeta. Prima del diluvio del tempo di Noè, la terra era come un giardino paradisiaco, una gloriosa creazione di Dio, forte e stabile, ma non intangibile. L’universale corruzione del genere umano (Gen VI, 5, 11 e 12) poteva intaccarla e l’avrebbe fatto. 

In effetti oggi, molti geologi non si affidano tantoal diluvio come descritto nella Bibbia, ma per spiegare, per esempio, l’evidenza dei fossili di animali marini trovati in cima ad alcune catene montuose, come nelle Montagne Rocciose del Nord America, suggeriscono l’idea di un qualche potente sconvolgimento della superficie terrestre. Essi suppongono che originariamente la circonferenza rocciosa del pianeta fosse separata dal centro della terra da enormi sacche d’acqua sotterranee, su cui la roccia premeva per gravità. Quando allora il guscio sferico di roccia incominciò a fessurarsi, l’acqua sarebbe sgorgata verso l’alto, inondando la superficie sovrastante, mentre la roccia sarebbe sprofondata prendendo il suo posto. L’enorme tensione che ne sarebbe derivata avrebbe procurato l’inondazione e il collasso in tutto il mondo (Si noti che dalla Scrittura appare chiaro che le acque che hanno causato il diluvio, non solo piovevano dall’alto, ma sgorgavano anche dal basso: Genesi, VII, 11; VIII, 2). 

Ma è ovvio che se tutta la circonferenza rocciosa della terra è crollata in modo tale da formare una circonferenza più piccola, non c’era stato più spazio sufficiente per tutta la roccia presente, così che non solo c’è stato il crollo che ha formato le placche tettoniche che si scontrano, ma si è prodotta anche una deformazione con un forte increspamento, tale da formare, tra le altre caratteristiche osservabili della geologia del nostro pianeta, le enormi catene di montagne che hanno sollevato gli animali marini moltoal di sopra del mare. Con la placca dell’India che spingesotto la placca euroasiatica della Cina e del Tibet, il monte Everest si alza ogni anno di alcuni centimetri. 

Quindi, come il peccato originale ha generato da allora le tensioni punitive nella natura umana, così la corruzione preistorica dell’umanità ha generato le tensioni nella crosta terrestre, che sono alla base di tutti gli storici sommovimenti terrestri e marini, come stiamo adesso vedendo in Giappone. La Madonna, a La Salette, nel 1846, disse: «La natura chiede vendetta contro gli uomini ed essa freme di spavento nell’attesa di ciò che deve accadere alla terra insudiciata di crimini. Tremate, terra, e voi che fate professione di servire Gesù Cristo e che invece nel vostro intimo adorate solo voi stessi, tremate; perché Dio sta per consegnarvi al suo nemico, perché i luoghi santi sono nella corruzione». 

Tremiamo. E preghiamo!

Kyrie eleison

Lettres du Directeur / Cartas del Director / Briefe vom Regens / Lettere dal Direttore

Lettres du Directeur

Commentaire eleison CXCVII 

Plusieurs lecteurs de ce « Commentaire » ne connaissent peut-être pas les Lettres du Directeur auxquelles le « Commentaire » du 5 mars fit référence. Ecrites chaque mois entre 1983 et 2003 par le Directeur du Séminaire St. Thomas d’Aquin où se forment aux Etats Unis les futurs prêtres de la Fraternité St. Pie X, elles ont été réunies en quatre volumes que l’on peut trouver sur l’Internet au site www.truerestorationpress.com/4volsletters. Une Ecossaise convertie il y a 18 ans les a lues récemment. Voici un résumé de ses réactions intéressantes:--

« Ces Lettres m’ont étonnée et épatée... J’étais une hurluberlue du Nouvel Age qui n’a fui le Démon du Nouvel Age et ne s’est sauvée dans l’Eglise catholique que pour y retrouver le même Démon dans ses sanctuaires !... Pour défendre la Foi, si seulement les cardinaux, évêques et prêtres de l’Eglise conciliaire n’étaient que des poltrons et des hypocrites, mais il y en a beaucoup dont on dirait qu’ils se délectent avec une vraie méchanceté à déchiqueter ses traditions et ses croyances. »
Au contraire, « Ces Lettres sont merveilleusement et glorieusement catholiques... Elles expliquent la folie de ces « conservateurs » et fidèles d’Ecclesia Dei qui cherchent à résoudre la crise de l’Eglise sans critiquer le Concile. De tels catholiques ne se bornent-ils pas à considérer les apparences des réformes conciliaires, par exemple dans la liturgie et la discipline, sans pénétrer jusqu’à leur essence, qui est le profond changement de pensée dans l’Eglise, lequel a tourneboulé sa façon de concevoir sa doctrine ?  On le voit dans les documents du Concile sur la Liberté Religieuse et l’Œcuménisme .

«  Les Lettres qui traitent du Pluralisme et de la version Libérale de la dignité humaine présentent très clairement la nature de ce changement. Comme elles ne cessent de démontrer, il est impossible de comprendre le monde moderne et ce qu’il inflige à l’Eglise qu’il happe, si on ne comprend pas ce bouleversement de la pensée de la Rome moderne. Et si les gens d’Ecclesia Dei font l’objection que l’on ne peut pas critiquer aussi radicalement le Concile sans nier que le Pape soit vraiment Pape, les Lettres fournissent une abondance d’arguments pour prouver combien est sage la position de la FSSPX, qui ne dévie ni à gauche avec les Libéraux, ni à droite avec les « Sédévacantistes »

« Quant à la recherche du contact avec le monde moderne, les hommes de l’Eglise conciliaire ont peu d’utile à dire. Ils sont trop perdus dans leur rêve révolutionnaire pour pouvoir faire face à ses conséquences désastreuses. Ils ne sauraient jamais écrire des lettres comme celles du Directeur au sujet de Pink Floyd, de l’Unabomber, d’Oliver Stone ou des enfants réfugiés dans les bois, parce que l’Eglise officielle, au lieu d’être profondément mécontente de ce monde matérialiste qui nous prend actuellement à la gorge, semble ne vouloir que l’accompagner. Il faut lire les Lettres rien que pour leur chronique des temps actuels, mais peut-être leur pleine valeur ne paraîtra-t-elle que plus tard - à l’aube de la Sixième Epoque de l’Eglise, quand triomphera le Cœur Immaculé de Marie ? »

Mais notre bonne Ecossaise garde le meilleur pour la fin : « Qui plus est - et jamais je n’aurais pensé le dire - les Lettres sur les pantalons des femmes m’ont encouragée à me mettre à repenser mes ’solutions vestimentaires’.» Alors, là !  Décidemment, lorsque les femmes renonceront aux pantalons, l’Eglise sera pour de vrai sur le chemin de sa résurrection !

 

Kyrie eleison
Cartas del Director 
 
Comentario eleison CXCVII
 
 Varios lectores de "Comentarios Eleison" pueden no estar familiarizados con las "Cartas del Rector" a las que hicimos referencia hace poco tiempo (CE 190, 5 de Marzo). Escritas cada mes entre 1983 y el 2003 desde el Seminario de Sto. Tomás de Aquino, lugar en donde los sacerdotes reciben capacitación en los EUA para la Fraternidad de San Pio X, estas Cartas se han recopilado en cuatro volúmenes, disponibles a través del Internet en el sitio  www.truerestorationpress.com/4volsletters. Una conversa escocesa de hace 18 años las leyó recientemente. Aquí algunos de sus interesantes comentarios:--  

"Estas Cartas me han dejado asombrada y atónita ... Yo era una `hippie tontita´ que pasaba del Demonio de la Nueva Era a la Iglesia Católica, solamente para descubrir que Él estaba justamente ahí en sus santuarios ... No es solamente que los cardenales, obispos y sacerdotes de la Iglesia Conciliar son cobardes y no hablan claro en la defensa del Catolicismo. Existen además muchos que parecen regocijarse maliciosamente al hacer pedazos sus tradiciones y creencias."

Al contrario, "Estas Cartas son maravillosa y gloriosamente Católicas... Explican la locura de los Católicos Conservadores y de Ecclesia Dei intentando solucionar la crisis de la Iglesia sin criticar al Concilio. ¿Acaso esos Católicos no consideran las apariencias de las reformas Conciliares, por ejemplo en la liturgia y la disciplina, mientras ignoran su esencia, el cambio fundamental interno que se ha dado en el pensamiento de la doctrina de la Iglesia, como se ha demostrado por los documentos Conciliares acerca de la Libertad Religiosa y el Ecumenismo?

"Las Cartas del Rector acerca del Pluralismo y de la concepción Liberal de la dignidad humana explican maravillosamente la naturaleza de este cambio. Como en repetidas ocasiones demuestran, es imposible entender el mundo moderno y la situación dentro de la misma Iglesia si uno no comprende este cambio radical en el pensamiento de la Roma moderna. Y si las personas del Ecclesia Dei objetan que dicha crítica radical del Concilio equivale a decir que no tenemos un Papa válido, las Cartas otorgan argumentos que ampliamente demuestran la sabiduría de la postura de la FSSPX, ni virando hacia la izquierda con los Liberales ni hacia la derecha con los "Sedevacantistas".

"En cuanto al contacto con el mundo moderno, los hombres de la Iglesia Conciliar tienen muy poco de provecho por decir. Están demasiado envueltos en su sueño revolucionario como para ser capaces de enfrentar sus espantosas consecuencias. Nunca pudieron escribir cartas como las del Rector sobre Pink Floyd, el Unabomber, Oliver Stone o los chicos abandonados en el bosque porque la Iglesia oficial, en lugar de estar profundamente descontenta con el mundo materialista de hoy en día, parece siempre ir con su corriente. Las Cartas deberían de leerse como documentos históricos per sé, aunque tal vez su verdadero valor no se reconozca hasta tiempo después, tal vez hasta que la 6ª Era de la Iglesia haya comenzado con el Triunfo del Inmaculado Corazón de María."

Y aquí el argumento decisivo femenino: "Además, y nunca pensé que yo diría esto, las Cartas acerca de los Pantalones me han animado a reconsiderar mis ’opciones de guardarropa´."  Caramba, cuando las mujeres dejen de usar pantalones, ¡verdaderamente la Iglesia se levantará de nuevo!

Kyrie eleison. 

