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La Sonata « Hammerklavier» pour pianoforte / Sonata Hammerklavier / Hammerklavier Sonate / A Sonata

La Sonata « Hammerklavier» pour pianoforte

La musique, l’histoire et la théologie sont étroitement associées, car il n’y a qu’un seul Dieu, et tous les hommes ont été créés par Lui pour aller à Lui. L’histoire raconte leurs actions les unes après les autres selon que les hommes vont ou non vers Dieu, la musique, en revanche, exprime l’harmonie ou la dysharmonie dans leurs âmes selon que leur cheminement dans l’histoire va ou non vers Dieu. La musique de Beethoven (1770-1827), prise selon le classique découpage en trois périodes, illustre particulièrement bien cette vérité.

Sa Première Période comprend les pièces issues de son travail relativement tranquille d’apprentissage, déjà magistral, auprès de Mozart (1756-1791) et Haydn (1732-1809), et elle correspond aux dernières années de l’Europe prérévolutionnaire. La Seconde Période comprend la plus grande partie de ses œuvres glorieuses et héroïques, les plus connues et les plus aimées de son répertoire. Cette période correspond aux débordements de la Révolution française dont les guerres dévastèrent l’Europe et même au-delà. La Troisième Période comprend des chefs-d’œuvre d’une grande portée mais énigmatiques et moins connus, elle correspond à l’Europe du Congrès de Vienne (1814-1815) qui tenta alors de reconstruire un ordre prérévolutionnaire sur des fondations postrévolutionnaires, une tentative en fait tout autant énigmatique.

De même que la troisième symphonie de Beethoven, l’Héroïque (1804), est le pivot entre ses Première et Seconde Périodes créatrices par l’expression de l’humanisme héroïque d’un nouveau monde, de même la sonate 29 pour pianoforte (1818) est le pivot entre sa Seconde et sa Troisième Période. Cette sonate est longue, élevée, distante, admirable et pourtant étrangement inhumaine. Le premier mouvement s’ouvre par une fanfare retentissante suivie d’une profusion imaginative dans l’Exposition. Le Développement de la sonate voit une lutte croissante qui culmine en un climax. La Réexposition variée est suivie d’une Coda d’une tonalité à nouveau héroïque. Tous ces traits sont typiques de la Seconde Période de Beethoven, mais on se sent déjà dans un monde différent. Les harmonies sont plutôt froides, et la ligne mélodique est rarement chaude ou lyrique. Le bref second mouvement, n’est pas plus amical : un quasi-Scherzo qui pique, un quasi-Trio qui gronde. Le troisième mouvement, le plus long de tous les mouvements lents écrits par Beethoven, est une lamentation profonde presque sans espoir, dans lequel de très rares moments de consolation ne font que souligner le ton général de désespérance.

Une introduction réfléchie est nécessaire pour faire la transition vers le dernier mouvement de la sonate, habituellement rapide et allègre mais ici rapide et sinistre. Le thème du dernier mouvement est continuellement haché, successivement ralenti, inversé verticalement, inversé hortizontalement, dans une fugue rude à trois voix. Au chagrin sans bornes du mouvement lent répond ici l’énergie sans bornes d’une lutte musicale bien plus brutale qu’harmonieuse, à l’exception encore une fois d’un bref intermède mélodique. Comme dans son quatuor pour cordes « La Grande Fugue », Beethoven est ici un précurseur de la musique moderne. « C’est magnifique, mais ce n’est pas de la musique » aurait pu dire ce général français de la guerre de Crimée...

Dans les dix dernières années de sa vie, Beethoven lui-même redescendit de cet Everest des sonates pour piano et composa alors d’autres chefs-d’œuvre glorieux comme la Neuvième Symphonie, mais l’esprit en general n’y est plus le même. L’exultation sans limites du héro qui marque sa Seconde Période est désormais rare. C’est un peu comme si Beethoven s’était d’abord plongé dans l’automne pieux de l’Ancien Régime, puis avait marché à grands pas à la conquête de son indépendance humaine, pour, enfin, se demander : A quoi bon ? A quoi cela sert-il de se rendre indépendant de Dieu ? Les horreurs de la « musique » moderne en sont la réponse, déjà en filigranes dans la sonate « Hammerklavier ». Sans Dieu, et l’histoire et la musique se meurent.

Kyrie eleison.

Londres, Angleterre

Sonata Hammerklavier

La música, la historia y la teología están íntimamente relacionadas, debido a que existe un solo Dios y todos los hombres fueron creados por El para tender a Él. La historia relata las acciones de estos h

ombres entre sí de acuerdo a su tendencia hacia El o lejos de Él, mientras la música expresa la armonía o falta de ella en sus almas al hacer su historia hacia El, o no. La música de Beethoven (1770-1827), tomada como divisoria en tres periodos, es una clara ilustración.

