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Limites des hommes / Límites humanos / Grenzen des Menschen / I limiti degli omini

Limites des hommes

Commentaire eleison CCIV

Après une recherche de deux ans, l’épave de l’Airbus d’Air France qui s’était abîmé dans l’Atlantique le 1 juin, 2009, a été découverte dans les premiers jours du mois d’avril, ce qui a permis de récupérer les « boîtes noires » qui enregistrent tous les détails du vol d’un avion. Ceux-ci projettent une lumière troublante sur le désastre qui laissait perplexe jusqu’ici. Quel drame !  Il paraît que l’Airbus 330-200 a décroché à une altitude de quelque 11,500 mètres pour tomber ensuite verticalement pendant trois minutes et demie et s’écraser dans l’océan, envoyant instantanément devant le tribunal de Dieu toutes les 228 âmes à bord.

Le problème de départ pour le vol AF 447 a pu être le temps très mauvais rencontré cette nuit-là dans les hauteurs au-dessus de l’océan à deux heures de Rio de Janeiro en route pour Paris. Les conclusions à tirer de l’évidence fournie par les boîtes noires ne sont pas encore fixées, mais le problème suivant a pu être que les indicateurs de vitesse de l’avion, informés par les sondes Pitot peut-être gelées à l’extérieur, ont mal renseigné les pilotes. Lorsque l’avion s’est mis à décrocher, au lieu de baisser le nez de l’avion pour reprendre de la vitesse et ainsi rendre à l’avion sa capacité de voler, les pilotes auraient fait accélérer les moteurs, autre façon normale d’empêcher un avion de décrocher, mais qui lève le nez de l’avion au lieu de le baisser. L’alarme de décrochage aurait continué à sonner automatiquement jusqu’au décrochage définitif, à partir du moment où l’avion se serait mis à tomber du ciel sans que les pilotes aient pu faire quoi que ce soit pour empêcher qu’il ne s’écrase.

Se sont-ils efforcés de monter au-dessus de l’orage pour ne pas, en descendant, s’y précipiter ?  Se fiaient-ils trop à leurs instruments électroniques, dont certains craignent qu’ils ne prennent trop d’influence dans les cockpits des avions ?  Ont-ils paniqué ?  (Qui ne l’aurait pas fait à leur place ?)  On attend les résultats définitifs de l’enquête que mène Air France pour déterminer les causes du désastre, mais quelques vérités connexes sont certaines.

Nous pouvons tous mourir à  n’importe quel moment, et pour une variété de causes. Aurons-nous au moment de la mort le temps, la grâce et la présence d’esprit pour faire un bon acte de contrition suffisant pour sauver nos âmes ?  La peur d’une mort imminente peut tout effacer de l’esprit sauf le désir instinctif de survivre. Or des millions de passagers intercontinentaux se font transporter en un clin d’œil en toute sécurité par-dessus les océans dans nos brillantes machines à voler, mais celles-ci sont peu de chose en face des forces de la nature. « Stop ! » a dit l’orage,  « vous ne nous maîtrisez pas nous autres éléments comme vous le pensez. » Et les passagers et l’équipage de l’avion, arrachés violemment au confort de leurs repas et films à bord pour confronter la réalité brutale, ont dû être terrorisés durant une grande partie des 210 secondes de leur chute à la mort, la nature avec sa loi de la gravité ayant repris le dessus sur l’ingénuité que déploie l’homme pour la braver.

Même après 672 jours au fond de l’océan, les boîtes noires ont fonctionné parfaitement, et voilà qu’elles livrent les secrets des dernières minutes du vol AF 447. Idée géniale !  Brillamment exécutée !  Pourtant combien d’âmes à bord de cette machine géniale étaient prêtes à entrer dans l’éternité ?  Et combien d’autres auraient pu être prêtes si seulement les hommes dévouaient au salut de leurs âmes une petite partie de ce génie et de cet effort qu’ils dévouent à la construction de leurs machines matérielles ?
Mère de Dieu, priez pour nous autres pécheurs pour que ni la distraction ni la terreur ne nous empêchent de mettre en ordre nos âmes et de les y garder, « maintenant et à l’heure de notre mort »

Kyrie eleison!

Límites humanos
 
Comentario eleison CCIV 

El descubrimiento a principios de Abril, después de una búsqueda de dos años, de los restos del Airbus de Air France que se desplomó en medio del Atlántico el 1 de Junio del 2009, y la recuperación subsecuente de los sistemas de grabación de la aeronave mejor conocidos como "cajas negras", han lanzado una luz inquietante acerca del desastre, bastante misterioso hasta ahora. ¡Qué drama! Parece que el Airbus 330-200 entró en perdida a una altitud de 11,500 metros y enseguida, por un espacio de tres minutos y medio, cayó vertiginosamente hasta estrellarse contra el océano, ocasionando que instantáneamente las 228 almas a bordo se presentaran ante el tribunal de Dios.

El problema inicial para el vuelo AF 447 pudo bien ser el terrible tiempo nocturno presente muy por encima del océano, a dos horas de Río de Janeiro en Brasil, en su travesía a París. Las conclusiones que se desprenden de la evidencia arrojada por las cajas negras aún no son definitivas, pero el siguiente problema pudo haber sido que los indicadores de la velocidad de la aeronave, información que se obtuvo de ductos externos, arrojaron falsas mediciones a los pilotos. Cuando la aeronave comenzó a entrar en pérdida, en lugar de posicionar la nariz hacia abajo para recuperar la velocidad que era necesaria para que el avión volviera a volar, parece que los pilotos aceleraron los motores, que es otra manera normal de salir de una situación de pérdida, pero también colocaron la nariz de la aeronave hacia arriba. Más avisos automáticos de pérdida se generaron hasta que el avión entró en pérdida definitiva, y una vez que empezó a caer parece quelos pilotos no pudieron hacer ya nada para prevenir el desastre.

¿Era su intención subir más arriba de la tormenta en lugar de precipitarse abajo en ella? ¿Dependían demasiado de sus indicadores electrónicos, aparentemente más y más dominantes en las cabinas de mando de los aviones? ¿Acaso entraron en pánico? (¡Completamente comprensible si de hecho sucedió así !) Se esperanlos resultados finales de la investigación de Air France en cuanto a la causa raíz de la colisión, pero tenemos la certidumbre de algunas cosas en conexión con esto.

Cualquiera de nosotros puede morir en cualquier momento, por una variedad de razones o causas. ¿Tendremos en ese momento el tiempo, la gracia y la lucidez mental para hacer un acto de contrición suficiente  para salvar nuestras almas? El temor de una muerte inminente puede borrar de nuestra mente todo ante la urgencia instintiva de supervivencia. Hoy en día millones de pasajeros internacionales son trasladados sin riesgo sobre los océanos por nuestras brillantes maquinas voladoras, pero estas son cosas fragilísimas cuando se comparan a las fuerzas de la naturaleza. "¡Alto! " dijo la tormenta, "no son los maestros de los elementos como ustedes piensan". Y los pasajeros y la tripulación, llamados violentamente a retornar a la realidad después del confort de sus películas durante el vuelo y sus comidas en los asientos, seguramente fueron arrebatados en pánico durante la mayoría de los 210 segundos que precedieron a la zambullida a su muerte, una vez que la ley de gravedad de la naturaleza se apoderó de la maquina a pesar de todo el ingenio del hombre desarrollado para volar.

Aún después de 672 días en el fondo del mar, las cajas negras funcionaron perfectamente y ahora están arrojando sus secretos de los últimos minutos del vuelo AF 447. ¡Ingeniosa idea! ¡Ingenioso diseño! Pero ¿cuántas almas a bordo de esa extraordinaria máquina estaban preparadas para ingresar a la eternidad ? Y ¿cuántas más podrían haberlo estado si tan solo los hombres le dedicaran a la salvación de sus almas una pequeña parte de la inteligencia y esfuerzo que bien usan para construir sus máquinas materiales?

Madre de Dios, ruega por nosotros pecadores para que ni la distracción ni el pánico nos prevengan de poner y mantener nuestras almas en orden, "ahora y en la hora de nuestra muerte."

Kyrie eleison.

Grenzen des Menschen

Eleison Kommentare CCIV

Nach einer zweijährigen Suche wurden Anfang April die Trümmerteile des ,,Air France"-Flugzeuges gefunden, welches am 1. Juni 2009 in den Atlantik abgestürzt war. Die anschließend geborgenen Flugschreiber, die sogenannten ,,Black Boxes", werfen ein unheimliches Licht auf diese Katastrophe, welche bisher rätselhaft blieb. Was für ein Drama! Anscheinend kam der ,,Airbus 330-200" in ungefähr 11.500 Metern Höhe ins Stocken, taumelte daraufhin dreieinhalb Minuten lang geradewegs nach unten und stürzte dann ins Meer - alle 228 Seelen an Bord traten augenblicklich vor den Richterstuhl Gottes.  

Das anfängliche Problem für den Flug ,,AF 447" könnte das scheußliche Nachtwetter hoch über dem Meer gewesen sein, zwei Stunden vom brasilianischen Rio de Janeiro entfernt in Richtung Paris. Die Schlußfolgerungen aus den Flugschreiber-Beweisen sind zwar noch nicht endgültig, aber zum nächsten Problem wurde möglicherweise, daß die Flugzeuginstrumente, die aus speziellen Staurohren, den Pitot-Sonden, Informationen zur Geschwindigkeitsmessung gewinnen, falsche Werte an die Piloten lieferten. Als das Flugzeug zu stocken begann und die Piloten die Flugzeugnase nach unten hätten drücken sollen, um für eine erneute Flugfähigkeit an Geschwindigkeit zu gewinnen, haben die Piloten anscheinend die Turbinen hochgedreht - das ist zwar auch eine Methode, um mit einer Stockungssituation umzugehen, aber dadurch wird die Nase des Flugzeugs eben angehoben. Nach einigen automatischen Stockungswarnungen kam das Flugzeug schließlich ganz zum Stocken, und als es in den freien Fall überging, scheinen die Piloten nichts mehr gegen den Absturz ausgerichtet haben zu können.  

Versuchten die Piloten vielleicht, über den Sturm zu fliegen, anstatt abwärts in ihn hineinzusteuern? Verließen sie sich zu sehr auf ihre Bordelektronik, welche die heutigen Pilotenkanzeln offenbar immer stärker beherrscht?  Verfielen sie in Panik?  (Es wäre sehr verständlich, wenn sie es taten!)  Die endgültigen Untersuchungsergebnisse von ,,Air France" bezüglich Absturzursache stehen zwar noch aus, aber einige damit verbundene Punkte sind bereits sicher.  

Ein jeder von uns kann aus vielen Gründen jederzeit sterben. Werden wir im Augenblick des Todes allerdings die Zeit, die Gnade und die Geistesschärfe besitzen, um zur Rettung unserer Seelen einen genügenden Akt der Reue zu erwecken? Eine unmittelbare Todesangst kann alles außer den instinktiven Überlebenstrieb aus unserem Bewußtsein fegen. Unsere großartigen Flugmaschinen schaukeln zwar jedes Jahr Millionen von interkontinentalen Fluggästen sicher über die Ozeane, aber das ist nichts im Vergleich zu den Naturgewalten. ,,Halt," sagte der Sturm, ,,entgegen eurem Denken seid ihr gar nicht Herr über die Elemente."  Fluggäste und Mannschaft müssen während den meisten oder allen 210 Sekunden des Sturzes in ihren Tod von einer panischen Angst ergriffen worden sein, als sie aus ihren Bord-Kinofilmen und Sitzplatz-Mahlzeiten gewaltsam zurück in die Wirklichkeit gerufen wurden, weil das Naturgesetz der Schwerkraft die Kontrolle über den flugtechnischen Einfallsreichtum des Menschen übernommen hatte.


Die Flugschreiber funktionieren selbst nach 672 Tagen auf dem Meeresgrund noch perfekt und geben uns nun ihre Geheimnisse der letzten Minuten von Flug AF 447 preis. Was für eine kluge Idee und was für eine geschickte Konstruktion! Doch wie viele Seelen an Bord dieser brillanten Flugmaschine waren bereit, in die Ewigkeit einzutreten? Und wieviele mehr Seelen wären dazu bereit gewesen, wenn die Menschen nur einen kleinen Teil jener Intelligenz und Anstrengung, welche sie in ihre materiellen Maschinen stecken, der Rettung ihrer Seele gewidmet hätten? Mutter Gottes, bitte für uns Sünder, daß weder Ablenkung noch Panik uns davon abhalten möge, unsere Seelen in Ordnung zu bringen und zu halten, ,,jetzt und in der Stunde unseres Todes."  

Kyrie eleison.

I limiti degli omini

Commenti eleison CCIV

La scoperta ai primi di aprile, dopo due anni di ricerca, del relitto dell’airbus Air France precipitato in mezzo all’Atlantico il 1 giugno 2009, e il successivo recupero dei registratori di volo noti come "scatole nere", ha gettato una luce inquietante sul disastro, finora sconcertante. Che dramma! Sembra che l’airbus 330-200 sia andato in stallo ad una altitudine di 38.000 piedi (11.600 metri), quindi in tre minuti e mezzo sia precipitato andando a sbattere sull’oceano, portando le 228 anime che erano a bordo a comparire istantaneamente davanti al tribunale di Dio.  

Il primo problema del volo AF 447 sarebbe sorto a causa del cattivo tempo notturno incontrato in quotasopra l’oceano a due ore da Rio de Janeiro, in Brasile, sulla rotta per Parigi. Le conclusioni che si traggono dalle prove fornite dalle scatole nere non sono ancora definitive, ma sembra che un secondo problema sarebbe stato generato dagli indicatori di velocità dell’aereo che, tramite i tubi di Pitot, avrebbero dato false indicazioni ai piloti. Quando l’aereo ha iniziato lo stallo, invece di puntare in basso per recuperare la velocità necessaria perché l’aereo riacquistasse portanza per riprendere a volare, sembra che i piloti abbiano spinto i motori, altro modo per riprendersi dallo stallo, ma puntando in alto. L’allarme di stallo ha continuato a suonare fino a quando l’aereo ha stallato veramente, e una volta iniziata la caduta sembra che i piloti non siano più statiin grado di evitare lo schianto.  

Hanno tentato di salire oltre la tempesta per evitare di precipitarsi in essa? Si sono fidati troppo della loro apparecchiatura elettronica, apparentemente sempre più dominante nelle cabine di pilotaggio? Sono stati presi dal panico? (Ben comprensibile se fosse accaduto!). Per capire la causa dello schianto bisognerà attendere i risultati dell’inchiesta dell’Air France, ma un paio di cose connesse sono certe.  

Ognuno di noi può morire in qualsiasi momento, per cause diverse. Al momento della morte, avremo il tempo, la grazia e la presenza di spirito per fare un atto di contrizione sufficiente per salvare la nostra anima? La paura della morte imminente può cancellare dalla nostra mente tutto, tranne l’impulso istintivo della sopravvivenza. Ora, ogni anno, milioni di passeggeri intercontinentali vengono sballottati in sicurezza sopra gli oceani dalle nostre brillanti macchine volanti, ma esse sono fragili cose rispetto alle forze della natura. "Stop", disse la tempesta, "non siete quei dominatori degli elementi che credete di essere". E i passeggeri e l’equipaggio, riportati violentemente alla realtà, lungi dai film proiettati in volo e dai pasti serviti in poltrona, saranno stati aggrediti dal panico per tutti o parte dei 210 secondi che li hanno sprofondati nella morte, giacché la legge di gravità della natura riprese il sopravvento sull’ingenuità dimostrata dall’uomo nella sua pretesa di volare.  

Perfino dopo essere rimaste per 672 giorni sul fondo del mare, le scatole nere hanno funzionato perfettamente, ed ora stanno rivelando i loro segreti sugli ultimi minuti del volo AF 447. Che idea brillante! Che disegno ingegnoso! Ma quante anime, a bordo di quella splendida macchina, erano pronte per entrare nell’eternità? E quante di più sarebbero state pronte se solo gli uomini dedicassero alla salvezza delle loro anime una piccola parte dell’intelligenza e degli sforzi che impiegano per i loro congegni materiali? Madre di Dio, prega per noi peccatori, perché né distrazione né panico possano impedirci di mettere e di mantenere in ordine le nostre anime, "adesso e nell’ora della nostra morte".  

