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L'école de Francfort / La escuela de Francfurt / Die Frankfurter Schule

L’ECOLE de FRANCFORT

De précieuses leçons pour tous les amis ou amoureux de la « civilisation de l’Occident » sont à tirer d’une analyse de la chute à gauche des Etats Unis dans les années 1960 par un Californien, Professeur de Psychologie. Cette analyse est accessible en anglais sur Internet au site suivant :

www.theoccidentalobserver.net

Le Professeur MacDonald y examine la critique de la culture de masse qui se trouve dans un livre sur « L’Ecole de Francfort en Exil » par Thomas Wheatland.

L’Ecole de Francfort a besoin d’être beaucoup mieux connue. C’était un petit groupe très influent d’intellectuels non chrétiens qui, à l’arrivée d’Hitler au pouvoir, s’enfuirent de l’Allemagne pour les Etats Unis, où, en s’unissant avec un groupe de Trotskyistes de New York, de pensée semblable, ils continuèrent d’exercer une grande influence, disproportionnée par rapport àleur petit nombre. Se sentant profondément étrangers à la « culture traditionnelle anglo-américaine », dit MacDonald, ils lui firent la guerre en promouvant l’individu contre la famille, le pluriculturalisme contre la primauté des blancs, et le modernisme contre la tradition, dans tous les domaines, spécialement les arts. « Le désir de Théodore Adorno (un des chefs de l’Ecole de Francfort) d’une révolution socialiste l’a conduit à prôner la musique moderne, parce qu’en évitant délibérément d’être harmonieuse ou prévisible, cette musique laisse insatisfait et complètement dérouté celui qui l’écoute ». L’Ecole de Francfort ne voulait pas moins que « la fin de cet ordre qui a engendré la sonate ».

De même, l’Ecole de Francfort a méprisé le manque de désir révolutionnaire du peuple américain, manque qu’ils attribuèrent, dit le Professeur, à « la passivité, l’irréalisme et [au] conformisme » de ce peuple, et au contrôle par les capitalistes de la culture de masse. Par exemple, des organisations conservatrices avaient osé imposer à Hollywood des normes de moralité. Pourtant quand dans les années 1960 ces gauchistes prirent eux-mêmes le contrôle des médias, des universités et de la politique, ils exploitèrent à fond la culture de masse, Hollywood et la léthargie des gens pour tout faire virer à gauche. Le Professeur se lamente des attaques perfides qui ne cessent depuis contre « les intérêts des blancs », « l’identité des blancs » et « les peuples et la culture de l’Occident traditionnel ».

Le professeur a raison sur plusieurs points. Par exemple, la guerre ne se situe pas principalement entre le capitalisme et le communisme, comme le pensèrent d’abord les gauchistes et comme beaucoup d’Américains le pensent encore. Le peuple américain est toujours capitaliste, et endormi par son confort matériel, après comme avant les années 1960. De même il est vrai que la culture et Hollywood, qu’ils soientou non tenus en laisse, jouent un très grand rôle pour modeler les esprits et les masses (c’est pourquoi « Eleison Comments » traitent souvent de sujets culturels). Aussi, il existe pour de vrai un petit groupe bien conscient et résolu d’ennemis très influents de la « culture traditionnelle occidentale ».

Cependant, si le Professeur cherche à défendre les « intérêts des blancs », il a besoin d’aller beaucoup plus loin que les seuls intérêts de ces blancs. Le vrai problème est religieux. Pourquoi les Européens blancs ont-ils eu tant à donner ? Parce que pendant des siècles ils ont co-opéré avec la grâce de Dieu pour profiter au maximum de la Foi Catholique. Pourquoi ce petit groupe de gauchistes déteste-t-il tant la « culture de l’Occident » ? Parce qu’elle véhicule le peu qui reste encore de cette Foi. Et pourquoi ce petit groupe est-il devenu si puissant à partir des années 1960 ? Parce qu’à Vatican II les mêmes « blancs » furent principalement responsables de cette trahison de la Foi par les officiels de l’Eglise que fut le Concile. Le triomphe actuel des gauchistes n’est ni plus ni moins qu’un juste châtiment de Dieu.

Monsieur le Professeur, vous n’êtes pas un des endormis ! Prenez maintenant un Chapelet !

Kyrie eleison.

Londres, Angleterre

LA "ESCUELA DE FRANKFURT"

Lecciones valiosísimas para todos los amigos y amantes de la "Civilización Occidental" pueden obtenerse de un análisis de la desviacion a izquierda en los Estado Unidos de los 1960´s realizado por un Profesor en Psicología de California, Kevin MacDonald, mismo que puede ser consultado en 

www.theoccidentalobserver.net

En éste analiza la crítica de la cultura de masa que se presenta en un libro acerca de "La Escuela de Frankfurt en Exilio".

La "Escuela de Frankfurt" necesita ser mejor conocida. Era un pequeño grupo de intelectuales no-Cristianos muy influyentes quienes, cuando Hitler subió al poder, emigro de Alemania hacia los Estados Unidos de Norteamérica en donde, junto con un grupo de Trotskistas de Nueva York que comulgaba con sus ideas, siguió ejerciendo una influencia completamente desproporcionada al número de sus integrantes. Experimentando una profunda enajenación de la "cultura tradicional Anglo-Americana", dice MacDonald, le hicieron la guerra, fomentando al individuo contra la familia, propiciando una multi-cultura contra el liderazgo de la raza blanca, e incitando el modernismo en contra de la tradición en todos los ámbitos, especialmente en las artes. "El deseo de Theodor Adorno de una revolución socialista lo inclinó a favorecer la música Modernista, la cual dejaba al que la escuchaba con un sentimiento de insatisfacción y totalmente desubicado, música que consciente e intencionalmente evitaba la armonía y la predictibilidad". La "Escuela de Frankfurt" quería "el fin del orden en el cual tomo su origen la sonata".

El profesor dice que la "Escuela de Frankfurt" desdeñaba la falta de deseo de la gente Americana por la Revolución, y culpaban a la "pasividad, escapismo y conformismo" de esta gente, y al control de la cultura en general por el "capitalismo tardío" a través, por ejemplo, de organizaciones conservadoras que imponían estándardes morales en Hollywood. Sin embargo, cuando en los 1960’s ellos mismos obtuvieron control de los medios de comunicación, de las universidades y de la política, explotaron al máximo la cultura de las masas y Hollywood, y la condición de conformismo y adormecimiento de la gente, para sesgarlos hacía la izquierda. El Profesor lamenta el vicioso ataque resultante en contra de los "intereses de la raza blanca", de la "identidad blanca" y de la "cultura y gente tradicional del Occidente".

El Profesor tiene razón en varios aspectos. Por ejemplo, la guerra no es principalmente entre capitalismo y comunismo, como los izquierdistas originalmente pensaban y como muchos norteamericanos aún creen. El confort materialista ha arrullado a los Americanos hasta dejarlos dormidos, después como antes de los 1960´s. Es verdadero también que Hollywood y la cultura juegan un papel muy importante en moldear las mentes y las masas (razón por la cual "Comentarios Eleison" no raramente aborda temas culturales). Además, en efecto existe un pequeño grupo, consciente y resuelto, de enemigos de la "cultura tradicional del Occidente", que tiene una gran influencia.

Sin embargo, para defender "los intereses de la raza blanca", el Profesor necesita ir más allá de los blancos en sí. El problema real es religioso. ¿Por qué los Europeos de raza blanca siempre tenían tanto para dar? Porque por siglos y siglos co-obraron con la gracia para beneficiarse mucho más por la Fe Católica. ¿Por qué es que este pequeño grupo de izquierdistas aborrecen tanto a la "cultura Occidental"? Porque en esta se encuentra lo que resta todavia de esa Fe. Y ¿por qué es que dicho grupo, siendo tan pequeño, se tornó tan poderoso de los 1960 en adelante? Porque en el Vaticano II (1962-1965) los mismos Blancos fueron principalmente responsables de la traición de la Fe que aconteció en ese Concilio. El triunfo actual de los izquierdistas es, ni más ni menos, un castigo justo de Dios.

Profesor, no está usted adormecido. ¡Ahora ande y tome su Rosario¡

Kyrie eleison.

Londres, Inglaterra

 

Die Frankfurter Schule

Freunde und Liebhaber der "Kultur des Abendlandes" können aus der Analyse von Professor Kevin MacDonald über den Linksruck der USA während der 1960iger Jahre wertvolle Erkenntnisse gewinnen. Der Autor, ein kalifornischer Professor für Psychologie, behandelt die Kritik der Massenkultur des von Thomas Wheatland verfaßten Buches "Die Frankfurter Schule im Exil" ("The Frankfurt School in Exile"); aufrufbar unter:

www.theoccidentalobserver.net

Wir sollten die Frankfurter Schule viel besser kennen. Sie war eine kleine, aber höchst einflußreiche Gruppe von nicht-christlichen Intellektuellen, die nach der Machtübernahme Hitlers aus Deutschland in die USA flohen. Nachdem sie dort mit einer gleichgesinnten Gruppe von Trotzkisten aus New York sich verbündet hatten, gewannen sie ständig an Einfluß, der schließlich das Verhältnis zu ihrer geringen Anzahl bei weitem überstieg. Da sie der "traditionellen anglo-amerikanischen Kultur" mit tiefer Ablehnung gegenüberstanden, so sagt MacDonald, begannen sie, aggressiv dagegen zu kämpfen. In allen Bereichen, vor allem in der Kunst, förderten sie den Einzelnen auf Kosten der Familie, die multikulturelle Ideologie auf Kosten der Leitkultur der Weißen, und den Modernismus auf Kosten der Tradition. "Der starke Wunsch nach der sozialistischen Revolution führte Theodor Adorno (ein Kopf der Frankfurter Schule) zur modernistischen Musik, weil diese Musik den Zuhörer unzufrieden und desorientiert zurückläßt, indem sie Harmonie und Berechenbarkeit ganz bewußt vermeidet." Die Frankfurter Schule wünschte sogar das "Ende jener Ordnung herbei, aus welcher die Sonate hervorgegangen war".

Nach Aussage des Professors verachtete die Frankfurter Schule das fehlende Verlangen des nordamerikanischen Volkes nach der Revolution, und sie schob dieses Fehlen auf die allgemeine, in den USA herrschende "Passivität, Wirklichkeitsflucht und Angepaßtheit", sowie auf die "spätkapitalistische" Kontrolle der Massenkultur. Beispielsweise nahmen sie es sehr übel, daß in diesem Bereich konservative Organisationen der Filmindustrie Hollywoods moralische Maßstäbe auferlegt hatten. Sobald jedoch die Frankfurter Schule selber in den 1960iger Jahren die Kontrolle über die Medien, die Universitäten und die Politik

errungen hatte, nutzte sie Hollywood, die Massenkultur und das schläfrige Verhalten des Volkes voll aus, um alles nach Links schwenken zu lassen. Der Professor beklagt es, daß heute wegen dieser Neuorientierung bösartige Angriffe auf die "Interessen der Weißen", die "Identität der Weißen" und die "traditionellen Völker und Kulturen des Abendlandes" nicht mehr aufhören.

In mehreren Punkten hat der Professor recht. Zum Beispiel tobt der Kampf nicht in erster Linie zwischen Kapitalismus und Kommunismus, wie die Linken ursprünglich dachten und wie viele US-Amerikaner heute noch denken. Nach wie schon vor den 1960iger Jahren hat der materielle Wohlstand das US-amerikanische Volk in einen Schlafzustand versetzt. Gleichfalls wahr ist, daß Hollywood und die Massenkultur, ob kontrolliert oder nicht, eine enorme Rolle bei der Denkweise des Einzelnen sowie der Massen spielen (deswegen behandeln die "Eleison-Kommentare" nicht selten kulturelle Themen). Außerdem gibt es fürwahr noch eine kleine, ganz bewußte und entschlossene Gruppe von höchst einflußreichen Feinden der "traditionellen Abendlandskultur".

Will aber Professor MacDonald die "Interessen der Weißen" verteidigen, so muß er weit über die Interessen dieser Gruppe hinausdenken. Denn das Kernproblem ist religiöser Natur. Warum vermochten die weißen Europäer der Welt so viel zu geben? Weil sie jahrhundertelang mit der Gnade Gottes mitwirkten, um aus dem katholischen Glauben unvergleichlichen Nutzen zu ziehen. Warum haßt diese kleine Gruppe von Linken die "Abendlandskultur" so sehr? Weil da der noch verbleibende Rest dieses Glaubens zu spüren ist. Warum gewann diese kleine Gruppe seit den 60iger Jahren des letzten Jahrhunderts so viel an Macht? Weil es dieselben "Weißen" sind, welche die Hauptverantwortung dafür tragen, daß der katholische Klerus auf dem Vatikanum II den katholischen Glauben gründlich verworfen hat. Der heutige Sieg der Linken ist nicht mehr und nicht weniger als Gottes gerechte Strafe für die Verräter.

Herr Professor, Sie sind nicht eingeschlafen! Nehmen Sie jetzt den Rosenkranz zur Hand!

Kyrie eleison.

Des évêques valides? / ¿Obispos válidos? / Gültig geweihte Bischöfe?

DES EVEQUES VALIDES ?

La semaine dernière le « Courrier de Tychique », bulletin d'un Gaulois combattant, a apporté peut-être une remarquable confirmation de la position équilibrée de la Fraternité Saint-Pie X sur la validité des sacrements dans la Nouvelle Eglise. Une « source fiable » y révèle que la franc-maçonnerie, antique ennemi de l'Eglise, a pris des dispositions dans ses plans pour la Révolution Conciliaire pour qu'elle invalidât les sacrements Catholiques, non pas en altérant leur Forme sacramentelle, ce qui les aurait rendus invalides sur le champ, mais en faisant en sorte que le Ministre perdît à la longue son indispensable Intention sacramentelle.

Cette « source fiable » est un Français qui a eu de nombreuses conversations avec un vénérable prêtre lillois qui confessa le Cardinal Liénart sur son lit de mort. Redoutant sans doute les flammes de l'Enfer, le Cardinal, à l'agonie, demanda à ce prêtre de révéler au monde ce qu'il lui confessait, le déliant ainsi du secret de la Confession. Ce prêtre resta néanmoins très discret en public, mais il s'avéra plus disert en privé, notamment sur ce que le Cardinal lui avait dévoilé à propos du plan en trois points de la franc-maçonnerie pour détruire l'Eglise. Que le Cardinal Liénart soit entré ou non dans la maçonnerie à l'âge précoce de 17 ans, de toute façon il lui rendit un service insigne lorsqu'au deuxième jour du Concile, prenant la parole sans permission, il demanda que les documents soigneusement préparés dans les Commissions préparatoires fussent tous rejetés sur le champ.