Su primer periodo, que contenía las obras relativamente tranquilas de su magistral aprendizaje de Mozart (1756-1791) y Haydn (1732-1809), corresponde a los últimos años de la Europa pre-Revolucionaria. El segundo periodo contiene la mayoría de sus gloriosas y heroicas obras por las cuales Beethoven es mejor conocido y apreciado, y corresponde al periodo de levantamientos y guerras esparcidas de la Revolución Francesa a lo largo de toda Europa, y aun más allá. El tercer periodo, que contiene obras maestras profundas pero un tanto desconcertantes, corresponde al intento de Europa, después del Congreso de Viena (1814-1815), de reconstruir el antiguo orden pre-Revolucionario sobre bases post-Revolucionarias, intento ciertamente desconcertante.

La "Heroica" (1804), que es la Tercera Sinfonía de Beethoven, se considera la obra crucial entre el Primer y Segundo Periodo. Esta le otorgo primordialmente una expresión total a su humanismo heroico de un nuevo mundo. Semejante es su 29a Sonata para Piano, el "Hammerklavier" (1818), inquanto es la obra crucial entre el Segundo y Tercer Periodo. Es una pieza enorme, majestuosa, distante, admirable pero extrañamente inhumana ... El primer movimiento abre con una fanfarrea resonante seguida de una variedad de ideas en la Exposición, una lucha climactica en el Desarrollo, una Recapitulación variada y una Coda nuevamente heroica, tratos que son típicos del Segundo Periodo, sin embargo vivimos en un mundo diferente: las armonías son frescas, por no decir frías, mientras que la línea melódica raramente es cálida o melodiosa. El breve segundo movimiento difícilmente es más amigable: un apuñalante cuasi-Sherzo, un estruendoso cuasi-Trío. El tercer movimiento, el movimiento lento más largo de Beethoven, es un lamento profundo y casi absoluto, en donde los momentos de consolación apenas destacan el ambiente prevalente de desesperanza total.

Una introducción meditabunda es necesaria para hacer la transición al último movimiento de la Sonata, usualmente veloz y reconfortante, pero en este caso veloz y sombrío: un tema principal recortado se retoma, se hace más lento, se voltea de atrás hacia adelante y de arriba hacia abajo en una sucesion de episodios desangelados de una fuga de tres partes. A la pena sin limites del movimiento lento responde una energía sin limites en una lucha musical más brutal que armoniosa, nuevamente con la excepción de un breve interludio melódico. Justo como en el movimiento del cuarteto de cuerdas, la "Grosse Fuge" (Gran Fuga), Beethoven augura la música moderna. "Es magnífica", el General francés de le guerra de Crimea pudo haber dicho, "pero no es música".

El mismo Beethoven descendió de este Monte Everest de sonatas para piano para componer en sus últimos diez años algunas otras obras maestras, particularmente la Novena Sinfonía, pero todas ellas de alguna manera opacadas. La exaltación desinhibida del héroe del Segundo Periodo es generalmente cosa del pasado. Es como si Beethoven hubiera primeramente abrazado el orden devoto de antaño, para luego luchar para conquistar su independencia humana, para en tercer lugar acabar preguntándose: ¿Qué significado tiene todo esto? ¿Qué significa el hacerse independiente de Dios? Los horrores de la "música" moderna son la respuesta, augurada en el "Hammerklavier". Sin Dios, tanto la historia como la música mueren.

Kyrie eleison.

Londres, Inglaterra

Hammerklavier Sonate

Musik, Geschichte und Theologie sind auf das Engste miteinander verknüpft, denn es gibt nur einen Gott und alle Menschen wurden von Ihm geschaffen, um wieder zu Ihm zurückzukehren. Die Geschichte besteht aus den menschlichen Handlungen insofern diese zu Gott führen oder nicht - während die Musik eine Harmonie oder auch eine Disharmonie in den menschlichen Seelen darstellt, je nach dem ob diese ihre Geschichte nach Gott hin ausrichten oder nicht. Eine deutliche Veranschaulichung hiervon ist die, aus drei Perioden bestehend gesehene, Musik Beethovens (1770 - 1827).

Seine erste Periode beinhaltet die verhältnismäßig ruhigen Arbeiten seiner meisterlichen Lehrzeit bei Mozart (1756 - 1791) und Haydn (1732 - 1809) und ist in die letzten Jahre des vor-revolutionären Europas einzuordnen. Die zweite Periode enthält die meisten jener glorreichen und heroischen Stücke, für die Beethoven am Besten bekannt ist und verehrt wird. Diese Periode entspricht den Aufständen und Kriegen, die sich im Anschluß an die Französische Revolution in Europa und auch darüber hinaus ereigneten. Beethovens dritte Periode besteht aus tiefgründigen aber zugleich auch rätselhaften Meisterwerken und diese steht wiederum in Beziehung zu den europäischen Anstrengungen des Wiener Kongresses (beendet 1815), um die alte, vor-revolutionäre Ordnung auf nach-revolutionären Grundlagen wieder zu errichten - in der Tat ein Rätsel.