Kyrie eleison

 

Kyrie eleison.

Vrai Pape? I / ¿Verdadero Papa? I / Echter Papst ? I / Vero Papa? I

Vrai Pape? II

Commentaire eleison CXCVIII

Depuis que j’ai dit il y a trois semaines (CE 195, 9 avril) que la béatification demain de Jean-Paul II ne fera de lui qu’un Néo-bienheureux de la Nouvelleglise, il était raisonnable que l’on me demandât si je ne suis pas ce qu’on appelle un « sédévacantiste ». Après tout, si je déclare virtuellement que Benoît XVI est un Néo-pape, comment puis-je croire encore qu’il est un vrai Pape ?  En l’occurrence je crois qu’il est non seulement Néo-pape de l’Eglise conciliaire, mais aussi vrai Pape de l’Eglise catholique, parce que les deux choses ne s’excluent pas encore complètement l’une l’autre, et alors je ne crois pas que le Siège de Rome soit vacant. Voici la première partie de mon raisonnement :--

D’une part je considère que Benoît XVI est un Pape valide parce qu’il a été validement élu Evêque de Rome par les prêtres des paroisses romaines, c’est-à-dire les Cardinaux, au conclave de 2005, et même si par quelque défaut caché l’élection en elle-même n’était pas valide, elle aura été convalidée, comme l’enseigne l’Eglise, par le fait que l’Eglise universelle a accepté Benoît XVI comme Pape après l’élection. Envers cet élu en tant que tel je voudrais alors montrer tout le respect, la révérence et le soutien que les catholiques doivent au Vicaire du Christ.

D’autre part les paroles et actions du Pontife sont manifestement celles d’un Pape « conciliaire », chef de l’Eglise conciliaire. Cela est clairement prouvé - et ce ne sont là que les preuves les plus récentes - par la néo-béatification demain de Jean-Paul II, grand promoteur de Vatican II, et par la commémoration en octobre prochain de l’événement désastreux d’Assise organisé par Jean-Paul II en 1986, où le Premier Commandement de Dieu a été bafoué au nom de l’œcuménisme    conciliaire de l’homme. En effet, là où le Premier Commandement exclut absolument les fausses religions (Deut.V, 7-9), virtuellement Vatican II les embrasse toutes (Unitatis redintegratio, Nostra Aetate). Donc je crois que Benoît XVI est bien le Vicaire du Christ, mais je crois aussi qu’il trahit sa fonction sacrée de confirmer ses frères dans la Foi (Lc.XXII, 32), et alors tout en le respectant comme il faut en tant que successeur de Pierre, je n’entends ni le suivre ni lui obéir (Actes V,29) lorsqu’il n’agit pas comme Pierre. C’est la même distinction que faisait toujours Mgr. Lefebvre.

Mais observez que tout en trahissant - au moins objectivement - la vraie religion, Benoît XVI y tient !  Par exemple, en voulant empêcher que l’on accuse Assise III comme on a accusé Assise I de mélanger les religions, il annonce que la grande procession de toutes les religions ensemble en octobre aura lieu en silence. Autrement dit, tout en promouvant l’erreur, Benoît XVI n’entend pas abandonner la vérité !  De cette façon il ne cesse pas de ressembler à un arithméticien qui prétend que deux et deux peuvent faire indifféremment quatre ou cinq !  Lorsque c’est le Pape qui raisonne ainsi, c’est une recette pour la confusion dans l’Eglise de haut en bas, parce que quiconque le suit dans ce système-là d’arithmétique du 4 ou 5 s’enfoncera la tête dans la plus pure contradiction et confusion !

Mais observez encore que Benoît XVI en tant qu’arithméticien personnel prétend absolument qu’il croit que deux et deux font quatre. Et pour autant qu’il est sincère ce faisant, et il y paraît sincère - Dieu seul le sait avec certitude - il s’ensuit qu’il ne persiste pas à nier ce qu’il sait être des vérités définies de la Foi catholique. Au contraire, il semble convaincu, comme le montre Mgr Tissier, qu’il « régénère » ces vérités à l’aide de la pensée moderne !  Dès lors il devient difficile de prouver dans son cas l’accusation d’hérésie formelle, et voilà pourquoi même son amour et sa promotion de deux et deux font cinq ne fait pas encore de moi-même un sédévacantiste.

Mère de Dieu, Siège de la Sagesse, protégez-nous de la confusion !

Kyrie eleison!

¿Verdadero Papa? II
 
Comentario eleison CXCVIII
Debido a que comenté  hace tres semanas (CE 195, 9 de abril) que la próxima "beatificación" de Juan Pablo II únicamente lo hará un Nuevobeato de la Nueviglesia, con toda razón me han preguntado si soy un "sedevacantista". Después de todo, si virtualmente declaro a Benedicto XVI como un Nuevopapa, ¿cómo puedo aún creer que sea un Papa verdadero? Actualmente, creo que es ambos, Nuevo Papa de la Iglesia Conciliar y Papa verdadero de la Iglesia Católica, porque los dos no son  todavíacompletamente excluyentes uno del otro, por lo tanto no soy lo que llaman un sedevacantista. He aquí la primera parte del mio razionamento:--

Por un lado considero que Benedicto XVI es un Papa válido, porque fue válidamente elegido como Obispo de Roma por los curas de Roma, es decir por los Cardenales, en el cónclave del 2005, y si por alguna falla oculta la elección per se no fue válida, ésta fue convalidada, como lo enseña la Iglesia, cuando él fue subsecuentemente aceptado como Papa por la Iglesia mundial. Como tal, hacia Benedicto XVI quiero mostrar todo el respeto, reverencia y apoyo que se deben al Vicario de Cristo.

Por el otro lado es obvio, partiendo de las palabras y acciones del Pontífice, que él es un Papa "Conciliar" y cabeza de la Iglesia Conciliar. Simplemente las últimas pruebas claras de esto son la próxima Nuevabeatificacion de Juan Pablo II, gran promotor del Vaticano II, y la próxima conmemoración en Octubre del evento desastroso de Juan Pablo II en Asís en 1986, en donde se violoel Primer Mandamiento de Dios en nombre del ecumenismo Conciliar del hombre. Porque así como ese Mandamiento excluye todas las falsas religiones (Deut. V, 7-9), así el Vaticano II virtualmente las abraza (Unitatis Redintegratio, Nostra Aetate). Por lo tanto, además de que Benedicto XVI es el Vicario de Cristo, también pienso que está traicionando su sagrada función de confirmar a sus hermanos en la Fe (Luc. XXII, 32), así es que además de respetarlo debidamente como Pedro, también no pienso seguirlo u obedecerlo (Hechos V, 29) cuando no se comporte como Pedro. Esta fue la distinción del Arzobispo Lefebvre.

Pero dense cuenta de que aún cuando esté traicionando - por lo menos objetivamente - la religión verdadera, ¡Benedicto XVI también se aferra a ella! Por ejemplo, al intentar prevenir que Asís III sea acusada de mezclar religiones como en Asís I, está programando que la procesión pública de todas las religiones juntas se lleve a cabo en silencio. En otras palabras, aún cuando Benedicto XVI promueve el error, ¡no tiene la intención de abandonar la verdad! Y en este sentido él se asemeja constantemente a un matemático que dice que 2 y 2 pueden ser 4 ¡o 5! Viniendo de un Papa, esta es la receta para la confusión desde la cabeza hasta los pies de la Iglesia, porque si cualquiera sigue al Papa en esta "aritmética" de 4 ó 5, ¡tendrá en su cabeza pura contradicción y confusión!

Además sepan que Benedicto XVI, como aritmético, absolutamente declara que cree que 2 y 2 son 4. Y mientras que su declaración sea sincera, y yo diría que parece ser sincera - solo Dios sabe a ciencia cierta - Benedicto XVI no está deliberadamente negando las verdades que él sabe que son artículosdefinidos de la Fe Católica. Por el contrario parece convencido, como muestra el Obispo Tissier, ¡que él los está "regenerando" con la ayuda del pensamiento moderno! Esto hace muy difícil el probar en su caso la acusación de una adhesión formal a la herejía, razón por la cual aún su amor y promoción del 2+2=5 no me torna todavía personalmente en un sedevacantista.

Madre de Dios, Trono de Sabiduría, ¡protégenos de la confusión!

Kyrie eleison.

Echter Papst ?   -  II

Eleison Kommentare CXCVIII

Als ich vor drei Wochen (EC Nr. 195 vom 9. April 2011) schrieb, daß die morgige ,,Seligsprechung" von Johannes Paul II. ihn lediglich zu einem Neuseligen der Neukirche machen wird, wurde ich vernünftigerweise gefragt, ob ich nicht ein sogenannter ,,Sedisvakantist" sei. In der Tat, wenn ich Benedikt XVI. so gut wie zu einem Neupapst erkläre, wie könnte ich dann noch glauben, daß er ein echter Papst sei?  Doch tatsächlich denke ich, daß er beides ist, d.h. Neupapst der Konzilskirche und echter Papst der katholischen Kirche, weil beide sich einander noch nicht vollständig ausschließen. Somit bin ich kein Sedisvakantist. Meine Begründung fängt hiermit an:--  

Auf der einen Seite halte ich Benedikt XVI. für einen echten Papst, weil er auf dem Konklave im Jahre 2005 von den römischen Gemeindepriestern, d.h. den Kardinälen, rechtmäßig zum Bischof von Rom gewählt wurde. Sollte durch einen versteckten Fehler diese Wahl ungültig gewesen sein, so wäre, wie die Kirche lehrt, die Wahl dennoch rechtmäßig geworden dadurch, daß die weltweite Kirche ihn danach als Papst anerkannte. In dieser Hinsicht will ich Benedikt XVI. die dem Stellvertreter Christi gebührende Achtung, Ehrfurcht und Unterstützung zollen.  

Auf der anderen Seite ist aufgrund der Worte und Taten des Papstes offensichtlich, daß er ein ,,konziliarer" Papst und das Haupt der Konzilskirche ist. Das beweisen eindeutig bereits die morgige Neuseligsprechung von Johannes Paul II, dem großen Förderer des Zweiten Vatikanischen Konzils, und die für Oktober angesetzte Gedächtnisfeier des verheerenden Assisi-Gebetstreffens des Johannes Paul II. aus dem Jahre 1986. Das Assisi-Gebetstreffen brach Gottes Erstes Gebot im Namen eines konziliaren Menschen-Ökumenismus. Denn dieses Gebot schließt alle falschen Religionen aus (siehe Deuteronomium 5,7-9), während das Zweite Vatikanum sie praktisch umarmt (Konzilsdokumente Unitatis Redintegratio und Nostra Aetate). Deshalb denke ich, daß Benedikt XVI. zwar Stellvertreter Christi ist, aber dennoch Verrat an seiner heiligen Aufgabe begeht, seine Brüder im Glauben zu stärken (Lukas 22,32). Auch wenn ich ihn ordnungsgemäß als Petrus-Nachfolger respektiere, so folge und gehorche ich ihm doch nicht (Apostelgeschichte 5,29), wo er anders als Petrus handelt. Diese Unterscheidung traf Erzbischof Lefebvre.  

Beachten wir allerdings, daß  Benedikt XVI., während er die wahre Religion zumindestens objektiv verrät, gleichzeitig an ihr festzuhalten versucht !  Beispielsweise möchte er vermeiden, daß Assisi III wie Assisi I der Religionsvermischung bezichtigt wird, weswegen er die gemeinsame öffentliche Prozession der verschiedenen Religionen in Assisi schweigend abhalten lassen wird. Anders formuliert möchte er die Wahrheit nicht aufgeben, während er den Irrtum verbreitet !  Auf diese Weise erinnert er ständig an einen Rechenmeister, welcher behauptet, daß 2 und 2 entweder 4 oder 5 ergibt! Vom Papst herkommend ist damit in der Kirche Verwirrung von oben bis unten vorprogrammiert. Denn wer dem Papst in dieser 4- oder 5-,,Rechenkunst" folgt, wird den Kopf voller Widerspruch und Verwirrung haben!  

Bedenken wir außerdem, daß  Benedikt XVI. als Rechenkünstler durchaus behauptet, daß er an ,,2 + 2 = 4" glaubt. Und solange diese Behauptung aufrichtig ist - und es scheint, daß sie aufrichtig ist, doch alleine Gott weiß es mit Gewißheit -, leugnet Benedikt XVI. nicht willentlich die ihm bekannten, definierten Glaubenswahrheiten der katholischen Kirche. Eher ist er davon überzeugt, diese Glaubenswahrheiten mithilfe des modernen Denkens ,,regenerieren" zu müssen, wie Bischof Tissier zeigt ! Deswegen ist es in seinem Falle schwierig, den Vorwurf der formellen Häresie zu belegen. Daher werde ich trotz seiner ganzen Liebe zu und Verbreitung von ,,2 + 2 = 5" noch nicht zu einem Sedisvakantisten.  

Heilige Mutter Gottes, Sitz der Weisheit, beschütze uns vor der Verwirrung!

Kyrie eleison.

Vero Papa? -  II

 Commenti eleison CXCVIII

Dopo che tre settimane fa (CE 195 del 9 aprile) ho detto che la "beatificazione" di domani di Giovanni Paolo II farà di lui un Neo-Beato della Neo-Chiesa, mi è stato chiesto ragionevolmente se non fossi un cosiddetto "sedevacantista". Dopotutto, se io dichiaro praticamente che Benedetto XVI è un Neo-Papa, come posso credere che sia ancora un vero Papa? In realtà, io credo che egli sia ad un tempo Neo-Papa della Chiesa conciliare e vero Papa della Chiesa cattolica, perché i due ancora non si escludono completamente l’un l’altro, di modo che io non sono ciò che viene detto sedevacantista. Ecco la prima parte del mio ragionamento:--  

Per un verso, io ritengo che Benedetto XVI è un Papa valido, perché è stato validamente eletto Vescovo di Roma dai parroci di Roma, cioè dai Cardinali, nel conclave del 2005, e se anche per qualche difetto nascosto quella stessa elezione non fosse valida, essa è stata poi convalidata, come insegna la Chiesa, dal fatto che subito dopo la Chiesa del mondo intero lo ha accettato come Papa. Di modo che, nei confronti di Benedetto XVI io voglio manifestare tutto il rispetto, la riverenza e il sostegno dovuti al Vicario di Cristo.  

Per l’altro, dalle parole e dagli atti del Pontefice è evidente che egli è un Papa "conciliare" e capo della Chiesa conciliare. Cosa semplice da osservare dalle due ultime prove evidenti: la neo-beatificazione di domani di Giovanni Paolo II, gran promotore del Vaticano II, e la prossima commemorazione ad ottobre del disastroso evento di Assisi del 1986 voluto da Giovanni Paolo II, con cui si è violato il Primo Comandamento di Dio in nome dell’ecumenismo conciliare dell’uomo. Mentre questo Comandamento esclude tutte le false religioni (Deut. V, 7-9), il Vaticano II praticamente le abbraccia tutte (Unitatis Redintegratio, Nostra Aetate). Quindi, oltre ad essere il Vicario di Cristo, io credo che Benedetto XVI stia anche tradendo la sua sacra funzione di confermare i suoi fratelli nella Fede (Lc. XXII, 32), tale che mentre io voglio rispettarlo debitamente come Pietro, ritengo anche di non poterlo seguire né obbedirgli (Atti V, 29) quando non si comporta come Pietro. Era questa la distinzione che faceva Mons. Lefebvre.  

Da notare, però, che pur tradendo - almeno oggettivamente - la vera religione, Benedetto XVI ad essa ci tiene! Per esempio, volendo evitare che Assisi III venga accusato di mischiare le religioni come Assisi I, egli ha disposto che la pubblica processione in comune di tutte le religioni sia silenziosa. Il che significa che mentre promuove l’errore, Benedetto XVI non vuole abbandonare la verità! E nel suo condursi costantemente in questo modo, egli assomiglia ad un matematico che sostiene che 2 più 2 può fare 4 o 5! Usata da un Papa, si tratta di una ricetta che genera nella Chiesa una totale e generale confusione, poiché chi segue il Papa su queste "matematiche" che una volta danno 4 e un’altra danno 5, finisce solo col produrre nella sua testa della pura contraddizione e confusione!  