D'après la confession du Cardinal, le premier objectif de la franc-maçonnerie dans ce Concile était de rompre la Sainte Messe en altérant le Rite de telle manière qu'à la longue l'Intention du célébrant « de faire ce que fait l'Eglise» finirait par se perdre. Petit à petit le Rite devait mener les prêtres et les fidèles à voir en la Messe plutôt un « mémorial » ou « repas sacré » qu'un sacrifice propitiatoire. Le second objectif était de rompre la Succession Apostolique par un nouveau Rite de consécration épiscopale qui finirait par enlever aux évêques la validité de leur consécration. La nouvelle Forme n'y serait pas invalide en soi, mais elle serait suffisamment ambiguë pour semer le doute, et surtout le nouveau Rite dans son ensemble serait de nature à dissoudre à la longue l'Intention sacramentelle de l'Evêque consécrateur. Aussi la Succession Apostolique se romprait-elle si doucement que personne ne s'en apercevrait. N'est-ce pas exactement ce que craignent beaucoup de Catholiques croyants aujourd'hui?

Quoi qu'il en soit du témoignage de ce vieux prêtre et du fidèle auquel il a parlé, force est de constater que les Rites du Novus Ordo pour la Messe et pour la Consécration épiscopale correspondent très précisément à ce plan maçonnique que le Cardinal Liénart dévoila à sa mort (15 février 1973). Depuis que ces nouveaux Rites ont été introduits à la fin des années 1960 et au début des années 1970, beaucoup de Catholiques sérieux ont incriminé leur validité. Hélas, ces rites ne sont pas invalides en soi - ce serait trop simple ! Ils sont bien pires ! Leur Forme sacramentelle est suffisamment Catholique pour rassurer maint célébrant sur leur validité, mais dans leur ensemble on les a rendus tellement ambigus et tellement propices à une interprétation non Catholique qu'à la longue ils invalideront l'Intention de tout célébrant trop « obéissant » ou qui ne prie et ne veille pas assez.

Des Rites ainsi modifiés de manière à paraître assez valides dans un premier temps pour être acceptés par le grand nombre des Catholiques, mais qui sont à tel point ambigus qu'à long terme ils invalident les sacrements, constituent un piège d'une subtilité vraiment satanique ! Pour l'éviter, le Catholique doit d'une part rompre tout contact avec ces Rites nouveaux, mais d'autre part il ne doit pas laisser discréditer ses bons instincts catholiques en portant des accusations théologiques exagérées qui rompent avec la bonne Doctrine catholique. C'est un équilibre pas toujours facile à garder.

Kyrie eleison.

Londres, Angleterre

¿OBISPOS VALIDOS?

La semana pasada apareció una confirmación sorprendente de la posición balanceada de la Fraternidad Sacerdotal San Pio X, acerca de la validez de los sacramentos de la Nueva Iglesia, en una "fuente fidedigna". Parece ser que la Francmasonería, vieja enemiga de la Iglesia, planeo el invalidar los sacramentos Católicos a través de la Revolución Conciliar, no buscando la alteración de su Forma en sí, resultando inmediatamente inválidos, sino a través de la ambigüedad de su Rito como un todo, debilitando a largo plazo la Intención sacramental necesaria del Ministro.

Esta "fuente fidedigna" se trata de un francés quien lo escucho en persona de un viejo y venerable sacerdote que le comentó algo de lo que el Cardenal Lienart, en su lecho de muerte, le había confesado. Sin duda temiendo las llamas del Infierno, el Cardenal le suplicó al sacerdote que lo revelara al mundo, liberándolo así del secreto de Confesión. De hecho, desde entonces el sacerdote actuó discretamente en público, pero en privado comunicaba más abiertamente lo que el Cardenal le había revelado acerca del plan de tres puntos de la Francmasonería para la destrucción de la Iglesia. Sea que el Cardenal se había integrado o no a la Francmasonería a la edad muy precoz de 17 años, de todas formas le había servido muy fielmente cuando a los dos días después de la inauguración del Vaticano II desvió el rumbo del Concilio, demandando sin derecho alguno que todos los documentos Tradicionales que fueron cuidadosamente preparados fuesen desechados.

Según revelo el Cardenal, el primer objetivo de la Francmasonería en el Concilio era el de deshacer la Misa al alterar el Rito de tal manera que a largo plazo la Intención del celebrante de "hacer lo que la Iglesia siempre ha hecho" se fuera debilitando. Gradualmente el nuevo Rito induciría a los sacerdotes y a los fieles a ver la Misa como una "remembranza" o una "cena sagrada" en lugar de reconocer su sacrificio propiciatorio. El segundo objetivo era el de romper la Sucesión Apostólica a través de un nuevo Rito de Consagración que eventualmente desharía el poder de Ordenación de los obispos. Esto lo haría con una Forma que no automáticamente invalidaría dicho poder pero sería suficientemente ambigua para sembrar la duda, y sobre todo con un nuevo Rito que como un todo, otra vez mas, acabaría por disolver la Intención sacramental del obispo que consagra. Esto tendría la ventaja de romper la Sucesión Apostólica tan delicadamente que nadie siquiera lo notaría. ¿No es a esto exactamente a lo que muchos Católicos creyentes le temen hoy en día?

Sea como sea lo que la "fuente fidedigna" ha revelado, en cualquier caso, los Ritos de la Santa Misa y de la Consagración Episcopal de la Nueva Iglesia corresponden exactamente a los planes Masónicos tal como fueron confesados por el Cardenal. Desde que estos nuevos Ritos fueron introducidos a finales de los 1960´s y principios de los 1970´s, muchos Católicos serios se han negado a creer que puedan ser usados válidamente. ¡Ay! no se invalidan automáticamente (sería mucho más simple si así fuese). ¡Es peor! Su Forma sacramental es lo suficientemente Católica como para persuadir a los celebrantes de que puede ser válidamente utilizada, pero estos nuevos Ritos como un todo son diseñados a ser tan ambiguos y tan sugestivos de interpretaciones no-Católicas como para invalidar al sacramento con el tiempo, por el hecho de corromper la Intención de cualquier celebrante ya sea "obediente" en demasía, o que no vigile y rece lo suficiente.

Tales Ritos suficientemente válidos como para ser aceptados por casi todos los Católicos en el corto plazo, pero también suficientemente ambiguos como para invalidar los sacramentos al largo plazo, constituyen una trampa de una sutileza propiamente satánica. Para evitarlo, los Católicos deben por un lado evitar todo contacto con estos Ritos, pero por el otro lado no deben restarle crédito a sus buenos instintos Católicos por hacer acusaciones teológicas exageradas que distan de la buena Doctrina Católica. No resulta siempre un balance fácil de mantener.

Kyrie eleison

Londres, Inglaterra

Gültig geweihte Bischöfe?

Eine bemerkenswerte Bestätigung der ausgewogenen Position der Priesterbruderschaft St. Pius X. zur Gültigkeit der Sakramente in der "erneuerten" Konzilskirche erschien letzte Woche im Rundbrief "Courrier de Tychique" eines streitbaren Galliers. Darin berichtet eine "zuverlässige Quelle", daß die Freimaurerei, der alte Feind der Kirche, durch die konziliare Revolution plante, die Gültigkeit der Sakramente aufzuheben: Geschehen sollte dies nicht etwa durch die Änderung der Form - was sie automatisch ungültig werden läßt -, sondern vielmehr durch die Doppeldeutigkeit des Ritus als Ganzes, was auf lange Sicht die notwendige sakramentale Intention des Zelebranten aushöhlt.

Diese "zuverlässige Quelle" ist ein Franzose, der aus dem Munde eines ehrwürdigen alten Priesters einiges erfuhr, was Kardinal Lienart auf seinem Sterbebett diesem Priester gebeichtet hatte. Zweifellos aus Furcht vor der Hölle bat der Kardinal den Priester darum, diese Information der Welt zu geben. Dadurch löste er ihn vom Beichtgeheimnis. Von da an blieb der Priester zwar in der Öffentlichkeit diskret, sprach aber im Privaten darüber, was der Kardinal ihm verraten hatte, daß nämlich die Freimaurerei die Kirche in einem Drei-Punkte-Plan zerstören wolle. Ob der Kardinal im frühreifen Alter von 17 Jahren der Freimaurerei beigetreten war oder nicht, auf jeden Fall diente er ihr ausgezeichnet: Schon zwei Tage nach Eröffnung des Vatikanum II brachte er das Konzil vom Kurs ab, als er auf unregelmäßige Weise die vollständige Zurückweisung der sorgfältig vorbereiteten traditionellen Konzilsdokumente forderte.

Nach den Angaben dieses Kardinals war das oberste Ziel der Freimaurer auf dem Konzil, die hl. Messe zu untergraben, indem der Ritus so abgeändert würde, daß auf lange Sicht die Intention des Zelebranten - "tun zu wollen, was die Kirche tut und immer getan hat" - langsam verschwände. Schritt für Schritt sollte der Ritus die Priester und Laien dazu bringen, die hl. Messe mehr als "Gedächtnismahl" oder "Heilige Mahlzeit", denn als Sühneopfer anzusehen. Das zweite Ziel der Freimaurer bestand darin, die Apostolische Sukzession zu beenden. Das Mittel dazu war der neue Weiheritus, welcher letztendlich die Weihegewalt des Bischofs unterlaufen würde.

Einerseits sollte die neue Weiheform nicht automatisch ungültig, sondern so doppeldeutig sein, daß Zweifel über ihre Gültigkeit entstehen mußten - andererseits sollte vor allem der neue Weiheritus, wie der Meßritus, in seiner Gesamtheit schließlich die sakramentale Intention des weihenden Bischofs aufheben.  Aus Sicht der Freimaurer hätte das den Vorteil, die Apostolische Sukzession auf so behutsame Weise zu unterbrechen, daß niemand es bemerken würde. Befürchten heute nicht viele rechtgläubige Katholiken, daß gerade diese Möglichkeit zur Wirklichkeit werde?

Wie es mit der oben erwähnten "zuverlässigen Quelle" auch sein mag: Auf jeden Fall entsprechen die heute in der Konzilskirche verwendeten Riten der hl. Messe und Bischofsweihe vollkommen diesem Freimaurer-Plan, den der Kardinal enthüllte. Als diese neuen Riten in den späten 1960iger und frühen 1970iger Jahren eingeführt wurden, lehnten viele ernsthafte Katholiken diese ab, weil ihnen solche Riten nicht gültig verwendbar schienen. Doch leider sind sie nicht automatisch ungültig (das Problem wäre dann viel einfacher!). Im Gegenteil sind sie viel gefährlicher! Ihre sakramentale Form ist katholisch genug, um viele Zelebranten zur Annahme zu verleiten, daß sie gültig sein können. Doch die Konstruktion der neuen Riten als Ganzes ist so doppeldeutig und fördert so sehr eine nicht-katholische Auslegung, daß im Laufe der Zeit das Sakrament durch die verfälschte Intention von jedem Zelebranten unwirksam wird, der entweder zu "gehorsam" oder zu unaufmerksam diese Riten annimmt, weil er zu wenig wacht und betet.

Solche Riten, die gültig genug sind, um auf kurze Sicht von fast allen Katholiken angenommen zu werden, gleichzeitig aber so doppeldeutig sind, daß sie auf lange Sicht die Sakramente ungültig machen, stellen eine satanisch raffinierte Falle dar. Deswegen müssen alle Katholiken einerseits jeden Kontakt mit solchen Riten meiden, andererseits dürfen sie ihre gesunden katholischen Instinkte nicht dadurch verderben, daß sie theologisch übertriebene Anklagen formulieren, die sich von der gesunden katholischen Lehre entfernen. Es ist nicht immer leicht, bei dieser Schwierigkeit ausgewogen zu bleiben.

Kyrie eleison.

L'acorde de Tristán / El acorde de Tristán / Der Tristan-Akkord

« L’ACCORD DE TRISTAN ».

A la structure objective de l’âme humaine correspond la structure objective de la musique. Les deux peuvent être désaccordées par des choix humains inappropriés, mais le libre-arbitre subjectif ne peut modifier ces structures objectives, ni la correspondance de l’une à l’autre. Le sens commun ne nous dit-il pas que de la musique douce est jouée dans les supermarchés pour inciter les consommatrices à acheter tout comme une musique martiale est jouée pour inciter les soldats à être vaillants ? Le commerce et la guerre sont des activités bien trop réelles pour qu’on y permette l’interférence des fantaisies du libéralisme.

N’empêche, les libéraux se livrent à la fantaisie. D’où certainement la déconstruction du chef-d’œuvre de Wagner, « Tristan et Iseult », tel qu’il est mis en scène actuellement à Covent Garden (voir les Eleison Comments de la semaine passée). Par contre dans le programme distribué, j’ai trouvé un court article de deux pages qui illustre avec brio la correspondance objective qu’il y a entre telle et telle musique et les émotions humaines. J’aimerais bien citer cet article in extenso, malgré des termes techniques qui risquent de faire peur à quelques lecteurs, mais la démonstration passe exactement par ces détails.

L’article est tiré du livre « Vorhang Auf ! » (Au lever du rideau), écrit par Ingo Metzmacher, un chef d’orchestre allemand contemporain. Cet article s’intitule « L’accord de Tristan ». Cet accord célèbre apparaît dans la partition pour la première fois au début du thème du désir à la troisième mesure du Prélude. Il consiste en quatre notes, un fa, un si, un ré dièse, et, enfin, un sol dièse, formant un triton, ou quarte augmentée, en dessous d’une quarte. Selon Metzmacher cet accord crée une tension interne terrible qui cherche à se résoudre. Mais à chacune des quatre occurrences de cet accord dans les 14 premières mesures du Prélude, il se fond dans un autre accord irrésolu, un septième de dominante, qui cherche à se résoudre à son tour. Et quand, à la 18ème mesure, un accord stable en fa majeur est enfin atteint, il est tout aussitôt déstabilisé par la montée d’un demi-ton de la note de base pour fonder l’accord suivant, et ainsi de suite.

Les demi-tons sont en fait au centre, nous dit Metzmacher, du nouveau système harmonique que Wagner inventa dans son « Tristan » pour exprimer la langueur sans limite des amours romantiques. Les demi-tons « sont ici semblables aux virus, aucun son n’est immunisé contre eux, et aucune note ne peut espérer ne pas être déplacée vers les aigus ou vers les graves ». Les accords sont donc continuellement mis en brèche, réparés, puis remis en brèche. Il en résulte une procession implacable d’états de tension sans résolution, ce qui, en musique, correspond parfaitement au désir ardent de deux amants, « qui ne cesse de croître continûment du fait que rien ne peut l’assouvir ».

Mais Metzmacher indique le prix à payer : la musique tonale à base de ce mélange structuré de demi-tons et de tons qui constitue le système des clefs, « tire sa force vitale de sa capacité à nous donner l’impression d’être chez soi dans une certaine clef ». Au contraire, dans la musique de Tristan, « nous ne pouvons jamais nous sentir chez nous dans une telle clef parce que ce sentiment peut toujours nous tromper ». Aussi l’accord de Tristan est-il « un point pivot non seulement dans l’histoire de la musique mais aussi dans celle de l’humanité ». Très certainement, Metzmacher comprendrait le vieux proverbe chinois : « Quand le mode de la musique change, les murailles de la cité tremblent ».