So wie Beethovens Dritte Symphonie "Eroica" (1804), dadurch, daß sie zum ersten Mal seinen heldenhaften Humanismus einer neuen Welt voll ausdrückte, die zentrale Arbeit zwischen den ersten und der zweiten Perioden war, genauso ist seine 29. Klaviersonate "Hammerklavier" (1818) das ausschlaggebende Werk zwischen der zweiten und dritten Perioden. Es ist ein gigantisches Stück - erhaben, unnahbar, bewundernswert und dabei seltsam unmenschlich... Der erste Satz beginnt mit einer gewaltigen Fanfare, die von einer Fülle an Ideen innerhalb der Darstellung gefolgt wird, darauf ein sich zuspitzender Kampf der Entwicklung, eine variierende Wiederholung und abermals eine heroische Coda - alles typische Elemente der zweiten Periode, aber dennoch befinden wir uns in einer anderen Welt: die Harmonieklänge sind kühl, um nicht zu sagen kalt, während die melodische Linie selten warm oder lyrisch klingt. Der kurze zweite Satz ist kaum freundlicher: ein stechendes Quasi-Scherzo, ein brüllendes Quasi-Trio. Der dritte Satz, der am Längsten andauernde langsame Satz Beethovens, ist ein tiefschürfendes und beinahe unvermindertes Klagelied, in dem nur vereinzelt herausstechender Trost das regierende Gefühl von überwaltigender Hoffnungslosigkeit durchbricht.

Eine nachdenkliche Einleitung ist nötig, um den Übergang zum letzten Satz der Sonate zu finden; normalerweise geschwind und freudenvoll, aber in diesem Fall geschwind und grimm: ein schroffes Hauptthema wird ausgearbeitet, verlangsamt, rückgängig gemacht, auf den Kopf gestellt in einer Reihe von unbeholfenen Episoden einer dreiteiligen Fuge. Auf die grenzlose Trauer des langsamen Satzes antwortet die grenzlose Kraft eines musikalischen Ringens, das eher brutal als musikalisch wirkt - mit der Ausnahme nochmals von einer kurzen melodischen Einspielung. Ebenso wie in der "Großen Fuge" ist hier bei Beethoven die Vorahnung moderner Musik erkennbar. "Es ist großartig", mag der französische General wohl gesagt haben, "aber es ist keine Musik."

Beethoven stieg von diesem Gipfel der Klaviersonaten herab, um in den letzten zehn Jahren einige weitere seiner wunderbaren Meisterstücke zu komponieren. Zu nennen ist vor allem die 9. Symphonie. Aber sie sind alle irgendwie trübe. Der ungezügelte Jubel des Helden, welcher die zweite Periode kennzeichnete, ist nun größtenteils vorbei. Es ist gleichsam so, als ob Beethoven sich zuerst in der alten, frommen Ordnung sonnte, sich darauf zweitens seine menschliche Unabhängigkeit errang, bevor er sich dann aber drittens die Frage stellen musste: Was hat es schließlich alles bedeutet? Was gilt es, sich von Gott unabhängig zu machen? Der Horror der modernen "Musik" ist die Antwort - vorausahnend dargestellt in der "Sonate für das Hammerklavier". Ohne Gott sterben beide - Geschichte und Musik.

Kyrie eleison

A Sonata "Hammerklavier"

Música, história e teologia são intimamente entrelaçadas porque existe apenas um Deus e todos os homens foram criados por Ele para irem a Ele. A História relata as ações deles uns com os outros de acordo com eles irem a Ele ou não, enquanto que a música expressa a harmonia ou a desarmonia em suas almas enquanto dirigem sua história rumo a Ele ou não. A música de Beethoven (1770 - 1827), separada em três períodos, é uma clara ilustração disso.

Seu primeiro período tendo os trabalhos relativamente tranqüilos de seu magistral aprendizado com Mozart(1756-1791) e Haydn (1732-1809), corresponde aos últimos dias da Europa pré-Revolucíonária. O Segundo Período, contendo a maioria dos trabalhos mais gloriosos e heróicos pelos quais Beethoven é melhor conhecido e amado, corresponde à Revolução Francesa disseminando levantes e guerras através da Europa e além. O Terceiro Período, contendo obras-primas profundas mas algo emaranhadas, corresponde à Tentativa da Europa, após o Congresso de Viena (concluído em 1815),de reconstruir a velha ordem pré-Revolucionária em fundamentos pós-Revolucionários -- um emaranhamento, de fato.