Briefe vom Regens

Eleison Kommentare CXCVII

Als die ,,Eleison Kommentare" vor kurzem (Nr. 190 vom 5. März 2011) auf die ,,Briefe vom Regens" zu sprechen kamen, kannten einige Leser diese nicht. Es sind die monatlichen Rundbriefe von 1983 bis 2003 aus dem US-amerikanischen Seminar St. Thomas Aquin, wo die Priesterbruderschaft St. Pius X. Priester ausbildet. Die Briefe sind in broschierter Buchform in vier Bänden verfügbar, siehe www.truerestorationpress.com/4volsletters/ . Eine vor 18 Jahren konvertierte Schottin las sie kürzlich, und einige ihrer interessanten Kommentare folgen nun: 

»Die ,,Briefe vom Regens" verblüfften und erstaunten mich... Ich war ein esoterischer Hippie der ,,New Age"-Bewegung, welcher schließlich vor dem ,,New Age"-Teufel in die Katholische Kirche flüchtete, nur um feststellen zu müssen, daß derselbe auch in ihren Heiligtümern hauste... Das Problem ist nicht nur, daß die Kardinäle, Bischöfe und Priester der Konzilskirche hasenfüßig und schönfärberisch in ihrer Verteidigung des Katholizismus sind. Sondern viele von ihnen scheinen die Traditionen und Glaubenssätze der Kirche mit einer aktiven und schadenfreudigen Art zu zerreißen.« 
 
Im Gegensatz dazu »sind diese Briefe auf wunderbare und herrliche Weise katholisch... Sie erklären die Torheit der konservativen und ,,Ecclesia Dei"-Katholiken, welche die Kirchenkrise ohne Kritik am Zweiten Vatikanischen Konzil überwinden wollen. Solche Katholiken scheinen einerseits zwar die Auswüchse der konziliaren Reformen z.B. in der Liturgie und der Disziplin zu erkennen, andererseits aber das Wesen dieser Reformen zu ignorieren, d.h. den stattgefundenen grundsätzlichen Sinneswandel im Denken über die kirchliche Glaubenslehre, wie durch die Konzilsdokumente zur Religionsfreiheit und Ökumene gezeigt wird.« 

»Die ,,Briefe vom Regens" über Pluralismus und über die liberale Auffassung von der menschlichen Würde erklären wunderbar die Natur dieses Sinneswandels. Die Briefe belegen wiederholt, daß wir die moderne Welt und die Situation der Kirche in dieser Welt erst verstehen können, wenn wir diesen grundsätzlichen Sinneswandel im Denken des modernen Rom begreifen. Wenn die ,,Ecclesia Dei"-Katholiken einwenden, daß eine solch radikale Kritik am Konzil beinhalten würde, daß es keinen gültigen Papst mehr gäbe, so bieten die Briefe zahlreiche Argumente, welche die Weisheit der Haltung der Priesterbruderschaft St. Pius X. unterstreichen, weder zu den Liberalen auf der linken Seite, noch zu den Sedisvakantisten auf der rechten Seite sich zu schlagen.« 

»Was die Annäherung an die moderne Welt betrifft, so wissen die Männer der Konzilskirche wenig sinnvolles zu sagen. Zu stark sind sie in ihrem revolutionären Traum gefangen, um seine furchtbaren Folgen begreifen zu können. Sie könnten keine ,,Briefe vom Regens" schreiben über die Rockgruppe Pink Floyd, den US-amerikanischen Unabomber, den Regisseur Oliver Stone oder das Greuel der verlassenen Kinder, weil die Amtskirche lieber mit der heutigen Materialismuswelt  mitzumachen, anstatt sich mit ihr zutiefst auseinanderzusetzen scheint. Die Briefe sollten schon allein aus dem Grund gelesen werden, daß sie geschichtliche Aufzeichnungen darstellen. Doch wird ihr vollständiger Wert vielleicht erst später offenkundig werden - eventuell, wenn mit dem Triumph des Unbefleckten Herzens Mariens das sechste Kirchenzeitalter anbricht.« 

Den femininen Trumpf bringt die Konvertitin zu guter Letzt: »Darüber hinaus - und ich hätte nie gedacht, dies zu bekennen - haben die ,,Briefe vom Regens" zum Thema Frauenhosen mich dazu gebracht, meine ,,Kleiderschrank-Lösungen" zu überdenken.« 
Nun, wenn die Frauen damit aufhören, Hosen zu tragen, wird die Kirche wahrhaft wieder auferstehen !

 Kyrie eleison.

Lettere dal Direttore

Commenti eleison CXCVII

Diversi lettori di "Commenti Eleison" potrebbero non avere familiarità con le "Lettere dal Direttore" richiamate qui un po’ di tempo fa (EC 190 del 5 marzo). Scritte ogni mesetra il 1983 e il 2003, per dare notizie del seminario San Tommaso d’Aquino, dove studiano i seminaristi della Fraternità San Pio X negli USA, queste lettere sono state riunite in quattro volumi, disponibili attraverso il sito internet www.truerestorationpress.com/4volsletters. Una scozzese convertita da 18 anni le ha lette di recente. Ecco alcune delle sue interessantiosservazioni:- 

"Queste lettere mi hanno sorpresa e stupita... Io ero una "dippy hippy" del New Age che dal Demonio del New Age sono fuggita nella Chiesa Cattolica solo per scoprire che lo stesso Demonio eraproprio nei suoi santuari... I cardinali, i vescovi e i preti della Chiesa conciliare non solo sono codardi e insinceri nella loro difesa del cattolicesimo, ma in molti di essi si riscontra anche unavera cattiveria allorché sembrano compiacersi nel fare a pezzi le sue tradizioni e il suo credo." 

Invece, "Queste lettere sono splendidamente e gloriosamente cattoliche... spiegano la follia dei cattolici conservatori ed Ecclesia Dei che tentano di risolvere la crisi della Chiesa senza criticare il Concilio. Non è forse vero che tali cattolici considerano l’aspetto esteriore delle riforme conciliari, come nella liturgia e nella disciplina, mentre ignorano l’essenziale di esse e cioèil fondamentale intimo mutamento che si è prodotto nel modo di pensare ladottrina della Chiesa, come dimostrano i documenti conciliari sulla libertà religiosa e l’ecumenismo? 

 "Le Lettere dal Direttore sul pluralismo e sulla visione liberale della dignità umana, spiegano meravigliosamente la natura di questo mutamento. Come esse ripetutamente dimostrano, è impossibile comprendere il mondo moderno e la collocazione della Chiesa al suo interno se non si coglie questo radicale mutamento nel pensiero della Roma moderna. E se i cattolici Ecclesia Dei obiettano che tali critiche radicali portano ad affermare che non avremmo un Papa valido, le Lettere forniscono degli argomenti che dimostrano ampiamente la saggezza delle posizioni della FSSPX, che non deviano né a sinistra con i liberali, né a destra con i "sedevacantisti". 

"Sul come stabilire un rapporto col mondo moderno, gli uomini di Chiesa conciliari hanno poco di utile da dire. Sono troppo presi dal loro sogno rivoluzionario per essere in grado di affrontare le sue disastrose conseguenze. Non potrebbero mai scrivere Lettere come quelle del Direttore sui Pink Floyd, su Unabomber e Oliver Stone o sui ragazzi abbandonati, perché la direzione della Chiesa, invece di essere profondamente insoddisfatta dell’odierno mondo materialista, sembra che si muova sempre in accordo con esso. Le Lettere dovrebbero essere lette solo per la loro storica valenza, ma forse il loro vero valore si appaleserà più tardi, solo quando la sesta età della Chiesa avrà inizio col trionfo del Cuore Immacolato di Maria." 

Ed ecco l’argomento decisivo della brava scozzese: "Per di più - e nonavrei mai pensato di dire questo - le Lettere sui calzoni della donna mi hanno incoraggiata a rivedere il mio abbigliamento." 

Quando le donne la smetteranno di indossare i calzoni, davvero la Chiesa risorgerà!

Kyrie eleison.

L’après-discussions / Secuelas de las discusiones / Diskussions-folgen / Dopo i colloqui

L’après-discussions

Commentaire eleison CCV

Les Discussions qu’ont tenues Rome et la Fraternité St Pie X entre l’automne de 2009 et le printemps de cette année-ci appartenant désormais au passé, la question des rapports entre elles à l’avenir se présente tout naturellement. Il y a des Catholiques des deux côtés qui désirent que les contacts continuent, mais de tels désirs pieux d’union étant aptes à favoriser des illusions, il faut garder les pieds sur terre si on ne veut pas se laisser aller dans cette fantaisie impie qui emporte le monde moderne presque tout entier.

A l’origine c’est Rome et non pas la FSSPX qui a voulu ces Discussions, parce que Rome espérait dissoudre la résistance notoire de la FSSPX au Néo-modernisme de Vatican II. Le grand obstacle, c’était la doctrine, parce que la FSSPX est bien protégée dans la forteresse de la doctrine immuable et bimillénaire de l’Eglise. Or, pour les Néo-modernistes comme pour les Communistes, lorsqu’un adversaire en face se trouve dans une position trop bien protégée, pour l’en faire sortir il faut à tout prix l’engager dans des contacts, dans n’importe quel dialogue, parce qu’eux ne peuvent qu’y gagner tandis que lui ne peut qu’y perdre. Donc Rome a accepté de discuter, même de la doctrine.

Hélas - du point de vue de Rome - la foi des quatre représentants de la FSSPX fut claire et leur résistance ferme. Comme l’aurait dit l’un des participants romains, « Nous ne les comprenons pas, pas plus qu’eux nous comprennent.» Bien sûr. Tant que ni les Romains ne voulaient abandonner leur Néo-modernisme ni la FSSPX ne voulait trahir la Vérité, le dialogue était voué essentiellement à l’échec. Mais Rome ne peut supporter que sa trahison de la vérité soit étalée au grand jour par la FSSPX insignifiante, et alors elle risque de ne point démordre. Voilà pourquoi un porte-parole d’  « Ecclesia Dei » raconterait déjà que Rome avant la fin du mois va offrir à la FSSPX un « Ordinariat Apostolique ».  Evidemment un tel racontar peut n’être qu’un ballon d’essai pour mesurer les réactions, mais l’offre en elle-même serait alléchante. En effet, à l’encontre de la Prélature Personnelle, l’Ordinariat Apostolique est indépendant des évêques du lieu, et à l’encontre de l’Administration Apostolique, telle Campos au Brésil, il n’est pas limité à un seul diocèse. La FSSPX que peut-elle désirer de plus ?