Alors si « Tristan » a subverti la musique tonale, n’y a-t-il pas une certaine justice à ce que « Tristan » soit subverti à son tour par cette dernière production de Covent Garden ? Dans ce cas-là la question se pose: où donc la déconstruction de la vie et de la musique va-t-elle prendre fin ? Réponse non-wagnerienne : à la célébration de la vraie Messe !

Kyrie eleison.

Londres, Angleterre

«EL ACCORDE DE TRISTÁN»

A la estructure objetiva del alma humana corresponde la estructura objetiva de la música. Las dos pueden estar desafinadas por opciones humanas inapropiadas, pero el libre albedrío subjetivo no puede modificar esas estructuras objetivas, ni la correspondencia de una con la otra. ¿Acaso el sentido común no nos dice que no se utiliza música dulce en los supermercados para incitar a las consumidoras a comprar así como la música marcial se usa para incitar a los soldados a ser valientes? El comercio y la guerra son actividades demasiado reales como para permitirse la interferencia de las fantasías del liberalismo.

Sin embargo, los liberales se entregan a la fantasía. Ciertamente, de ahí viene la deconstrucción de la obra maestra de Wagner, «Tristán e Isolda», tal como es escenificada en el Covent Garden (ver los Eleison Comments de la semana pasada). Por el contrario dentro del programa distribuido he encontrado un breve artículo de dos páginas que ilustra brillantemente la correspondencia objetiva que hay entre tal y tal música y las emociones humanas. Me gustaría citar este artículo in extenso, pese al riesgo de que términos técnicos despierten el miedo a algunos lectores, pero la demostración pasa precisamente por estos detalles.

El artículo está extraído del libro « Vorhang Auf ! » (¡Se alza el telón!), escrito por par Ingo Metzmacher, un director de orquesta alemán contemporáneo. Este artículo se titula « El acorde de Tristán ». Este acorde célebre aparece dentro de la partitura por primera vez al comienzo del tema del deseo en el tercer compás del Preludio. Consiste en cuatro notas, un fa, un si, un re sostenido, y, en fin, un sol sostenido, formando un tritón, o cuarta aumentada, por debajo de una cuarta. Según Metzmacher este acorde crea una tensión interna terrible que busca una solución. Pero por cada una de las cuatro circunstancias sucesivas de este acorde dentro de las 14 primeras medidas del Preludio, se funde otro acorde irresoluto, un séptimo dominante, que busca a su vez resolverse. Y cuando, en la 18ª medida, se alcanza finalmente un acorde estable en fa mayor, es inmediatamente desestabilizado por la subida de un semi-tono de la nota base para constituir el acorde siguiente, y así sucesivamente.

Los semi-tonos están en el centro, nos dice Metzmacher, del nuevo sistema armónico que Wagner inventa para expresar la languidez sin límites de los amores románticos. Los semi-tonos «son aquí parecidos a los virus, nadie está inmunizado contra ellos, y ninguna nota puede esperar no ser desplazada hacia los agudos o hacia los graves ». Los acordes son pues continuamente desafiados, reparados, nuevamente desafiados. De ello resulta una procesión implacable de estados de tensión sin resolución, lo que, en música, corresponde perfectamente al deseo ardiente de los amantes,«que no cesa de crecer continuamente porque nada lo puede satisfacer».

Pero Metzmacher señala el precio a pagar: la música tonal en base a esta mixtura estructurada de semi-tonos y de tonos que constituye el sistema de claves, «extrae su fuerza vital de su capacidad de darnos la impresión de estar en casa por medio de cierta clave». Por el contrario, dentro de la música de Tristán, «no podemos nunca sentirnos en casa con esa clave porque este sentimiento siempre puede estar engañándonos ». Por eso el acorde de Tristán es « un punto crucial en la historia de la música, sino también en la de la humanidad ». Muy acertadamente, Metzmacher comprendía el viejo proverbio chino: « Cuando el modo de la música cambia, las murallas de la ciudad tiemblan ».

Así que si Tristán ha subvertido la música tonal, ¿no existe una cierta justicia en el hecho de que este "Tristán" sea subvertido a su vez por la última producción de Covent Garden? En ese caso se plantea la cuestión : ¿cuándo va a tener fin la deconstrucción de la vida y de la música? Respuesta no wagneriana: ¡en la celebración de la verdadera Misa!

Kyrie eleison.

Londres, Inglaterra.

 «Der Tristan-Akkord»

Der objektiven Beschaffenheit der menschlichen Seele entspricht die objektive Beschaffenheit der Musik. Fehlentscheidungen des Menschen vermögen zwar beide Beschaffenheiten zu stören, dennoch kann der subjektive freie Wille des Menschen weder diese Ordnungen, noch deren Beziehung zueinander ändern. Zeigt uns nicht schon der gesunde Menschenverstand, daß sanfte Musik im Supermarkt gespielt wird und mitreißende Musik in der Armee, um die Frauen zum Einkauf und die Männer zum Marschieren anzuregen? Der Handel wie der Kampf sind einfach zu realitätsbezogen, als daß sie sich vom Wahn des Liberalismus stören lassen dürfen.

Trotzdem treiben die Liberalen ihren Wahn immer weiter. Sicherlich sucht aus diesem Grund die aktuelle Inszenierung von "Tristan und Isolde" im Covent Garden in London, Wagners Meisterstück zu untergraben - wie ich es im "Eleison-Kommentar" der letzten Woche beschrieb. Dennoch veranschaulicht ein zweiseitiger Artikel im Programmheft dieser Inszenierung auf vortreffliche Weise die objektive Beziehung zwischen den verschiedenen Musikformen und ihrer entsprechenden Einwirkung auf den Menschen. Ich wünschte, ich könnte alles zitieren. Liebe Leser, erschrecken Sie nicht vor den technischen Details, denn genau diese Einzelheiten beweisen meine These.

Der Artikel stammt aus dem Buch "Vorhang auf!" des heute lebenden deutschen Dirigenten Ingo Metzmacher. Insbesondere behandelt er den berühmten "Tristan-Akkord", welcher zum ersten Mal im dritten Takt des Vorspiels auftaucht. Der Akkord besteht aus einem Tritonus (auch "übermäßige Quarte" oder "Teufelsintervall" genannt), F und B unterhalb des eingestrichenen C, und darüber eine Quarte aus Dis und Gis. In diesem Akkord, sagt Metzmacher, liegt eine gewaltige innere, nach Auflösung strebende Spannung. Dieser Akkord kommt in den ersten 14 Takten des Präludiums viermal vor und löst sich jedesmal nur in die Dominantseptime auf - diese aber ist selbst wieder ein unaufgelöster


 Akkord, der nach Auflösung drängt. Wenn schlußendlich im 18. Takt ein stabiles F-Dur erreicht ist, so kommt es einen halben Takt später sofort wieder zur Destabilisierung durch die einen Halbton höhere Baßnote, und so weiter. Metzmacher erklärt, daß die Halbtöne den Schlüssel zum neuen Harmonie-System bilden, das Wagner für "Tristan" erfunden hatte, um die grenzenlose Sehnsucht romantischer Liebe darzustellen. Die Halbtöne "wirken wie ein Virus - kein Klang ist vor ihnen sicher, und bei keiner Note ist es gewiß, ob sie nicht nach oben oder unten verschoben wird". Da auf diese Weise die Akkorde laufend gebrochen, wiederhergestellt und sofort wieder gebrochen werden, formt sich eine unablässige Aneinanderreihung von Zuständen einer nicht aufzulösenden Spannung. Musikalisch entspricht dies vollständig der gegenseitigen Sehnsucht des Liebespaares, die "unermeßlich wächst, aufgrund der Aussichtslosigkeit, jemals Erfüllung zu finden".

Allerdings nennt Metzmacher auch den dafür zu zahlenden Preis. Die tonale Musik, welche auf Tonarten und einer geordneten Mischung aus Halb- und Ganztönen basiert, "zieht ihre Lebenskraft aus der Fähigkeit, uns das Gefühl zu vermitteln, in einer bestimmten Tonart beheimatet zu sein." Im Gegensatz dazu können wir beim Tristan-System "nie gewiß sein, ob das als sicher angesehene Gefühl in Wirklichkeit nicht doch eine Täuschung ist". Deshalb markiert der Tristan-Akkord "einen Wendepunkt in der Geschichte nicht nur der Musik, sondern auch der gesamten Menschheit". Metzmacher würde das alte chinesische Sprichwort gut verstehen: "Wenn die Tonart der Musik sich ändert, werden die Stadtmauern erschüttert".

Wenn also "Tristan" auf diese Weise die tonale Musik untergrub, war es nicht einigermaßen gerecht, wenn der Regisseur im Covent Garden den "Tristan" zu untergraben versuchte? Wo aber wird dann die Auflösung des Lebens und der Musik zum Stillstande gebracht werden? In der ordentlichen Zelebration der wahren hl. Messe! Bis alle Menschen, insbesondere die Katholiken, den Weg zu dieser Messe zurückfinden, sind sie wahrlich heimatlos.

Kyrie eleison

...Et si jamais... / ... Y si en algún momento ... / ...Wenn jemals ... / ... E se... / ... A kdyby nekdy ... / ... И ВСЁ-ТАКИ ЕСЛИ...

...ET SI JAMAIS...

...Et si jamais les discussions à tenir entre Rome et la Fraternité St Pie X semblaient sur le point d’aboutir à un "accord pratique" non doctrinal entre les deux parties, alors tout Catholique désirant sauver son âme aurait à étudier de près cet accord, et en particulier les petits caractères, en vue de voir qui nommerait à l’avenir le chef ou les chefs et leurs successeurs dans la Fraternité désormais agréée par Rome.

On pourrait affubler ce chef de n’importe quelle appellation plaisant aux parties concernées, par exemple "Supérieur Général" ou "Prélat Personnel" ou "Aumônier Général des Galères" - n’entrons pas dans ces détails sémantiques. Le point crucial serait de savoir qui doit prendre les décisions, et qui nomme à leur poste ceux qui prennent les grandes décisions. Ce chef serait-il nommé par le Pape ou par la Congrégation du Clergé ou par n’importe quel officiel romain, ou serait-il nommé encore indépendamment de Rome, à partir de l’intérieur de la FSSPX, par exemple comme maintenant dans une élection tenue tous les 12 ans par le suffrage de 40 prêtres importants dans la FSSPX (élection prochaine en 2018) ? Pourtant que vaudrait à Rome un "accord" qui ne lui assureraitpas ce contrôle du gouvernement de la FSSPX ?

L’histoire de l’Eglise Catholique est parsemée d’exemples de cette lutte entre les amis et les ennemis de Dieu - en règle générale l’Eglise et l’Etat respectivement, mais plus aujourd’hui ! - pour le contrôle et la nomination des évêques catholiques. En effet, comme tout ami ou ennemi intelligent de l’Eglise le sait bien, les évêques sont la clef de l’avenir même de l’Eglise. (Mgr. Lefebvre le disait bien, au grand dam des sottises du démocratisme moderne, ce sont les évêques qui forment le peuple catholique, et non pas le peuple qui forme les évêques.)

Un exemple classique de cette lutte nous est fourni par le Concordat napoléonien de 1801, moyennant lequel la toute récente République maçonnique de France s’assura qu’elle acquerrait une influence capitale dans le choix des évêques de France. Tous les évêques qui étaient encore trop catholiques furent prestement limogés, et le cap de l’Eglise filait sur Vatican II. De même en 1905, alors que les francs-maçons détruisaient l’union de l’Eglise et de l’Etat en vue de mieux la persécuter, l’héroïque Pape Pie X profita de cette nouvelle et intempestive indépendance pour nommer et consacrer personnellement une poignée de neuf évêques dont pourtant le catholicisme viril effara tant les francs-maçons qu’ils se hâtèrent de revenir à la table de négociation, dès la mort de Pie X, pour élaborer une nouvelle collaboration de l’Eglise et de l’Etat dans le but essentiel de récupérer le contrôle maçonnique sur la nomination des évêques français - ainsi se retrouva le cap de Vatican II !

Le même phénomène se répéta en 1988 quand il n’y eut que la foi et le courage héroïques de Mgr Lefebvre pour sauver la FSSPX par le sacre des quatre évêques indépendamment du désaveu explicite de la Rome conciliaire comme de la République laïque. Les mêmes renards conciliaires pourraient maintenant offrir la lune pour reprendre le contrôle des quatre vilains petits canards et de leurs successeurs éventuels - aucun renard ne rechigne sur du canard laqué ! Dieu bénisse l’abbé Schmidberger et Mgr Fellay et tous leurs successeurs qui maintiendront cette sainte indépendance tant que Rome marchera à côté de ses sandales catholiques !

Kyrie eleison.

Londres, Angleterre

... Y SI EN ALGUN MOMENTO ...

... Y si en algún momento llegara a existir una discusión entre Roma y la Sociedad de San Pío X en donde pareciera que están llegando a un "acuerdo práctico" no-doctrinal entre ellos, entonces todos los Católicos que desean salvar sus almas se verían en la necesidad de estudiar detenidamente este "acuerdo" - especialmente las letras pequeñas - para poder ver quien quedará como responsable a futuro de nombrar a el líder o líderes, y a sus sucesores, en la FSSPX aprobada por Roma.

Podría otorgársele cualquier título que satisficiera a alguna de las dos partes "Superior General" o "Prelado Personal" o "Capellán General de las Galeras" (personaje de título y categoría de nobleza) - el nombre no tendría importancia. Lo crucial estaría en ¿quién sería responsable de tomar las decisiones? y ¿quién designaría a la persona responsable de hacer estas decisiones? ¿Sería este nombrado por el Papa o por la Congregación del Clero, o por cualquier dirigente Romano, o seguiría siendo nombrado independientemente de Roma desde dentro de la FSSPX como hasta ahora, a través de una elección sometida a unos 40 sacerdotes principales de la FSSPX por un período de 12 años (la próxima elección se llevará a cabo en el 2018)? Pero ¿que le habría dado este "acuerdo" a Roma si no les otorgara el control de nombrar al líder de la FSSPX?

La historia de la Iglesia Católica está plagada con ejemplos de la batalla entre los amigos y enemigos de Dios - normalmente La Iglesia y El Estado, respectivamente, pero ¡ya no! - que luchan por el control de designar a los obispos Católicos. Como cualquier inteligente amigo o enemigo de la Iglesia bien lo sabe, los obispos son la llave de su futuro. (Como el Arzobispo Lefebvre solía decir, desafiando las tonterías del democratismo actual, son los obispos los que forman a la gente Católica y no la gente la que forma a los obispos.)