Assim como a Terceira Sinfonia de Beethoven, a "Eroica" (1804), em dando pela primeira vez plena expressão a seu humanismo heróico de um novo mundo, foi o trabalho pivô entre o Primeiro e Segundo Períodos; assim sua 29ª Sonata para piano, a "Hammerklavier" (1818), foi o trabalho pivô entre o Segundo e Terceiro Períodos. É uma peça imensa, nobre, distante, admirável, ainda que estranhamente inumana... O primeiro movimento abre com uma altissonante fanfarra que seria seguida por uma pletora de idéias na Exposição, um clímax feroz no Desenvolvimento, uma Recapitulação variada e uma novamente heróica Coda, tudo característico do Segundo Período, ainda que estivéssemos num mundo diferente: as harmonias são frias, para não dizer geladas, enquanto que a linha melódica raramente é morna ou lírica. O breve segundo movimento quase não é mais amigável: um semi-Scherzo esfaqueando, um semi-Trio troante. O terceiro movimento, o mais longo movimento lento de todo o Beethoven, é um lamento profundo e quase sem lenitivo, no qual os momentos de consolo apenas destacam o espírito predominantemente desesperado.

Uma introdução soturna é necessária para fazer a transição do último movimento da Sonata, em geral ligeiro e animador; mas neste caso rápida e bizarra: um tema principal áspero é castigado, desacelerado, virado de trás pra frente e de ponta cabeça em sucessivos e desajeitados episódios de uma fuga de três partes. À amargura crua do movimento lento responde a energia crua em uma luta musical mais brutal que propriamente musical, com a exceção novamente de um breve interlúdio musical. Como no movimento do quarteto de cordas "Grosse Fuge", Bethoven está aqui antecipando a música moderna. "É magnífico", o General Francês pode ter dito, "mas não é música".

O próprio Beethoven desceu de seu Monte Everest de sonatas para piano compor, em seus últimos dez anos, ainda mais algumas obras-primas, notadamente a Nona Sinfonia, mas elas todas estão de alguma forma obscurecidas. A exultação desinibida do herói no Segundo Período está quase toda no passado. Foi como se apesar de Beethoven ter primeiramente gozado da velha ordem divinal e depois marchado para conquistar sua independência humana, enfim fosse levado a perguntar-se: Que significou tudo isso? Que significa fazer-se independente de Deus? Os horrores da "música" moderna são a resposta, antecipados na "Hammerklavier". Sem Deus, tanto a História como a Música morrem.

Kyrie Eleison.

Londres, Inglaterra

Sonata pro kladivkovy klavir

Hudba, historie a teologie jsou uzce propleteny, protoze je jen jeden Buh a vsichni lide Jim byli stvoreni, aby prichazeli k Nemu. Historie uvadi jejich ciny do vzajemne souvislosti podle toho, zda jsou k Nemu ci ne, zatimco hudba vyjadruje harmonii ci disharmonii v jejich dusich, pokud jdou k Nemu ci ne. Beethovenova (1770-1827) hudba, rozdelime-li ji do tri obdobi, je jasnou ilustraci.

Prvni obdobi, obsahujici pomerne klidna dila mistrovskeho uceni u Mozarta (1756-1791)a Haydna (1732-1809) odpovida poslednim letum predrevolucni Evropy. Druhe obdobi, obsahujici vetsinu slavnych a heroickych del, pro ktera je Beethoven nejvice znam a milovan, odpovida sireni bouri a valek Francouzske revoluce po Evrope a mimo ni. Treti obdobi, obsahujici hluboke, ale ponekud zahadne mistrovske kusy, odpovida evropske snaze po Videnskem kongresu (skoncil 1815) obnovit stary predrevolucni poradek na porevolucnich zakladech: skutecna hadanka.

Jako Beethovenova Treti symfonie, "Eroica" (1804), ktera prvne dava plny vyraz jeho heroickemu humanismu noveho sveta, byla klicovou skladbou mezi prvnim a druhym obdobim, tak jeho 29. klavirni sonata, "Pro kladivkovy klavir" (1818) byla klicovou skladbou mezi druhym a tretim obdobim. Je to mohutny kus, velebny, povzneseny, obdivuhodny, lec podivne nelidsky. Prvni veta zacina dunici famfarou, ktera je nasledovana bohatstvim myslenek Expozice, priostrujici boj v Provedeni a promenliva Repriza a znovu hrdinska coda; zcela typicke jevy druheho obdobi, i kdyz v odlisnem svete: harmonie jsou chladne, ne li ledove, zatimco melodie je zridka hrejiva ci lyricka. Kratka druha veta je sotva pratelstejsi: bodave quasi-Scherzo, rachotive quasi-Trio. Treti veta, nejdelsi pomala Beethovenova veta vubec, je hlubokym a takrka bezutesnym narkem, ve kterem okamziky utechy jen zvyraznuji prevladajici naladu zdanlive beznadeje.