Elle désire que Rome revienne à la Vérité, parce qu’elle sait, comme le savent les Néo-modernistes et les Communistes, que pour peu qu’elle s’engageât dans une co-opération pratique qui laisserait de côté les différends doctrinaux, elle finirait, pour toutes sortes de raisons humaines, par assimiler la fausse doctrine des ennemis de la Foi, autrement dit par trahir la Vérité. Voici pourquoi plus d’une fois, en public, le Supérieur Général de la FSSPX a répudié d’avance tout accord canonique avec Rome qui précèderait un accord doctrinal. Mais les Discussions ont servi au moins à démontrer combien est profond le désaccord doctrinal entre la FSSPX et la Rome des Néo-modernistes. En effet, que les catholiques ne soient pas surpris si un jour la FSSPX vient à refuser l’offre même d’un Ordinariat Apostolique de la part d’autorités romaines qui semblent même être de bonne volonté.

Mais pourquoi la doctrine est-elle d’une telle importance ?  Parce que la Foi catholique est une doctrine. Mais pourquoi la Foi est-elle si importante ? Parce que sans elle nous ne pouvons plaire à Dieu (Hebr. XI, 6). Mais pourquoi faut-il que ce soit la Foi catholique et pas n’importe quelle autre foi pour plaire à Dieu ?  Parce que Dieu lui-même a subi les affres de sa Passion et de sa Mort pour nous révéler l’unique vraie Foi. Celle-ci est plus ou moins contredite par toute autre « foi ».

A ce propos, quatre numéros à venir du « Commentaire Eleison » vont montrer à quel point la façon de croire du Pape régnant, malgré toutes ses bonnes intentions possibles, est néanmoins désorientée

Kyrie eleison

Secuelas de las discusiones
 
Comentario eleison CCV

A medida que las Discusiones doctrinales que se llevaron a cabo desde el otoño del 2009 hasta la primavera de este año entre la Fraternidad de San Pio X y Roma se alejan en el pasado, la pregunta surge naturalmente en relación a las futuras relaciones entre las mismas. Entre Católicos de ambos lados existe un deseo de continuar con los contactos, mas debido a que dichos deseos piadosos de unión fácilmente alimentan las ilusiones, es necesario mantener contacto con la realidad si uno no quiere dejarse arrastrar por la locura anti-Dios que ha embriagado ya casi todo el mundo moderno.

Originalmente las Discusiones fueron buscadas no por la Fraternidad sino por Roma, ya que esperaba disolver la resistencia notoria de la Fraternidad  hacia el Neo-modernismo del Vaticano II. El gran obstáculo era la doctrina, porque la Fraternidad está bien protegida dentro de la fortaleza de la doctrina antigua e inmutable de la Iglesia. Tenía que ser atraída fuera de esta fortaleza. Ahora para los Neo-modernistas, al igual que para los comunistas, cualquier contacto o diálogo con un adversario en una postura segura era - y aún es - mejor que nada, porque el adversario solamente puede perder a través de este encuentro mientras ellos solo pueden ganar. Así es que Roma acepto inclusive las Discusiones doctrinales.

Desgraciadamente para Roma, los cuatro representantes de la Fraternidad creen claramente y se mantuvieron firmes. Como a uno de los cuatro teólogos Romanos que participaron en las discusiones se le oyó decir después, "Nosotros no los entendemos y ellos no nos entienden." Claro. A menos que los Romanos abandonaran su Neo-modernismo o los sacerdotes de la Fraternidad traicionaran la Verdad, era seguro que el diálogo resultaría relativamente infructífero. Pero Roma no puede soportar que su propia traición de la Verdad sea mostrada por la insignificante Fraternidad, y por eso es poco probable que se rinda. Esa es la razón por la que ya escuchamos de un vocero de Ecclesia Dei que muy pronto Roma ofrecerá un "Ordinariato Apostólico" a la Fraternidad. Ciertamente esa cita puede ser no más que un sondeo para probar las reacciones, pero también es una idea tentadora. A diferencia de una Prelatura Personal, el Ordinariato Apostólico es independiente de los obispos locales y a diferencia de la Administración Apostólica, como la de Campos en Brasil, no está confinada únicamente a una diócesis. ¿Qué más podría pedir la Fraternidad?

Pide que Roma regrese a la Verdad porque sabe, como los Comunistas y los Neo-modernistas, que cualquier colaboración práctica a la que se llegue al amparo de un desacuerdo doctrinal la llevará eventualmente, por un sinfín de razones humanas, a absorber la falsa doctrina de los enemigos de la Fe, en otras palabras a traicionar la Verdad. Esta es la razón por la cual el Superior General de la Fraternidad ha repudiado en público en reiteradas ocasiones cualquier arreglo canónico con Roma que preceda a un acuerdo doctrinal. Mas las Discusiones por lo menos han servido para demostrar lo profundo del desacuerdo doctrinal entre la Fraternidad y la Roma Neo-modernista. Esa es la razón por la cual los Católicos deben de estar preparados para que la Fraternidad rechace aún el ofrecimiento de un Ordinariato Apostólico, por muy bien intencionadas que parezcan las autoridades Romanas.

Pero ¿por qué es la doctrina tan importante? Porque la Fe Católica es una doctrina. Y ¿por qué es la Fe tan importante? Porque sin ella no se puede agradar a Dios (Heb.XI,6).  Pero ¿por qué debe de ser la Fe Católica? ¿Acaso no sería suficiente con cualquier otra fe en Dios? No, porque Dios mismo sufrió el horror de la Cruz para revelarnos la única Fe verdadera. Todas las otras "fes" contradicen de una manera u otra, la verdadera Fe, y son entonces más o menos mentirosas. ¡Y Dios no es un Dios de mentiras!

Con este propósito, cuatro números por venir de "Comentarios Eleison" van a mostrar, con el debido respeto, lo desorientado que está en este aspecto el pensamiento del Papa actual, por muy buenas intenciones que tenga.

Kyrie eleison.

 

Diskussions-folgen

Eleison Kommentare CCV

Von Herbst 2009 bis Frühjahr dieses Jahres fanden Gespräche über die Glaubenslehre zwischen Rom und der Priesterbruderschaft St. Pius X. statt. Weil sie nun der Vergangenheit angehören, stellt sich natürlich die Frage nach den zukünftigen Beziehungen zwischen den beiden Parteien. Katholiken beider Seiten wünschen zwar eine Fortsetzung derselben, aber weil solche frommen Wünsche nach Vereinigung schnell einen Anlaß für Illusionen bieten, sollten wir unsere Bodenhaftung bewahren, wenn wir am widergöttlichen Wahn der ganzen modernen Welt nicht teilnehmen wollen. 

Ursprünglich gingen die Gespräche nicht von der Priesterbruderschaft, sondern von Rom aus. Auf diese Weise hoffte Rom, den notorischen Widerstand der Bruderschaft gegen den Neo-Modernismus des Zweiten Vatikanum brechen zu können. Das Haupthindernis dabei war die Glaubenslehre, denn die Bruderschaft ist durch die uralte und unveränderliche Kirchenlehre wie im Innern einer Festung gut geschützt. Also mußte sie aus dieser Festung herausgelockt werden. Für die Neo-Modernisten wie für die Kommunisten war und ist der Kontakt bzw. das Gespräch mit einem Gegner, welcher auf einer gesicherten Position steht, besser als nichts - denn erstere können dadurch nur gewinnen, der Gegner aber nur verlieren. Daher ließ Rom sogar auf Glaubensgespräche sich ein. 

Zum Leidwesen Roms glauben die vier Vertreter der Priesterbruderschaft ohne Frage und blieben daher standhaft. Es wurde also überhört, was einer der vier römischen Theologen nach den Gesprächen sagte: ,,Wir verstehen die Bruderschaftsvertreter nicht und sie uns nicht."  Natürlich ist das so. Denn es war von Anfang an klar - außer wenn die Römer ihren Neo-Modernismus aufgegeben oder die Bruderschaftspriester die Wahrheit verraten hätten -, daß der Dialog relativ fruchtlos bleiben würde. Weil aber Rom es nicht ausstehen kann, seinen eigenen Verrat an der Wahrheit durch die erbärmliche Bruderschaft gezeigt zu bekommen, wird es so schnell nicht aufgeben. Aus diesem Grund hören wir einen Sprecher der römischen ,,Ecclesia Dei"-Kommission bereits davon reden, daß der Bruderschaft bald ein ,,Apostolisches Ordinariat" gewährt werden könnte. Natürlich könnte das auch nur ein Versuchsballon sein, um die Reaktionen auszuloten. Doch stellt diese Idee eine schöne Versuchung dar. Denn ein apostolisches Ordinariat ist im Gegensatz zu einer Personalprälatur unabhängig von den örtlichen Bischöfen, und im Gegensatz zu einer apostolischen Administration wie Campos in Brasilien ist es nicht auf eine Diözese beschränkt. Was könnte die Priesterbruderschaft St. Pius X. mehr verlangen? 

Die Bruderschaft verlangt, daß Rom zur Wahrheit zurückkehrt. Denn sie weiß, wie die Kommunisten und Neo-Modernisten, daß jede praktische Zusammenarbeit, welche die glaubensmäßigen Differenzen umginge, mit der Zeit aus beliebigen menschlichen Gründen zu einem Aufsaugen der Irrlehre der Feinde des wahren Glaubens führen würde - kurzum zu einem Verrat an der Wahrheit. Deshalb hat der Generalobere der Bruderschaft schon mehrmals öffentlich eine kanonische Übereinkunft unter Umgehung einer Einigung in der Glaubenslehre zurückgewiesen. Wenigstens haben die Diskussionen erneut die Tiefe der glaubensmäßigen Uneinigkeit zwischen der Priesterbruderschaft und dem neo-modernistischen Rom gezeigt. Deswegen sollten Katholiken darauf vorbereitet sein, daß die Bruderschaft selbst das Angebot eines apostolischen Ordinariats zurückweist, so wohlmeinend die römischen Autoritäten auch sein mögen. 

Doch warum ist eigentlich die Glaubenslehre so wichtig? Weil der katholische Glaube eine Lehre ist. Aber warum ist der Glaube so wichtig? Weil wir ohne ihn Gott nicht gefallen können (siehe Hebräer 11,6). Und warum muß es der katholische Glaube sein? Genügt nicht auch irgendein anderer Glaube an Gott? Nein, denn Gott selber durchlitt die Schrecken des Kreuzes, um uns den einen, wahren Glauben zu offenbaren. Alle anderen ,,Glauben" widersprechen mehr oder weniger diesem wahren Glauben und sind deshalb mehr oder weniger Lügenglauben. 