Un ejemplo clásico de esta lucha es el Concordato Napoleónico de 1801 a través del cual el recientemente creado Estado Francés francmasónico se aseguró de adquirir un grado significativo de control sobre la elección de los obispos en la Iglesia en Francia. Rápidamente todos los obispos pre-revolucionarios, que aún eran demasiado Católicos, fueron hechos a un lado y la Iglesia firmemente se encaminaba al Vaticano II. De modo semejante, cuando en 1905 los Francmasones rompieron toda unión del Estado Francés con la Iglesia, siendo mejor el poder perseguirla, el heroico Papa Pío X se beneficiaba de su indeseada nueva independencia de ese Estado para designar, y él mismo consagrar, a un grupo de nueve obispos. Su viril Catolicismo de ellos asustó tanto a los Francmasones que tan pronto como Pío X murió, se apresuraron a volver y renegociar una cierta comunión entre el Estado y la Iglesia si solo pudieran recuperar el control del nombramiento de los obispos Franceses - y el Vaticano II estaba de nuevo en marcha.

El patrón se repitió en 1988 cuando la fe heroica y la valentía del Arzobispo Lefevbre por si solas salvaron a la FSSPX consagrando a cuatro obispos aún teniendo la desaprobación explícita de la Roma Conciliar. Los mismos zorros Conciliares pueden hoy en día "poner en oferta la tienda" para recobrar así el control de los cuatro "patitos feos" de la FSSPX y de sus sucesores potenciales - ¡los patitos son un exquisito bocado para zorros hambrientos! ¡Dios bendiga al Padre Schmidberger y al Obispo Fellay y a todos los sucesores que mantendrán esa independencia Católica durante todo el tiempo necesario mientras Roma se encuentre fuera de su sentido Católico!

Kyrie eleison.

Londres, Inglaterra

...Wenn jemals ...

Wenn jemals irgendwelche Diskussionen, die zwischen Rom und der Priesterbruderschaft St. Pius X. stattfinden sollten, den Anschein haben, in eine nicht lehrmäßige "praktische Übereinkunft" zwischen beiden zu führen, dann müssen alle Katholiken, die ihre Seele zu retten trachten, diese "Übereinkunft" genau studieren - besonders das Kleingedruckte -, um zu erkennen, wer in Zukunft den oder die Oberen und deren Nachfolger in der von Rom gebilligten FSSPX ernennen würde.

Dieser Obere mag einen beiden Seiten gefallenden beliebigen Titel erhalten: "Generaloberer", "Personal-Prälat" oder "Oberster Scharfrichter" ( "eine Persönlichkeit edlen Standes und Titels") - der Name ist ohne Bedeutung. Bei dieser Überlegung ausschlaggebend wäre, wer die Entscheidungen zu treffen hat und wer jenen beruft, der diese Entscheidungen trifft. Würde der Papst oder die Kongregation des Klerus oder irgendeine römische Amtsperson ihn ernennen, oder würde weiterhin das Generalkapitel der Bruderschaft ihn ernennen, unabhängig von Rom, wie bisher mittels einer 12-jährlichen Wahl durch ungefähr 40 führende Bruderschafts-Priester (nächste Wahl ist 2018) ? Doch welchen Vorteil würde die "Übereinkunft" Rom gebracht haben, wenn sie nicht die Kontrolle über die Ernennung der FSSPX-Führung erhalten würde?

Die Geschichte der katholischen Kirche ist voll mit Beispielen, daß zwischen den Freunden und Feindes Gottes darum gekämpft wird, die Benennung der Bischof zu kontrollieren - normalerweise geht der Kampf zwischen Kirche und Staat, doch nun nicht mehr. Denn wie jeder intelligente Freund oder Feind der Kirche gut weiß, sind die Bischöfe der Schlüssel zur Zukunft der Kirche. (Wie Erzbischof Lefebvre dem ganzen heutigen demokratischen Unsinn zum Trotz zu sagen pflegte: Nicht das katholische Volk formt den Bischof, sondern umgekehrt der katholische Bischof bildet das Volk.)

Ein klassisches Beispiel dieses Kampfes stellt das Napoleonische Konkordat von 1801 dar. Durch dieses Abkommen stellte der neue freimaurerische französische Staat sicher, die Kontrolle über die Wahl der Bischöfe in der Kirche Frankreichs in bedeutendem Ausmaß zu erlangen. Unverzüglich verloren alle vor-revolutionären Bischöfe, die noch zu katholisch waren, ihren Posten. So war die Kirche auf dem sicheren Weg zum Vatikanum II. Im Jahre 1905 brachen die Freimaurer die Verbindung zwischen dem französischen Staat und der Kirche ab, um sie stärker verfolgen zu können; in dieser Situation nützte der heroische Papst Pius X. diese ungewollte neue Unabhängigkeit vom Staat aus, indem er eine Handvoll Bischöfe (neun an der Zahl) ernannte und selber konsekrierte. Doch jagte die kraftvolle Katholizität dieser neu Konsekrierten den Freimaurern großen Schrecken ein. Deshalb sobald Pius X. gestorben war, gingen sie eilends daran, eine gewisse Wiedervereinigung von Kirche und Staat neu auszuhandeln; denn sie wollten wenigstens die Kontrolle über die Ernennung der französischen Bischöfe zurückgewinnen. Damit war die Bahn wieder frei für Vatikanum II.

Dieses Schema wurde im Jahre 1988 wiederholt, denn damals rettete der Erzbischof Lefebvre durch seinen heroischen Glauben und Mut allein die Bruderschaft mit seiner Weihe von vier Bischöfen, unabhängig von der ausdrücklichen Mißbilligung die vom konziliaren Rom herkam. Die gleichen "konziliaren Füchse" könnten jetzt "das Tafelsilber verkaufen", um die Kontrolle über die vier "häßlichen Entlein" der Bruderschaft, und deren möglicherweise unabhängige Nachfolger, zurückzuerlangen - junge Entlein sind bekanntlich hungrigen Füchsen ein Leckerbissen! Gott segne Pater Schmidberger und Bischof Fellay, und alle ihre Nachfolger, die diese katholische Unabhängigkeit solange aufrechterhalten werden, bis Rom das rechte katholische Denken wiedererlangt hat.

Kyrie eleison.

... E SE...

...E se quaisquer discussões a serem mantidas entre Roma e a Fraternidade São Pio X parecerem encaminhar a um "acordo prático" não-doutrinal entre os dois, então todos os católicos que desejam salvar suas almas teriam que estudar o "acordo" cuidadosamente - especialmente nas letras miúdas - para ver quem seria, no futuro, o líder ou líderes, e seus sucessores, da FSSPX aprovada por Roma.

Ele receberia qualquer título que agradasse a ambas as partes: "Superior Geral" ou "Prelado Pessoal" ou "Senhor Alto Executivo" (um personagem de nobre posto e título) - o nome não seria importante. Crucial seria quem tomasse as decisões; e quem apontaria quem tomaria essas decisões? Seria escolhido pelo Papa ou pela Congregação do Clero, ou por qualquer autoridade Romana, ou continuaria a ser escolhido independentemente de Roma no interior da FSSPX como é hoje, por uma eleição a cada doze anos por meio de 40 padres líderes da Fraternidade (sendo a próxima eleição em 2018)? E mais: que "acordo" aceitaria Roma se não lhe garantisse o controle sobre a eleição da liderança da FSSPX?

A História da Igreja Católica está entulhada de exemplos de lutas entre os amigos e os inimigos de Deus - Normalmente Igreja e Estado respectivamente, mas não mais! - pelo controle da escolha dos bispos Católicos. Pois como qualquer amigo ou inimigo inteligente da Igreja sabem, os bispos são a chave de seu futuro. (Como Monsenhor Lefebvre costumava dizer, em desafio de toda a bobajada democrática de hoje, são os bispos que formam o povo Católico e não o povo que forma os bispos.)

Um exemplo clássico desta luta é o Pacto Napoleônico de 1801 pelo qual o então recente Estado Maçônico Francês assegurou que adquiriria um grau significativo de poder sobre a escolha dos bispos da Igreja em França. Prontamente todos os bispos pre-Revolucionários que eram Católicos demais foram retirados, e a Igreja estava então seguramente em seu caminho rumo a Vaticano II. Similarmente, quando em 1905 os Maçons romperam a união do Estado Francês com a Igreja, para melhor persegui-la, o heróico Papa Pio X aproveitou-se de sua indesejada nova independência do Estado para escolher, e em pessoa consagrar, um simples punhado de nove bispos, mas seu Catolicismo viril assustou tanto os maçons que, tão logo morto Pio X, apressaram-se em renegociar uma certa reunião da Igreja com o Estado, se ao menos eles pudessem recuperar o controle da escolha dos bispos Franceses - e Vaticano II retornou aos trilhos.

O padrão foi repetido em 1988 quando a fé e coragem heróicas de Monsenhor Lefebvre sozinho salvaram a FSSPX consagrando quatro bispos independentemente da explícita desaprovação da Roma Conciliar. As mesmas raposas Conciliares podem agora "recuar" com o objetivo de reganhar o controle dos quatro "patinhos feios" da FSSPX, e seus potenciais sucessores independentes - patinhos dão um apetitoso bocado para raposas! Deus abençoe Pe. Schmidberger e Dom Fellay, e todos os seus sucessores que manterão independência Católica pelo tempo em que Roma estiver fora de seu juízo Católico!

Kyrie Eleison.

Londres, Inglaterra

A KDYBY NEKDY

... A kdyby se nekdy nejake rozhovory, ktere maji být vedeny mezi Rimem a Spolecnosti sv. Pia X. zdaly vest k nedoktrinalni "prakticke dohode" mezi nimi, pak by vsichni katolici, kteri chteji spasit sve duse, museli dukladne studovat "dohodu" -- zejmena to, co je malými pismeny -- aby videli, kdo v budoucnu bude jmenovat predstaveneho nebo predstavene a jejich nastupce v Rimem uznanem SSPX.

At uz by mel jakýkoliv titul, který by se libil obema stranam: Generalni predstavený, osobni prelat, nejvyssi mistr popravci (osobnost vznesene hodnosti a titulu), jmeno by nemelo zadnou dulezitost. Velmi dulezite by bylo, kdo by mel rozhodovat, a kdo jmenuje toho, kdo bude rozhodovat? Byl by jmenovan papezem nebo Kongregaci pro klerus, nebo nejakým rimským urednikem, nebo by pokracovalo jeho jmenovani nezavisle na Rimu zevnitr SSPX, jako je tomu ted, dvanactiletou volbou 40 vedoucich knezi SSPX (dalsi bude 2018)? Ale co by dala dohoda Rimu, kdyby nedostal zadný vliv na jmenovani vedeni SSPX?

Dejiny katolicke Cirkve jsou zaneradeny priklady boje mezi prateli a neprateli Boha -- obvykle vzajemne mezi statem a Cirkvi, nyni uz ne! - o kontrolu nad jmenovanim katolických biskupu. Protoze jak vsichni inteligentni pratele ci nepratele Cirkve dobre vedi, biskupove jsou klicem k jeji budoucnosti. Jak rikaval arcibiskup Lefebvre, navzdory vsemu dnesnimu demokratickemu nesmyslu, jsou to biskupove, kdo formuje katolický lid a nikoliv lid, kdo formuje biskupy.

Klasickým prikladem tohoto boje je napoleonský konkordat z roku 1801, kterým si nove zednarský francouzský stat zajistil, ze ziska významný stupen moci nad výberem biskupu ve francouzske Cirkvi. Okamzite byli vyhozeni vsichni predrevolucni biskupove, kteri byli stale prilis katolicti, a Cirkev byla bezpecne na ceste k Druhemu vatikanskemu koncilu. Podobne kdyz v roce 1905 zednari prerusili spojeni francouzskeho statu s Cirkvi, aby ji mohli pronasledovat, hrdinský papez Pius X. vytezil z teto nechtene nove nezavislosti na statu to, ze jmenoval a sam vysvetil pouhou hrsku deviti biskupu, jejichz silný katolicismus ale podesil zednare tak, ze jakmile Pius X. zemrel, spechali znovu vyjednat jiste opetne spojeni Cirkve a statu, jen aby mohli obnovit vliv na jmenovani francouzských biskupu -- a Druhý vatikanský koncil byl opet na ceste.

Tento vzor se opakoval v roce 1988, kdy pouze tataz heroický vira a odvaha arcibiskupa Lefebvra zachranila SSPX tim, ze vysvetil ctyri biskupy nezavisle na výslovnem nedovoleni koncilniho Rima. Tytez koncilni lisky se mozna ted vzdavaji, aby ziskali znovu moc nad ctyrmi "osklivými kacatky" ze SSPX a jejich moznými nezavislými nasledovniky - kacatka jsou lahodným pamlskem pro hladove lisky! Buh zehnej o. Schmidbergerovi a biskupu Fellayovi a vsem jejich naslednikum, kteri udrzi katolickou nezavislost na takovou dobu, nez Rim nabude katolicke mysli.

Kyrie eleison.

Londyn, Anglie

.. И ВСЁ-ТАКИ ЕСЛИ...

... И всё-таки если обсуждения, которые должны будут состояться между Римом и Обществом святого Пия X, завершаться каким-либо «практическим соглашением» между ними, не касающимся вероучения, то все католики, желающие спасти свои души, должны будут изучить такое «соглашение» особенно внимательно (в первую очередь то, что будет написано мелким шрифтом), чтобы увидеть, кто в будущем станет лидером или лидерами, а также их наследниками в признанном Римом Обществе.

Он может получить такой титул, который сочтут подходящим: «Верховный Смотритель», или «Персональный Прелат», или «Верховный Лорд-Исполнитель» (личность с благородный рангом и титулом), - наименование не будет иметь никакого значения. Существенным будет то, кто будет принимать решения, и кто будет назначать того, кто принимает решения. Будет ли он назначаться Папой или Конгрегацией духовенства, или кем-либо из римских сановников, или он по-прежнему будет избираться в кругу самого Общества, как сейчас, на 12-летний срок из числа 40 самых именитых духовных лиц Общества (следующие выборы в 2018 г.)? Для чего Риму может понадобиться «соглашение», если не для того, чтобы установить контроль, кто будет руководить Обществом?

История Католической Церкви полна примеров борьбы между друзьями и врагами Божиими (обычно, но не сейчас (!), между Церковью и государством соответственно) за то, кто будет назначать католических епископов. Как прекрасно знает любой образованный как друг, так и враг Церкви, епископы - путь к её будущему (как говорил архиепископ Лефевр, в отличие от всей сегодняшней демократической бессмыслицы, епископы - это те, кто образовывает католический народ, а не народ - те, кто образовывает епископов).

Классический пример такой борьбы - это наполеоновский конкордат 1801 г., благодаря которому молодое масонское французское государство получало уверенность, что оно обладает определяющей степенью контроля за выбором тех, кто станет епископами во Франции. Вскоре все дореволюционные епископы, которые были ещё слишком католиками, были уволены, и Церковь устойчиво встала на свой путь ко Второму Ватиканскому собору. Так, когда в 1905 г. масоны разорвали союз Французского Государства и Церкви, этим наилучшим образом воспользовался героический Папа Пий X, использовавший эту нежелательную независимость, чтобы независимо от государства назначить девять епископов, но подлинный католицизм этих епископов столь испугал масонов, что как только Папа Пий X скончался, они поспешили назад пересмотреть некоторые вопросы отношений Церкви и государства, лишь бы вернуть контроль за назначением французских епископов - и возобновить путь ко Второму Ватиканскому собору.