Ma bisogna anche notare che Benedetto XVI, come "matematico", rivendica assolutamente che egli crede che 2 più 2 fa 4. E nei termini in cui la sua rivendicazione è sincera, ed egli sembra sincero - Dio solo lo sa per certo - Benedetto XVI non nega volontariamente ciò che sa essere le verità definite della Fede cattolica. Piuttosto egli sembra convinto, come dimostra Mons. Tissier, che le può "rigenerare" con l’aiuto del pensiero moderno! Il che rende difficile che nel suo caso si possa provare l’accusa di eresia, ed è per questo che anche il suo amore e la sua promozione del 2+2=5 non fanno ancora di me un sedevacantista.  

Madre di Dio, Sede della Sapienza, proteggici dalla confusione!

Kyrie eleison.

Lectures paiennes? / Leer a los paganos? / Von heiden lesen? / Leggere i pagani?

Lectures paiennes?

Commentaire eleison CCIII

Il y a des catholiques qui auront pu froncer des sourcils il y a quelque temps lorsque ce « Commentaire » (CE 188) a recommandé la lecture des païens grecs à ceux qui voudraient se faire une idée de la structure morale de l’univers. Pourquoi pas plutôt lire des auteurs catholiques ?  Mais ce sont les mêmes grandes réalités de la vie, la souffrance et la mort auxquelles les tragédiens grecs comme les Docteurs catholiques ont fait face : pourquoi naissons-nous sur cette terre, paraît-il, rien que pour souffrir, mourir, et avec la mort nous trouver séparés de tout ce que la vie nous a appris à aimer ?  La question est fondamentale, parfois angoissante.

La réponse catholique est claire et complète : le Bon Dieu existe, il est infiniment bon, et à chacun de nous il donne la vie, le libre-arbitre et assez de temps pour que nous sachions profiter de la dose exacte de souffrance que la Providence nous mesure (Mt.X, 29-31) et qui suffit pour que nous choisissions de passer notre éternité plutôt avec lui au ciel que sans lui en enfer. La réponse des Grecs est incomplète, mais pas tout à fait erronée. A la place de Dieu le Père ils ont un Père-Dieu, Zeus, et à la place de la Providence ils ont le Destin (Moira).

Or, pour les catholiques la Providence est inséparable de Dieu tandis que pour les Grecs Zeus et le Destin sont séparés l’un de l’autre, en sorte que parfois ils s’affrontent. Voilà la conséquence de la façon trop humaine dont les Grecs conçoivent leurs dieux. Néanmoins en Zeus ils voient un dirigeant plus ou moins bénévole de l’univers, et ils conçoivent le Destin comme un être immuable, ce qu’est la Providence en tant qu’identique avec Dieu (Somme Ia, 23, 8 ; 116, 3), et alors ils ne se trompent pas complètement. De plus, envers leurs dieux mythiques et l’ordre moral dont ils sont les gardiens, ces anciens Grecs ont plus de piété qu’une foule d’auteurs modernes, qui n’ont aucun respect pour quelque dieu que ce soit, et qui veulent effacer toute trace d’un ordre moral.

Mais les Grecs ont un avantage que n’ont pas les auteurs catholiques. Lorsque les Grecs proposent de grandes vérités, celles-ci sont puisées dans la réalité  toute crue, et pas simplement - pour ainsi dire - dans le Catéchisme. Ceci vaut pour tous les non catholiques qui rendent témoignage à des vérités enseignées par l’Eglise. Tout comme les Juifs talmudiques d’aujourd’hui, précisément parce qu’ils rejettent Jésus Christ, lui rendent un témoignage exceptionnel en gardant jalousement dans leurs synagogues le texte hébreu de cet Ancien Testament qui parle de Notre Seigneur d’un bout à l’autre, de même les anciens Grecs rendent à Dieu et à sa Providence un témoignage spécial lorsque, sans aucun recours à la Foi, ils montrent à l’œuvre l’ordre moral du monde. De cette façon ils prouvent que ces vérités naturelles ne sont pas accessibles seulement aux croyants, elles font plutôt partie du tissu même de la vie vécue par tous, à condition de la concevoir sainement.

Il y a encore un avantage des auteurs anciens en particulier. Ayant précédé le Christ, il ne peut y avoir chez eux la moindre trace de cette apostasie qui entache plus ou moins même les auteurs pieux ressortant de la chrétienté  à partir du Moyen Age. Par les auteurs anciens ces vérités sont présentées avec une certaine innocence et fraîcheur impossibles désormais à reproduire - les eaux sont trop troubles.

De fait ce sont les monastères de l’Eglise qui au Moyen Age ont assuré la transmission et survie des manuscrits des auteurs anciens. Comptez sur la vraie Eglise encore une fois dans les temps modernes pour sauver des barbares actuels ces classiques. Et qui sont-ils, les barbares de notre époque ?  Ce sont les libéraux, dont la supposée érudition littéraire, là ou elle prévaut, est en train de réduire en poussière toutes les œuvres classiques.

Kyrie eleison!

Leer a los paganos?

Comentario eleison CCIII

Algunas cejas Católicas pueden haberse alzado hace un tiempo cuando los "Comentarios Eleison" (EC 188) recomendaronla lectura de los Griegos paganos para entender el marco moral del universo. ¿Por qué no mejor leer autores Católicos? Más las mismas grandes realidades de la vida, el sufrimiento y la muerte fueron enfrentadas por los trágicos Griegos como lo fueron por los Doctores Católicos: -- ¿por qué nacimos en esta tierra, aparentemente sólo para sufrir y morir, y por la muerte debemos separarnos de todo lo que hemos aprendido a amar? La pregunta es básica y puede ser desesperante.

La respuesta Católica es clara y completa, un infinitamente buen Dios nos da a cada uno de nosotros la vida, el libre albedrío y tiempo suficiente, si utilizamos correctamente el sufrimiento en la dosis exacta enviada por la Providencia (Mateo X, 29-31) para elegir si preferimos pasar nuestra eternidad sin Él en el infierno en lugar de pasarla con Él en el Cielo. La respuesta Griega está incompleta, pero no completamente fuera del blanco. En lugar de Dios Padre, ellos tienen a un Padre-dios, Zeus, y en lugar de la Providencia ellos tienen el Destino (Moira).

Ahora en tanto que para los Católicos la Providencia es inseparable de Dios, los Griego separan a Zeus de Destino para que puedan a veces entrar en conflicto. Esa es la consecuencia de que los Griegos tengan un concepto demasiado humano de sus dioses. Sin embargo si conciben a Zeus como el dirigente más o menos benigno del universo y al Destino, como la Providencia inmersa en el Dios verdadero (Summa Ia, 23,8; 116, 3), inmutable, así que no están del todo equivocados. Además ellos tienen más respeto por sus dioses míticos y por el orden moral guardado por ellos, que una multitud de escritores modernos que no tienen respecto por ningún dios y que se disponen a negar cualquier rastro del orden moral.

Pero los Griegos tienen una ventaja aún por encima de los escritores Católicos. Cuando presentan grandes verdades, estas se deducen de la vida misma y no solamente - por decirlo así - del Catecismo. De manera similar sucede para cualquier testigo no-Católico con las verdades que enseña la Iglesia. Así como los Judíos Talmúdicos de hoy, precisamente porque rechazan a Jesucristo, le otorgan un testimonio especial custodiando celosamente en sus sinagogas el texto Hebreo de aquel Viejo Testamento que habla de Nuestro señor desde el principio hasta el final, así los antiguos griegos dan un testimonio especial a Dios y su Providencia cuando, independientemente del Catecismo, demuestran el orden moral del mundo en acción. De esta manera prueban que dichas verdades naturales son accesibles no solamente para los creyentes, sino que pertenecen a la misma tela de la vida como se vive por todo el mundo, si únicamente se comprende sanamente.

Otra ventaja de los clásicos antiguos en particular es que, habiendo precedido a Cristo, no puede haber en ellos una traza de esa apostasía que marca, a mayor o menor medida, aún a los escritores piadosos que florecen de la Cristiandad después de la Edad Media. Las verdades naturales se presentan por los antiguos con cierta inocencia y originalidad que ya no puede ser recuperada. Las aguas están demasiado enlodadas.

De hecho fueron los monasterios de la Iglesia los que aseguraron la supervivencia de los manuscritos de los clásicos antiguos en tiempos medievales. Considere a la verdadera Iglesia Católica como responsable de salvarlos una vez más en los tiempos modernos de los nuevos bárbaros ¡liberales! La llamada "escuela" de los liberales, dondequiera que reine, está actualmente conviertiendo todos los clásicos a cenizas.
Kyrie eleison.

 

 

 Von heiden lesen?

Eleison Kommentare CCIII

Die ,,Eleison Kommentare" (EC 188) empfahlen vor einer Weile die Lektüre der heidnischen antiken Griechen, um den moralischen Rahmen des Weltalls besser zu begreifen. Manche Katholiken mögen verwundert gefragt haben, warum nicht lieber gleich katholische Autoren lesen? Im Grunde behandeln die griechischen Tragiker und die katholischen Kirchenlehrer doch dieselben großen Wirklichkeiten des Lebens, des Leidens und des Todes: Warum werden wir überhaupt in die Welt geboren, so wie es scheint, nur um zu leiden, zu sterben und im Tod von allem getrennt zu werden, was wir lieben gelernt haben?  Die Frage ist grundsätzlich und kann quälend sein.  

Die katholische Antwort ist so eindeutig wie vollständig: Ein unendlich guter Gott schenkt jedem von uns das Leben, einen freien Willen und genügend Zeit, um das von Gottes Vorsehung uns  exakt zugedachte Leiden recht zu gebrauchen (Matthäus 10,29-31), damit wir dann die Ewigkeit lieber mit Gott im Himmel als ohne ihn in der Hölle verbringen. Die Antwort der antiken Griechen ist zwar unvollständig, jedoch nicht ganz verfehlt. Anstelle von Gott Vater setzten sie den Vatergott Zeus und an die Stelle der Vorsehung das Schicksal (Moira).  

Während nun für die Katholiken die Vorsehung untrennbar mit Gott verbunden ist, lösen die Griechen Zeus vom Schicksal, so daß beide gelegentlich zusammenprallen. Dieser Irrtum ist dem zu menschlichen Konzept der griechischen Götter zuzuschreiben. Dennoch begreifen die Griechen Zeus als den mehr oder weniger gütigen Herrscher des Universums und das Schicksal als unveränderlich - so wie die Vorsehung innerhalb des wahren Gottes ebenfalls ist (vergleiche Summa Ia, 23, 8; 116,3). Damit liegen die antiken Griechen nicht ganz falsch. Überdies haben sie jedoch eine deutlich größere Achtung vor ihren mythischen Göttern und vor dem von diesen bewachten moralischen Rahmen, als eine Vielzahl moderner Autoren, die überhaupt keinen Gott achten und außerdem jede Spur einer moralischen Ordnung verneinen wollen.  

Die antiken Griechen besitzen allerdings einen Vorteil selbst gegenüber katholischen Autoren: Wenn die Antiken über die großen Wahrheiten schreiben, so ziehen sie ihre Schlüsse direkt aus dem ungeschliffenen Leben und sozusagen nicht ,,nur" aus dem Katechismus. Das gilt für alle nicht-katholischen Zeugen jener Wahrheiten, welche die Kirche lehrt. Beispielsweise geben heute die Talmud-Juden gerade durch ihre Zurückweisung Jesu Christi auf besondere Weise ein Zeugnis von ihm ab, indem sie in ihren Synagogen den hebräischen Text des Alten Testamentes eifersüchtig hüten, welches doch von vorne bis hinten von Unserem Heiland spricht. Auf ähnliche Weise geben die antiken Griechen ein spezielles Zeugnis von Gott und seiner Vorsehung ab, wenn sie unabhängig vom Katechismus die moralische Ordnung der Welt veranschaulichen. Dadurch beweisen sie, daß solche natürlichen Wahrheiten nicht nur den Gläubigen zugänglich sind, sondern daß sie im Grunde zur Lebensstruktur von jedermann gehören, wenn das Leben nur recht verstanden wird.  

EIm Mittelalter sicherten gerade die kirchlichen Klöster das Überleben der Handschriften der antiken Klassiker. Verlassen wir uns auf die wahre katholische Kirche, daß sie die Klassiker auch in der Neuzeit vor den neuen Barbaren retten wird: den Liberalen! Die sogenannte ,,Literaturwissenschaft" der Liberalen, wo sie auch herrscht, verwandelt derzeit alle Klassiker zu Staub.

Kyrie eleison.

Leggere i pagani?

Commenti eleison CCIII

Un po’ di tempo fa, è possibile che qualche sopracciglio cattolico si sia inarcato, quando il n° 188 di Commenti Eleison ha raccomandato la lettura dei Greci pagani per avere un appiglio sul quadro morale dell’universo. Perché non leggere piuttosto gli autori cattolici? Ma sia i tragici greci sia i Dottori cattolici hanno affrontato le stesse grandi realtà della vita, la sofferenza e la morte: -- perché siamo nati su questa terra, como pare, solo per soffrire e morire e poi con la morte venire separati da tutto ciò che abbiamo imparato ad amare? Una domanda basilare, che può essere straziante.   

La risposta cattolica è  chiara e completa: un Dio infinitamente buono dà ad ognuno di noi la vita, la libera volontà e un tempo sufficiente, se facciamo un corretto uso della sofferenza che è perfettamente dosata dalla Sua Provvidenza (Mt X, 29-31), affinché possiamo scegliere di trascorrere la nostra eternità con Lui nel Cielo, piuttosto che senza di Lui nell’Inferno. La risposta dei Greci è incompleta, ma non del tutto lontana dal vero. Invece di Dio Padre essi hanno un Padre-Dio, Zeus, e invece della Provvidenza hanno il Fato (Moira).  

Ora, mentre la Provvidenza cattolica è inseparabile da Dio, i Greci separano Zeus dal Fato, così che questi a volte si scontrano. Questo è dovuto al fatto che i Greci hanno un concetto troppo umano dei loro dei. Tuttavia pensano che Zeus diriga più o meno benignamente l’universo e il Fato esista immutabile, come la Provvidenza in seno a vero Dio (Summa Ia, 23, 8; 116, 3), così che non sono del tutto in errore. Per di più, essi hanno un maggiore rispetto per i loro mitici dei e per l’ordine morale da loro custodito, più di tutta una serie di scrittori moderni che non hanno rispetto per alcun dio e che si dispongono per negare ogni traccia di ordine morale.  

Ma i Greci hanno un vantaggio rispetto agli scrittori cattolici. Quando presentano le grandi verità, le traggono dalla mera vita e non - per così dire - dal Catechismo. Lo stesso vale per qualsiasi non cattolico che testimonia le verità insegnate dalla Chiesa. Come gli odierni Ebrei talmudici che, proprio perché rigettano Gesù Cristo, gli rendono una speciale testimonianza conservando gelosamente nelle loro sinagoghe i testi ebraici del Vecchio Testamento che parlano di Lui dall’inizio alla fine, così gli antichi Greci, quando dimostrano la presenza dell’ordine naturale del mondo, indipendentemente dal Catechismo, danno a Dio e alla Sua Provvidenza una speciale testimonianza. In questo modo essi provano che tali verità naturali non sono accessibili solo ai credenti, ma appartengono alla reale struttura della vita com’è vissuta da tutti, sempre che venga correttamente intesa.  

Un altro vantaggio particolare degli antichi classici consiste nel fatto che, avendo preceduto Cristo, non può esserci in loro alcuna traccia di quella apostasia che danneggia, più o meno, anche i pii scrittori usciti dalla Cristianità  dopo il Medio Evo. Le verità naturali sono presentate dagli antichi con quell’innocenza e quella freschezza che non possono più  essere recuperate. Oggi le acque sono troppo torbide.  

In realtà, furono i monasteri della Chiesa che in epoca medievale assicurarono la sopravvivenza dei manoscritti degli antichi classici. Nei tempi moderni, si conti sulla vera Chiesa Cattolica per salvarli ancora una volta dai nuovi barbari: i liberali! Attualmente la cosiddetta "cultura" liberale, dovunque prevale, sta riducendo tutti i classici in polvere.