Zamysleny uvod je nutny k prechodu k posledni vete Sonaty, normalne rychle a povznasejici, ale v tomto pripade rychle a ponure: drsne hlavni tema je prepracovano, zpomaleno, obraceno naruby v naslednych neprijemnych epizodach tridilne fugy. Hruby narek pomale vety odpovida hrube energii v hudebnim zapase brutalnejsi nez hudebnejsi, s vyjimkou jedne kratke melodicke mezihry. Jako ve Velke fuze smyccoveho kvartetu zde Beethoven nastinuje moderni hudbu. Je to to skvele, mohl by rici francouzsky general, ale neni to hudba.

Beethoven sam sestoupil z tohoto Mount Everestu klavirnich sonat, aby slozil ve svych poslednich letech nektera jeste slavnejsi mistrovska dila, zejmena Devatou Symfonii, ale ty jsou vsechny jaksi zastineny. Hrdinuv jasot bez zabran druheho obdobi je veci minulosti. Je to jako kdyby se Beethoven zprvu slunil ve starem bozim radu, pote vykrocil, aby dobyl lidske nezavislosti, ale nakonec byl dohnan k otazce: Co to vse znamenalo? Co to znamena ucinit nekoho nezavislym na Bohu? Horory moderni "hudby", nastinene v Sonate pro kladivkovy klavir, jsou odpovedi. Bez Boha historie i hudba umiraji. Kyrie eleison.

Kyrie eleison.

Londyn, Anglie

Hammerklavier Sonata

Muzyka, historia i teologia sa ze soba blisko powiazane, poniewaz jest tylko jeden Bog i wszyscy ludzie zostali przez Niego stworzeni aby do Niego powrocic. Historia rozroznia swoje dzialania posrod ludzi w zaleznosci od tego czy ktos wraca do Niego czy nie wraca, podczas gdy muzyka wyraza harmonie lub dysharmonie w ich duszach zaleznie od tego czy kieruja swoja historie w strone Boga czy tez nie. Muzyka Beethovena (1770-1827) podzielona na trzy Okresy, jest tego doskonala ilustracja.

Jego Pierwszy Okres zawierajacy relatywnie spokojne dziela stworzone podczas jego mistrzowskiej praktyki pobieranej u Mozarta (1756-1791) i Haydna (1732-1809), koresponduje z ostatnim okresem przedrewolucyjnej Europy. Drugi Okres zawiera jego najbardziej podniosle i heroiczne dziela z ktorych Beethoveen jest najbardziej znany i za ktory jest najbardziej uwielbiany, a ktore odnosza sie do okresu Rewolucji Francuskiej powodujacej wstrzasy i wojny w calej Europie i poza nia. Trzeci okres zawiera glebokie lecz jednoczesnie jakby zagadkowe arcydziela, odnoszace sie do Europy ktora po Kongresie Wiedenskim (zakonczony w 1815) probowala odbudowac przedrewolucyjny porzadek na postrewolucyjnych fundamentach - co samo w sobie stanowilo zagadke.

Tak jak Trzecia Symfonia Beethovena, "Eroica" (1804), jako pierwsza daje pelen wyraz humanistycznego heroizmu nowego post-rewolucyjnego swiata i stanowila punkt zwrotny pomiedzy Pierwszym i Drugim Okresem, tak jego 29-ta Sonata Fortepianowa "Hammerklavier" (1818), byla tym samym pomiedzy Drugim i Trzecim Okresem. Jest to dzielo ogromne, wyniosle, jednoczesnie powsciagliwe i godne podziwu ale jakby zadziwiajaco nieludzkie. Pierwsza czesc zaczyna sie rozbrzmiewajacymi fanfarami za ktorymi podaza bogactwo idei w jej Ekspozycji, klimatyczna walka w Rozwinieciu, urozmaicona Rekapitulacja i ponownie heroiczna Coda (Epilog) zawierajaca to wszystko co charakterystyczne dla Drugiego Okresu, niemniej znajdujemy sie tutaj w "innym swiecie": harmonia jest chlodna, zeby nie powiedziec zimna, podczas gdy linia melodyczna rzadko bywa ciepla lub liryczna. Zwiezla druga czesc trudno nazwac przyjazna: przeszywajace quasi-Scherzo, dudniace quasi-Trio. Trzecia czesc-najdluzsza i najbardziej powolna czesc ze wszystkich, stanowi gleboki i prawie beznadziejny lament, w ktorym chwile pocieszenia nie sa w stanie rozjasnic przewazajacego i wlasciwego nastroju calkowitej beznadziei.