Этот пример был повторён в 1988 г., когда вера и вдохновение архиепископа Лефевра в одиночку спасли Общество, когда он единолично рукоположил четверых епископов, несмотря на неодобрение концилиаристского Рима. Также и теперь лисы концилиаризма готовы «открыть двери в сарай», чтобы вернуть под свой контроль «четырёх гадких утят» из Общества, а также их потенциально независимых преемников - утятина чрезвычайно привлекательна для голодных лис! Храни Господи отца Шмидбергера и епископа Феллэя и всех их преемников, которые будут хранить католическую независимость столь долго, сколь долго Рим будет пребывать вне католического рассудка!

Господи, помилуй!

Лондон, Англия

Tristan - Mise en scene / Tristán - Puesta en escena / Tristan - Inszenierung

« TRISTAN » -- MISE EN SCENE

Cela faisait près de 40 ans que je n’avais pas visité le Royal Opera House de Londres ; j’ai donc particulièrement apprécié que des amis m’offrent une place la semaine dernière pour voir le « Tristan et Iseult » de Wagner. Ce fut en effet une splendide soirée, mais ... oh mon Dieu, cette mise en scène moderne ! Les œuvres classiques d’hier sont une chose, les mises en scène d’aujourd’hui sont vraiment toutes autres !

Une œuvre comme « Tristan et Iseult », dont la première mise en scène date de 1865, est devenue un classique parce qu’elle a réussi à exprimer des problèmes humains avec leurs solutions que l’on retrouve à toutes les époques. Jamais par exemple l’amour romantique entre homme et femme n’a été aussi brillamment et puissamment exprimé que dans le drame musical du « Tristan ». Mais, chaque fois qu’un drame classique est mis en scène, sa réalisation finale s’insère bien évidemment dans l’époque où il est réalisé. Donc si l’œuvre classique est en soi l’expression de l’auteur, sa réalisation par contre dépend du metteur en scène et de la façon dont il entend l’œuvre qu’il met en scène.

Or Wagner est sans conteste le père de la musique moderne, surtout par la révolution née des harmonies chromatiques constamment mouvantes de son « Tristan ». Donc personne ne peut dire que Wagner ne soit pas moderne. N’empêche, le « Tristan » donné actuellement à Covent Garden montre l’énorme distance qui sépare Wagner de notre époque. C’est à croire que le metteur en scène actuel n’a jamais compris voire même lu le texte de Wagner. Deux petits exemples vont illustrer cet état de fait. Dans le troisième Acte, quand Curvenal est censé scruter la mer pour voir l’approche du bateau d’Iseult, on le voit regarder tout le temps Tristan. Quand, en revanche, Iseult se précipite auprès de Tristan mourant, le texte de Wagner la montre bien sûr scrutant avidement le moindre signe de vie en lui, mais le metteur en scène contemporain a préféré la montrer prostrée le dos tourné à Tristan ! De telles violations flagrantes du texte original, et même du sens commun, n’en finissent pas du début à la fin de cette production.

A quoi peut bien penser le metteur en scène ici ? J’aimerais bien le savoir. Soit il n’a pas le sens commun ou bien, s’il en a tant soit peu, il a décidé de l’ignorer délibérément. Pire encore, le Royal Opera House l’a très probablement grassement rétribué pour faire cela, sans doute parce que l’on a pensé que le public moderne apprécierait cet irréalisme. On se souvient de la parole de Picasso : il était bien conscient que son art était du non-sens, mais il savait aussi que les bourgeois en raffolaient. En fait, le public de la semaine dernière, qui aurait dû huer de telles inepties, a assisté bien sagement et a applaudi chaleureusement à la fin. C’en est au point où apparemment même en Allemagne, pays propre de Wagner, les mises en scène classiques de ses opéras sont rares.

On est donc conduit à se poser la question : qu’est-il advenu du sens commun ? Où le public d’aujourd’hui va-t-il ainsi ? Comment un peuple peut-il espérer survivre longtemps quand, par exemple, il prend du plaisir à regarder des amants qui au moment de la mort se tournent le dos ? Objection : ce n’est que du théâtre. Réponse : le théâtre est le miroir de la société. Conclusion : soit la société moderne a perdu le sens commun, soit elle piétine le peu qui lui reste. Et comme le sens commun est, en fait, le sens de la réalité, une telle société ne peut survivre.

Kyrie eleison.

Londres, Angleterre

"Tristan", puesta en escena

Después de una ausencia de aproximadamente 40 años al Royal Opera House de Londres, fue un gusto recibir de unos amigos un boleto para asistir a la presentación de "Tristán e Isolda" de Wagner. Indudablemente fue una tarde muy agradable, pero ¡oh queridos amigos! -- ¡la producción moderna! Los clásicos del ayer son una cosa. Esta puesta en escena hoy en día, puede llegar a ser ¡completamente distinta!

Un clásico como "Tristán e Isolda", que fue puesto en escena por primera vez en 1865, es considerada un clásico debido a que logra dar como resultado el expresar los problemas humanos y las soluciones que pertenecen a todos los tiempos. Nunca antes, por ejemplo, habían sido expresadas tan hábil y poderosamente las pasiones del amor romántico entre el hombre y la mujer que en el drama musical de "Tristán". Pero cada vez que un clásico del drama es montado, su producción puede obviamente pertenecer únicamente al momento de su puesta en escena. Así es como el clásico depende en esencia del autor, pero su producción depende del productor y de cómo él entiende el clásico que está produciendo.

Wagner puede ser llamado el padre de la música clásica, especialmente por la revolución causada por las armonías cromáticas de "Tristán", en constante cambio. Nadie puede decir que Wagner no es moderno. Sin embargo, lo que la producción actual de "Tristán" en Covent Garden muestra es la distancia abismal que existe aún entre el tiempo de Wagner y el nuestro. Podría ser que este productor no entendía el texto de Wagner o simplemente no lo tomó en cuenta, lo que podemos ver a través de dos ejemplos. En el Tercer Acto cuando Kuwenal debería estar buscando el barco de Isolda en el mar, se le muestra observando a Tristán todo el tiempo. Por el contrario, en el texto de Wagner, cuando finalmente Isolda se apresura y encuentra a Tristán en su lecho de muerte, ella se encuentra observándolo para poder percibir tan siquiera una señal de vida, ¡pero este productor la coloca en el piso dándole la espalda! Esta violación flagrante del texto original, y del sentido común, fue el común denominador de la obra, de principio a fin.

¿Qué es lo que el productor pensó que estaba haciendo? Me gustaría saberlo. O no tenía sentido común o, si lo tenía, se propuso a desafiarlo deliberadamente. Peor aún, la Royal Opera House probablemente le pagó una gran cantidad para que lo hiciera, debido a que a su juicio la audiencia de hoy en día disfrutaría este desafío. A uno se le viene a la mente Picasso cuando decía que sabía que su arte no tenía sentido, pero también sabía que era lo que la gente quería. En efecto el público de la semana pasada, en lugar de abuchear las tonterías que sucedían en el escenario, observó dócilmente y ofreció un caluroso aplauso. En toda Alemania hoy en día, al menos que esté equivocado, las producciones clásicas de operas de Wagner son poco comunes.

Uno está obligado a preguntarse, ¿qué es lo que está pasando con el sentido común? ¿Hacia dónde se dirige el público de hoy en día? ¿Cómo es que la gente sobrevivirá por un largo tiempo si encuentran placer, por ejemplo, en amantes que se dan la espalda? Objeción: esto es solamente teatro. Contestación: el teatro refleja como un espejo a la sociedad. Conclusión: la sociedad hoy en día no tiene sentido común o está pisoteando el poco que le queda. Ya que el sentido común es el sentido de la realidad, dicha sociedad no puede sobrevivir.

Kyrie eleison.

Londres, Inglaterra

"Tristan" -- Inszenierung

Nachdem ich das Königliche Opernhaus von London 40 Jahre lang nicht mehr besucht hatte, war ich entzückt, als mir Freunde letzte Woche eine Eintrittskarte für Wagners "Tristan und Isolde" anboten. Es war ein reizender Abend, außer - oh weh! - die moderne Inszenierung ging daneben! Die Klassiker vergangener Zeiten sind eine Sache, aber ihre Inszenierung auf heutigen Bühnen ist eine ganz andere!

Ein Theaterstück wie "Tristan und Isolde", dessen Uraufführung im Jahre 1865 stattfand, wird deshalb zum Klassiker, weil er menschliche Fragen und Antworten aller Zeiten wiederzugeben versteht. Beispielsweise wurden die Leidenschaften der romantischen Liebe zwischen Mann und Weib niemals gekonnter und wortgewaltiger ausgedrückt als in dem Musikdrama "Tristan und Isolde". Doch jedesmal, wenn ein klassisches Drama aufgeführt wird, ist seine Inszenierung offenkundig abhängig vom Zeitalter seiner Aufführung. Zwar beruht der Klassiker selber auf dem Autor, aber die Inszenierung auf dem Regisseur und dessen Verständnis für den Klassiker.

Nun dürfen wir Wagner durchaus als den Vater der modernen Musik ansehen; besonders aufgrund der epochalen, ständig sich ändernden chromatischen Harmonien in "Tristan". Niemand wird behaupten, Wagner sei nicht modern. Doch die jetzige Aufführung von "Tristan" im Covent Garden in London zeigt die große Distanz, die schon zwischen der Zeit Wagners und uns liegt. Der Regisseur dieser Aufführung hatte entweder kein Verständnis für oder keine Achtung vor Wagners Originaltext, wie zwei kleine Beispiele zeigen mögen: Wenn im III. Akt Kurwenal nach Isoldes Schiff auf dem

Meer Ausschau halten sollte, dann sehen wir, wie er die ganze Zeit lang Tristan betrachtet. Oder wenn Isolde schließlich zum sterbenden Tristan eilt, sieht Wagners Wortlaut natürlich vor, daß sie noch das kleinste Lebenszeichen bei ihm sucht. Doch dieser Regisseur läßt sie auf dem Boden Tristan den Rücken zukehren! Diese ungeheuerliche Mißachtung des Originaltextes und des gesunden Menschenverstandes zieht sich in der Inszenierung von Anfang bis zum Ende durch.

Was hat sich der Regisseur dabei gedacht? Das wüßte ich gerne. Entweder hat er keinen gesunden Menschenverstand, oder er setzt sich absichtlich über die Vernunft hinweg. Noch schlimmer ist, daß das Königliche Opernhaus ihm dafür wohl einen königlichen Lohn bezahlt hat, weil es davon ausgeht, daß diese Mißachtung des gesunden Menschenverstandes dem heutigen Publikum gefällt. Wir erinnern uns an ein Wort Picassos: Ich weiß, daß meine Kunst Unsinn ist, aber gerade das wollen die Menschen. Und wirklich, das Publikum von letzter Woche schaute sich diesen Unsinn willig an und gab herzlichen Applaus, anstatt ihn von der Bühne zu pfeifen. Soweit mir bekannt ist, gibt es im heute in Wagners eigenem Lande nur noch selten klassische Inszenierungen von seinen Opern.

Wir müssen uns fragen: Was geschieht mit dem gesunden Menschenverstand? Wohin steuertt das heutige Publikum? Wie kann ein Volk auf Dauer überleben, wenn es beispielsweise daran Gefallen findet, daß ein Liebespaar einander den Rücken zukehrt? Einwand: Es handelt sich nur um Theater; Erwiderung: Das Theater hält der Gesellschaft den Spiegel vor; Schlußfolgerung: Entweder verfügt die heutige Gesellschaft über keinen gesunden Menschenverstand mehr, oder sie trampelt auf dem wenigen noch vorhandenen herum. Da gesunder Menschenverstand dem Realitätssinn entspricht, kann eine solche Gesellschaft nicht überleben, sondern muß unweigerlich sterben.

Kyrie eleison.

L'Europe sans foi / Europa sin fe / Ungläubiges Europa

L'EUROPE SANS FOI.

Pauvre Irlande ! Pauvre Europe! Il y a tout juste 16 mois, le peuple irlandais rejetait le Traité de Lisbonne (2007) qui devait placer l'Irlande plus fermement sous le contrôle de l'Union Européenne (UE), mais ce « Non » du peuple n'était pas ce qu'attendaient les politiciens irlandais et européens. Et alors après quelques concessions ici et là, ceux-ci imposèrent un nouveau referendum, et, depuis la semaine dernière, ils ont ce qu'ils voulaient. La porte est désormais grande ouverte pour une réforme massive du processus décisionnel à Bruxelles qui augmentera le pouvoir central de la Commission Européenne aux dépens des droits de veto de chaque Etat-membre.

Ce qu'un peu plus du tiers des inscrits Irlandais semble avoir choisi la semaine dernière, c'est sûrement cette prospérité matérielle et ce consumérisme qui étaient inconnus en Irlande jusqu'à ce qu'elle rejoignît l'UE en 1973. Quel contraste avec le Dr Salazar, catholique dévot et leader du Portugal de 1932 à 1968 ! Sachant que la vie, la politique et même l'économie ne se résument pas à offrir des vols à bas coûts vers des plages dorées, il préféra pour son pays « l'indépendance par la pauvreté », car cette indépendance doit s'établir tout d'abord vis à vis des banksters internationaux. Les médias viles et totalement à la botte de ces banquiers-gangsters lui collèrent alors l'étiquette de « dictateur fasciste », mais le peuple portugais le suivit fidèlement, principalement parce que l'arrivée de Salazar au pouvoir était un des fruits du renouveau de leur piété catholique à Fatima (1917).

Et malgré cela, seize ans seulement après sa mort, le Portugal rejoignait l'UE. Vraiment, la marche en avant des ennemis de Dieu dans notre monde semble être inexorable. Toute tentative pour résister à leur poussée vers l'Antéchrist ressemble de plus en plus à l'image d'un château de sable qui tenterait de résister à la marée qui monte. Si le château est solidement bâti, comme l'était le Portugal de Salazar, il résiste un court moment, mais passé ce court délai il s'écroule sous les ressacs répétés. Aussi toute l'Europe s'enferme-t-elle d'elle-même dans le Nouvel Ordre Mondial, sans Dieu, pour jouir du football et des plages ensoleillées !

Pauvre Europe, vraiment ! Si quelqu'un souhaite se renseigner sur ce qui se passe en réalité à l'intérieur du gouvernement Européen, chaque jour plus puissant, de Bruxelles, au-delà du « brillant et du clinquant de l'avalanche des publications qui nous serinent combien l'Union Européenne est merveilleuse et indispensable », qu'il se laisse recommander le petit ouvrage fort bien écrit d'un Membre du Parlement Européen, Mme Marta Andreasen : « Bruxelles mise à nu » (disponible par commande à info@stedwardspress.co.uk). Cette personne fut engagée en janvier 2002 comme Chef du Service Financier, responsable de la totalité du budget de l'Union. Elle décrit dans son livre comment, presque aussitôt dans ses fonctions, elle se trouva confrontée à des malversations colossales dans les finances de l'UE. Puisqu'elle refusait de marcher dans la combine elle fut derechef petit à petit mise à l'écart, pour se retrouver enfin isolée. Cinq mois seulement après avoir été embauchée, elle fut limogée pour avoir tenté de faire son travail correctement.