Vier künftige ,,Eleison Kommentare" werden - mit dem gebotenen Respekt - aufzeigen, wie verwirrt das Denken des jetzigen Papstes in dieser Hinsicht ist, so wohlmeinend er auch sein mag. 

Kyrie eleison.

Dopo i colloqui

Commenti eleison CCV

Visto che i colloqui dottrinali fra Roma e la Fraternità San Pio X, che si sono svolti dall’autunno del 2009 alla primavera di quest’anno, appartengono ormai al passato, ecco che sorge naturalmente la questione delle future relazioni tra i due. Tra i cattolici di entrambe le parti vi è il desiderio di proseguire i contatti, ma poiché questi pii desideri di unione possono facilmente generare delle illusioni, è necessario rimanere aggrappati alla realtà, se non si vuole scadere nelle fantasie anti-Dio dell’intero mondo moderno. 

Originariamente, i colloqui non furono voluti dalla Fraternità, ma da Roma, che sperava di dissolvere la nota resistenza della Fraternità al neomodernismo del Vaticano II. Il grande ostacolo era la dottrina, perché la Fraternità è ben protetta all’interno della fortezza della secolare e immutabile dottrina della Chiesa. Bisognava farla venir fuori da quella fortezza. Ora, per i neomodernisti, come per i comunisti, ogni contatto o dialogo con un avversario che si trova in una posizione protetta - e vi rimane - è meglio che niente, poiché col discutere l’avversario può solo perderci e loro possono solo guadagnarci. È così che Roma ha accettato i colloqui dottrinali. 

Sfortunatamente per Roma, i quattro rappresentanti della Fraternità possiedono un credo chiaro e tengono duro. Come è stato riferito, uno dei quattro teologi romani che ha partecipato ai colloqui avrebbe detto: "Noi non li comprendiamo e loro non ci capiscono". Ovviamente. Si trattava di colloqui in fondo inutili, a meno che i romani abbandonassero il loro neomodernismo o che la Fraternità tradisse la Verità. Ma Roma non può permettere che il suo tradimento della Verità venga messo in luce dalla insignificante Fraternità, quindi è verosimile che non vi rinunci. È per questo che si è già sentito dire che un portavoce dell’Ecclesia Dei avrebbe detto che Roma offrirà molto presto alla Fraternità un "Ordinariato Apostolico". È ovvio che una tale notizia potrebbe essere un mero espediente per sondare le reazioni, ma essa suggerisce anche una tentazione allettante. A differenza di una Prelatura Personale, un Ordinariato Apostolico è indipendente dai vescovi del luogo e non è confinato in una sola diocesi come nel caso di una Amministrazione Apostolica, per esempio quella di Campos in Brasile. Cosa potrebbe chiedere di meglio la Fraternità? 

Essa chiede che Roma torni alla Verità, perché sa, al pari dei neomodernisti e dei comunisti, che ogni cooperazione pratica che aggirasse il disaccordo dottrinale finirebbe, per tutta una serie di ragioni umane, col condurre i cattolici ad assorbire lafalsa dottrina dei nemici della Fede, in altri termini a tradire la Verità. È questo il motivo per cui il Superiore Generale della Fraternità ha respinto pubblicamente più di una volta qualsiasi accordo canonico con Roma che non fosse preceduto da un accordo dottrinale. Ora, i colloqui sono almeno serviti a dimostrare la profondità del disaccordo dottrinale tra la Fraternità e la Roma neomodernista. Per questo i cattolici dovrebbero prepararsi al rifiuto che la Fraternità potrebbe opporre ad una offerta di  Ordinariato Apostolico, per quanto ben intenzionate possano essere le autorità romane. 

Ma perché la dottrina è così importante? Perché la fede cattolica è  una dottrina. Ma perché la Fede è così importante? Perché senza di essa non si può piacere a Dio (Eb. XI, 6). Ma perché questa fede dev’essere quella cattolica e non una qualsiasi altra fede in Dio? Perché Dio stesso ha subito l’orrore della Croce per rivelare l’unica vera Fede. Le altre "fedi" contraddicono, più o meno, questa vera Fede, e sono dunque più o meno bugiarde. 

Quattro futuri numeri di "Commenti Eleison" mostreranno, con tutto il dovuto rispetto, come su questo argomento il pensiero del Papa attuale sia disorientato, per quanto ben intenzionato egli possa essere.

Kyrie eleison.

Un choix d’avocats / Selección de abogados / Anwaltswahl / Scelta di avvocati

Un choix d’avocats

Commentaire eleison CCVI

Ce « Commentaire » ne s’occupe pas normalement de questions propres à son auteur, mais à la veille de son Appel qui doit s’entendre en Allemagne le 4 juillet, une contre-vérité circule qui a besoin d’être corrigée pour entre autres choses apaiser des anxiétés sans fondement. La contre-vérité, c’est que pour me défendre contre l’accusation d’ « incitation raciale » que me porte l’Etat allemand, je veux que le tribunal examine la vérité ou fausseté historique de ce qui s’est passé dans cet épisode le plus controversé de toute l’histoire récente de l’Allemagne.

De fait, dès le moment où j’ai su que l’on pourrait m’accuser en Allemagne d’avoir commis, par certains propos que j’avais tenus aux journalistes suédois en novembre de 2008, cette  « incitation raciale », je me suis rendu compte aussi que si je tenais devant un tribunal allemand des propos pareils, je courrais le risque de me faire jeter séance tenante en prison. Tel est l’état actuel des lois allemandes et des tribunaux allemands. Or, je ne tiens pas spécialement à me faire orner de chaines, si je peux l’éviter.

Alors dès le début de l’« affaire Williamson » j’ai suivi le conseil de me faire défendre en faisant valoir que ces propos ne visaient aucun auditoire allemand, et donc la loi en question ne s’appliquait pas à mon cas. Ceci est évident si l’on regarde la dernière minute de l’extrait du film de l’interview faite par les Suédois qui est devenu célèbre sur YouTube. De plus, tout de suite après que la caméra eut cessé de tourner, je les ai abordés directement pour leur demander très sérieusement d’être « discrets » dans l’usage qu’ils feraient de cette dernière partie de l’interview. S’ils venaient à témoigner en Allemagne ils devraient admettre tout cela. Dans la mesure où on ne peut pas les y forcer, ils refusent de se rendre en Allemagne.

Et pourquoi ai-je changé si souvent d’avocat ?  A l’origine le Supérieur Général de la Fraternité St Pie X a confié ma défense à l’avocat de la Maison Généralice, Me Maximilian Krah, qui a choisi à son tour un membre du parti anticatholique - hélas -- des « Verts » pour le remplacer, Me Lossmann. Celui-ci s’est acquitté de sa tâche consciencieusement mais peut-etre sans trop d’enthousiasme. Grâce à des amis, j’ai repéré un avocat enthousiaste et habitué à gagner des cas si délicats, Me Nahrath, mais Me Lossmann n’a pas voulu collaborer avec lui. Dans le besoin pressant d’un bon avocat, j’ai donné mandat à Me Nahrath.

Mais dès que le Supérieur Général eut été renseigné par ses adjoints de la position politique de Me Nahrath, il m’a ordonné de trouver encore quelqu’un d’autre. Sans doute croyait-il de bonne foi que toute association publique avec un « extrémiste de droite » ferait du tort à la Fraternité. Il a approuvé l’avocat suivant, l’honorable Dr. Norbert Wingerter, catholique conservateur de l’Eglise officielle. Etant sous la fausse impression, je ne sais comment, que je voulais engager le tribunal dans la question de la vérité ou fausseté de ces événements controversés de l’histoire allemande, c’est le Dr. Wingerter qui serait à la source, sans s’en rendre compte, de la contre-vérité qui circule. Heureusement le Supérieur Général avait déjà approuvé un cinquième avocat qui comprenait bien comment je voulais me faire defendre.

Chers lecteurs, si vous pensez que dans cet Appel il y va de quelque façon que ce soit des intérêts de Dieu - pas tous ne le pensent - dites d’ici le 4 juillet une prière pour mon avocat actuel qui travaille dur sur le cas depuis plusieurs mois, mais qui risque d’avoir à affronter une pression forte de la part de puissants eennemis de la Foi, et de leurs serviteurs.

Kyrie eleison!

 
Selección de abogados
 
Comentario eleison CCVI

Estos "Comentarios"  usualmente no tratan de cosas personales, pero en la víspera de la Apelación de su autor, que se llevará a cabo en Alemania (4 de Julio), una FALSEDAD está circulando que necesita aclararse para así entre otras cosas disipar ansiedades injustificadas. La falsedad es que es mi deseo que mi defensa en contra de la acusación de "incitación racial" preparada por el Estado Alemán se base en la verdad o falsedad de lo que realmente sucedió en el episodio más controversial de la reciente historia Alemana.

De hecho desde el momento en que supe que podría ser acusado en Alemania de "incitación racial" a raíz de los comentarios que hice a los periodistas Suecos en Noviembre del 2008, también sabía que si volvía a mencionarlos en frente de los tribunales Alemanes, me arriesgaba a ser lanzado inmediatamente a la cárcel. Ese es el estado actual de la ley Alemana y de sus tribunales de justicia, pero preferiría no embellecerme con cadenas, si puedo evitarlo.

Así es que desde el principio se me aconsejó basar mi defensa en que mis comentarios evidentemente  en ninguna manera estaban destinados a una audiencia Alemana, y por lo tanto la ley Alemana no se aplicaba a mi situación. Esto se pone en claro al final del famoso video-clip disponible en YouTube, que contiene los últimos minutos de la entrevista con los Suecos. Además, inmediatamente después de esos comentarios, pero fuera de cámara, me acerqué a los Suecos y con gran seriedad les pedí que fueran "discretos" en el uso que le darían a la última parte de la entrevista. Todo esto tendrían que admitir si se les llamara a testificar, pero no se les puede forzar a venir a Alemania, así es que se rehusaron y continúan rehusándose.

En cuanto a cambiar de abogados cuatro veces, el Superior General de la Sociedad originalmente le encomendó mi defensa al abogado de la Sociedad, Maximilian Krah, quien escogió involucrar a Matthias Lossmann, miembro del Partido Verde por desgracia anti-católico. Éste trabajó diligentemente pero no estaba tal vez muy entusiasmado con mi caso. Por medio de unos amigos descubrí a un abogado entusiasta y muy exitoso en la defensa de casos tan delicados como este, Wolfram Nahrath, pero Lossman no estaba dispuesto a trabajar con él. Buscando únicamente el mejor consejo legal que estuviera disponible para mi encrucijada, cambié de Lossmann a Nahrath.