Kyrie eleison.

Autorité virile / La autoridad de los varones / Männliche autorität / Autorità virile

Autorité virile

Commentaire eleison CCII

Deux jeunes hommes qui hésitent à se marier m’ont prié l’autre jour de leur rédiger un manuel qui explique comment les hommes doivent se comporter en hommes. Ils étaient vraiment en peine : « Quand devons-nous être gentils envers les femmes, quand devons-nous être fermes ?  Nous ne le savons vraiment plus ! » Il y a quelques années le bon sens de beaucoup d’hommes aurait suffi pour répondre à leur question, mais l’autorité en général a été à tel point minée par la propagande libérale que le problème de son exercice dans le mariage peut en partie expliquer pourquoi tant de jeunes gens de nos jours préfèrent vivre ensemble plutôt que de se marier. Ce qui suit n’est pas un manuel, mais peut indiquer à nos deux mousquetaires le chemin à suivre.

St Paul dit, « Je fléchis les genoux devant le Père de Notre Seigneur Jésus Christ de qui toute paternité au ciel et sur la terre tire son nom. » Autrement dit, toute paternité ou autorité parmi les créatures de Dieu est calquée sur la paternité et l’autorité de Dieu lui-même dont elle dérive. Comme Dostoïevski le fait dire à un personnage dans son roman Les Possédés, « Si Dieu n’existe pas, comment puis-je moi-même être un officier d’armée ? »  Dès lors si les hommes chassent Dieu de leurs sociétés, comme ils le font aujourd’hui dans le monde entier, l’autorité s’en trouvera minée à la racine. Chez l’individu sa raison ne dominera plus ses passions, dans la famille le père ne pourra plus diriger sa maison, et dans l’Etat la démocratie se présentera comme l’unique forme légitime de gouvernement, ce qu’elle est bien loin d’être en réalité.

Or quel observateur de la vie de famille de tous les jours peut nier que les hommes sont plus forts que les femmes dans l’usage de la raison tandis que les femmes sont les plus fortes dès qu’il s’agit de l’émotion ou de l’intuition ?  Toute comédie au théâtre ou à la télévision est là pour le montrer. Or les émotions ont leur juste place dans la vie, et les mépriser, c’est aussi périlleux que de mépriser sa femme. Mais les émotions vont et viennent, elles ne sont pas stables, et en tant que telles elles ne sont guère un guide fiable pour l’action. Par contre la raison en discernant ce qui est objectivement vrai et juste en est stabilisée parce que la vérité et la justice objectives dépassent tout individu et surmontent ses émotions. C’est pour cela que la raison tout en prenant en considération les émotions doit aussi les gouverner. Voilà pourquoi les hommes en tant qu’hommes ont une autorité naturelle dont les femmes ne sont que rarement dotées. Elles ont d’autres qualités. Voilà pourquoi l’homme est naturellement la tête de la famille, tandis que la femme en est naturellement le cœur.

Mais le libéralisme qui règne actuellement dans le monde dissout tout sens d’une vérité ou justice objectives. Ce faisant, il coupe la raison de son objet, comme de son ancre objective dans cette  réalité qui la dépasse et en est indépendante. Si donc la raison est le privilège plutôt des hommes, le libéralisme frappe d’abord les hommes avant de frapper les femmes, dont les instincts féminins dépendent peu de la raison. Du coup le libéralisme subvertit cette autorité des hommes qui descend d’en haut lorsqu’ils se conforment à ce qui est au-dessus d’eux, et finalement à la Vérité et à la Justice divines. Par là le libéralisme rend facilement arbitraire l’usage de l’autorité.

Donc, mes jeunes, cherchez à être vrais et justes en tous vos contacts avec vos semblables, hommes ou femmes, et recourez à Dieu pour qu’il vous aide à  discerner où se trouvent la vérité et la justice parmi tant de mensonges, tant d’injustice et d’usage arbitraire de l’autorité dans le monde qui nous entoure aujourd’hui. Agissez ensuite en fonction de ce que vous aurez discerné , et vousreconstruirez d’en haut votre autorité d’hommes dans un monde qui la subvertit d’en bas. Bref, « Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et sa justice, et tout le reste vous sera donné par surcroît » (Mt. VI, 33).

Kyrie eleison!

La autoridad de los varones

Comentario eleison CCII

Dos hombres jóvenes, inciertos de casarse, me suplicaron el otro día que escribiera un manual acerca de cómo los hombres deben de comportarse como hombres. Su solicitud fue realmente un llanto de angustia: "¿Cuándo debemos de ser amables con las mujeres y cuándo debemos ser firmes? ¡Ya no lo sabemos!" En años pasados la respuesta a esa pregunta era mero sentido común para cualquier varón, pero la autoridad hoy en día ha sido tan desarraigada por la propaganda liberal que el problema de ejercerla dentro delmatrimonio puede explicar en parte por qué hoy en día muchos jóvenes prefieren simplemente vivir juntos que casarse. Lo que a continuación se presenta no es un manual, pero por lo menos podrá indicar a nuestros dos mosqueteros la dirección correcta.

San Pablo dice: "Doblo mis rodillas al Padre de nuestro Señor Jesucristo del cual es nombrada toda la parentela en los cielos y en la tierra" (Efesios III, 14,15). En otras palabras, toda la paternidad o autoridad entre las creaturas de Dios se modela a raíz de la paternidad y autoridad de Dios mismo, de la cual se deriva. Así como uno de los personajes de Dostoyevski dice, "Si Dios no existe, entonces no tiene ningún sentido para mi ser oficial de ejercito." Por lo tanto es evidente que si los hombres destierran a Dios de sus sociedades, como sucede hoy en día en todo el mundo, entonces toda la autoridad es desarraigada radicalmente. En el individuo, la razón será incapaz de gobernar a las pasiones, en la familia el padre será incapaz de controlar su hogar y en el Estado la democracia vendrá a parecer la única forma legítima de gobierno, lo que no es para nada en la realidad.

Ahora, al observar la vida diaria dentro de una familia, ¿quién puede negar que los varones sean más fuertes que las mujeres en el uso de la razón, mientras que las mujeres son más fuertes que los varones en la intuición y en el sentimiento? Vean cualquier comedia en la TV si lo dudan. Los sentimientos tienen su lugar importante en la vida y al igual que nuestras esposas, no deben de ser menospreciados mas deben de ser también controlados, guiados, porque vienen y van, son inestables y como tal no son una guía confiable a la acción. Por el contrario si la razón discierne lo que es objetivamente verdad y justo, se estabiliza por el hecho de que la verdad y la justicia objetivas están por encima de cualquier individuo o de sus sentimientos. Por lo tanto, la razón puede escuchar a los sentimientos, pero debe de gobernarlos. Es por eso que los hombres tienen, como hombres, una autoridad natural poseída solo excepcionalmente por las mujeres, quienes tienen otras cualidades. Esa es la razón por la cual el hombre es naturalmente la cabeza de la familia y del hogar, mientras que la mujer naturalmente es sucorazón.

Pero el liberalismo que gobierna el mundo moderno disuelve todo sentido de verdad o de justicia objetivas. Al hacerlo, priva a la razón de su objeto y de su ancla objetiva en una realidad superior e independiente del sujeto que razona. Siendo la razón la prerrogativa de los hombres, el liberalismo golpea a los hombres antes de golpear a las mujeres, cuyos instintos femeninos no dependen de la razón. De igual modo el liberalismo corta la autoridad de los hombres que baja desde lo que está por encima de ellos, en última instancia la Verdad y Justicia divinas, y hace que el uso de autoridad se vuelva fácilmente arbitrario.

Por lo tanto, muchachos, en todas sus relaciones con hombres o mujeres, busquen ser auténticos y justos, y vuelvan a Dios para obtener la ayuda necesaria para discernir dónde estánla verdad y la justicia entre tanta mentira e injusticia y tanto uso arbitrario de la autoridad en nuestro alrededor hoy en día. Entonces actúen de acuerdo a su discernimiento y serán capaces de reconstruir su autoridad varonil desde arriba, en un mundo que trata de cortarla desde abajo. En pocas palabras, "Buscad primero el reino de Dios y su justicia, y todo lo demás se os dará por añadidura("Mateo VI, 33).
 

Kyrie eleison.

Männliche autorität

Eleison Kommentare CCII

Zwei junge Männer, welche vor der Ehe etwas Angst haben, baten mich kürzlich um eine Anleitung dafür, wie Männer echte Männer sein sollen. Sie stießen einen regelrechten Hilferuf aus: ,,Wann sollen wir freundlich, wann fest im Umgang mit Frauen sein?  Wir wissen es einfach nicht mehr."  In der Vergangenheit beantwortete der gesunde Menschenverstand den meisten Männern diese Frage. Doch heutzutage hat die liberale Propaganda die Autorität generell so stark untergraben, daß das Problem ihres Einsatzes in der Ehe ein Grund dafür sein dürfte, daß viele junge Leute lieber nur zusammenleben, anstatt zu heiraten. Zwar stellt der folgende Text keine Anleitung dar, doch dürfte er den zwei Musketieren immerhin die Richtung weisen.  

Der Hl. Paulus sagt: ,,Daher beuge ich meine Knie vor dem Vater unseres Herrn Jesus Christus, von dem jede Vaterschaft im Himmel und auf Erden ihren Namen hat" (Epheser 3,14-15). Anders formuliert: Jede Vaterschaft respektive Autorität unter den Geschöpfen Gottes fußt auf und entstammt der Vaterschaft und Autorität Gottes. Dostojewski läßt einen seiner Charaktere sagen: ,,Wenn Gott nicht existiert, dann habe ich keinen Grund, Offizier zu sein."  Es leuchtet daher ein, wenn die Menschen Gott aus ihrer Gesellschaft jagen - und heute wird er aus der ganzen weiten Welt gejagt -, so wird jede Autorität grundsätzlich untergraben. Im einzelnen Menschen wird daher die Vernunft die Leidenschaften nicht mehr lenken können, in der Familie wird der Vater den Haushalt nicht mehr steuern können, und im Staate wird scheinbar Demokratie als einzig legitime Form von Regierung angesehen, was sie in der Tat gar nicht ist.  

Wer allerdings das tägliche Leben genau beobachtet, wird zugeben müssen, daß in der Familie die Männer stärker als die Frauen die Vernunft gebrauchen, während die Frauen bei der Intuition und bei den Gefühlen stärker als die Männer sind. Falls Sie das bezweifeln, so schauen Sie eine beliebige Situationskomödie an. Die Gefühle haben ihren rechten Platz im Leben, und man verpönt sie - und die eigene Ehefrau - stets auf eigene Gefahr. Die Gefühle jedoch kommen und gehen, und sie sind unbeständig. Daher helfen sie zwar beim Handeln, aber nicht auf verlässliche Weise. Wenn vielmehr die Vernunft erkennt, was objektiv wahr und gerecht ist, so wird sie dadurch gefestigt, daß das objektiv Wahre und Gerechte über dem Einzelnen und seinen Gefühlen stehen. Aus diesem Grund kann die Vernunft zwar auf die Gefühle hören, muß sie allerdings beherrschen. Deswegen verfügen Männer ihrem Wesen nach über eine natürliche Autorität, welche nur in Ausnahmefällen den Frauen zukommen kann, die andere Qualitäten besitzen. Daher ist der Mann das natürliche Haupt der Familie und im Zuhause, während die Frau das natürliche Herz ist.  

Der Liberalismus, welcher die moderne Welt beherrscht,  löst allerdings jedweden Sinn für das objektiv Wahre und Gerechte auf. Dadurch raubt er das Objekt der Vernunft, sowie ihren objektiven Anker in der Wirklichkeit oberhalb und unabhängig vom vernunftgebrauchenden Subjekt. Der Liberalismus trifft also die Männer härter als die Frauen, weil die Vernunft das Vorrecht der Männer ist, während die weiblichen Instinkte der Frau nicht von der Vernunft abhängen. Aus dem gleichen Grund untergräbt der Liberalismus die männliche Autorität, weil sie abhängt von der Ausrichtung der Männer an dem, was über ihnen ist: letztendlich an der göttlichen Wahrheit und Gerechtigkeit. So verkommt jede von Gott gelöste Autorität zur Willkür.  

Ihr Jungmänner, strebt beim Umgang mit Männern oder Frauen danach, wahrhaftig und gerecht zu sein. Bittet Gott um die nötige Hilfe, die Wahrheit und Gerechtigkeit zu erkennen in einer Welt voll der Unwahrheit, Ungerechtigkeit und des willkürlichen Mißbrauchs von Autorität. Handelt dann nach Eurer Erkenntnis und Ihr werdet Eure männliche Autorität von oben wiederaufbauen, inmitten einer von unten sie untergrabenden Welt. Kurz gesagt: ,,Suchet zuerst Gottes Reich und Gerechtigkeit, und dies alles wird euch dazugegeben werden." (Matthäus 6,33).

 Kyrie eleison.

Autorità virile

 Commenti eleison CCII

Due giovani, incerti se contrarre matrimonio, l’altro giorno mi hanno pregato di scrivere un manuale su come deve fare un uomo per comportarsi da uomo. Il loro è un vero grido di dolore: "Quando dobbiamo essere gradevoli con le donne e quando fermi? Non lo sappiamo proprio più!". Ieri la risposta a questa domanda rientrava nel buon senso di molti uomini, ma oggi l’autorità è stata così ampiamente minata dalla propaganda liberale, che il problema del suo esercizio in seno al matrimonio può essere una ragione perché numerosi giovani preferiscano semplicemente vivere insieme piuttosto che sposarsi. Ciò che segue non è un manuale, ma almeno potrà costituire un elemento indicativo della giusta direzione, per questi due giovani.  

San Paolo dice: "Io piego le ginocchia davanti al Padre, dal quale ogni paternità nei cieli e sulla terra prende nome" (Ef. III, 14-15). In altre parole, ogni paternità o autorità tra le creature di Dio è modellata e derivata dalla paternità e dall’autorità di Dio stesso. Come faceva dire Dostoevskij ad un suo personaggio: "Se Dio non esiste, non ho alcun diritto di essere un ufficiale dell’esercito". È questa la ragione per cui se gli uomini cacciano Dio dalle loro società, come avviene oggi nel mondo intero, ogni autorità è radicalmente compromessa. A livello individuale, la ragione non sarà in grado di governare le passioni, nella famiglia, il padre non sarà in grado di controllare il suo focolare domestico, e nello Stato, la democrazia apparirà come la sola legittima forma di governo, cosa che non è per niente vera.   

Ora, osservando la vita quotidiana, chi può negare che nella famiglia gli uomini sono più forti delle donne nell’uso della ragione? Mentre le donne sono più forti degli uomini nell’intuizione e nell’emozione? Basta guardare qualsiasi commedia teatrale o televisiva. Ora, i sentimenti hanno il loro giusto posto nella vita e solo a proprio rischio si potranno disprezzare, al pari della propria moglie. Nondimeno sono instabili, vanno e vengono, e come tali non sono una guida affidabile per l’azione. Invece, se la ragione discerne ciò che è oggettivamente vero e giusto, essa si stabilizza per il fatto che la verità e la giustizia oggettive sono al di sopra di ogni individuo e dei suoi sentimenti. Quindi, la ragione può dare ascolto ai sentimenti, ma li deve governare. È per questo che gli uomini, in quanto tali, hanno una naturale autorità, posseduta solo eccezionalmente dalle donne, le quali hanno altre qualità. Ciò comporta che l’uomo sia naturalmente il capo della famiglia e della casa, mentre la donna ne sia naturalmente il cuore.  

Ma il liberalismo che governa il mondo moderno dissolve ogni concezione di verità e di giustizia oggettive. In tal modo esso priva la ragione del suo oggetto, e la priva del suo obiettivo ancorato ad una realtà superiore e indipendente dal soggetto pensante. Essendo la ragione la prerogativa degli uomini, il liberalismo colpisce gli uomini prima delle donne, i cui istinti femminili sono piuttosto indipendenti dalla ragione. Per lo stesso motivo il liberalismo taglia alla radice l’autorità degli uomini, la quale deriva dal conformarsi a ciò che sta sopra di loro, cioè in definitiva dalla Verità e alla Giustizia divine, e così facendo induce facilmente all’uso arbitrario dell’autorità.  