C'est par sa propre expérience qu'elle peut dénoncer Bruxelles comme étant une couche superposée d'officiels « sans loi, corrompus, incompétents, non démocratiques, bureaucrates, voulant tout réglementer, et en fin de compte, inutiles ». La raison qu'elle en donne, c'est qu'ils se sentent virtuellement libres de répondre à qui que ce soit de leur travail. Sera-t-il est venu à l'esprit de Madame Andreasen que l'UE peut avoir des maîtres cachés qui préfèrent des serviteurs corrompus, d'autant plus faciles à manipuler ? Un tel soupçon ne fait surface nulle part dans son livre. Elle nous annonce qu'elle va continuer la lutte depuis l'intérieur, en tant que Membre du Parlement Européen. Hélas, l'Europe sans foi qu'elle cherche à réformer ne mérite plus guère ce genre de dévouement. En revanche, si elle insiste, de manière ou d'autre elle risque d'être noyée sous la marée qui monte - par des menaces contre l'un ou l'autre de ses enfants, si nécessaire ...

Kyrie eleison.

Londres, Angleterre

EUROPA SIN FE

¡Pobre Irlanda! ¡Pobre Europa! Hace apenas 16 meses la población de Irlanda, en un referéndum a nivel nacional, había votado en contra del Tratado de Lisboa (2007) el cual habría arrastrado a Irlanda a estar más fuertemente adherida a la Unión Europea (UE), pero este "No" popular no era la decisión que los políticos de Irlanda y Europa esperaban. Así es que hicieron algunas concesiones, impusieron un nuevo referéndum y obtuvieron la semana pasada el voto que necesitaban. Ahora el camino está preparado para una reforma masiva para facilitar la toma de decisiones en Bruselas, y para incrementar el poder central de la Comisión Europea a expensas de que cada miembro del Estado tenga la capacidad de vetar sus decisiones.

Lo que más de una tercera parte de todos los Irlandeses en edad de votar parecen haber escogido la semana pasada fue muy probablemente la prosperidad material y el consumismo desconocido en este país hasta antes de adherirse a la UE en 1973. Como contraste tenemos al Dr. Salazar, el devoto líder Católico de Portugal en el periodo de 1932 a 1968. Sabiendo que la vida, la política y las economías no son únicamente para asegurar viajes baratos a playas soleadas, el prefirió para su país "pobreza pero independencia", principalmente de los "banksters" internacionales. Los medios viles de comunicación de estos últimos rápidamente lo catalogaron como "dictador fascista", pero los Portugueses lo siguieron felizmente porque era el renacimiento de su piedad Católica por Fátima (1917) lo que había llevado a Salazar al poder en primer lugar.

Sin embargo, apenas 16 años después de su muerte, Portugal se unió a la UE. Verdaderamente la marcha delante de los enemigos de Dios, del mundo de hoy en día, parece inexorable. Cualquier intento de resistir su empuje hacia el Anticristo define más y más la idea de un castillo de arena resistiendo la oleada entrante. Si este castillo está bien construido, como el Portugal de Salazar, resistirá por algún tiempo, pero en algún tiempo más se desvanecerá bajo las olas que lo envuelven. De manera que toda Europa se está encerrando en el impío Nuevo Orden Mundial, ¡a cambio de futbol y playas!

¡Pobre Europa! Si alguien quiere realmente saber lo que está sucediendo dentro del siempre mas poderoso gobierno Europeo en Bruselas, "detrás del brillo, del oropel y de la avalancha de publicaciones que nos dicen cuán magnifica e indispensable es la UE", debería de ordenar el libro corto y bien escrito por Marta Andreasen, Miembro del Parlamento Europeo (MEP por sus siglas en inglés), "Brussels Laid Bare" (Bruselas al desnudo) del sitio en internet info@stewardspress.co.uk. Contratada por la UE para trabajar desde enero del 2002 como Contralor responsable de la totalidad del presupuesto de la UE, ella relata cómo inmediatamente se enfrento con una pésima administración de las finanzas de la UE que, profesionalmente, no podía "seguirles la corriente para que todo funcionara como ellos querían". Debido a ello, pronto fue aislada y desacreditada y en cinco meses fue despedida por haber intentado hacer su trabajo correctamente.

De su experiencia de primera mano ella escribe que Bruselas es una capa extra de gobierno "sin leyes, corrupto, erróneo, no democrático, burocrático, sobre-regulado y, finalmente, no manejable" Esto ella se lo atribuye a que en la UE no existe virtualmente responsabilidad alguna. ¿Acaso se le habrá ocurrido pensar que la UE puede tener maestros escondidos que intencionalmente buscan sirvientes corruptos que sean fácilmente manipulables? No existe evidencia de dicha sospecha en su libro. Profesa su resolución de seguir luchando como MEP. ¡Hay! la Europa sin fe no parece merecer más servidores de su honestad, pero si acaso quiere seguir luchando, en una manera o en la otra se arriesga a desvanecerse bajo las olas, por encima de sus hijos si fuese necesario ...

Kyrie eleison.

Londres, Inglaterra

Ungläubiges Europa

Armes Irland! Armes Europa! Vor nicht einnmal 16 Monaten stimmte das Volk von Irland in einem landesweiten Referendum gegen den Vertrag von Lissabon (im Jahr 2007), der Irland stärker in die Europäische Union (EU) einbezogen hätte. Doch die Politiker Irlands und Europas wollten dieses "Nein" des Volkes nicht. Daher machten sie ein paar Zugeständnisse, führten ein neues Referendum ein und erhielten letzte Woche das Abstimmungsergebnis, welches sie brauchten. Nun ist die Bahn frei für eine massive Reform, welche die Beschlußfassung in Brüssel stromlinienförmig macht und die Zentralgewalt der Europäischen Kommission vergrößert - auf Kosten des Vetorechtes jedes einzelnen Staates gegen Entscheidungen dieser Zentralgewalt.

Über ein Drittel der wahlberechtigten Iren stimmte letzte Woche offenbar für materiellen Wohlstand und Konsum, was in Irland bis zum Beitritt zur EU im Jahre 1973 unbekannt war. Im Gegensatz dazu steht das gläubige katholische Staatsoberhaupt Portugals von 1932 bis 1968: Dr. Salazar. Er wußte, daß es im Leben, in der Politik und sogar in der Wirtschaft nicht um Billigflüge zu goldenen Stränden geht; vielmehr bevorzugte er für sein Land "Armut, aber Unabhängigkeit" - vor allem Unabhängigkeit von den internationalen "Bankstern" (Banken-Gangster). Deren abscheuliche Medien brandmarkten Salazar prompt als "Faschistischen Diktator", doch das portugiesische Volk folgte ihm gerne nach - denn es war ja die Wiederbelebung ihrer katholischen Frömmigkeit durch Fatima (1917), welche Salazar überhaupt erst an die Macht gebracht hatte.

Doch nur 16 Jahre nach seinem Tod trat Portugal der EU bei. Der Vormarsch der Feinde Gottes in der heutigen Welt scheint wirklich unaufhaltsam zu sein. Jeder Versuch, sich ihrem Streben zum Antichrist zu widersetzen, gleicht mehr und mehr dem Bild einer Sandburg, die der herannahenden Flut standhalten möchte. Wenn sie gut gebaut ist, wie das Portugal unter Salazar, überdauert sie ein paar Augenblicke - doch einige Augenblicke später verschwindet auch sie unter den hereinbrechenden Wellen. Ganz Europa bindet sich selber in die gottlose Neue Weltordnung ein - und das alles für Fußballspiel und Strandurlaub

Armseliges Europa! Wer wissen möchte, was in der immer mächtiger werdenen Europäischen Regierung in Brüssel wirklich vorgeht - "jenseits von Glanz und Gloria und der Flut von Publikationen, die uns erzählen wollen, wie wundervoll und unentbehrlich die EU sei" -, der möge das kurze und gut geschriebene Büchlein "Brussels Laid Bare" ("Brüssel - offengelegt") von Frau Marta Andreasen bei info@stedwardspress.co.uk bestellen.

Sie ist Mitglied des Europäischen Paralamentes (MdEP) und wurde im Januar 2002 von der EU als oberster Rechnungsführer, verantwortlich für den gesamten EU-Haushalt, eingesetzt. Ihr Büchlein beschreibt, wie sie umgehend auf eine so riesige Mißwirtschaft der EU-Finanzen stieß, daß ihr ein fachgerechtes Fortführen ihrer Tätigkeit nicht mehr möglich war. Rasch wurde sie isoliert und diskreditiert und nach fünf Monaten abgesetzt, weil sie ihre Aufgabe ordnungsgemäß erledigen wollte.

Aus eigener Erfahrungen beschreibt Frau Andreasen, daß Brüssel eine besondere Regierungsform darstellt: "gesetzlos, korrupt, verfehlt, undemokratisch, bürokratisch, überreguliert und schlußendlich nicht arbeitsfähig". Das schreibt sie dem Umstand zu, daß es in der EU praktisch keine Rechenschaftspflicht gibt. Ob ihr auffällt, daß die EU verborgene Herren hat, die gezielt korrupte und leicht manipulierbare Lakaien haben wollen? Ihr Buch enthält nicht den Anflug eines solchen Verdachtes. Sie bekundet ihre Entschlossenheit, als MdEP weiterzukämpfen. Ach, das gottlose Europa verdient Menschen ihrer Art kaum mehr. Aber wenn sie ihren Kampf fortsetzt, riskiert sie auf die eine oder andere Weise, unter den Wellen zu verschwinden - notfalls durch ihre Kinder...

Kyrie eleison.

Erreur sur la messe / Error de la misa / Mißverstandene Messe

ERREUR SUR LA MESSE

Dans un entretien publié il y a une dizaine de jours dans un journal allemand, le Cardinal Castrillon Hoyos a émis une critique de la Fraternité Saint-Pie X qui est intéressante, parce que tout en étant largement fausse elle contient un soupçon de vérité (le texte de cet entretien est disponible sur Internet). Il a déclaré que, lors de ses rencontres avec des responsables de la FSSPX en 2000, ceux-ci lui ont fait l’impression d’être braqués contre la Nouvelle Messe comme si elle était la « source de tous les maux dans le monde ».

C’est une évidence que la réforme de la liturgie Latine de la Messe qui a suivi Vatican II (1962-1965) n’est pas responsable de tous les maux du monde, mais elle l’est pour une large part des maux du monde moderne. Premièrement, la religion Catholique Romaine est la seule et unique religion instituée par le seul vrai Dieu quand, une seule fois, il y a 2000 ans, Il s’incarna dans la nature humaine de l’homme-Dieu Jésus-Christ. Deuxièmement, le sacrifice sanglant de Jésus-Christ sur la Croix est seul capable d’apaiser le juste courroux de Dieu enflammé par l’apostasie générale de notre époque ; de même que seul le renouvellement non-sanglant de ce sacrifice à la Messe est capable de maintenir cet apaisement. Troisièmement, l’ancien rite latin de la Messe, qui remonte au tout début de l’Eglise pour ses parties essentielles, a été modifié de façon significative par Paul VI après Vatican II dans le but de le rendre moins déplaisant aux Protestants, comme ce pape l’a dit lui-même à son ami Jean Guitton.

Mais les Protestants tirent leur nom de leurs oppositions au Catholicisme. C’est pourquoi le rite de la Messe réformé dans « l’esprit de Vatican II » déprécie considérablement des vérités catholiques essentielles qui s’emboîtent les unes dans les autres: 1/ la Transsubstantiation du pain et du vin, et du fait même : 2/ le Sacrifice de la Messe, et du fait même : 3/ le prêtre en tant que celui qui sacrifie, et tout ceci par : 4/ l’intercession de la Bienheureuse Mère de Dieu. En fait, la liturgie Latine ancienne est l’expression même de la totalité de la doctrine Catholique.

Si donc c’est principalement en assistant à la Messe et non pas en lisant des livres ni en écoutant des conférences que le grand nombre des Catholiques pratiquants absorbe ces doctrines et les met en pratique dans la vie, et si c’est ainsi qu’ils se font la lumière du monde contre l’erreur et le sel de la terre contre la corruption, alors il n’est pas très difficile de comprendre pourquoi le monde moderne est dans une telle confusion et dans une telle immoralité. « Détruisons d’abord la Messe, et nous détruirons l’Eglise » disait Luther. « Le monde peut plus facilement survivre à la disparition de la lumière du Soleil qu’à la disparition du sacrifice de la Messe » disait le Padre Pio.

C’est pourquoi l’une des priorités urgentes de la fondation de la FSSPX fut de former des prêtres qui conservassent l’ancien rite Latin de la Messe, mais grâce à Dieu, le retour de ce rite fait dorénavant, lentement mais sûrement, son chemin dans l’Eglise (chemin qui ne se fera plus du tout sous l’Antéchrist). Donc aujourd’hui la Fraternité de Monseigneur Lefebvre doit en priorité sauver les fondements doctrinaux de cette Messe de leur subversion par les auteurs et les continuateurs de Vatican II, toujours fermement établis dans Rome. Nous devons prier ardemment pour ces « discussions doctrinales » entre Rome et la Fraternité qui doivent débuter ce mois.

Kyrie eleison.

Londres, Angleterre

ERROR DE LA MISA

Una crítica interesante de la Fraternidad de San Pío X, básicamente falsa pero ligeramente verdadera, fue realizada por el Cardenal Castrillon Hoyos en una entrevista que concedió al periódico de Alemania del Sur hace diez días (el texto está disponible en Internet). Él dijo que los líderes de la FSSPX con quienes se reunió en el año 2000 le dieron la impresión de tener una fijación por la Misa Nueva como si fuese "la fuente de todo el mal en el mundo".

Obviamente la reforma de la liturgia en Latín de la Misa que sucedió al Vaticano II (1962-1965) no es responsable de todo el mal en el mundo, pero evidentemente es responsable en gran medida del mal en el mundo moderno. Primeramente, la Religión Católica es la primera y única religión que fue instituida por el único Dios verdadero cuando por única ocasión tomó naturaleza humana, tornándose en el hombre-Dios Jesucristo, hace 2000 años. En segundo lugar, el sacrificio personal y cruento en la Cruz de Jesucristo, por sí solo capaz de aplacar la ira de la justicia de Dios acrecentada por la apostasía mundial de hoy en día, manteniendo esta ira adormecida principalmente por el sacrificio renovado e incruento que acontece en el verdadero sacrificio de la Misa. En tercer lugar, el rito antiguo en Latín de esa Misa contiene partes esenciales que se remontan a los inicios de la Iglesia, las cuales han sido cambiadas significativamente después del Vaticano II por Paulo VI de manera tal que, él mismo le comentó a su amigo Jean Guitton, fueron diseñados para agradar a los Protestantes.