Melancholijny wstep jest potrzebny aby dokonac przejscia do trzeciej czesci Sonaty, zazwyczaj szybkiej i podnoszacej na duchu, ale w tym wypadku szybkiej i ponurej: postrzepiony watek glowny jest przesadzony, zwolniony, calkowicie zaczerniony w niezdarnie nastepujacych po sobie epizodach trzyczesciowej fugi. Czystemu smutkowi wolnej, trzeciej czesci odpowiada czysta energia w muzycznej walce - bardziej brutalna niz muzyczna, za wyjatkiem jednego, szybkiego, melodycznego interludium. W czesci "Grosse Fuge" dla kwartetu smyczkowego, Beethoven zwiastuje nam oblicze muzyki nowoczesnej. "To jest wspaniale", moglby powiedziec Francuski General, "ale to nie jest muzyka".

Sam Beethoven zszedl z Mount Everest fortepianowych sonat aby skomponowac w ostatnich dziesieciu latach swojego zycia bardziej wzniosle arcydziela, szczegolnie Dziewiata Symfonie, ale wszystkie one sa jakby przykryte chmurami. Nieskrepowany heroiczny triumfalizm Drugiego Okresu stanowi przeszlosc. Tak jak gdyby Beethoven najpierw rozkoszowal sie starym boskim porzadkiem, nastepnie ("w Drugim Okresie", przyp. Tlum) skierowal sie ku zdobyciu swojej ludzkiej niezaleznosci, aby ostatnim okresie byc zmuszonym do zadania sobie pytania : "Co to wszystko ma znaczyc? Co oznacza bycie niezaleznym od Boga?" Odpowiedzia jest horror muzyki wspolczesnej, zwiastowanej przez "Hammerklavier". Bez Boga, zarowno historia jak i muzyka umieraja.

Kyrie eleison.

Londyn, Anglia

СОНАТА «ХАММЕРКЛАВИР».

Музыка, история и теология тесно сплетены, потому что есть только один Бог, и все люди созданы Им и идут к Нему. История разносит их поступки друг от друга в зависимости от того, идут они к Нему или нет, тогда как музыка отражает гармонию или дисгармонию в их душах, как они вершат свою историю: по пути к Нему или нет. Музыка Бетховена (1770 - 1827), если её разделить на три периода, тому явная иллюстрация. Первый период его творчества содержит относительно безмятежные шедевры его мастерства, связанные с его ученичеством у Моцарта (1756 - 1791) и Гайдна (1732 - 1791), относящиеся к последним годам предреволюционной Европы. Второй период содержит наиболее славные и героические работы, за которые Бетховен особенно известен и любим. Эти произведения навеяны Французской революцией и распространением бунтов и войн по всей Европе и за её пределами. Третий период содержит сильные, но иногда загадочные шедевры, соответствующие попытке Европы после Венского конгресса (состоявшегося в 1815 г.) восстановить старый дореволюционный порядок в послереволюционных установлениях - по-настоящему задача. Как Третья симфония Бетховена «Героическая» (1804), сразу же дающая полное впечатление о героическом гуманизме нового мира, была основной работой между первым и вторым периодами, так его 29-ая соната для фортепиано «Хаммерклавир» (1818) стала основной работой между вторым и третьим периодами. Это огромная часть: высокая, потусторонняя, замечательная, но всё же странно жестокая... Первая часть сонаты открывается звучным ударом в фанфары, продолжается богатством идей в экспозиции, наивысшей борьбой в вариациях, различается в репризе и снова становится героической в коде, что демонстрирует все формы второго периода, показывающего, в каком разнообразном мире мы находимся: гармония прохладна, если не сказать холодна, тогда как мелодичная линия изредка тёплая или лирическая. Короткая вторая часть едва ли более дружелюбна: пронзительное квази-скерцо, громыхающее квази-трио. Третья часть у Бетховена самая длинная и медленная из всех, она является глубоким и невыносимым плачем, в котором моменты утешения лишь выдвигают на передний план преобладающее настроение полной безнадёжности. Задумчивое введение необходимо, чтобы перейти к последней части сонаты, которая обычно является быстрой и воодушевляющей, а в этом случае она стремительная и мрачная: неровная главная тема перерабатывается, замедляется, переворачивается в последовательно неловких частях трёхчастной фуги. Незавершённому горю в медленной части соответствует незавершённая энергия музыкальной борьбы, более зверская, чем собственно музыкальная, с очередным изъятием мелодичной интерлюдии. Как в части струнного квартета «Гроссе Фуга», Бетховен здесь предвещает современную музыку. «Это превосходно, - французский генерал мог бы сказать, - но только это не музыка». Бетховен сам спустился вниз с этого Эвереста сонат для фортепиано, чтобы сочинить в последние десять лет несколько более славных шедевров, как Девятая симфония, но они уже являются пасмурными. Свободное ликование героя из второго периода остаётся в прошлом. Сперва Бетховен грелся в лучах Божественного порядка, во втором периоде боролся за человеческую независимость, но в третьем оставалось спросить: «Что всё это значило?» Что это значит, сделаться независимым от Бога? Ужасы современной «музыки» являются ответом, предсказанным в «Хаммерклавире». Без Бога и история, и музыка умирают. Господи, помилуй!