Sin embargo, cuando un asesor informó al Superior General de la posición politica de Nahrath, me ordenó buscar nuevamente a alguien más, creyendo sin duda de buena fe que cualquier asociación pública entre la FSSPX y los de "extrema derecha" sería perjudicial. Aprobó al venerable y reconocido Dr. Norbert Wingerter, un Católico conservador del Novus Ordo, pero parece que puede ser el mismo Wingerter quien, sin darse cuenta, es la fuente de la falsedad que hoy en día está circulando. El parece tener, aunque no me explico cómo, la falsa impresión de que yo quería hacer examinar delante de los tribunales la verdad o falsedad de aquel episodio en la historia Alemana. Mas el Superior General ya había aprobado a otro abogado más, que entiende bien cómo quiero que se defienda mi caso.

Queridos lectores, si piensan que los intereses de Dios están de alguna manera en riesgo (no todos lo piensan así), les pido que oren antes del 4 de Julio por mi abogado actual quien esta trabajando desde unos meses arduamente en el caso, pero quien corre el riesgo de encontrarse bajo fuerte presión ejercida por intereses anti-católicos y sus poderosos servidores.

 Kyrie eleison.

Anwaltswahl

Eleison kommentare  CCVI

Die ,,Eleison Kommentare" berichten normalerweise nicht von persönlichen Dingen. Doch kurz vor dem Berufungsverfahren ihres Autors in Deutschland (am 4. Juli 2011) zirkuliert eine Unwahrheit, welche korrigiert werden muß, auch, um ungerechtfertigte Ängste zu zerstreuen. Diese Unwahrheit lautet, daß ich meine Verteidigung gegen den vom deutschen Staat erhobenen Vorwurf der ,,Volksverhetzung" darauf aufbauen möchte, was in der umstrittensten Zeit der jüngeren deutschen Geschichte tatsächlich oder nicht passiert ist. 

Von dem Moment an, da ich wußte, daß ich für meine englischsprachigen Bemerkungen gegenüber den schwedischen Journalisten im November 2008 vom deutschen Staat wegen ,,Volksverhetzung" angeklagt werden könnte, wußte ich tatsächlich auch, daß ich bei einer Wiederholung meiner Aussagen vor einem deutschen Gericht riskieren würde, sofort ins Gefängnis geworfen zu werden. Das ist der gegenwärtige Zustand des deutschen Rechts. Doch wenn ich es vermeiden kann, würde ich natürlich lieber nicht mit Leibketten geschmückt werden. 

Deswegen wurde mir von Anfang an geraten, mich auf der Grundlage zu verteidigen, daß meine Aussagen selbstverständlich nicht für ein deutsches Publikum bestimmt waren und damit auch nicht vom deutschen Recht berührt werden. Soviel ist schon anhand der letzten Minute des bekannten Youtube-Videos offenkundig, welches die letzten paar Minuten meines einstündigen Interviews mit den Schweden zeigt. Darüber hinaus bat ich nach diesen Bemerkungen und bei abgeschalteter Kamera die Schweden ernstlich, diesen letzten Teil des Interviews nur auf ,,diskrete" Weise zu verwenden. Wenigstens das müßten sie zugeben, wenn sie aussagen würden - doch können sie nicht gezwungen werden, nach Deutschland zu kommen, und daher lehnen sie ein Erscheinen ab.

Über meine wechselnden Anwälte: Ursprünglich vertraute der Bruderschafts-Generalobere meine Verteidigung dem Bruderschafts-Anwalt Maximilian Krah an, welcher sich entschied, Matthias Loßmann zu engagieren. Dieser ist Mitglied der ( leider ) antikatholischen Partei ,,Die Grünen" und verrichtete die Arbeit zwar gewissenhaft, war aber vom Fall vielleicht nicht allzu sehr begeistert. Über Freunde entdeckte ich den Anwalt Wolfram Nahrath, welcher die Verteidigung solch heikler Fälle begeistert und sehr erfolgreich vornimmt. Doch Loßmann wollte mit Nahrath nicht zusammenarbeiten, und weil ich in meinem Dilemma nur die beste Rechtsverteidigung suchte, wechselte ich von Loßmann zu Nahrath. 

Als jedoch der Generalobere von seinen Beratern über Nahraths politische Stellung informiert wurde, befahl er mir, wieder jemand anderen zu finden - sicherlich im guten Glauben daran, daß jede öffentliche Verbindung zwischen der Priesterbruderschaft St. Pius X. und einem ,,extrem Rechten" abträglich wäre. Also billigte der Generalobere den älteren und ehrenvollen Dr. Norbert Wingerter, welcher ein konservativer ,,Novus Ordo"-Katholik ist. Doch anscheinend ist Wingerter unwissentlich die Quelle für die eingangs erwähnte, zirkulierende Unwahrheit. Ich weiß nicht warum, aber er scheint unter dem falschen Eindruck zu stehen, daß ich vor Gericht auf dem Wahrheits- oder Unwahrheitsgehalt der erwähnten Episode in der deutschen Geschichte beharren wollte. Gluecklicherweise hatte der Generalobere bereits einen weiteren Anwalt erlaubt, welcher nunmehr gut versteht, wie ich vor Gericht verteidigt werden will. 

Liebe Leser, wenn Sie denken, daß bei dem Ganzen die Interessen Gottes in irgendeiner Weise auf dem Spiel stehen (nicht jeder denkt dies), so bitte ich für meinen neuen Anwalt um ein Gebet zwischen jetzt und den 4. Juli 2011. Dieser Anwalt hat seit vielen Monaten hart an diesem Fall gearbeitet, aber riskiert dabei, unter heftigen Druck zu geraten durch antikatholische Beteiligte und ihre mächtigen Knechte.

Kyrie eleison.

Scelta di avvocati

Commenti eleison CCVI

Questi "Commenti"  di solito non parlano di cose personali, ma alla vigilia dell’appello per il loro autore, che dev’essere ascoltato in Germania (4 luglio), sta circolando una menzogna che è necessario rettificare fra altre cose per dissipare ansie ingiustificate. Questa menzogna sostiene che io vorrei che la mia difesa contro l’accusa di "incitamento all’odio razziale" sollevata dallo Stato tedesco si basi sulla verità o falsità di ciò che è realmente accaduto nel più controverso episodio della recente storia tedesca. 

In effetti, dal momento che sapevo che per le osservazioni esposte ai giornalisti svedesi nel novembre del 2008, in Germania avrei potuto essere accusato di "incitamento all’odio razziale", ero anche consapevole che se avessi ripetuto quelle osservazioni davanti ad un tribunale tedesco avrei rischiato di finire di filato in prigione. Tale è lo stato presente del diritto e dei tribunali tedeschi, ed io avrei preferito non farmi ornare di catene, se possibile.  

Quindi, fin dall’inizio ho seguito il consiglio di difendermi sulla base del fatto che con tutta evidenza le mie osservazioni non erano in alcun modo destinate ad un pubblico tedesco, ragion per cui la legge tedesca non poteva essere applicata nel mio caso. Questo lo si capisce bene dall’ultimo minuto del famoso video-clip disponibile su YouTube, che è l’ultima parte di una intervista diun’ora con gli svedesi. Inoltre, subito dopo quelle osservazioni, ma fuori onda, parlai con gli svedesi e li pregai caldamente di essere "discreti" nell’uso che avrebbero fatto di quest’ultima parte dell’intervista. Cosa che essi avrebbero dovuto ammettere se avessero testimoniato, ma non possono essere costretti a venire in Germania e dunque si sono rifiutati di farlo. 

Per quanto riguarda il fatto che ho cambiato avvocato quattro volte, il Superiore Generale della Fraternità all’inizio aveva affidato la mia difesa ad un avvocato della Fraternità, Maximilian Krah, che scelse di chiamare Matthias Lossmann, un membro del Partito dei Verdi, purtroppo anticattolico. Questiera coscienzioso, ma forse non proprio entusiasta del caso. Tramite amici trovai un avvocato entusiasta e molto bravo nella difesa di casi delicati come questo, Wolfram Nahrath, ma Lossmann era riluttante a lavorare con lui. Dovendo cercare solo il miglior consulente legale disponibile per il mio caso, alcuni mesi fa passai da Lossmann a Nahrath. 

Tuttavia, quando il Superiore Generale venne informato dai suoi assistenti della posizione politica di Nahrath, mi ordinò di trovare ancora qualcun altro, ritenendo indubbiamente in buona fede che qualsiasi pubblica associazione fra la FSSPX e "un estremista di destra" sarebbe stata pregiudizievole. Approvò quindi la scelta dell’anziano e onesto Dr. Norbert Wingerter, un cattolico conservatore "Novus Ordo", ma sembra che proprio Wingerter sia stato involontariamente la fonte della menzogna oggi in circolazione. Sembra, io non so come, che egli abbia l’errata convinzione che io volessi andare in tribunale sostenendo il vero o il falso su quell’episodio della storia tedesca. Fortunatamente il Superiore Generale aveva già approvato la scelta di un altro avvocato che capisce ormai bene come io voglia essere difeso. 

Cari lettori, se pensate che gli interessi di Dio siano in qualche modo in gioco (non tutti la pensano così), recitate una preghiera, da oggi al 4 di luglio, per il mio ultimo avvocato che sta lavorando sodo al mio caso, ma che corre il rischio di diventare oggetto delle forti pressioni di interessi anticattolici e dei loro potenti servitori

Kyrie eleison.

L'equilibre catholique / Equilibrio católico / Katholische ausgeogenheit / Equilibrio cattolico

L’equilibre catholique

Commentaire eleison CLIV

Quand le « Commentaire Eleison » de la semaine dernière a commencé par sympathiser, apparemment, avec les dits « sédévacantistes » qui croient qu’aucun des papes depuis Jean XXIII n’a vraiment été pape, et quand il a fini par sympathiser, apparemment aussi, avec le cardinal Kasper lorsqu’il s’est moqué un peu de l’insignifiance de la Fraternité St Pie X,  je connais au moins une lectrice qui en a été déroutée, et je me doute qu’elle n’était pas la seule. Mais tout se comprend dès que l’on prend comme prémisse que Vatican II a produit une scission entre l’Autorité catholique et la Vérité catholique.