Allora, ragazzi, in tutte le vostre relazioni con uomini e donne, cercate di essere veri e giusti, e rivolgetevi a Dio per avere l’aiuto necessario per discernere verità e giustizia in mezzo alla tanta menzogna e ingiustizia e abuso arbitrario dell’autorità che oggi stanno intorno a noi. Agite poi in base a questo discernimento e in un mondo che la recide dal basso, ricostruirete la vostra autorità virile a partire dall’alto. In breve: "Cercate prima il regno di Dio e la sua giustizia, e tutte queste cose vi saranno date in aggiunta" (Mt. VI, 33).

Kyrie eleison.

Vrai Pape? II / ¿Verdadero Papa? II / Echter Papst ? II / Vero Papa? II

Vrai Pape? II

Commentaire eleison CXCIX

Que la bonne foi ou la bonne volonté subjective de la part des Papes conciliaires suffise pour empêcher que leurs hérésies objectives, vraiment horribles, font qu’ils ne sont pas de vrais Papes, c’est une opinion exposée ici (EC 198) il y a une semaine, mais qui est bien loin d’être agréée par tout le monde. Lisez le Professeur Doermann pour voir comment Jean-Paul II a propagé le Salut Universel, lisez Mgr Tissier de Mallerais pour voir comment Benoît XVI évacue la Croix. Ces hérésies au moins matérielles sont tellement horribles que ceux-là sont nombreux qui affirment   #1, qu’elles ne peuvent pas avoir de vrais Vicaires du Christ pour auteurs,  ou #2, que toute la bonne foi du monde ne peut neutraliser leur poison,  ou #3, que la bonne foi subjective est exclue dans le cas de Papes conciliaires qui ont été formés quand même dans la bonne vieille théologie.  Voyons tranquillement chacun de ces arguments :--

#1   Jusqu’à quel point le Bon Dieu peut permettre à ses Vicaires de le trahir (objectivement), Dieu seul le sait avec certitude. Mais nous savons par l’Evangile (Lc. XVIII, 8) que lorsque le Christ reviendra sur terre, il n’y retrouvera guère la Foi. Mais la Foi en 2011 s’est-elle déjà réduite à ce point-là ?  On peut penser que non, et alors il se peut que Dieu permette à ses Vicaires conciliaires de descendre encore plus bas, sans qu’ils cessent d’être ses Vicaires. En effet,  l’Evangile n’affirme-t-il pas qu’au moment même ou Caïphe complotait le plus grand des crimes jamais commis contre Dieu, à savoir le meurtre judiciaire du Christ (Jn.XI, 50-51), il était le Grand Prêtre?

#2   Il est vrai que l’hérésie objective des hérétiques bien intentionnés est beaucoup plus importante pour l’Eglise universelle que leurs bonnes intentions subjectives, vrai aussi que beaucoup d’hérétiques objectifs sont subjectivement convaincus de leur propre innocence. Pour cette double raison, lorsque l’Eglise est bien portante elle met en marche le mécanisme dont elle dispose pour forcer ces hérétiques matériels soit à renoncer à leurs hérésies, soit à se faire des hérétiques formels - c’est l’Inquisition qu’elle revêt de toute son autorité divine pour discerner et condamner l’hérésie, pour sauvegarder la pureté de sa doctrine. Mais alors que se passe-t-il si c’est l’autorité suprême de l’Eglise qui nage dans les hérésies objectives ?  Qui y a-t-il au-dessus des Papes qui ait l’autorité nécessaire pour les corriger ?  Personne !  Alors Dieu a-t-il abandonné son Eglise ?  Nullement, mais il la soumet à une épreuve gravissime qui n’a été que trop méritée par la tiédeur de la masse des fidèles d’aujourd’hui - y compris, hélas, des dits « Traditionalistes » ?

#3   Il est vrai que Benoît XVI comme Jean-Paul II a reçu une formation pré-conciliaire en philosophie et théologie. Mais déjà en leur temps les vers du subjectivisme kantien et de l’évolutionnisme hégélien rongeaient depuis plus d’un siècle les entrailles du concept d’une vérité objective et immuable, sans lequel concept celui d’un dogme catholique immuable n’a aucun sens. Par ailleurs si ces Papes ont donné dans l’hérésie matérielle, on peut bien dire que cela n’a pas été sans leur faute - soit la recherche de la popularité, soit l’orgueil intellectuel. N’empêche, la faute morale ne remplace pas la condamnation par l’autorité en matière de doctrine pour les transformer d’hérétiques matériels en hérétiques formels.

Donc étant donné que seuls les hérétiques formels sont exclus de l’Eglise, et que dans le cas des Papes le seul moyen de discerner et de condamner les hérétiques formels n’est pas disponible, ne s’ensuit-il pas que sur le problème posé par les Papes conciliaires une certaine liberté d’opinion doit rester ouverte ?  D’une part le mot « sédévacantiste » ne mérite pas d’être devenu le gros mot qu’en font les « Traditionalistes » libéraux, mais d’autre part les arguments des sédévacantistes ne sont pas aussi concluants qu’ils le veulent ni le prétendent.  Concluons que les sédévacantistes peuvent encore être catholiques, mais qu’il n’y a une obligation pour aucun catholique de se faire sédévacantiste.  Personnellement, je crois que les Papes conciliaires sont, malgré tout, de vrais Papes.


Kyrie eleison!

¿Verdadero Papa? II
 
Comentario eleison CXCIX

De ninguna manera todos están de acuerdo con la opinión que se presentó aquí hace una semana (EC 198) segúnla cual la buena fe subjetiva o la buena voluntad de parte de los Papas Conciliares previene que sus escalofriantes herejías objetivas los invalide como Papas (ver Profesor Doermann en referencia a las enseñanzas de Salvación Universal de Juan Pablo II, ver al Obispo Tissier en referencia al vaciamiento de la Cruz por Benedicto XVI). Según la opinión opuesta estas herejías son tan escalofriantes que #1, no pueden haber sido pronunciadas por verdaderos Vicarios de Cristo, o #2, ninguna cantidad de buena fe subjetiva puede neutralizar su veneno objetivo, o #3, la buena fe subjetiva se excluye en el caso de Papas Conciliares educados en la antigua teología. Revisemos con tranquilidad estos argumentos de uno en uno: --

Primeramente, ¿hasta qué puntopuede el Señor Dios permitir que sus Vicarios lo traicionen (objetivamente)?, solo Dios sabe exactamente. Sin embargo, sabemos de la Escritura (Lucas XVIII, 8) que cuando Cristo regrese, difícilmente encontrará la Fe en la tierra. Pero la Fe, en el 2011, ¿está ya reducida a ese punto? Uno puede pensar que no. En ese caso Dios puede permitir que sus Vicarios Conciliares hagan aún cosas peores, sin que estos dejen de ser sus Vicarios. ¿Acaso las Escrituras no declaran exactamente en el mismo momento en que Caifás estaba conspirando el crimen de crímenes en contra de Dios, concretamente la muerte judicial de Cristo, que era el Sumo Pontífice (Juan XI, 50-51)?

En segundo lugar, es verdad que la herejía objetiva de herejes bien intencionados es mucho más importante para la Iglesia Universal que sus buenas intenciones subjetivas, y también es cierto que muchos herejes objetivos están convencidos subjetivamente de su propia inocencia. Por ambas razones cuando la Madre Iglesia se encuentra sana, tiene un mecanismo para forzar a esos herejes materiales ya sea a renunciar a sus herejías o a convertirse en herejes formales en toda la extensión de la palabra. Este mecanismo es sus Inquisidores a quien dota de su autoridad otorgada por Dios para definir y condenar la herejía, para mantener la pureza de la doctrina. Pero, ¿qué pasa si es la autoridad más alta en la Iglesia la que está nadando en herejías objetivas? ¿Quién está por encima de los Papas que tenga la autoridad para corregirlos? ¡Nadie! Entonces, ¿acaso Dios ha abandonado a su Iglesia? De ninguna manera, pero la está sometiendo a un juicio severo, muy merecido por la gran cantidad de Católicos tibios de hoy en día - e incluso, ¿de Tradicionalistas?

En tercer lugar, es cierto que tanto Juan Pablo II como Benedicto XVI recibieron una educación pre-Conciliar en filosofía y teología. Pero para su tiempo los gusanos del subjetivismo Kantiano y del evolucionismo Hegeliano ya se habían comido, por más de un siglo, la coraza del concepto de verdad objetiva e inmutable, sin la cual el concepto de dogma Católico inmutable no tieneningún sentido. Ahora, uno puede ciertamente argumentar que ambos Papas son moralmente culpables -- digamos, por amor a la popularidad, pororgullo intelectual - de su caída en herejía material, pero las fallas morales no pueden reemplazar la condenación doctrinal autoritativa para convertirlos de herejes materiales en herejes formales.

Por lo tanto, ya que solamente los herejes formales son excluidos de la Iglesia, y ya que la única manera segura de probar que alguien es formalmente un hereje no está disponible en el caso de los Papas, una gama de opiniones acerca del problema de los Papas Conciliares debe permanecer abierta.

"Sedevacantista" no merece ser la palabra sucia que los "Tradicionalistas" liberales hacen de ella, pero por el otro lado los argumentos de los sedevacantistas no son tan concluyentes como desearían o pretenden. En conclusión, los sedevacantistas aún pueden ser Católicos, pero ningún católico está obligado aún a ser sedevacantista. Por mi parte pienso que los Papas Conciliares son Papas válidos.

Kyrie eleison.

Echter Papst ?   -  II

Eleison Kommentare CXCIX

Nicht jedermann stimmt der Meinung der ,,Eleison Kommentare" Nr. 198 von letzter Woche zu. Sie lautete, daß die subjektiv gute Absicht oder der gute Wille der Konzilspäpste verhindert, daß ihre haarsträubenden objektiven Häresien sie zu ungültigen Päpsten machen (siehe Prof. Dörmanns Arbeit über die Allerlösungslehre von Johannes Paul II., und Bischof Tissiers Arbeit über das Entleeren des Kreuzes durch Benedikt XVI). Die gegenteilige Meinung erklärt die Irrlehren der Konzilspäpste allerdings für so gravierend, daß 1.) diese Häresien unmöglich durch einen echten Stellvertreter Christi ausgesprochen worden sein können; oder  2.) daß eine subjektiv noch so gute Absicht das objektive Gift dieser Häresien nicht neutralisieren kann; oder 3.) daß im Falle der Konzilspäpste eine subjektiv gute Absicht ausgeschlossen ist, weil sie noch in der alten Theologie ausgebildet wurden. Auf diese drei Argumente möchte ich nun in aller Ruhe eingehen :--  

Erstens: Nur Gott allein weiß sicher, bis zu welchem Punkt er den - wenigstens objektiven - Betrug seiner Stellvertreter an ihm zuläßt. Allerdings wissen wir aus der Hl. Schrift (Lukas 18,4), daß Jesus Christus bei seiner Wiederkehr auf Erden kaum noch den wahren Glauben finden wird. Ist im Jahre 2011 der katholische Glaube bereits auf dieses Maß reduziert?  Noch nicht, darf man annehmen. In dem Fall könnte Gott sogar zulassen, daß seine Stellvertreter noch schlimmeres tun, ohne allerdings aufzuhören, seine Stellvertreter zu sein. Lernen wir nicht ebenfalls aus der Hl. Schrift, daß Kaiphas just zu jenem Zeitpunkt Hohepriester war, als er das größte vorstellbare Verbrechen gegen Gott plante, d.h. den Justizmord an Jesus Christus (Johannes 11,50-51) ?  

Zweitens: Es ist wahr, daß für die Universalkirche die objektive Häresie gutmeinender Häretiker viel schwerer wägt als ihre subjektiv guten Absichten. Auch ist wahr, daß viele objektive Häretiker subjektiv von ihrer eigenen Unschuld überzeugt sind. Aus diesem zweifachen Grund hat die Mutter Kirche - wenn sie gesund ist - ein Instrument, um solche materiellen Häretiker zu zwingen, daß sie entweder ihre Häresie widerrufen oder aber vollends formelle Häretiker werden. Dieses Instrument sind die Inquisitoren, welchen die Kirche ihre gottgegebene Autorität verleiht, die Häresien zu bestimmen und zu verurteilen, um die Reinheit der Lehre aufrechtzuerhalten. Doch was geschieht, wenn die höchste Autorität in der Kirche selber objektive Häresien ausspricht? Wer steht dann über den Päpsten und hat die Autorität, sie zu korrigieren? Niemand. Hat Gott also seine Kirche aufgegeben?  Nein, allerdings unterzieht er sie einer schweren Prüfung, welche allzusehr verdient ist wegen der heutigen Masse an lauen Katholiken - einschließlich, Gott sei es geklagt, an Traditionalisten? 

Drittens: In der Tat erhielten sowohl Johannes Paul II. als auch Benedikt XVI. eine vorkonziliare Ausbildung in Philosophie und Theologie. Doch hatten zu ihrer Zeit bereits über ein Jahrhundert lang der Kantianische Subjektivismus und der Hegelsche Evolutionismus am Kern des Begriffs der objektiven und unveränderlichen Wahrheit genagt. Ohne diesen Wahrheitsbegriff  leuchtet der Begriff des unveränderlichen katholischen Dogma jedoch nicht mehr ein. Sicherlich kann man argumentieren, daß beide Päpste moralisch schuldig daran waren - beispielsweise wegen dem Streben nach Beliebtheit bei den Menschen, oder wegen intellektuellem Stolz -, daß sie in die materielle Häresie abglitten. Doch ist die moralische Schuld kein Ersatz für die maßgebliche dogmatische Verurteilung, welche diese Päpste erst mit Sicherheit von materiellen Häretikern zu formellen erklären kann.

Weil nur formelle Häretiker aus der Kirche ausgeschlossen sind und weil die einzig sichere Methode, eine formelle Häresie nachzuweisen, im Falle eines Papstes nicht anwendbar ist, muß eine gewisse Bandbreite an Meinungen zum Problem der Konzilspäpste offenbleiben. Einerseits ist es ungerecht, daß die liberalen ,,Traditionalisten" aus dem Wort ,,Sedisvakantist" ein Schimpfwort machen; andererseits sind die Argumente der Sedisvakantisten nicht so schlüssig, wie sie es gerne hätten oder vorgeben. Zusammenfassend gesagt mögen Sedisvakantisten noch katholisch sein, doch auf der anderen Seite ist noch kein Katholik verpflichtet, Sedisvakantist zu sein. Ich zum Beispiel glaube, daß die Konzilspäpste gültige Päpste sind.

Kyrie eleison.

Vero Papa? -  II

 Commenti eleison CXCIX

Non tutti si sono trovati d’accordo con l’opinione espressa qui la settimana scorsa (CE 198) e secondo la quale la buona fede e la buona volontà soggettive dei papi conciliari impediscono che li si possa invalidare come papi per le loro oggettive agghiaccianti eresie (si veda Johannes Döermann sull’insegnamento di Giovanni Paolo II sulla salvezza universale; e Mons. Tissier sullo svuotamento della Croce da Benedetto XVI). L’opinione contraria è che queste eresie sono talmente agghiaccianti che 1) non è possibile che siano state espresse da dei veri Vicari di Cristo, 2) nessuna buona fede soggettiva può neutralizzare la loro oggettiva velenosità, 3) la buona fede soggettiva è da escludersi nel caso dei papi conciliari, i quali sono stati educati con l’antica teologia. Consideriamo pacatamente un argomento per volta: -  

Primo: Fino a che punto il Signore Iddio può permettere che il suo Vicario lo tradisca (oggettivamente)? Solo Dio lo sa per certo. Tuttavia la Scrittura ci dice (Lc. XVIII, 8) che quando Cristo ritornerà, difficilmente troverà ancora la fede sulla terra. Ma oggi, nel 2011, la fede è già ridotta a questo punto? Si può ritenere di no. In questo caso Dio può permettere ai suoi Vicari conciliari di fare ancora peggio, senza che per questo cessino di essere i suoi Vicari. Non dice la Scrittura che Caifa era il Suo Sommo Sacerdote nello stesso esatto momento in cui perpetrava il crimine dei crimini contro Dio, e cioè l’omicidio giuridico di Cristo (Gv. XI, 55)?  