Pero los Protestantes adquieren su nombre del hecho mismo de protestar en contra del Catolicismo. Esa es la razón por la cual el rito de la Misa reformada "a la luz del Vaticano II" reduce significativamente la expresión esencial de grandes verdades Católicas: en orden de conexión 1- La Transubstanciación del pan y del vino, para 2-realizar el Sacrificio de la Misa que constituye a su vez 3- el Sacerdocio sacrificante, todo esto 4- por la intercesión de la Bendita Madre de Dios. De hecho, la totalidad de la liturgia Latina antigua es la expresión completa de la doctrina Católica.

Entonces, si es principalmente a través de la asistencia a Misa, y no por la lectura de libros o la participación en conferencias, que la gran mayoría de los Católicos practicantes absorben estas doctrinas para vivirlas en su vida diaria; y si es que viviendo así actúan como la luz del mundo contra el error y como la sal de la tierra contra la corrupción, entonces no hay de que asombrarnos cuando vemos al mundo de hoy en día en tal confusión e inmoralidad. "Destruyamos la Misa y así destruiremos la Iglesia", decía Lutero. "Bien podría el mundo vivir sin la luz del sol antes que vivir sin el Sacrificio de la Misa", decía el Padre Pío.

Esa es la razón por la cual una prioridad de urgencia al fundar la FSSPX para formar sacerdotes era el salvar el rito Latino de la Misa. Gracias a Dios este rito está ahora lentamente pero a paso firme retornando a la corriente oficial de la Iglesia (cosa que no sucederá cuando aparezca el Anticristo). Entonces la Fraternidad del Arzobispo Lefebvre debe proceder ahora a salvar el fundamento doctrinal de esa Misa de las víctimas y autores del Vaticano II, aún firmemente establecidos en Roma. Debemos de orar arduamente por las "discusiones doctrinales" que darán inicio este mes entre Roma y la FSSPX.

Kyrie eleison.

Londres, Inglaterra

Mißverstandene Messe

In einem Interview, das Kardinal Castrillon Hoyos vor zehn Tagen einer süddeutschen Zeitung gab (der Text ist im Internet verfügbar), äußerte er an der Priesterbruderschaft St. Pius X. eine interessante Kritik, die in der Hauptsache falsch ist, aber etwas Wahres enthält. Er sagte über die Bruderschafts-Oberen, welche er im Jahre 2000 traf, daß sie auf ihn den Eindruck machten, so stark auf die Neue Messe fixiert zu sein, als ob sie "die Quelle allen Übels auf der Welt sei".

Die Reform der Lateinischen Liturgie der hl. Messe, welche dem Vatikanum II (1962 - 1965) folgte, ist offenkundig nicht für alles Übel der Welt verantwortlich, aber für sehr viel Schlechtes in der modernen Welt. Erstens ist die römisch-katholische Religion die eine und einzige Religion, welche der eine wahre Gott stiftete, als Er vor 2000 Jahren einmal - und nur einmal - die menschliche Natur annahm und zum Gottmenschen Jesus Christus wurde. Zweitens kann allein die blutige Selbstaufopferung Jesu Christi am Kreuz den durch die heutige weltweite Apostasie entfachten gerechten Zorn Gottes besänftigen; und nur die unblutige Erneuerung dieses Kreuzesopfers im wahren Meßopfer vermag diese notwendige Besänftigung zu bewirken. Drittens wurde der überlieferte Lateinische Ritus dieser hl. Messe, deren wesentliche Bestandteile auf den Beginn der Kirche zurückgehen, nach dem Vatikanum II. von Paul VI. maßgeblich so verändert, daß sie den Protestanten gefallen sollte - wie er seinem Freund Jean Guitton erzählte.

Nun haben jedoch die Protestanten ihren Namen, weil sie gegen die katholische Religion protestieren. Deswegen vermindert der "im Geiste des Vatikanum II" reformierte Ritus der Messe den Ausdruck wesentlicher katholischer Wahrheiten in erheblichem Maße: in der Reihenfolge

 

1. Transsubstantiation des Brotes und Weines, welche 2. das Meßopfer ausmacht, welches 3. wiederum das opfernde Priestertum beinhaltet, was 4. alles auf die Fürbitte der allerseligsten Jungfrau Maria hin geschieht. In der Tat drückt die unverkürzte überlieferte Lateinische Liturgie den katholischen Glauben vollständig aus.

Der Großteil der praktizierenden Katholiken nimmt die Glaubenslehren vorzugsweise weder durch das Lesen von Büchern, noch durch den Besuch von Vorträgen in sich auf und setzt sie in den Alltag um, sondern vor allem durch den Besuch der hl. Messe. Weil nur dann die Katholiken das Licht der Welt gegen den Irrtum und das Salz der Erde gegen das Verderben sein können, ist es kein Wunder, daß die heutige Welt voll der Verwirrung ist und die Unmoral herrscht. "Zerstören wir die Messe, so werden wir die Kirche zerstören", sagte Luther. "Eher kann die Welt ohne das Licht der Sonne existieren, als ohne das Opfer der hl. Messe sein", sagte Pater Pio.

Deswegen war es eine große Dringlichkeit bei der Gründung der Bruderschaft, Priester auszubilden, um den überlieferten Lateinischen Ritus der hl. Messe zu retten. Gott sei Dank findet nun die überlieferte Messe langsam, aber sicher ihren Weg in die Mitte der Kirche zurück (was unter dem Antichrist nicht der Fall sein wird). Doch jetzt muß die Bruderschaft des Erzbischof Lefebvre die ganze Glaubenslehre, auf der diese hl. Messe beruht, vor den Tätern und Opfern des Vatikanum II retten, die noch immer in Rom fest eingenistet sind. Wir müssen intensiv für die "Diskussionen über den Glauben" beten, welche diesen Monat zwischen Rom und der Priesterbruderschaft eröffnet werden.

Kyrie eleison.

Des discussions difficiles - IIIème partie / Discusiones difíciles III / Schwierige Diskussionen III / Discussoes Difíceis III / Obtizne diskuse III / ТЯЖЁЛЫЕ ОБСУЖДЕНИЯ III

DES DISCUSSIONS DIFFICILES - IIIème PARTIE

Deux objections mettent en relief la nature, les buts et les limitations des discussions doctrinales qui doivent s’ouvrir bientôt entre les autorités romaines et la Fraternité Saint-Pie X. Selon la première objection, la Doctrine Catholique n’est pas discutable. Selon la seconde, aucun Catholique ne peut prétendre discuter sur un pied d’égalité avec les représentants du Pape. Dans des circonstances normales, ces deux objections sont valables, mais nous ne sommes pas dans un temps normal.

En ce qui concerne la première objection, bien évidemment la doctrine Catholique inchangée et inchangeable ne peut pas être discutée. Le problème à présent, c’est que Vatican II a entrepris de la changer. Par exemple, un état catholique peut-il ou doit-il tolérer la pratique publique de religions fausses ? La Tradition Catholique dit que c’est le « peut » qui vaut, mais uniquement pour éviter un plus grand mal ou pour atteindre un plus grand bien. Par contre Vatican II dit que c’est le « doit » qui vaut, et ce en toutes circonstances. Mais si Jésus-Christ est reconnaissable comme étant Dieu incarné, alors pas plus que le « peut » n’est vrai. En revanche, si le « doit » est vrai, alors Jésus-Christ n’est pas nécessairement reconnaissable comme étant Dieu. Le « peut » et le « doit » sont aussi loin l’un de l’autre que Jésus-Christ Dieu par nature divine est loin de Jésus-Christ Dieu par choix humain. C’est toute la distance entre Jésus-Christ étant, et n’étant pas, objectivement, Dieu !

Et cependant, les autorités romaines d’aujourd’hui prétendent que la doctrine de Vatican II n’est pas en rupture mais en continuité avec le dogme Catholique. A moins donc - à Dieu ne plaise ! - que la Fraternité ne trahisse elle aussi le dogme Catholique, ce n’est pas discuter si Jésus est Dieu ou pas que la Fraternité entend faire, ni soumettre la doctrine Catholique à la discussion. Elle espère plutôt persuader tout Romain capable encore de l’entendre que la doctrine de Vatican II contredit gravement la Doctrine Catholique. Et même si très peu de ces Romains sont capables de l’entendre, la Fraternité estimera néanmoins qu’il aura été de son devoir de rendre ce témoignage à la Vérité.

Mais les autorités Romaines pourraient répondre : « Nous représentons le Pape. Comment osez-vous prétendre discuter avec nous ? » C’est la seconde objection ; et pour toute personne qui pense que la Rome Conciliaire est dans la Vérité, cette objection apparaît valide. Mais, c’est la Vérité qui fait Rome et pas Rome qui fait la Vérité. Notre Seigneur Lui-même a déclaré de façon répétée dans l’Evangile de St. Jean que sa doctrine n’est pas de lui mais de son Père (par exemple dans St Jean VII, 16). Mais alors, s’il n’est pas dans le pouvoir de Jésus de changer la Doctrine Catholique, encore moins est-ce dans le pouvoir de son Vicaire le Pape ! Si donc un Pape, par l’usage du libre-arbitre que Dieu lui a imparti, choisit de s’éloigner dans une certaine mesure de la Doctrine Catholique, alors, tout en restant Pape, dans cette mesure-là il met de côté sa dignité de Pape, et dans la même mesure il se met avec ses représentants en dessous de quiconque reste fidèle à la Doctrine du Maître divin.

Autrement dit, cette dignité que le Pape met de côté pour autant qu’il se départit de la Vérité sera assumée par tout Catholique qui reste fidèle à la Vérité. Comme l’a dit Monseigneur Lefebvre dans une réplique fameuse aux autorités Romaines qui l’interrogeaient sur ses dissensions avec le Pape Paul VI : « C’est moi qui devrait vous interroger ! ». Faire valoir la Vérité de Dieu le Père est la fierté et l’humilité, la vocation et la gloire de la petite Fraternité de Monseigneur Lefebvre. Si jamais il y avait le moindre danger que ces discussions avec Rome fissent abandonner à la Fraternité cette vocation, c’est à ce moment-là qu’il ne faudrait absolument plus discuter !

Kyrie eleison.

Londres, Angleterre

DISCUSIONES DIFÍCILES III

Dos objeciones al principio mismo de que la Fraternidad de San Pio X ingrese en las discusiones doctrinales que probablemente se suscitarán pronto con las autoridades de la Iglesia en Roma, ayudarán a enmarcar la naturaleza, objetivo y limitaciones de dichas discusiones. La primera objeción dice que la Doctrina Católica no está sujeta a discusión. La segunda dice que ningún católico debe atreverse a discutir con representantes del Papa, como si estuviera con él en pie de igualdad. Ambas objeciones aplican en circunstancias normales, pero las circunstancias actuales no son normales.

En lo que se refiere a la primera objeción, es claro que la doctrina Católica que no se cambia y no se puede cambiar no está sujeta a discusión. El problema es que el Vaticano II emprendió exactamente el cambio de dicha doctrina. Por ejemplo ¿puede, o debe un Estado católico tolerar la práctica pública de religiones falsas? La Tradición Católica dice que "puede", pero únicamente para evitar un mal mayor o lograr un bien mayor. El Vaticano II dice "debe", bajo toda circunstancia. Pero si Jesucristo es evidentemente el Verbo encarnado, nada más que el "puede" es verdad. Por el contrario, si el "debe" es verdad, entonces Jesucristo no es más necesariamente reconocido como Dios. El "puede" y el "debe" están tan distantes de sí como Jesucristo siendo Dios por naturaleza divina o por elección humana, es decir, entre que Jesús sea, o no sea, objetivamente, ¡Dios!

Sin embargo las autoridades Romanas de hoy en día claman que la doctrina del Vaticano II no representa ruptura alguna con el dogma Católico, sino su evolución continua. A no ser que - ¡Dios no lo permita! - la FSSPX también esté abandonando el dogma Católico, no pretende discutir con estas autoridades si Jesús es Dios, tampoco someter a discusión la doctrina Católica, por el contrario, espera persuadir a cualquier Romano que quiera escuchar que la doctrina del Vaticano II se opone gravemente a la Doctrina Católica. Con respecto a esto, aún cuando el éxito de la FSSPX resulte mínimo, ésta consideraría aún que era su deber dar testimonio de la Verdad.

Pero los Romanos pueden responder diciendo "Nosotros representamos al Papa. ¿Cómo es que se atreven a discutir con nosotros?" Esta es la segunda objeción, y para todos aquellos que piensan que la Roma Conciliar está en la Verdad, esta objeción parece válida. Pero es la Verdad la que hace a Roma y no Roma la que hace la Verdad. Nuestro Señor en repetidas ocasiones declara en el Evangelio de San Juan que su doctrina no es de él, sino de su Padre (Juan VII, 16). Y si Jesús no tiene la facultad de cambiar la Doctrina Católica, mucho menos está en el poder de su Vicario el cambiarla, es decir ¡en la capacidad del Papa! Si entonces el Papa, por el libre albedrío que Dios le dio, decide apartarse de la Doctrina Católica, hasta ese punto ha abandonado su estatus Papal, y únicamente hasta ese punto -- sigue siendo Papa - él y/o sus representantes se colocan por debajo de quienquiera permanezca fiel a la Doctrina del divino Maestro.

Por lo tanto, cualquier católico que se adhiera a la Verdad adquiere el mismo estatus que el Papa habrá puesto de lado, en la medida en que se separe de la Verdad. Así como dijo el Arzobispo Lefebvre cuando estaba ante las autoridades Romanas que lo interrogaban por su desacuerdo con el papa Paulo VI, "¡Soy yo el que debería estar interrogándolos a ustedes!" El defender la Verdad de Dios Padre es el orgullo y la humildad, la vocación y la gloria de la pequeña FSSPX del Arzobispo. Si las discusiones con Roma significaran el más mínimo peligro de la FSSPX de ser infieles a esta vocación, es ahí cuando no deberían de haber discusiones.

Kyrie eleison.

Londres, Inglaterra

Schwierige Diskussionen III

Es gibt zwei Einwände gegen die bloße Möglichkeit, daß Diskussionen über Doktrin zwischen den kirchlichen Autoritäten und der Priesterbruderschaft Pius des Zehnten bald stattfinden werden. Diese Einwände dienen dazu, die Natur, den Zweck und die Grenzen von solchen Diskussionen aufzuzeigen. Der erste Einwand besagt, daß die katholische Lehre nicht zur Diskussion steht. Der zweite Einwand lautet, daß sich kein Katholik dazu erdreisten dürfe, mit einem Vertreter des Papstes zu diskutieren, gleich so als ob er mit diesem ebenbürtig sei. Beide Einwände gelten unter normalen Umständen - aber die heutigen Umstände sind nicht normal.