Discussions Difficiles II / Discusiones Difíciles II / Discussões Difíceis II / Obtizne diskuse II / Смотрите, например, последнюю энциклику Папы «Милосердие в Правде»

Discussions Difficiles II

Que peut-on espérer au mieux, au pire que peut-on craindre, comme résultat des "discussions doctrinales" qui s’ouvrent en principe à Rome cet automne entre l’Eglise officielle et la Fraternité St. Pie X ? En pratique le gouffre doctrinal entre le Conciliarisme de Rome et le Catholicisme de la FSSPX est si profond - 2 et 2 peuvent-ils ou ne peuvent-ils pas en même temps faire 4 et 5 ? - qu’il est possible que ces "discussions" ne commencent même pas. Cependant, à supposer que des représentants de Rome et de la FSSPX s’asseoient des deux côtés d’une même table pour discuter, que peut-on espérer ?

A moins d’un miracle stupéfiant de Dieu, il n’y a absolument aucun espoir, humainement parlant, que les Romains renoncent à leur Vatican II, ce Concile dont la lettre mélange les deux religions de Dieu et de l’Homme tandis que l’esprit pousse fort vers la religion de l’Homme. Depuis plus de 40 ans les maîtres de l’Eglise à Rome sont possédés par la conviction que la religion de Dieu a besoin d’être adaptée à l’homme moderne, et rien n’indique qu’ils soient collectivement sur le point d’abandonner leur "combinazione". Voir par exemple la dernière Encyclique du Pape, "La Charité dans la Vérité".

Donc le plus que l’on puisse espérer du côté des Romains, c’est qu’à la Vérité Catholique exposée par la FSSPX, une poignée d’entre eux réagira positivement - qu’ils sauvent par là leurs âmes ! Du côté de la FSSPX, au mieux elle aura rendu témoignage à la Vérité au sommet de l’Eglise, là où elle est d’une importance suprême, et même si là-haut les Romains ne sembleront guère ou pas du tout en tirer profit, on pourra toujours espérer qu’un récit honnête des "discussions" présentéaprès coup à tous les Catholiques de bonne volonté leur permettra et de saisir plus fortement cette doctrine qui constitue les Catholiques comme tels dès qu’ils y croient, et de raffermir leur bon sens Catholique selon lequel, au niveau surnaturel comme naturel, 2 et 2 font 4 et rien d’autre.

Par contre ce que nous pouvons craindre, c’est que cette primauté de la doctrine se laisse estomper parmi les charmes de la Rome automnale. "Qui se couche avec les chiens romains se lève avec des puces en pourpre", dit le proverbe (inventé par un ami). Pour la FSSPX, surtout si Rome agite sous le nez de l’âne (souffrant trop d’être méprisé) non seulement la carotte de la reconnaissance officielle mais aussi le bâton d’une condamnation de plus, la tentation sera de survoler le gouffre doctrinal pour atterrir sur un "accord pratique" quelconque, moyennant lequel la FSSPX, qui se montre déjà bien gentille envers Benoît XVI, recevrait un statut juridique à l’intérieur de l’Eglise officielle en échange d’un engagement au moins tacite de sa part de ne plus attaquer la religion Conciliaire.

Mais n’importe quel engagement de ce genre signifierait le début de la fin, non pas de la défense de la Foi mais de sa défense par la FSSPX, parce que le Communisme vieux style savait bien que pour venir à bout des Catholiques il ne fallait pas les attaquer sur le terrain de la doctrine, où les Catholiques sont les plus forts. Sa stratégie était de proposer n’importe quel "accord pratique" - tiens! - qui permettrait aux Catholiques de passer à côté de la doctrine si seulement ils co-opéraient avec les Communistes sur le terrain de l’action. Comme les Communistes se rendaient bien compte, le reste suivrait...

Kyrie eleison.

Londres, Angleterre

Discusiones Difíciles II

¿Cuál es el resultado más favorable que uno puede esperar y la peor consecuencia que uno puede temer, de las "discusiones doctrinales" que en teoría están programadas para dar inicio en el otoño de este año en Roma entre la Iglesia oficial y la Sociedad de San Pio X? En práctica, el abismo doctrinal entre el Conciliarismo de Roma y el Catolicismo de la Sociedad es tan fundamental (¿puede o no puede 2 y 2 dar como resultado 4 y también 5?) que podría ser que las "discusiones" ni siquiera den inicio. Sin embargo, suponiendo que los representantes de Roma y de la Sociedad se sienten a dialogar, uno enfrente del otro, ¿qué se puede esperar?