Secondo: È vero che l’oggettiva eresia degli eretici ben intenzionati è molto più importante per la Chiesa universale delle loro soggettive buone intenzioni, ed è anche vero che molti eretici oggettivi sono soggettivamente convinti della loro innocenza. Per questo duplice motivo, quando nella Madre Chiesa tutto è in ordine, essa attiva un meccanismo col quale costringe questi eretici materiali o a rinunciare alla loro eresia o a diventare degli eretici formali a tutti gli effetti, ed è per mezzo dei suoi inquisitori che essa esercita l’autorità datale da Dio per condannare l’eresia e mantenere la purezza della dottrina. Ma che succede quand’è la massima autorità della Chiesa a nuotare nelle eresie oggettive? Chi al di sopra dei papi ha l’autorità per correggerli? Nessuno! Quindi Dio avrebbe abbandonato la Sua Chiesa? No! Ma non la mette a dura prova a causa della tiepidezza della massa dei cattolici di oggi - e, ahimé, dei tradizionalisti?  

Terzo: È vero che sia Giovanni Paolo II sia Benedetto XVI hanno ricevuto un’educazione filosofica e teologica preconciliare, ma a quel tempo era già da più di un secolo chei vermi del soggettivismo kantiano e dell’evoluzionismo hegeliano rodevano il cuore della concezione della verità oggettiva e immutabile, senza la quale lo stesso concetto di dogma cattolico immutabile non ha alcun senso. Ora, si può ben argomentare che questi due papi siano moralmente colpevoli - per esempio per l’amore della popolarità o per l’orgoglio intellettuale - tanto da cadere nell’eresia materiale, ma le colpe morali non possono sostituire l’autoritativa condanna dottrinale che permette di volgere la loro eresia materiale in eresia formale.  

Pertanto, visto che solo gli eretici formali sono esclusi dalla Chiesa, e considerato che l’unico modo certo per dimostrare che qualcuno è un eretico formale non è applicabile nel caso di questi papi, su questo problema dei papi conciliari deve restare aperto un certo ventaglio di opinioni. Il termine "sedevacantista" non merita di essere considerato come quella parolaccia che di esso fanno i "tradizionalisti " liberali e tuttavia gli argomenti dei sedevacantisti non sono così decisivi come essi desidererebbero o vorrebbero far credere. In conclusione, i sedevacantisti possono essere ancora cattolici, ma i cattolici non sono ancora obbligati ad essere sedevacantisti. Io sono di quelli che credono che i papi conciliari sono veri papi. 

Kyrie eleison.

Sourire d'un cardinal / Sonrisa de un cardinal / Lächelnder kardinal / Un cardinale sorride

Sourire d’un cardinal

Commentaire eleison  CLIII


Un sourire récent du Cardinal Kasper me confirme dans une croyance de longue date, à savoir que malgré le libéralisme profond des Papes Conciliaires depuis Jean XXIII, néanmoins on n’est pas obligé de mettre en doute qu’ils aient été de vrais Papes. Un bon nombre de Catholiques sérieux et croyants le mettent en doute, car ils ne voient pas comment de vrais Vicaires du Christ aient pu s’égarer aussi loin de la Foi Catholique et de l’Eglise du Christ que l’ont fait ces Papes. En effet, il y a un problème, inimaginablement grave.

L’argument de ces « sédévacantistes » (comme on les appelle) est simple : si quelqu’un marche comme un hérétique, parle comme un hérétique, et - comme disent les Américains - fait « coin-coin » comme un hérétique, alors c’est en réalité un hérétique. Or, tout hérétique s’exclut de l’Eglise. Donc ces Papes se sont exclus de l’Eglise, et il est impossible qu’ils aient été chefs de l’Eglise - comment peut-on être le chef d’un corps dont on n’est même pas membre?

La solution juste du problème me semble être la suivante : proférer une hérésie qui exclut automatiquement de l’unique Arche de Salut est chose tellement grave que, pour le commettre, celui qui la profère doit pleinement savoir et pleinement vouloir ce qu’il fait. Il faut qu’il se rende compte qu’il est en train de nier une vérité Catholique qui a été définie avec l’autorité de Dieu par l’Eglise de Dieu, autrement dit, qu’il brave Dieu. Tant qu’il ne se rend pas pleinement compte de ce qu’il fait, il lui manque ce que l’Eglise appelle la « pertinacité », sans laquelle il se peut qu’il nie des vérités divines, mais il ne brave pas encore Dieu, et il ne s’exclut pas encore automatiquement de l’Eglise.

Mais pour les « sédévacantistes » il est ridicule d’affirmer que des Papes qui connaissent à fond la doctrine de l’Eglise, ne savent pas ce qu’ils font lorsqu’ils profèrent des énormités comme celles de Benoît XVI sur la validité qui perdure de l’Ancienne Alliance (et ce n’est là qu’un seul exemple entre beaucoup !).  Autrefois en effet,  lorsque l’Eglise se portait encore bien, pour qu’un hérétique se rendît pleinement compte de ce qu’il faisait, la Sainte Inquisition du Pape (ou le « Saint Office »)  le convoquait à Rome, le mettait avec toute l’autorité de l’Eglise en face de son erreur, et le poussait à y renoncer. S’il s’y refusait, dès ce moment-là sa pertinacité était devenue manifeste à tout le monde, et le loup se faisait jeter hors de la bergerie. Mais une telle confrontation requiert l’intervention de l’autorité, pour convoquer l’hérétique comme pour déclarer son erreur. Alors qu’en est-il si depuis Vatican II c’est la plus haute autorité elle-même de l’Eglise qui n’arrive plus à discerner la Vérité Catholique ?

Revenons au Cardinal Kasper. Le 4 mai à Paris dans une conférence de presse (citée déjà dans EC 148), il aurait dit que la Fraternité St Pie X - et c’est vrai - s’oppose absolument au dialogue de l’Eglise Catholique avec les autres églises chrétiennes, dialogue dont il est responsable. « Ils m’ont attaqué comme si j’étais un hérétique », dit-il en souriant.

Le sourire se comprend. Par quelle autorité, s’il vous plaît, la petite FSSPX entreprend-elle de condamner ce dialogue écuménique qui depuis Vatican II est la doctrine et la pratique de l’Eglise Universelle, qui est prêché partout par Benoît XVI, et pour lequel le Cardinal est le premier agent du Pape ?  A coup sûr, ce ne peut être que la charité envers ces pauvres « Traditionalistes » qui l’a empêché d’éclater de rire !

Humainement, l’Eglise est finie.

Mais pas divinement.

Kyrie eleison!
Sonrisa de un cardinal
 
Comentario eleison CLIII
 

Una reciente sonrisa del Cardenal Kasper confirma mi creencia de ya hace tiempo que a pesar del profundo liberalismo de los Papas Conciliares desde Juan XXIII, aún uno no necesita dudar de que realmente fueron Papas. Un número de Católicos serios y creyentes si lo dudan debido a que no pueden entender como los verdaderos Vicarios de Cristo se pueden alejar tanto de la Verdad Católica y de la Iglesia de Cristo como lo han hecho estos Papas. De hecho existe un problema, grave más allá de toda medida.

Estos "sedevacantistas", como usualmente se les llaman, argumentan que cualquiera que camine como hereje, hable como hereje y, como dicen los Norteamericanos, grazne como hereje, entonces ES un hereje. Pero un hereje se excluye a sí mismo de la Iglesia. Por lo tanto estos Papas se han excluido a sí mismos de la Iglesia y no pudieron haber sido su Cabeza - ¿cómo puede alguien que no es ni siquiera miembro, ser la cabeza?

La verdadera respuesta, creo yo, es que la herejía que automáticamente expulsa de la única Arca de Salvación es tan grave que para cometerla, esa persona debe de saber claramente y querer plenamente lo que está haciendo. Debe de darse cuenta de que está negando la verdad católica que ha sido definida con la propia autoridad de Dios a través de la Iglesia de Dios, en otras palabras que está desafiando a Dios. Sin darse cuenta de esto, llamado "pertinacia" por la Iglesia, él puede estar negando verdades divinas, pero no está aún desafiando a Dios ni lanzándose a sí mismo fuera de la Iglesia.

Ahora, los "sedevacantistas" encuentran ridícula la idea de que los Papas, con una profunda educación en la enseñanza de la Iglesia, no saben lo que hacen cuando pronuncian tales enormidades como lo hace Benedicto XVI, para tomar sólo un ejemplo entre muchos otros, sobre la actual validez del ViejoTestamento. En los tiempos de antes, para hacer que un hereje plenamente se dé cuenta de lo que está haciendo, cuando la Iglesia estaba sana, la Inquisición Papal (o el Santo Oficio) lo convocaría, lo confrontaría autoritariamente con su error y lo instaría a renunciar al mismo. Si se negaba, luego entonces su pertinacia estaba clara para todos y el lobo era arrojado fuera del rebaño. Pero dicha confrontación requiere de autoridad, tanto para convocar al hereje como para declarar su error. ¿Qué sucede entonces si desde el Vaticano II, es la autoridad más alta de la Iglesia la que ya no discierne más la verdad Católica?

Se presenta el cardenal Kasper. En una conferencia de prensa que ofreció el 4 de mayo en Paris (a la que ya nos referimos en el CE 148) se informa que dijo, correctamente, que la Fraternidad de San Pio X incondicionalmente se opone al diálogo de la Iglesia Católica con otras iglesias Cristianas, del que él es responsable. "Me han atacado como hereje", dijo con una sonrisa.

Bueno, puede sonreír. ¿Por medio de que autoridad, si pudieran indicarme, condena  la simple FSSPX el diálogo ecuménico que ha sido el principio y práctica de la Iglesia Universal desde el Vaticano II, que se predica en todas partes por Benedicto XVI y para el cual él es el agente principal del papa? ¡Seguramente que fue solamente la caridad hacia aquellos "Tradicionalistas" retrasados que previno al buen Cardenal de prorrumpir en carcajadas!

Humanamente hablando,la Iglesia está acabada.

Pero no divinamente.

Kyrie eleison.

Lächelnder kardinal

Eleison Kommentare CLIII

 Ein jüngstes Lächeln des Kardinal Kasper bestätigt meine langjährige Überzeugung, daß wir trotz des grundlegenden Liberalismus der konziliaren Päpste seit Johannes XXIII. nicht unbedingt bezweifeln müssen, ob sie wirklich Päpste gewesen sind. Eine ganze Reihe ernsthafter und gläubiger Katholiken zweifelt daran, weil sie die Frage stellen, wie wahre Stellvertreter Christi so weit vom katholischen Glauben und von der Kirche Christi abkommen können, wie diese Päpste es getan haben. Tatsächlich ist ein außerordentlich ernsthaftes Problem vorhanden.

Diese Zweifler heißen gewöhnlich ,,Sedisvakantisten" und argumentieren folgendermaßen: Wer wie ein Häretiker geht, spricht und - wie die US-Amerikaner sagen - plappert, ist ein Häretiker. Nun schließt ein Häretiker sich allerdings selber aus der Kirche aus. Deswegen haben diese Päpste sich selber aus der Kirche ausgeschlossen und können unmöglich ihre Oberhäupter gewesen sein - denn von welchem Körper kann ein Nichtmitglied das Haupt sein?    

Die richtige Antwort lautet nach meinem Dafürhalten allerdings: Die Häresie, die jemanden automatisch aus der einen und einzigen Arche des Heiles verstößt, ist so schwerwiegend, daß, um so eine Häresie verüben zu können, jemand genau wissen und vollständig wollen muß, was er macht. Er muß erkennen, daß er katholische Wahrheiten leugnet, welche von Gottes eigener Autorität durch Seine Kirche definiert worden sind. Anders gesagt muß er erkennen, daß er Gott trotzt. Ohne diese Erkenntnis, welche die Kirche ,,Hartnäckigkeit" nennt, mag er zwar göttliche Wahrheiten abstreiten, trotzt jedoch noch nicht Gott und schließt sich deshalb noch nicht selber aus der Kirche aus.

Nun finden allerdings ,,Sedisvakantisten" die Idee lächerlich, daß diese Päpste, welche immerhin grundlegend in der Kirchenlehre erzogen worden sind, nicht wüßten, was sie tun, wenn sie solche  Ungeheuerlichkeiten aussprechen wie - um nur ein Beispiel zu nennen - Benedikt XVI. über die angeblich weiterhin bestehende Gültigkeit des Alten Bundes. In den früheren Zeiten, als die Kirchenführung noch den rechten Geist besaß, verdeutlichte die Kirche auf folgende Weise einem Häretiker, was er wirklich tut: Die päpstliche Inquisition (Heiliges Offizium) ließ den Häretiker antreten, konfrontierte ihn autoritativ mit seiner Irrlehre und drängte ihn, diese zu widerrufen. Weigerte er sich, dann war seine Hartnäckigkeit allen offenkundig - und der Wolf wurde aus der Herde geworfen. Eine solche Konfrontation benötigt allerdings eine Instanz, um sowohl den Häretiker vorladen als auch dessen Irrtum darlegen zu können. Doch wie sieht es aus, wenn - wie seit dem Zweiten Vatikanum - die höchste kirchliche Instanz selber die Wahrheit nicht mehr vom Irrtum unterscheidet?

Kommen wir auf Kardinal Kasper zurück. Auf einer Pressekonferenz in Paris, die er am 4. Mai 2010 abhielt (wir erwähnten dies in EC 148), sagte er laut Berichten, richtigerweise, daß die Priesterbruderschaft St. Pius X. sich dem Dialog der katholischen Kirche mit anderen christlichen Gemeinschaften, für welchen der Kardinal zuständig ist, standhaft widersetzt. ,,Sie haben mich als Häretiker angegriffen", sagte er mit einem Lächeln.

Er mag wohl lächeln. Denn - bitteschön - kraft welcher Autorität verurteilt die winzige Priesterbruderschaft den ökumenischen Dialog, welcher seit dem Zweiten Vatikanum das Grundprinzip und die Praxis der Weltkirche überhaupt ist - welcher von Benedikt XVI. überall gepredigt wird und wofür der Kardinal der oberste päpstliche Bevollmächtigte ist? Sicherlich bewahrte nur die Nächstenliebe gegenüber den überholten ,,Traditionalisten" den gütigen Kardinal davor, in Gelächter auszubrechen.

Vor den Menschen ist die Kirche erledigt.

Aber vor Gott nicht.

Kyrie eleison.

Un cardinale sorride

 Commenti eleison CLIII

Un recente sorriso da parte del Cardinale Kasper conferma il mio convincimento durevole che, nonostante il profondo liberalismo dei Papi conciliari fin da Giovanni XXIII, ancora non bisogna dubitare del loro essere realmente Papi. Molti cattolici seri e credenti dubitano invece che sia così, perchè non vedono come Vicari di Cristo veri possano allontanarsi così tanto dalla Fede cattolica e dalla Chiesa di Cristo, così come questi Papi hanno fatto. Davvero c’è un problema, grave e al di là di ogni limite.

Questi "sedevacantisti", come sono solitamente chiamati, affermano che se qualcuno cammina come un eretico, parla come un eretico e, come direbbero gli Americani, bercia come un eretico, è per forza un eretico. Ma un eretico si esclude dalla Chiesa. Quindi questi Papi si sono esclusi dalla Chiesa, e non possono esserne Capi - come può chi non è neanche membro, essere capo ?

La vera risposta, credo, è che l’eresia che automaticamente allontana dall’unica e sola Arca della Salvezza, è cosa tanto grave che, per commetterla, si deve capire e volerecompletamente quello che si fa. Bisogna rendersi conto che si nega la Verità cattolica che è stata definita dalla Chiesa di Dio con l’autorità stessa di Dio, in altre parole che ci si oppone a, e si sfida, Dio stesso. Se non si capisce e vuole ciò, il che la Chiesa chiama "pertinacia", si può negare verità divine, ma non ci si oppone a,  né si sfida Dio, e quindi non ci si esclude dalla Chiesa.