En réalité, l’Autorité  catholique des hommes d’Eglise devrait être soudée à la Vérité catholique de Notre Seigneur, parce que cette Autorité-là, humaine, n’a aucune raison d’être si ce n’est de protéger et de transmettre cette Vérité-ci, divine. Mais à l’occasion de l’affreux Concile (1962-1965), des siècles d’hérésie des protestants et de vérité dissoute par les libéraux ont fini par imprégner tellement les esprits et les cœurs de tant de Pères du Concile qu’enfin ils ont renoncé à la pureté de la Vérité catholique, et ils ne cessent depuis de profiter de toute leur Autorité catholique pour imposer aux fidèles cette fausse religion de l’homme inventée par le Concile.

Dès lors les catholiques sont déchirés, en eux-mêmes et entre eux, comme on pouvait bien s’y attendre. En effet, de deux choses l’une. Ou ils s’accrochaient à la Vérité catholique en abandonnant plus ou moins l’Autorité catholique. C’est la solution des « sédévacantistes », et pour autant qu’on a premièrement en vue la Vérité catholique, on peut bien sympathiser, tant la trahison de cette Vérité par les hommes d’Eglise les plus haut placés a été, depuis le Concile, horrible. Ou bien les fidèles choisirent de s’accrocher à l’Autorité catholique, en abandonnant plus ou moins la Vérité catholique, solution du cardinal Kasper. Et pour autant qu’on vise d’abord l’Autorité catholique, on peut sympathiser aussi avec sa loyauté envers Benoît XVI, et on peut comprendre pourquoi il sourit lorsque sa foi est mise en question par la Fraternité St Pie X. Celle-ci ne jouit d’aucune autorité pour ce faire, même, elle reste elle-même effectivement excommuniée.

Mais Mgr. Lefebvre choisit une troisième voie, entre ces deux extrêmes de la Vérité sans Autorité ou de l’Autorité sans Vérité, et dans  cette voie il a été suivi par la Fraternité St Pie X.  On s’accroche à la Vérité, mais sans aucun manque de respect envers l’Autorité de l’Eglise, ni rejet automatique de ses prélats en tant que tels. C’est un équilibre pas toujours facile à garder, mais il a porté des fruits catholiques dans le monde entier, et il a soutenu un reste fidèle de catholiques en leur fournissant la vraie doctrine et les vrais sacrements tout au long des 40 ans que nous avons dû passer jusqu’ici dans le désert du Concile (1970-2010).

Et dans ce désert-là peut-être devrons-nous, les brebis catholiques, rester dispersées encore un certain temps, à savoir tant que le Pasteur de Rome est frappé (Zach. XIII, 7 -- cité par Notre Seigneur dans le Jardin de Gethsémani - Mt XXVI, 31). Dans cette Gethsémani de l’Eglise il nous faut de la compassion envers les autres brebis. Voilà pourquoi j’éprouve de la sympathie pour les « sédévacantistes » et même pour les libéraux (jusqu’à un certain point !). Mais n’allez pas penser que j’abandonne pour autant la troisième voie, telle que Mgr.Lefebvre l’a tracée.

Que l’Auguste Mère de Dieu veuille protéger encore longtemps la petite Fraternité St Pie X. 

Kyrie eleison!

Equilibrio católico

Comentario eleison CLIV 

Cuando el "Comentarios Eleison" de la semana pasada comenzó aparentemente simpatizando con los "sedevacantistas" quienes creen que los Papas desde Juan XXIII no han sido Papas en lo absoluto, y terminó con una aparente simpatía hacia el Cardenal Kasper, quien se burla de la falta de autoridad de la Fraternidad San Pio X, sé que hubo por lo menos una lectora que estuvo confundida, y sospecho que no fue la única. Pero todo se aclara si uno asume que desde el Vaticano II en adelante, la Verdad Católica ha sido separada de la Autoridad Católica.

Pues bien, la Autoridad Católica de los sacerdotes debería estar amalgamada a la Verdad Católica de Nuestro Señor, porque aquella Autoridad humana existe únicamente para proteger y enseñar esa divina Verdad. Pero en ese terrible Concilio (1962-1965), siglos de herejía Protestante y de disolución Liberal de la verdad habían por fin logrado colarse en los corazones y mentes de una gran mayoría de los Padres del Concilio que abandonaron entonces la pureza de la Verdad Católica y hastaal día de hoy están utilizando toda su Autoridad Católica para imponer sobre los Católicos la nueva y falsa religión del Concilio.

De aquí que los Católicos han sido divididos, entre unos y otros y en sí mismos, era inevitable. Porque o tenían que aferrarse a la Verdad Católica y abandonar en cierta medida la Autoridad Católica, que es la solución de los "sedevacantistas". Y cuando uno busca ante todo la Verdad Católica, ciertamente se puede simpatizar con ellos, tan terrible ha sido la traición de la Verdad por las esferas más altas de los eclesiásticos desde que comenzó el Concilio. O los Católicos han decidido aferrarse a la Autoridad católica, y abandonar en cierta medida la Verdad Católica, que ejemplifica la solución del Cardenal Kasper. Y cuando uno busca en primer lugar la Autoridad Católica, uno puede muy fácilmente simpatizar con su lealtad a Benedicto XVI y entender la sonrisa del Cardenal cuando se encuentra a sí mismo reprochado por no ser Católico por la Sociedad de San Pio X, aparentemente carente de toda autoridad y aún prácticamente excomulgada.

Sin embargo el Arzobispo Lefebvre escogió un tercer camino, uno entre los dos extremos de la Verdad sin Autoridad o de la Autoridad sin Verdad. Su camino, en donde ha sido seguido por la FSSPX, fue el de aferrarse a la Verdad Católica, pero sin caer en la falta de respeto hacia la Autoridad Católica ni en una incredulidad generalizada en la validez de sus dirigentes. Es un equilibrio ciertamente no siempre fácil de  mantener, pero ha dado frutos católicos alrededor del mundo y ha sostenido un remanente fiel de Católicos con la doctrina verdadera y los verdaderos sacramentos durante los 40 años que hasta el momento hemos pasado en el desierto Conciliar (1970 - 2010).

Y nosotros las ovejas Católicas tendremos tal vezque estar dispersas por algún tiempo más en ese desierto, durante todo el tiempo en que el Pastor en Roma sea golpeado. (Sacarías XIII,7, citado por Nuestro Señor en el Jardín de Getsemaní - Mt. XXVI,31). En este Getsemaní de la Iglesia, ciertamente necesitamos tener compasión hacia las ovejas hermanas. Esa es la razón por la que puedo simpatizar con los "sedevacantistas" e inclusive con los liberales (hasta cierto punto!). Pero de ninguna manera significa que el tercer camino como planteado por el Arzobispo haya dejado de ser el camino correcto.

¡Que la Gran Madre de Dios proteja por un largo tiempo a la pequeña Fraternidad!

 

Kyrie eleison.

Katholische ausgeogenheit

Eleison Kommentare CLIV

Letzte Woche begann der ,,Eleison Kommentar" mit einem scheinbaren Verständnis für die ,,Sedisvakantisten", welche glauben, daß die Päpste seit Johannes XIII. gar keine Päpste gewesen sind, und er endete mit einem scheinbaren Verständnis für Kardinal Kasper, welcher über die unmaßgebliche Priesterbruderschaft St. Pius X. sich lustig machte. Von mindestens einer Leserin weiß ich, daß sie dies verwirrte, und vermutlich ist sie nicht alleine. Doch es fügt sich alles ein, wenn wir davon ausgehen, daß seit dem Zweiten Vatikanum die katholische Wahrheit von den katholischen Kirchenbehörden getrennt ist.

Nun müßten eigentlich die katholischen Kirchenbehörden immer an die katholische Wahrheit unseres Herrn geschweißt sein, denn es gibt diese menschlichen Behörden ja nur, um die göttliche Wahrheit zu schützen und zu lehren. Aber die protestantischen Irrlehren und die liberale Auflösung der Wahrheit hatten über die Jahrhunderte schließlich ihren Weg so in die Herzen und Köpfe der großen Mehrheit der Konzilsväter gefressen, daß sie auf diesem schrecklichen Konzil  (1962 - 1965) die Reinheit der katholischen Wahrheit aufgaben und bis auf den heutigen Tag ihre gesamte katholische Amtsgewalt dazu nutzen, den Katholiken die neue und falsche konziliare Religion des Menschen aufzunötigen.

Daraufhin wurden die Katholiken auf geradezu unvermeidliche Weise sowohl auseinandergerissen als auch innerlich zerrissen. Denn entweder klammerten sie sich an die katholische Wahrheit und gaben in der Folge die katholischen Kirchenbehörden mehr oder weniger auf. Das ist die Lösung der ,,Sedisvakantisten". Und schaut man in erster Linie auf die katholische Wahrheit, so kann man wohl für sie Verständnis haben. Denn gar schrecklich ist der Verrat an der Wahrheit durch die höchsten Kirchenmänner, seit das Konzil begann.

Andere Katholiken klammerten sich dagegen an die katholischen Behörden und gaben in der Folge die katholische Wahrheit mehr oder weniger auf. Das ist die Lösung des Kardinal Kasper. Und schaut man in erster Linie auf die katholische Amtsgewalt, so kann man wohl mit seiner Loyalität zu Benedikt XVI. mitfühlen und sogar das Lächeln des Kardinals verstehen, als er von der Priesterbruderschaft St. Pius X. getadelt wurde, die ganz unmaßgeblich und immer noch praktisch exkommuniziert ist.

Doch Erzbischof Lefebvre wählte einen dritten Weg - zwischen den beiden Extremen, die entweder die Wahrheit oder die Amtsgewalt aufgeben. Sein Weg, dem die Priesterbruderschaft gefolgt ist, bedeutete, an der katholischen Wahrheit festzuhalten, allerdings ohne jedwedeRespektlosigkeit gegenüber der kirchlichen Amtsgewalt und ohne pauschalen Zweifel an der Gültigkeit ihrer Behörden. Es ist sicherlich nicht immer leicht, diese Ausgewogenheit zu bewahren. Doch sie hat katholische Früchte auf der ganzen Welt hervorgebracht und einen treuen Rest an Katholiken erhalten, welche seit den 40 Jahren, die wir bisher in der konziliaren Wüste verbrachten (1970 - 2010), dank der Priesterbruderschaft die wahre Lehre und die wahren Sakramente haben.