Zu dem ersten Einwand: Natürlich steht die sich nicht ändernde und unabänderliche katholische Lehre nicht frei zur Diskussion. Das Problem besteht aber darin, daß das Vaticanum II gerade diese Lehre ändern will. Zum Beispiel, darf oder muß ein katholischer Staat das öffentliche Praktizieren von falschen Religionen tolerieren? Die katholische Tradition antwortet darauf mit einem "darf" dies aber auch nur dann, um größeren Schaden abzuwenden oder, um einen größeren Nutzen daraus zu ziehen. Vaticanum II besteht dagegen auf einem "muß" - und dies unter allen Umständen. Wenn aber Jesus Christus erkennbar der menschgewordene Gott ist, dann kann nichts mehr als "darf" wahr sein. Wenn im Gegenteil "muß" wahr wäre, dann ist der Mensch Jesus Christus nicht mehr notwendig als Gott erkennbar. Das "darf" und das "muß" sind in diesem Fall so weit von einander entfernt wie Jesus Christus Gott kraft seiner göttlichen Natur von Jesus Christus Gott durch menschliche Wahl entfernt ist; anders gesagt, ebenso weit wie Jesus objektiv Gott von Jesus nicht objektiv Gott entfernt ist.!

Dennoch verkünden die römischen Autoritäten, daß die Lehre von Vaticanum II keinen Bruch mit der katholischen Lehre darstellt, sondern vielmehr deren kontinuierliche Weiterentwicklung. Also entweder will auch die Priesterbruderschaft - was Gott bewahren möge! - die katholische Lehre aufgeben; oder sie hat keineswegs vor, mit den Römern zu diskutieren ob Jesus Gott ist oder nicht, ebensowenig die katholische Lehre in Frage zu stellen. Vielmehr hofft sie darauf, einige Römer mit offenen Augen und Ohren davon zu überzeugen, daß Vaticanum II auf das Schärfste der katholischen Lehre widerspricht. In dieser Hinsicht, selbst wenn die Priesterbruderschaft so gut wie keinen Erfolg hätte, würde sie es immerhin als ihre Pflicht erachten, Zeugnis für die Wahrheit abgelegt zu haben.

Aber die Römer mögen vielleicht hierauf erwidern: "Wir repräsentieren den Papst. Wie könnt ihr es wagen euch anzumaßen mit uns zu diskutieren?" Dies ist der zweite Einwand und für all jene, die das Vaticanum II für wahr halten, erscheint dieser Einwand als gerechtfertigt. Aber es ist die Wahrheit, die Rom macht, und nicht Rom, welches die Wahrheit macht. Unser Herr erklärt wiederholt im Evangelium von Johannes, daß er nicht seine eigene Lehre weitergibt, sondern die seines Vaters (vgl. Joh. VII, 16). Wenn sich nun aber die katholische Lehre nicht einmal von Jesus ändern lässt, wie viel weniger ist diese Kraft zur Änderung bei einem Vikar, i.e. dem Papst, vorhanden! Wenn sich nun aber der Papst, kraft seines von Gott gegebenen freien Willens, dazu entscheidet, sich von der katholischen Lehre abzuwenden, dann hat er im selben Ausmaß - er bleibt doch Papst - seinen päpstlichen Status hingelegt - und im selben Ausmaß ordnet er sich selbst bzw. seine Stellvertreter gleich welchen Katholiken unter, die der Lehre des göttlichen Meisters treu bleiben.

Anders gesagt, derselbe Status in Diskussionen, den der Papst beiseite legt, insofern er sich von der Wahrheit entfernt, wird von jedem Katholik erworben, der treu gegenüber der Wahrheit ist. Wie es Erzbischof Lefebvre einst bedeutsam vor den römischen Autoritäten, welche ihn aufgrund seiner Stellungnahme Papst Paul VI entgegen verhörten, sagte: "Ich bin es eigentlich, der euch hier verhören sollte!" Für die Wahrheit von Gott dem Vater einzustehen ist der Stolz und die Demut, die Berufung und die Ehre der kleinen SSPX des Erzbischofs. Wenn Diskussionen mit Rom nur die geringste Gefahr bedeuteten, daß die Priesterbruderschaft dieser Berufung untreu würde, dann spätestens wäre der Punkt angekommen, wo keine weiteren Diskussionen stattfinden sollten.

Kyrie eleison.

DISCUSSÕES DIFÍCEIS III

Duas objeções ao próprio princípio da Fraternidade São Pio X possivelmente entrando em breve em discussões doutrinais com as autoridades da Igreja em Roma, ajudam a enquadrar a natureza, propósito e limitações de tais discussões. A primeira objeção diz que a Doutrina Católica não é para ser discutida. A segunda diz que nenhum Católico pode presumir discutir com representantes do Papa em pé de igualdade. Ambas as objeções aplicam-se em circunstâncias normais, mas as de hoje não são normais.

Quanto a primeira objeção, é claro que a imutável e imutada doutrina Católica não é discutível. O problema é que Vaticano II empreendeu mudá-la. Por exemplo, pode, ou deve um Estado Católico tolerar a prática pública de falsas religiões? A Tradição Católica diz "pode", mas apenas para evitar um mal maior ou alcançar um bem maior. Vaticano II diz "deve" em todas as circunstâncias. Mas se Jesus Cristo é reconhecivelmente o Deus encarnado, então não mais que "pode" é verdadeiro. Pelo contrário, se "deve" é verdadeiro, então Jesus Cristo não pode ser necessariamente reconhecível como Deus. O "pode" e o "deve" estão distantes como ser Jesus Cristo Deus por divina natureza ou por escolha humana; ou seja, entre Jesus ser, ou não ser, objetivamente, Deus!

Ainda que as autoridades Romanas afirmem que a Doutrina de Vaticano II não representa ruptura com o dogma Católico, mas sim seu desenvolvimento contínuo. A menos, então - que Deus proíba!-- que a FSSPX abandone também o dogma Católico, ela não discutirá com essas autoridades se Jesus é Deus, não se trata de por em discussão a doutrina Católica, mas sim esperar persuadir quaisquer Romanos com ouvidos abertos que a doutrina de Vaticano II é gravemente contraposta à doutrina Católica. A esse respeito, mesmo que o sucesso da FSSPX se mostrasse mínimo, ainda se consideraria que fora seu dever dar testemunho da Verdade.

Mas os Romanos podem replicar: "Nós representamos o Papa. Como ousam presumir uma discussão conosco?" É a segunda objeção e para todos aqueles que pensam que a Roma Conciliar está na Verdade, a objeção parece válida. Mas é a Verdade que faz Roma e não Roma que faz a Verdade. Nosso Senhor mesmo repetidamente declara no Evangelho de S. João que sua doutrina não é sua mas de seu Pai(ex. Jo. 7, 16). Mas se a Doutrina Católica não compete a Jesus mudar, quão menos competirá a seu Vigário mudar, i.e., o Papa! Se então o Papa, por seu livre-arbítrio dado por Deus, escolhe se apartar da Doutrina Católica, no tocante a essa medida ele depôs seu status de Papa e nesse tocante apenas -- ele continua o Papa -- ele se põe e/ou seus representantes abaixo de quem permanecer fiel à Doutrina do Divino Mestre.

Portanto o mesmo status na discussão com o Papa reside na medida em que ele se aparta da Verdade, qualquer Católico a assume, sendo fiel à Fé. Como de maneira célebre disse uma vez Monsenhor Lefebvre diante das Autoridades Romanas que o interrogavam por sua dissensão com o Papa Paulo VI, "Eu que devia estar interrogando vocês!" Defender a Verdade de Deus Pai é o orgulho e a humildade, a vocação e a glória pequena FSSPX do Arcebispo. Se as discussões com Roma significarem o menor perigo que seja de a FSSPX ser infiel à sua vocação, então não deveria haver discussões.

Kyrie Eleison.

Londres, Inglaterra

Obtizne diskuse III

Dve namitky proti samemu východisku mozneho brzkeho vstupu SSPX do naukových diskusi s cirkevnimi autoritami v Rime pomahaji vymezit podstatu, ucel a omezeni vsech takovýchto diskusi. Prvni namitka rika, ze o katolicke nauce se nediskutuje. Druha rika, ze zadný katolik si nemuze troufnout diskutovat s poverenci papeze, jako kdyby byl na stejne urovni. Obe namitky plati za normalnich okolnosti, ale dnesni okolnosti nejsou normalni.

K prvni namitce: samozrejme ze nemenna a nezmenitelna katolicka nauka neni predmetem k diskusi. Problem je, ze Druhý vatikanský koncil se pokusil zmenit onu nauku. Napriklad: smi, nebo musi katolický stat tolerovat verejne praktikovani nepraveho nabozenstvi? Katolicka tradice rika "muze", ale jen, aby se vyhnul vetsimu zlu nebo dosahl vetsiho dobra. Druhý vatikanský koncil rika "musi" za vsech okolnosti. Ale pokud je Jezis Kristus rozpoznatelne vtelený Buh, nic jineho nez "muze" neni pravdive. Naopak kdyby "musi" bylo pravdive, pak by Jezis Kristus nutne nemohl být rozpoznatelný jako Buh. "Muze" a "musi" jsou tak daleko od sebe, jako ze je Jezis Kristus Bohem bud bozskou podstatou, nebo lidskou volbou, tedy, mezi tim, ze Jezis je nebo neni objektivne Buh!

Lec autority soucasneho Rima prohlasuji, ze nauka Druheho vatikanskeho koncilu nepredstavuje prelom v katolickem dogmatu, ale spise jeho prubezný vývoj. Pokud tedy SSPX - nedej Boze - take neopusti katolicke dogma, nejde s temito autoritami o diskusi, zda je Jezis Buh, neni to diskuse o katolicke nauce, ale spise nadeje na presvedceni tech predstavitelu Rima, kteri maji usi k slyseni, o tom, ze nauka Druheho vatikanskeho koncilu je v zavaznem rozporu s katolickou naukou. V tomto ohledu, i kdyz by byl uspech SSPX to dokazat minimalni, stale je treba vzit do uvahy, ze to byla jeho povinnost svedcit o pravde.

Ale predstavitele Rima mohou odpovedet: "Reprezentujeme papeze. Jak se odvazujete troufnout si s nami diskutovat?" To je druha namitka a pro vsechny ty, kdo si mysli, ze konciliarni Rim je v Pravde, se tato namitka zda být platna. Ale je to Pravda, co tvori Rim, a ne Rim, co tvori pravdu. Nas Pan sam opakovane prohlasuje v Evangeliu sv. Jana, ze jeho nauka neni jeho ale Otcova (napr. Jan 7,16) Ale pokud zmenit katolickou nauku neni v Jezisových silach, o kolik mene je to v silach jeho Namestka, tj. v papezových? Pokud si tedy papez svou od Boha danou svobodnou vuli zvoli opustit katolickou nauku, v takovem rozsahu odlozil svuj papezský status, a jen v tom rozsahu - je stale papezem - klade sam sebe a/nebo sve zastupce pod kohokoliv, kdo zustava verný k Nauce bozskeho Pana.

Proto stejne postaveni v diskusi, který papez odlozil stranou v tem mire, v jake se vzdalil od Pravdy, jakýkoliv katolik ziskava tim, ze je Pravde veren. Jak arcibiskup Lefebvre jednou skvele rekl pred rimskými autoritami, ktere se ho tazaly na neshody s papezem Pavlem VI.: "Jsem to ja, kdo by se mel tazat vas!" Stat za Pravdou Boha Otce je hrdost a pokora, povolani a slava arcibiskupova maleho SSPX. Pokud by diskuse s Rimem znamenaly nejmensi nebezpeci, ze SSPX se zproneveri tomuto povolani, pak by se zadne diskuse nemely konat.

Kyrie eleison.

Londyn, Anglie

ТЯЖЁЛЫЕ ОБСУЖДЕНИЯ III

Два возражения на самое возможное участие Общества святого Пия X в обсуждениях с церковными властями Рима Католического вероучения помогут выявить природу, цель и пределы любых подобных обсуждений. Первое возражение говорит, что Католическое вероучение не может являться предметом обсуждения. Второе возражение утверждает, что никакой католик не может предположить дискуссии с представителями Папы на равных. Оба возражения применимы в нормальных обстоятельствах, но сегодня обстоятельства не нормальные.

Касательно первого возражения: безусловно, неизменное и не подлежащее изменению Католическое вероучение не предмет для обсуждения. Проблема в том, что Второй Ватиканский собор взялся изменить это вероучение. В частности, может или должно католическое государство терпеть практику ложных религий? Католическая традиция говорит «может», но только, чтобы избежать большего зла или достичь большего блага. Второй Ватиканский собор говорит, что «должно» при любых обстоятельствах. Но если Иисус Христос признаётся единосущным Богу Отцу, то ничто большее, нежели «может», не является истинным. Напротив, если «должно» - это истина, тогда Иисус Христос не может безусловно признаваться Богом. Выбор «может» или «должно» - это выбор между тем, является ли Иисус Христос Богом по Своей Божественной Природе, или ответ на этот вопрос зависит от человеческого выбора, т.е. выбор между тем, был ли Иисус Христос Богом или не был!

По-прежнему сегодня римские власти взывают к тому, что решения Второго Ватиканского собора не порывают с католической догмой, но лишь продолжают её развитие. Если же нет (что Бог запрещает!), Общество святого Пия X также нарушает католическую догму, оно не обсуждает с этими властями, является ли Иисус Богом, оно не выставляет Католическое вероучение для обсуждения, оно лишь надеется обратить внимание любых сторонников Рима, у которых уши остались открытыми, что учение Второго Ватиканского собора чудовищно противоречит Католическому вероучению. В этой связи, даже если успех Общества будет минимальным, оно по-прежнему будет считать своим долгом свидетельствовать об Истине.

Но сторонники Рима могут возразить: «Мы представляем Папу. Как вы можете спорить с нами?» Это второе возражение, и для всех, кто считает, что концилиаристский Рим - это Истина, возражение представляется весомым. Но Истина предопределяет Рим, а не Рим предопределяет Истину. Наш Господь Сам неоднократно провозглашает в Евангелии от Иоанна, что Его учение не Его, но Отца (например, Ин. 7: 16). Но если Католическое вероучение не может быть изменено даже властью Иисуса, насколько же меньше сил для этого у Его викария, т.е. у Папы! Если Папа, руководствуясь данной ему Богом свободной волей, решает отойти от Католического вероучения, то из этого следует, что насколько он покидает свой папский статус, настолько же он (по-прежнему оставаясь Папой) ставит себя и (или) своих представителей ниже, чем те, кто остаётся верен Божественной Доктрине Творца.

Поэтому такой статус в обсуждении, который Папа откладывает в сторону постольку, поскольку он отступает от Истины, любой католик приобретает, будучи преданным этой Истине. Как архиепископ Лефевр однажды ярко сказал римским властям, допрашивавшим его в связи с его несогласием с Папой Павлом VI: «Это я тот человек, который должен допрашивать вас!» Отстаивать Бога и Истину Бога-Отца - это гордость и смирение, призвание и слава маленького Общества, основанного архиепископом. Если обсуждения с Римом подразумевают малейшую угрозу, что Общество перестанет соответствовать этому призванию, тогда не должно быть никаких обсуждений.

Господи, помилуй!

Лондон, Англия