Ora i "sedevacantisti" trovano ridicola l’idea che i Papi, profondamente educati nell’insegnamento della Chiesa, non sappiano che cosa fanno, quando se ne escono con tali enormità, come succede per esempio con Benedetto XVI, sulla continua validità dell’Antica Alleanza. Ai vecchi tempi, quando la Chiesa era ancora in sano giudizio, l’Inquisizione del Papa (il Santo Uffizio) avrebbe convocato l’eretico per fargli capire ciò che faceva, lo avrebbe  con autorità confrontato con la sua eresia, e gli avrebbe chiesto con decisione di rinunciarvi. Se rifiutava, allora la sua pertinacia diventava chiara a tutti, ed il lupo si trovava allontanato dal gregge. Ma un tale confronto richiede autorità, sia per convocare l’eretico, sia per dichiararne gli errori. Ma che succede ora, se dal Vaticano II in poi, è la suprema autorità della Chiesa a non riconoscere più la verità cattolica ?

Ed eco il Cardinal Kasper. Ad una conferenza stampa tenuta il 4 maggio scorso a Parigi (cfr Eleison 148) egli avrebbe detto, correttamente, che la Società di S. Pio X si oppone fieramente al dialogo della Chiesa Cattolica con le altre confessioni cristiane, dialogo del quale egli è responsabile. "Mi hanno attaccato come se fossi un eretico", ha aggiunto con un sorriso.

Bene, che sorrida. Con quale autorità, prego, la semplice SSPX condanna il dialogo ecumenico che è stato il principio e la pratica della Chiesa Universale dal Vaticano II in poi, dialogo che è predicato ovunque da Benedetti XVI e per il quale egli è il primo agente del Papa ? Sicuramente solo per carità cristiana verso questi "Tradizionalisti" ritardati il Buon Cardinale non è scoppiato a ridere !

Parlando umanamente, la Chiesa è finita.

Ma non divinamente.

Kyrie eleison.

Un «theologicien» conciliaire, 2ème Partie / Un «teólogo» conciliar, II / Konziliarer «Theologe», II / Un «teologo» conciliare, II

Un «theologicien» conciliaire, 1ère Partie

Commentaire eleison CLII

 

Dans le Commentaire Eleison de la semaine dernière qui présentait les six erreurs de l’un des plus éminents « théologiens » de Vatican II, le frère Marie-Dominique Chenu, l’ordre de présentation de ces six erreurs avait été changé par rapport à l’ordre dans lequel ces erreurs apparaissaient dans Si Si No No, ce qui suggérait qu’il y avait anguille sous roche. Cette anguille est le détrônement désastreux de l’esprit humain par les temps modernes.

Dans Si Si No No, le Sentimentalisme figurait en première position des erreurs. Puis venaient le Subjectivisme, l’Historicisme, le Retour sur l’Homme (ou l’Anthropocentrisme), l’Evolutionnisme et l’Immoralisme. Commencer par le Sentimentalisme, c’est commencer avec l’homme tel qu’il est aujourd’hui, à savoir vautré dans ses sentiments. Deux exemples parmi des centaines, voire des milliers: en religion : « Dieu est beaucoup trop bon pour condamner en Enfer une seule âme » ; et en  politique : « Il n’est pas patriotique de poser des questions sur les dessous des attentats du 11 septembre 2001 ».

Le Commentaire Eleison a préféré commencer pas par la plus immédiate de ces erreurs, mais par la plus profonde : l’Anthropocentrisme. En effet, si ce mot nomme l’erreur de l’homme qui se détourne de Dieu, c’est l’erreur qui est à la racine de tout autre péché et erreur. Puis viennent les trois erreurs qui s’attaquent à l’esprit humain : le Subjectivisme et l’Historicisme, et leur conséquence, l’Evolutionnisme. Et si ces trois erreurs précèdent elles aussi le Sentimentalisme, c’est parce que - et c’est là le point intéressant - ce n’est qu’une fois le vrai Roi détrôné que l’usurpateur peut prendre sa place. Ce n’est qu’une fois l’esprit défait que les sentiments prennent le dessus. L’Immoralisme, le refus du bien et du mal, est présenté en dernier dans les deux listes parce que tous les désordres de l’âme et de l’esprit finissent par se traduire dans l’action.

Pour se faire une bonne idée de la primauté naturelle de l’esprit sur les sentiments, une primauté qui est loin d’être évidente pour la plupart des âmes modernes, prenons la comparaison d’un navire. Si le capitaine décide délibérément de laisser le gouvernail libre, alors son navire sera à la merci des vents et des vagues pour finir par un naufrage. Si, cependant, il décide de reprendre le gouvernail en main, derechef c’est toujours dans la nature du gouvernail de permettre à l’homme de barre de diriger le navire, et, en faisant bon usage des vents et des vagues, d’atteindre le port. De même, si un homme défait délibérément sa raison et laisse ainsi son âme à la merci de ses sentiments et ses passions, dérivant alors vers le Feu éternel, c’est toujours dans la nature de son esprit, à tout moment où il décidera de le réactiver, de le guider vers le Paradis, quelle que puisse être, au début, la difficulté pour sa raison de dominer ces passions et sentiments.

Mais alors, comment un homme doit-il faire pour replacer son esprit sur son trône ? Il doit se retourner vers Dieu, parce que c’est en se détournant de Dieu qu’il a détrôné son esprit, puisque le début du démantèlement de sa raison suit de très peu cette aversion de Dieu. Et comment un homme peut-il se retourner le plus facilement vers Dieu?  Qu’il dise simplement un « Ave Maria » par jour, puis quelques-uns, puis une dizaine du chapelet, puis les cinq dizaines d’un chapelet entier. Si un homme fait cela, sa raison se remettra en marche.

Ô Mère de Dieu, sauvez nos esprits !

Kyrie eleison.

Un «teólogo» conciliar, I
 
Comentario eleison CLII
Cuando "Comentarios Eleison" de hace una semana presentó seis errores de uno de los "teólogos" pioneros del Vaticano II, el Padre Marie-Dominique Chenu, se dijo que el orden de los errores había sido cambiado de su orden original en Si Si No No, sugiriendo que por lo tanto aún quedaba pendiente cola que le pisen. Esa cola es el desastroso destronamiento de la mente por los tiempos modernos.

En Si Si No No, el Sentimentalismo se presentaba en primer lugar entre los errores. Luego venía el Subjetivismo, el Historicismo, el Volver al Hombre (Antropocentrismo), el Evolucionismo y el Inmoralismo. El comenzar con el Sentimentalismo es empezar con el hombre tal y como lo encontramos hoy en día, por ejemplo, revolcándose en sus sentimientos. Aquí hay dos ejemplos entre cientos, o miles: en religión, "Dios es demasiado bueno para poder condenar al Infierno una sola alma"; en política, "No es patriótico el cuestionar quién estuvo detrás de lo del 11 de septiembre."

"Comentarios Eleison" prefirió ordenar los errores en orden no de inmediación sino de profundidad. Por lo tanto el Antropocentrismo en el sentido de darle la espalda a Dios viene primero, porque el alejarse de Dios está en la raíz de todo pecado y error. Enseguida vienen los tres errores que atacan a la mente, el Subjetivismo, el Historicismo y su consecuencia, el Evolucionismo. Si estos tres errores de la mente se hacen preceder al Sentimentalismo, es debido a que - y aquí yace el punto interesante - únicamente después de que el rey justo haya sido destronado puede el usurpador tomar su lugar. Únicamente después de que la mente haya sido deshabilitada pueden los sentimientos tomar el control. En el último lugar de ambas listas está el Inmoralismo, o la negación del bien y el mal, porque todo desorden en el alma y en la mente acaba por traer consigo el desorden en el actuar.

Para entender la primacía natural de la mente sobre los sentimientos, una primacía que para muchas almas modernas no es para nada obvia, permitámonos recurrir a la comparación con un barco-navegante. Un capitán que deliberadamente suelta el timón, abandona su barco a la merced del viento y del oleaje hasta el eventual naufragio de la nave, más sin embargo, en cualquier momento en que escoja volver a tomar control del timón, pertenece a la naturaleza misma del timón permitirle girar el barco, y hacer buen uso del viento y del oleaje hasta llegar al puerto. De igual manera, un ser humano puede deshabilitar su propia razón, dejando a su alma a la merced de sus sentimientos y pasiones, precipitándola hacia el Infierno eterno, más sin embargo es inherente a la naturaleza de su mente, en el momento en que un hombre decida re-habilitarla, el guiarlo al Cielo, sin importar en un inicio cuán precario pueda ser el dominio de su razón sobre sus pasiones y sentimientos.

Siendo así, ¿cómo es que un hombre podrá poner a su mente de vuelta en su trono? Regresando a Dios, porque fue su alejamiento de Dios lo que lanzó el destronamiento de su mente en primera instancia, ya que al volverle la espalda a Dios, inmediatamente necesitó comenzar a desmantelar su razón que le habla de Dios. Y ¿cuál es la manera más sencilla de volver a Dios? Debe empezar con un "Ave María", seguir con unas cuantas, luego a una decena del Rosario y finalmente a los cinco misterios cada día. Si hace eso, logrará pensar de nuevo.

Madre de Dios, ¡salva nuestras mentes!
   

Kyrie eleison.

Konziliarer «Theologe», II

Eleison Kommentare CLII

Vor einer Woche legten die ,,Eleison Kommentare" die sechs Irrtümer eines der führenden ,,Theologen" des Zweiten Vatikanum, Pater Marie-Dominique Chenu, dar. Wir sagten damals dazu, daß im Vergleich zum Original in Si Si No No die Reihenfolge der Irrtümer geändert wurde und daß dies eine eigene Geschichte ergeben werde. Diese Geschichte ist die verheerende Entthronung des Verstandes durch die modernen Zeiten.

In Si Si No No stand der Sentimentalismus an erster Stelle, gefolgt vom Subjektivismus, Historizismus, Anthropozentrismus (die Anthropologische Wende), Evolutionismus und Immoralismus. Mit dem Sentimentalismus zu beginnen heißt, mit dem Menschen anzufangen, wie wir ihn heute vorfinden: in seinen Gefühlen schwelgend. Es folgen zwei Beispiele aus hunderten oder sogar tausenden: In der Religion gilt heute ,,Gott ist zu lieb, um eine einzige Seele zu verdammen."  In der Politik gilt ,,Es ist nicht patriotisch, zu hinterfragen, wer hinter ,,9/11" (11.9.2001) stand."

Die letzte Ausgabe der ,,Eleison Kommentare" sortierte die Irrtümer nicht nach ihrer Unmittelbarkeit, sondern nach ihrer Tiefe. Deswegen steht der Anthropozentrismus, im Sinne von der Abkehr von Gott, an erster Stelle, weil die Abwendung von Gott die Wurzel aller Sünden und Irrtümer ist. Als nächstes folgen die drei den Verstand angreifenden Irrtümer: Subjektivismus, Historizismus und, ihre Folge, der Evolutionismus. Denn - und hier kommt der springende Punkt - erst nachdem der rechtmäßige König entthront worden ist, kann der Thronräuber dessen Platz einnehmen. Erst nachdem also der Verstand ausgeschaltet worden ist, können die Gefühle das Steuer übernehmen. An letzter Stelle steht auf beiden Listen der Immoralismus, also die Leugnung vom Guten und Bösen weil die Unordnung der Seele und des Verstandes immer zur Unordnung des Handelns führt.

Um den natürlichen Vorrang des Verstandes vor den Gefühlen zu begreifen - dieser Vorrang ist vielen modernen Seelen nicht mehr offensichtlich -, gebrauchen wir den Vergleich mit einem Segelschiff. Bei diesem Vergleich verläßt der Kapitän willentlich das Steuerruder, wodurch das Schiff in die Gewalt von Wind und Wellen gerät und letztendlich Schiffbruch erleiden wird. Wenn der Kapitän jedoch das Steuerruder wieder in die Hand nehmen will, gehört es zum Wesen des Steuerruders, dem Kapitän das Steuern zu ermöglichen. Bei guter Ausnutzung von Wind und Wellen wird er so schließlich den Hafen erreichen. Gleichermaßen gilt: Wenn ein Mensch willentlich seinen Verstand ausschaltet, gibt er dadurch seine Seele in die Gewalt von Gefühlen und Leidenschaften, und er treibt in die ewige Hölle hinein. Nichtsdestotrotz gehört es zur Natur seines Verstandes, daß wenn der Mensch ihn wieder einschalten will, dieser ihn zum Himmel zu leiten vermag - so schwierig es für seine Vernunft anfangs gewesen sein mag, seine Leidenschaften und Gefühle zu beherrschen.

Wie kann nun der Mensch seinen Verstand wieder inthronisieren?  Indem er sich erneut Gott zuwendet, denn es war überhaupt erst seine Abkehr von Gott, welche zur Entthronung seines Verstandes führte - denn wenn der Mensch sich von Gott abkehren will, so muß er auch bald damit anfangen, seinen Verstand abzubauen. Wie aber wendet ein Mensch sich am einfachsten wieder Gott zu?  Indem er mit dem täglichen Beten eines ,,Ave Maria" beginnt, nach einer Weile ein paar ,,Ave Maria" betet, dann ein Gesätzchen des Rosenkranzes und schließlich fünf Gesätzchen pro Tag. Wenn er das tut, so wird er seinen Verstand wieder in Gang setzen.

Heilige Muttergottes, rette unseren Verstand!

Kyrie eleison.

Un «teologo» conciliare, II

 Commenti eleison CLII

Quando su "Commenti Eleison" di una settimana fa si parla di sei errori di uno dei principali "teologi" del Concilio Vaticano II, Fr. Marie-Dominique Chenu, si precisa che l’ordine con il quale sono presentati, non è quello originale con cui li ha presentati la rivista "Si Si No No", suggerendo che vi è tutta una storia al riguardo. La storia è la disastrosa detronizzazione della mente operata nei tempi moderni.

In Si Si No No, il Sentimentalismo era al primo posto tra questi errori. Poi veniva il Soggettivismo, lo Storicismo, la Svolta verso l’uomo (Antropocentrismo), l’ Evoluzionismo e l’ Immoralismo. Partire col Sentimentalismo significa partire con l’uomo così come lo si trova oggi, cioè nel suo sguazzare nei suoi sentimenti. Due esempi tra le centinaia, o migliaia: in religione, "Dio è troppo buono per poter condannare all’ Inferno una sola anima"; in politica, "Non è patriottico chiedersi chi ci sia stato dietro l’11 settembre."

In quel numero di "Commenti Eleison" scelsi invece di ordinare gli errori in termini non di immediatezza, ma di profondità. In tal modo l’Antropocentrismo, inteso come volgere le spalle a Dio, è il primo, perché il volgere le spalle a Dio è la radice di tutti i peccati e di tutti gli errori. Dopo vengono i tre errori che attaccano la mente, il Soggettivismo, lo Storicismo e la loro conseguenza, l’Evoluzionismo. Se questi errori precedono anche loro il Sentimentalismo, è perchè - e qui sta il punto interessante - l’usurpatore può prendere il posto del re legittimo solo dopo averlo detronizzato. Solo dopo che la mente è "spenta" , i sentimenti possono prendere il sopravvento. All’ultimo posto, in entrambe gli elenchi, vi è l’Immoralismo, o la negazione del bene e del male, poiché ogni disordine nell’anima e nella mente sfocia nel disordine delle azioni.

Per cogliere il senso del primato naturale della mente sui sentimenti, un primato che per molti degli spiriti moderni non è per niente ovvio, vediamo di ricorrere ad un confronto con un veliero. Se il capitanodeliberatamente molla il timone, lascia la sua nave in balia del vento e delle onde fino al possibile naufragio, tuttavia quando egli sceglie di riprendere il timone in mano, è nella natura del timone porlo in condizione di governare la nave, e facendo buon uso del vento e delle onde, di giungere in porto. Allo stesso modo, se un essere umano "spegne" deliberatamente la sua ragione, permette che la sua anima cada in balia dei sentimenti e delle passioni, andando alla deriva verso l’Inferno eterno, e tuttavia, dal momento in cui egli decide di riattivarla, è nella natura della sua mente guidarlo al Cielo, per quanto precario in un primo momento possa essere il comando della sua ragione sulle sue passioni e i suoi sentimenti.