Vielleicht müssen wir katholischen Schäfchen noch eine Weile verstreut in dieser Wüste ausharren - so lange, wie der Hirte von Rom geschlagen ist (Sacharja 13,7 , zitiert durch unseren Herrn im Garten Gethsemane, vergleiche Mt. 26,31). Im heutigen ,,Gethsemane der Kirche" müssen wir Verständnis für überhaupt alle Schäfchen haben. Aus diesem Grunde kann ich mit den ,,Sedisvakantisten" und sogar mit den Liberalen - bis zu einem gewissen Punkt - mitfühlen. Doch heißt das auf keinen Fall, daß der dritte Weg des Erzbischofs aufgehört habe, der Richtige zu sein.

Möge die Heilige Muttergottes noch lange die kleine Priesterbruderschaft beschützen!

Kyrie eleison.

Equilibrio cattolico

Commenti eleison CLIV

Dopo che la scorsa settimana è sembrato che "Commenti Eleison" simpatizzasse inizialmente per i "sedevacantisti", che credono che i papi, a partire da Giovanni XXIII, non sono stati papi, e concludesse dando l’impressione che simpatizzasse per il Cardinale Kasper col prendere in giro la ininfluente Fraternità San Pio X, so che almeno un lettore è rimasto confuso e sospetto che non sia stato il solo. Ma tutto torna a posto se si considera che a partire dal Vaticano II la Verità Cattolica è stata separata dall’Autorità Cattolica.

Ora, l’Autorità Cattolica degli uomini di Chiesa dovrebbe essere ancorata alla Verità Cattolica di Nostro Signore, poiché questa Autorità umana esiste solo per proteggere ed insegnare quella Verità divina. Ma nel terribile Concilio (1962-1965), secoli di eresia protestante e di dissoluzione liberale della verità trovarono finalmente il modo per insinuarsi nei cuori e nelle menti di larga maggioranza dei Padri conciliari, i quali rinunciarono alla purezza della Verità Cattolica, e da quel momento usarono tutta la loro Autorità Cattolica per imporre ai cattolici la nuova, falsa religione dell’uomo, partorita dal Concilio.

A quel punto, com’era inevitabile, i Cattolici sono stati lacerati in se stessi e nel contempo divisi tra loro. Infatti,o hanno dovuto aggrapparsi alla Verità Cattolica e abbandonare più o meno l’Autorità Cattolica, e questa è la soluzione dei "sedevacantisti". E quando si guarda primariamente alla Verità Cattolica, si può ben simpatizzare con loro, tanto orribile è stato il tradimento della Verità praticato dai principali uomini di Chiesa, fin dall’inizio del Concilio. O hanno scelto di rimanere legati all’Autorità Cattolica e di abbandonare più o meno la Verità Cattolica, e questa è la soluzione del Cardinale Kasper. E quando si guarda primariamente all’Autorità Cattolica, si può ben simpatizzare con la sua fedeltà a Benedetto XVI e comprendere il sorriso del Cardinale quando scopre di essere rimproverato come un non cattolico dalla totalmente ininfluente e tuttora praticamente scomunicata Fraternità San Pio X.

L’Arcivescovo Lefebvre, invece, tra i due estremi della Verità senza Autorità o dell’Autorità senzaVerità, scelse una terza via. La sua via, sulla quale è stato seguito dalla FSSPX, è stata contrassegnata dall’ancorarsi alla Verità Cattolica senza mancare di rispetto all’Autorità della Chiesa, senza rifiutarsi di credere nella validità dei suoi ufficiali. Si tratta di un equilibrio che sicuramente non è sempre facile da mantenere, ma che ha prodotto frutti cattolici ovunque nel mondo, ed ha sostenuto un resto di fedeli Cattolici con la vera dottrina e i veri Sacramenti, per i 40 anni che abbiamo finora trascorsi nel deserto conciliare (1970-2010).

In questo deserto noi pecore cattoliche possiamo rimanere disperse ancora un po’, fino a quando il Pastore sarà ancora percosso (Zc XIII, 7, richiamato da Nostro Signore nell’Orto di Getsemani - Mt XXVI, 31). In questo Getsemani della Chiesa, noi dobbiamo avere compassione per tutte le nostre pecore sorelle. È per questo che io posso simpatizzare con i "sedevacantisti" ed anche con i liberali (fino a un certo punto !). Ma questo non significa assolutamente che la terza via, quella tracciata dall’Arcivescovo Lefebvre, abbia cessato di essere la strada giusta. 

Che la Gran Madre di Dio protegga a lungo la piccola Fraternità!

Kyrie eleison.

Pas d'emprunts! / ¡No pida créditos! / Nigt borgeen! / No prestiti!

Pas d’emprunts!

Commentaire eleison CCVII

Le dernier sauvetage financier de la Grèce, si tant est qu’il se réalise, remettra à plus tard encore une fois le règlement des comptes pour l’union européenne et peut-être pour le système financier global, mais le jour de ce règlement arrivera quand même. Le problème est systémique. Si les politiciens en démocratie veulent se faire réélire, ils doivent faire des emprunts pour payer cette  assistance sociale qu’eux-mêmes ont formé les peuples à exiger. Néanmoins, ne cesser de faire des emprunts est une folie qui ne peut durer indéfiniment, et un jour elle s’effondre avec perte et fracas. Voilà longtemps que les peuples et les politiciens suivent ce mauvais chemin d’amonceler les emprunts, politique normalement stupide ou criminelle.

Elle est stupide si l’on a oublié la sagesse fondamentale de trois vers de Shakespeare qui valent bien la somme de beaucoup de volumes écrits par les « économistes » professionnels :-- « Evite d’emprunter ou de prêter / Parce que le prêt fait souvent perdre et son argent et son ami, /  Tandis que l’emprunt amortit le sens de l’économie ». Autrement dit, en s’habituant à emprunter on perd l’art d’économiser et de faire bon usage des ressources dont on dispose. Par exemple la facilité excessive, au moins dans un premier temps, de faire un emprunt, est apte à faire perdre le sens de la valeur de l’argent avec le sens de la réalité, par exemple combien il peut être difficile de gagner de l’argent, ou de le rembourser éventuellement. Quant à prêter, c’est Polonius dans la pièce célèbre de Hamlet (I, 3) qui dit que le prêt assez souvent n’est pas remboursé, et de plus si c’est un ami qui ne me rembourse pas, je risque de le perdre comme ami parce qu’il aura trop peur ou trop honte de m’aborder après.

Pourtant pas tous ceux qui font des prêts ne sont stupides. Il y en a qui sont criminels, parce qu’ils savent pertinemment qu’en prêtant à des taux d’intérêt usuriers ils peuvent réduire à la pauvreté ou à l’esclavage les personnes, les familles, des nations entières - « Le débiteur est serviteur (ou esclave) du créditeur » (Prov. XXII, 7). Il y a actuellement des cartes de crédit qui exigent entre 20 et 30% d’intérêt, quoique l’Eglise ait toujours condamné sévèrement l’usure. Les usuriers sont des criminels qui défont les liens d’une société, en appauvrissant ou en réduisant en esclavage leurs voisins, jusqu’à des nations entières.

Dans les temps modernes, disent les Papes, l’usure a pris des formes différentes, et voici pourquoi le monde entier devrait aujourd’hui se réveiller et se rendre compte qu’il s’est laissé réduire en esclavage par l’astuce des maîtres de l’argent. Ceux-ci profitent de leur richesse pour acheter les médias et les politiciens en particulier, maîtrisant ainsi toute une société mondiale qui s’est livrée à Mammon. Mais on peut se demander, comment Dieu a-t-il pu permettre que les choses en arrivent là, et comment peut-il avoir l’intention de permettre l’immense souffrance qui s’annonce dans un avenir proche avec l’effondrement financier et/ou la guerre mondiale, tous les deux prémédités par ses ennemis pour leur assurer, comme ils l’espèrent, le pouvoir mondial total ?

La réponse, c’est qu’il a donné un tel pouvoir à ses ennemis pour que leur cruauté et inhumanité lui servent de fléau à rosser le dos d’un monde qui s’est détourné de lui et qui a préféré Mammon pour maître - nous ne pouvons servir Dieu et en même temps Mammon, dit Notre Seigneur (Mt.VI, 24). Et l’on peut deviner que Dieu va permettre encore beaucoup plus de souffrance dans un avenir proche, parce que « C’est en souffrant qu’on apprend », dit Eschyle. En fait seule une souffrance sévère suffira pour permettre à un nombre important d’âmes d’apprendre que leur matérialisme et leur culte de Mammon sont des ennemis perfides de leur unique vrai intérêt, à savoir le salut de leurs âmes immortelles.

Mère de Dieu, obtenez miséricorde pour nous pauvres pécheurs !

 Kyrie eleison!

¡No pida créditos!
 
Comentario eleison CCVII 

El último rescate financiero de Grecia, si se realiza, va a aplazar una vez más  el día desastroso para la Unión Europea y tal vez para el sistema financiero mundial, pero el día únicamente se pospuso, no se canceló. El problema es sistémico. Si los políticos demócratas quieren ser re-elegidos, deben de pedir prestado para pagar la asistencia social gratuita a la que ellos mismos han acostumbrado a la gente a exigir, pero la locura para individuos, familias o naciones de sacar préstamos sobre préstamos no puede durar por siempre, y un día se suscita un paro estrepitoso. Esos pueblos y políticos han estado por un largo tiempo en el camino incorrecto, pues la decisión de acumular los préstamos es normalmente estúpida o criminal.

Es estúpido si se ha olvidado la sabiduría básica de estas tres líneas de Shakespeare, que superan muchísimosvolúmenes escritos por "economistas" profesionales: -- "Procura no dar ni pedir prestado a nadie / Porque el que presta suele perder a un tiempo el dinero y al amigo / Y el que se acostumbra a pedir prestado falta al espíritu de economía y buen orden." En otras palabras el hábito de pedir prestado nos acostumbra a no utilizar racionalmente los recursos a los que tenemos acceso. Por ejemplo, el dinero prestado se obtiene fácilmente, por lo menos para empezar, y así disminuye el sentido del valor del dinero y el sentido de la realidad, por ejemplo lo difícil que puede ser ganar el dinero o eventualmente pagar la deuda. En cuanto a prestar, dice Polonio (Hamlet, I, 3), no solamente a menudo no se pagan las deudas, sino que también si he prestado a un amigo, quien no puede pagarme, puede tener demasiado miedo o estar avergonzado como para volver a acercarse a mí.