Allora, come può fare un uomo a rimettere la sua mente sul suo trono? Tornando a volgersi a Dio, perché è stato il suo allontanamento da Dio a provocare la detronizzazione della sua mente: non appena ha voltato le spalle a Dio, ha dovuto subito cominciare a smantellare la sua ragione. E come fa un uomo a volgersi di nuovo più facilmente a Dio? Iniziando con un’ "Ave Maria" al giorno, passando poi a recitarne alcune, quindi ad un’intera decade  del Rosario, e finalmente a cinque decadi. Se lo farà, comincerà a pensare di nuovo.

Madre di Dio, salva le nostre menti

Kyrie eleison.

Un «theologicien» conciliaire, 1ère Partie / Un «teólogo» conciliar, I / Konziliarer «Theologe», I / Un «teologo» conciliare, I

Un «theologicien» conciliaire, 1ère Partie

Commentaire eleison CLI

Ils sont vraiment immenses les ravages causés dans les âmes depuis les années 1960 par le désastre de la défection en masse des évêques Catholiques lors du Concile Vatican II. Alors on ne peut guère trop réfléchir sur le problème de fond, parce qu’il est toujours là, même plus que jamais. Il menace d’entraîner toutes les âmes en Enfer. L’année dernière, le bimensuel italien, Si Si No No, a publié un article qui résumait les principales erreurs d’un « théologien » dominicain français, un des pionniers de Vatican II, le Père Marie-Dominique Chenu. Résumées ci-dessous encore plus brièvement, ses six erreurs tournent autour du problème central : on cherche à mettre l’homme à la place de Dieu (j’ai modifié l’ordre de présentation des erreurs - ce qui sera l’objet d’un prochain Commentaire).

 

1.    L’homme mis au premier plan, comme si c’était à Dieu de s’adapter à l’homme moderne, et pas à l’homme moderne de s’adapter à Dieu. Le Catholicisme s’efforce de conformer l’homme à Dieu, et pas l’inverse.

2.    La Révélation divine soumise à la façon moderne de penser, à savoir celle de Descartes, Kant, Hegel, etc. Il n’y a plus de Vérité absolue ni objective. Toutes les affirmations religieuses ne sont que relatives et subjectives.

3.    La Révélation divine soumise à la méthode historique, ce qui implique que toute vérité naît d’un contexte historique précis et, par conséquent, comme tout contexte historique évolue et change, aucune vérité n’est immuable ni intangible.

4.    Croire à l’évolution panthéiste, ce qui implique que Dieu n’est plus le Créateur essentiellement distinct de sa création : il n’est plus autre chose que les créatures. C’est par l’évolution que celles-ci viennent à être, et sous l’effet de l’évolution elles changent constamment.

5.    Les sentiments mis en premier en matière de religion, c’est-à-dire placer en premier ses expériences religieuses ressenties intérieurement, avant même la Foi surnaturelle assise dans son intelligence et la Charité surnaturelle assise dans sa volonté.

6.    Nier toute différence entre le bien et le mal, en soutenant que tout acte humain réalisé est bon en tant qu’il est. Il est vrai que tout acte humain effectué correspond à un bien sous le rapport qu’il est existant, mais ce n’est un vrai bien sous le rapport moral que s’il est ordonné à sa fin ultime qui est Dieu. Les actes humains qui ne sont pas ordonnés à Dieu sont moralement mauvais.

 

Ces six erreurs sont interdépendantes. Si la religion est centrée sur moi (cf. 1), alors je dois décrocher mon esprit de la réalité (cf. 2 & 3) parce que celle-ci centre la religion sur Dieu. Pour un esprit ainsi estropié, « Rien d’autre n’est, que ce qui n’est pas », et tout évolue (cf. 4), et les sentiments intérieurs prennent nécessairement le dessus (cf. 5), ce qui fait que la pratique religieuse se féminise, car l’émotivité est une prérogative féminine. Finalement, là où les sentiments remplacent la vérité, la moralité s’écroule (cf. 6).

Dans les documents de Vatican II, ces erreurs sont plutôt implicites qu’explicites, parce qu’il fallait les déguiser pour qu’elles reçussent le vote du plus grand nombre des évêques présents au Concile, dont la plupart n’étaient pas encore suffisamment chambrés dans la pensée moderne. Ces erreurs représentent néanmoins l’authentique « esprit de Vatican II », esprit tout à fait moderne, et qui correspond au but visé par les meneurs du Concile. Voilà pourquoi l’Eglise officielle suit le chemin de son autodestruction depuis 45 ans (de 1965 à 2010). Pour combien d’années encore ?

Kyrie eleison.

 

Un «teólogo» conciliar, I
 
Comentario eleison CLI

El caos ocasionado en las almas del mundo entero, causado por el colapso de la generalidad de los obispos Católicos en el Concilio Vaticano Segundo, es inconmensurable.  Es por ello que difícilmente uno puede  reflejar demasiado del problema esencial, ya que aún se encuentra muy adherido a nosotros, de hecho más que nunca. Amenaza con lanzar a todas nuestras almas al Infierno. El año pasado, la revista quincenal "Sí Sí, No No" publicó un artículo que resumía los principales errores de un "teólogo" pionero del Vaticano II, el Padre Dominico Francés Marie-Dominique Chenu. Presentado aun mas brevemente a continuación, sus seis errores apuntan al corazón del problema: el poner al hombre en el lugar de Dios (he cambiado el orden - por lo tanto queda abierta la oportunidad de otro "CE"):

1      Voltear hacia el hombre, como si fuera Dios quien necesita adaptarse al hombre moderno, y no el hombre moderno a Dios. Pero el Catolicismo siempre lucha por hacer que el hombre encaje con Dios, y no al revés.

2      Someter la Revelación divina a la forma de pensar moderna, por ejemplo, Descartes, Kant, Hegel. Ya no existe una Verdad absoluta y objetiva. Todas las afirmaciones religiosas se tornan meramente relativas y subjetivas.

3      Someter la Revelación divina al método histórico, lo que significa que cada verdad surgió meramente en su contexto histórico, a fin de que así como cada contexto histórico ha cambiado o está cambiando, ninguna verdad es inmutable o inalterable.

4      Creer en la evolución panteísta, lo que significa que Dios ya no es más el Creador, esencialmente distinto de la creación. No es diferente de las creaturas, quienes llegan a ser por la evolución, y por esta evolución están constantemente cambiando.

5      Poner a los sentimientos en primer lugar en asuntos de religión, es decir, posicionando a la experiencia sentimental religiosa por encima de la Fe sobrenatural en la mente o de la Caridad sobrenatural en la voluntad.

6      La negación de la diferencia entre el bien y el mal, afirmando que la simple existencia de un acto humano lo hace bueno. Es cierto que en cada acto humano existe la bondad de ser, pero únicamente tiene bondad moral si se dirige a su fin último, que es Dios. Los actos humanos que no están sometidos al órden de Dios son moralmente malvados.
Los seis errores están obviamente interconectados. Si (1) la religión debe de centrarse en mi, entonces (2&3) debo desenganchar mi mente de la realidad, en donde la religión se centra en Dios. Con la mente torcida, entonces (4) "solo es lo que no es", así es que todo evoluciona y (5) los sentimientos toman las riendas (con lo cual la religión es feminizada por la culpa del varon, porque la emoción es la prerrogativa de las mujeres). Finalmente, ahí donde los sentimientos remplazan a la verdad, (6) la moralidad se colapsa.

En los mismos documentos del Vaticano II, estos errores son más implícitos que explícitos, porque los errores tenían que ser disfrazados para que pudieran obtener el voto de la mayoría de los obispos Católicos que asistían al Concilio pero que no estaban aún lo suficientemente modernizados. Sin embargo, estos errores representan el "espíritu del Vaticano II" completamente actualizado, que es hacia donde el Concilio se dirigía, y esta es la razón por la cual la Iglesia oficial se ha estacionado en el camino de la auto-destrucción durante los últimos 45 años: 1965 al 2010. ¿Por cuántos años más?

Kyrie eleison.

Konziliarer «Theologe», I

Eleison Kommentare CLI

Der Zusammenbruch der Masse der katholischen Bischöfe auf dem Zweiten Vatikanum brachte eine unermeßliche Verwüstung über die Seelen auf der ganzen Welt. Wir können nicht oft genug über das grundsätzliche Problem nachdenken, weil es immer noch sehr gegenwärtig ist; tatsächlich ist das Problem heute stärker gegenwärtig als je zuvor. Es droht, alle unsere Seelen in die Hölle hinunterzureißen. In der zweiwöchentlich erscheinenden italienischen Zeitschrift ,,Si Si No No" kam letztes Jahr ein Artikel, welcher die Hauptirrtümer eines der Pionier-,,Theologen" des Zweiten Vatikanum zusammenfaßte, des französischen Dominikanerpaters Marie-Dominique Chenu. Seine sechs Irrtümer sind im folgenden zwar recht kurz dargelegt, aber sie zeigen das Kernproblem: Die Einsetzung des Menschen an die Stelle Gottes. (Ich habe die Reihenfolge der Irrtümer geändert, was den Stoff für einen anderen ,,Eleison Kommentar" geben wird) :

1. Ausrichtung auf den Menschen, als ob Gott an den modernen Menschen angepaßt werden müßte, anstatt der moderne Mensch an Gott. Der Katholizismus hingegen ist stets bemüht, den Menschen an Gott anzupassen und nicht umgekehrt.

2. Unterwerfung der göttlichen Offenbarung unter die modernen Formen des Denkens, beispielsweise Descartes, Kant, Hegel. Es gibt nicht mehr länger eine absolute, objektive Wahrheit. Vielmehr stehen alle religiösen Aussagen nur noch relativ und subjektiv im Raum.

3. Unterwerfung der göttlichen Offenbarung unter die historische Methode, welche besagt, daß jede Wahrheit nur in ihrem historischen Zusammenhang (Kontext) entstanden ist. Es gibt somit keine unveränderliche oder  unveränderbare Wahrheit mehr, weil jeder historische Kontext sich änderte oder weiterhin ändert.

4. Glauben an die pantheistische Evolution; das heißt, Gott ist nicht mehr länger der Schöpfer, welcher grundsätzlich von der Schöpfung verschieden ist. Gott wird nicht mehr von den Geschöpfen unterschieden, welche durch die Evolution ins Leben treten und durch die Evolution sich laufend verändern.

5. Voranstellen von Gefühlen in den Fragen der Religion; dadurch steht die religiöse Gefühlserfahrung über dem übernatürlichen Glauben im Verstande oder über der übernatürlichen Liebe im Willen.

6. Abstreiten des Unterschiedes zwischen Gut und Böse durch die Behauptung, daß das bloße Dasein einer menschlicher Handlung diese gut macht. Es stimmt zwar, daß jede ausgeführte menschliche Handlung die Güte des Seins besitzt, doch hat sie nur dann die moralische Güte, wenn sie auf ihr Ziel ausgerichtet ist, das schließlich Gott ist. Nicht auf Gott ausgerichtete menschliche Handlungen sind hingegen moralisch schlecht.

Die sechs Irrtümer sind natürlich miteinander verbunden. Wenn (cf.1) die Religion auf mich ausgerichtet sein muß, dann (cf.2 & 3) habe ich meinen Verstand von der Wirklichkeit zu trennen, weil dort die Religion auf Gott ausgerichtet ist. Ist so der Verstand erst verkrüppelt, dann (cf.4) ,,gibt es nichts, außer was es nicht gibt", alles ist der Evolution unterworfen und (cf.5) die Gefühle übernehmen das Ruder (somit wird durch die Schuld der Männer die Religion feminisiert, weil Gefühle das Vorrecht der Frauen sind). Wenn schließlich Gefühle die Wahrheit ersetzen, (cf.6) bricht die Moral zusammen.

Die Dokumente des Zweiten Vatikanums enthalten diese Irrtümer mehr implizit als ausdrücklich oder explizit. Denn diese Irrtümer galt es zu verschleiern, damit die Masse der am Konzil teilnehmenden katholischen Bischöfe, welche aber noch nicht auf dem ,,neuen Stand" des modernen Denkens waren, für die Konzilsdokumente stimmten. Allerdings repräsentieren diese Irrtümer den auf dem ,,neuesten Stand" befindenden ,,Geist des Zweiten Vatikanum", welcher dem eigentlichen Ziel der Konzilslenker entspricht. Deswegen schreitet die offizielle Kirche seit 45 Jahren auf dem Weg der Selbstzerstörung voran: von 1965 bis 2010. Wieviele Jahre noch?

Kyrie eleison.

Un «teologo» conciliare, I

 Commenti eleison CLI

La devastazione operata nelle anime in tutto il mondo negli anni 1960 con il crollo della grande maggioranza dei vescovi Cattolici al Concilio Vaticano II, è incommensurabile. Per questo non si rifletterà mai abbastanza sul problema fondamentale, dato esso è ancora fin troppo presente tra noi, in effetti oggi più che mai. Essa minaccia di spedire tutte le nostre anime all'Inferno. L'anno scorso il quindicinale italiano, Si Si No No, ha pubblicato un articolo che riassume i principali errori di un "teologo" pioniere del Vaticano II, il domenicano francese P. Marie-Dominique Chenu. Di seguito sono elencati ancora piu brevemente i suoi sei errori che portano al cuore del problema: collocare l'uomo al posto di Dio (ho cambiato il loro ordine -sarà la materia d'un altro "CE"):

1 Tutto svolgere al'uomo, come se fosse Dio ad aver bisogno di essere adattato all'uomo moderno, e non l'uomo moderno a Dio. Ma il cattolicesimo si sforza sempre di adattare l'uomo a Dio, e non viceversa.

2 Sottomettere la Rivelazione divina al modo di pensare moderno, ad esempio Cartesio, Kant, Hegel. Non c'è più un'assoluta, oggettiva Verità. Tutte le impostazioni religiose diventano meramente relative e soggettive.

3 Sottomettere la Rivelazione divina al metodo storico, il che significa che ogni verità nasce solo nel suo contesto storico, tale che, dal momento che ogni contesto storico è cambiato o sta cambiando, nessuna  verità è invariata o immutabile.

4 Credere nell'evoluzione panteista, nel senso che Dio non è più il Creatore essenzialmente distinto dalla creazione. Egli è considerato al pari delle creature, diveniente con l'evoluzione e con l'evoluzione costantemente cangiante.

5 Porre al primo posto i sentimenti in materia di religione, cioè mettere l'esperienza religiosa sentimentale al di sopra sia della Fede soprannaturale nell'intelligenza, sia della Carità soprannaturale nella volontà.

6 Negare la differenza tra il bene e il male, sostenendo che è la mera esistenza di un atto umano a renderlo buono. Ora, è vero che ogni atto umano che si realizza ha la bontà dell'esistente, ma esso possiede la bontà morale soltanto se è ordinato al suo fine, che in definitiva è Dio. Gli atti umani che non sono ordinati a Dio sono moralmente cattivi.

I sei errori sono ovviamente interconnessi. Se (1) la religione è centrata su di me, allora (2 e 3) devo sganciare la mia mente dalla realtà, dove la religione è centrata su Dio. Con la mente cosi  paralizzata, poi (4) "niente c'è, che sia", così che tutto si evolve, e (5) i sentimenti prendono il sopravvento (dopo di che la religione, per colpa degli uomini, si femminilizza, perché l'emozione è prerogativa delle donne). Infine, quando i sentimenti sostituiscono la verità, (6) crolla la morale.

Negli stessi documenti del Vaticano II questi errori sono piùttosto impliciti che espliciti, poiché gli errori hanno dovuto essere mascherati perché i documenti fossero votati dalla massa dei vescovi Cattolici presenti al Concilio magari, ma non ancora sufficientemente modernizzati. Comunque, questi errori rappresentano l'intero aggiornamento dello "spirito del Vaticano II", che costituisce la mira dei direttori del Concilio, ed è per questo motivo che la Chiesa ufficiale si è posta da 45 anni su un percorso di auto-distruzione: dal 1965 al 2010. Per quanti anni ancora ci rimane?

Kyrie eleison.