Sin embargo, no todos los prestamistas son estúpidos. Varios de ellos son criminales, porque saben que al prestar dinero a tasas de interés usurarias pueden someter a los individuos, a las familias y a las naciones a la pobreza y a la esclavitud -  "El que toma prestado es siervo" (o esclavo) "del que presta" (Prov. XXII, 7). Algunas tarjetas de crédito hoy en día pagan tasas de entre el 20 y el 30% de interés, sin embargo la Iglesia Católica siempre ha condenado severamente la usura. Los usureros son criminales que destruyen la estructura de la sociedad empobreciendo y esclavizando a los hombres o a naciones enteras.

En los tiempos modernos la usura toma diferentes formas, dicen los Papas, y esta es la razón por la cual el mundo entero debería hoy en día darse cuenta de que él mismo se ha dejado esclavizar por los astutos maestros del dinero, que utilizan su riqueza para dominar a los medios y a los políticos en particular, así comprando el control de la sociedad entera que se entrega a Mamón. La pregunta entonces surge, ¿cómo pudo Dios permitir que se diera esa problemática y cómo es que puede ahora proponerse permitir el sufrimiento inmenso que vendrá con el inminente colapso financiero y/o la Guerra Mundial, ambos maquinados por sus enemigos para obtener, como esperan, la totalidad del poder mundial?

La respuesta es que les ha dado tanto poder a sus enemigos porque la crueldad e inhumanidad de los mismos le sirven como el azote que caerá sobre las espaldas de un mundo que se ha apartado de Él y que ha preferido tomar a Mamón como su maestro - no podéis servir a Dios y a Mamón, dice Nuestro Señor (Mateo VI, 24). Y Dios permitirá mucho más sufrimiento en el futuro inmediato, porque "En el sufrimiento se aprende" (Esquilo), y de hecho únicamente el sufrimiento severo será suficiente hoy en día para permitirle a un número significativo de almas alrededor del mundo aprender que su materialismo y adoración de Mamón son enemigos traicioneros de su único verdadero interés, la salvación de sus almas eternas.

Madre de Dios, ¡Obtén misericordia para nosotros, pobres pecadores!

 

Kyrie eleison.

Nigt borgeen!

 Eleison Kommentare CCIV

Das jüngste finanzielle Rettungspaket für Griechenland, welches in den letzten Wochen angekündigt wurde, zögert den Tag der Abrechnung der Europäischen Union und vielleicht sogar des weltweiten Finanzsystems noch einmal hinaus. Doch aufgeschoben ist nicht aufgehoben, und das Problem  ist systembedingt. Wenn demokratische Politiker wiedergewählt werden wollen, müssen sie ein Darlehen aufnehmen, um all die kostenlosen Mittagessen bezahlen zu können, welche das Volk - von ebendiesen Politikern dazu angeheizt - inzwischen erwartet. Daß Einzelpersonen, Familien und ganze Völker ein Darlehen nach dem anderen aufnehmen, ist eine Torheit, welche nicht auf Dauer funktionieren kann, sondern eines Tages mit einem jähen Absturz endet. Solche Völker und Politiker sind schon seit langem auf dem falschen Weg, weil das Aufhäufen von einem Darlehen nach dem anderen in der Regel eine Dummheit oder ein Verbrechen ist. 

Es ist dumm, wenn die grundlegende Weisheit aus drei Zeilen Shakespeare vergessen wurde, welche ganze Bücher professioneller ,,Volkswirtschaftler" aufwägt :-- ,,Kein Borger sei und auch Verleiher nicht / Sich und den Freund verliert das Darlehn oft / Und Borgen stumpft der Wirtschaft Spitze ab." Anders gesagt raubt die Gewohnheit, ständig Darlehen aufzunehmen, dem Menschen die Fähigkeit zum wirtschaftlichen Handeln oder zum rechten Umgang mit den vorhandenen Mitteln. Wenn zum Beispiel Geld zu einfach geborgt werden kann, so wird dadurch das Gespür für den echten Wert des Geldes und der Sinn für die Wirklichkeit untergraben; etwa, wie schwer es sein kann, Geld zu verdienen und bei Gelegenheit zurückzuzahlen. Polonius sagt in Shakespeares Hamlet I,3 auch, daß Darlehen oft nicht zurückbezahlt werden, und wenn ich einem Freund Geld verliehen habe, welches er nicht zurückzubezahlen vermag, so kann er eine so große Angst oder Scham verspüren, daß er mich meidet. 

Allerdings sind nicht alle Geldverleiher dumm. Einige von ihnen sind Verbrecher, weil sie genau wissen, daß durch Verleihen von Geld gegen Wucherzinsen sie Einzelpersonen, Familien und ganze Nationen in Armut und Sklaverei treiben können. ,,Der Reiche macht sich Arme untertänig, und Sklave wird der Schuldner seinem Gläubiger" (Buch der Sprüche 22,7). Manche Kreditkarten verlangen inzwischen 20 bis 30 % Zinsen, obwohl die Kirche Wucherzinsen immer scharf verurteilt hat. Wucherer sind Kriminelle, welche die Bande von der Gesellschaft, sogar von ganzen Nationen, durch Verarmung und Versklavung ihrer Mitmenschen zerstören. 

Wucher nimmt in der Neuzeit verschiedene Formen an, sagen die Päpste, und deswegen sollte jetzt die ganze Welt angesichts der Tatsache aufwachen, daß sie selber sich durch die List der Geldmenschen versklaven ließ, welche ihr Geld zur Beherrschung der Medien und insbesondere der Politiker einsetzen. Dadurch kaufen diese Geldmenschen die Herrschaft über ganze Gesellschaften, welche sich dem Mammon überließen. Das wirft die Frage auf, wie Gott eine Entwicklung zu solchen Umständen überhaupt erlauben konnte, und wieso Er nun das unermeßliche Leid zulassen kann, welches der bevorstehende Finanzzusammenbruch und bzw. oder Weltkrieg bringen wird, welche beide Seinen Feinden zuzuschreiben sind, die hoffen, so die Weltherrschaft zu erlangen? 

Die Antwort auf diese Frage lautet, daß Gott diese Macht seinen Feinden zugesteht, weil ihre  Grausamkeit und Unmenschlichkeit Ihm als Geißel für den Rücken einer Welt dient, welche sich von Ihm abgewandt hat und statt Seiner den Mammon anbetet - man kann nicht Gott dienen und dem Mammon, sagt unser Herr (Matthäus 6,24). Und Gott wird in naher Zukunft sogar noch mehr Leid zulassen, denn es gilt: ,,Durch Leiden lernen" (so der antike Grieche Aischylos). Tatsächlich wird heute nur schweres Leiden genügen, um einer bedeutende Zahl von Seelen weltweit zu lernen, daß ihr Materialismus und ihr Anbeten Mammons sehr heimtückische Feinde ihres einzig wahren Interesses sind: der Rettung ihrer unsterblichen Seelen. 

Heilige Muttergottes, bitte um Barmherzigkeit für uns arme Sünder!

Kyrie eleison.

No prestiti!

Commenti eleison CCIV

L'ultimo salvataggio finanziario della Grecia, se si realizzerà, rimanderà ancora una volta il giorno della resa dei conti per l'Unione Europea e forse per il sistema finanziario mondiale, ma la scadenza è solo rinviata, non cancellata. Il problema è nel sistema. Se i politici democratici vogliono essere rieletti devono ricorrere ai prestiti per pagare l'allegra greppia sulla quale hanno condotto i popoli, ma la follia di individui, famiglie e nazioni di contrarre prestiti su prestiti non può durare per sempre e un giorno subirà una pesante battuta d'arresto. Questi popoli e questi politici hanno battuto fino ad oggi la strada sbagliata, perché decidere di accumulareprestiti normalmente è cosa stupida o criminale. 

Stupida, se negli importanti volumi scritti dagli "economisti" di professione si dimentica la saggezza basilare delle tre strofe di Shakespeare: - "Non chiedere né dare denaro in prestito / Col prestito si perde spesso il denaro e l'amico / E il fare debiti ottunde il senso della parsimonia." In altre parole, l'abitudine al prestito non dispone alla "parsimonia" o alla cura delle risorse che si hanno. Per esempio, il denaro chiesto in prestito arriva troppo facilmente, almeno all'inizio, minando sia la percezione del valore del denaro sia il senso della realtà, come quanto possa essere duro il guadagnare denaro o eventualmente il restituirlo. E iprestiti, dice Polonio (Amleto, I, 3), non solo spesso non vengono restituiti, ma se ho fatto un prestito ad un amico che non può restituirlo finisce che questo non mi si avvicina più per la troppa paura o per la vergogna. 

Tuttavia, quelli che prestano i soldi non sono tutti stupidi. Di questi, certuni sono criminali, perché sanno che prestando denaro a tassi da usura possono ridurre gli individui, le famiglie e le nazioni alla povertà e alla schiavitù - "Chi riceve prestiti è schiavo del suo creditore" (Pr. XXII, 7). Per certe carte di credito oggi si paga tra il 20 e il 30% di interesse, e la Chiesa cattolica ha sempre severamente condannata l'usura. Gli usurai sono dei criminali che distruggono il tessuto sociale, impoverendo e schiavizzando i loro simili o intere nazioni.

Nei tempi moderni l'usura assume forme diverse, dicono i Papi, ed è per questo che il mondo intero oggi dovrebbe aprire gli occhi di fronte al fatto di essersi lasciato schiavizzare dall'astuzia dei finanzieri, che usano il loro denaro per padroneggiare i mezzi di comunicazione e in particolare i politici, acquistando così il controllo dell'intera società, che ha voluto mettersi nelle mani di Mammona. Sorge allora la domanda: come può permettere, Iddio, che si determini un tale stato di cose, e come mai potrà permettere l'immensa sofferenza che sopraggiungerà con il prossimo crollo finanziario e/o la prossima guerra mondiale, entrambe architettate dai suoi nemici per acquisire il controllo totale del mondo, come sperano? 

La risposta è che Egli ha concesso tale potere ai suoi nemici perché la loro crudeltà  e disumanità siano come una sferza da abbattere sulle spalle di un mondo che si è allontanato da Lui e ha preferito avere Mammona per padrone - non potete servire a Dio e a Mammona, dice Nostro Signore (Mt. VI, 24). E Dio permetterà nel prossimo futuro una sofferenza maggiore perché "la saggezza si acquista con la sofferenza" (Eschilo). Infatti oggi solo una grande sofferenza potrà permettere ad un numero significativo di anime nel mondo intero di imparare che il loro materialismo e il loro culto per Mammona sono gli infidi nemici del loro unico vero interesse: la salvezza eterna delle loro anime. 

Madre di Dio, ottieni misericordia per noi poveri peccatori! 

Kyrie eleison.