A menos de que un estupendo milagro de Dios esté por ocurrir, humanamente hablando no existe esperanza de que los Romanos abandonen su devoción al Vaticano II, ese Concilio cuyas epístolas mezclan la religión de Dios y del hombre mientras que su espíritu es sin duda la religión del hombre. Por más de 40 años los sacerdotes que controlan Roma han estado poseídos por la convicción de que la religión de Dios necesita adaptarse al hombre moderno, y no hay nada que indique que estén colectivamente aproximándose a abandonar su letal "combinazione", sino por el contrario. Por ejemplo, revisen la última Encíclica del Papa, "Caridad en la Verdad".

Por lo tanto, lo más que podemos esperar de los Romanos es que muchos de ellos reaccionen positivamente, probablemente en privado, a la Verdad Católica que les sea presentada por la FSSPX - ¡ojalá puedan salvar sus almas! La FSSPX por lo menos será testigo de la Verdad en la cima de la Iglesia, en donde tiene más importancia, y aún cuando a esas alturas hiciere algún bien, por mínimo que parezca, aún se podría esperar que a partir de las "discusiones" haya una puerta abierta que se presente después a todos los Católicos de buen corazón, una cuenta ilimitada que los ayude a reafirmar su entendimiento de dicha doctrina por la cual los Católicos son Católicos, fortaleciendo su sentido común Católico, natural y sobrenaturalmente, de que 2 y 2 es igual a 4 y solamente 4.

Lo que podemos temer por el contrario es que esta primacía de la doctrina pueda ser poco clara en medio de los encantos del otoño Romano. "Aquel que se acuesta con perros Romanos termina por levantarse con pulgas moradas", dice un proverbio (inventado por un amigo). La tentación para la FSSPX, especialmente si Roma presenta tanto la vara de renovada condenación como la zanahoria de reconocimiento puesta enfrente de la nariz del aún despreciado burrito, será la de "planear" sobre este abismo doctrinal y conformarse con un "acuerdo práctico" por el cual la FSSPX, siendo muy benevolentes con Benedicto XVI, sería concedida un estatus jurídico dentro de la Iglesia oficial a cambio de, por lo menos, un entendimiento implícito de detener el ataque a su Conciliarismo.

Sin embargo, cualquier entendimiento de este tipo representaría el principio del fin, no de la defensa de la FE pero si de su defensa por parte de la FSSPX, porque como era bien sabido por el Comunismo tradicional, uno nunca debe luchar contra los Católicos en asuntos de doctrina, en donde ciertamente los Católicos son más fuertes. Más bien, su estrategia se centraba en proponer cualquier tipo de consenso práctico por medio del cual los Católicos pasarían por alto la doctrina y simplemente cooperarían activamente con los Comunistas. Como era bien sabido por los Comunistas, el resto se daría por sí solo ....

Kyrie eleison.

Londres, Inglaterra

Discussões Difíceis II

Qual o melhor resultado que se pode esperar, e qual o pior que se deve temer, das "discussões doutrinais" que em teoria começarão entre a Igreja majoritária a Fraternidade São Pio X este outono em Roma? Na prática a separação doutrinal entre o Conciliarismo e o Catolicismo da Fraternidade é tão fundamental (podem ou não podem 2 mais 2 darem 4 e também 5?) que as "discussões" podem nem mesmo começar. Entretanto, supondo que os representantes sentem-se dos dois lados da mesma mesa, o que se pode esperar?

Salvo por um estupendo milagre de Deus, não há, humanamente falando, esperança de forma nenhuma de que os Romanos abandonem sua devoção a Vaticano II, de que o Concílio cuja letra mistura a religião de Deus e a do homem enquanto que seu espírito é definitivamente a religião do homem. Por mais de 40 anos o clero controlando a Igreja foi possuído pela convicção de que a Religião de Deus precisa ser adaptada ao homem moderno, e nada indica que eles estejam prestes a abandonar coletivamente sua "combinazione" mortal, muito pelo contrário. Vejam, por exemplo, a última Encíclica do Papa, "Caridade na Verdade".

Portanto o máximo que se pode esperar da parte dos Romanos é que um punhado dentre eles reagirá positivamente à Verdade Católica posta diante deles pela FSSPX, provavelmente de forma privada -- possam eles salvar suas almas! Da parte da FSSPX, na melhor das hipóteses, ela terá dado testemunho da Verdade na instância mais alta da Igreja onde isso mais importa, e mesmo que isto nesse alto foro faça pouco ou nenhum bem aparente, ainda assim pode-se esperar que um relato franco das discussões apresentado posteriormente a todos os Católicos de boa-vontade pode reforçar o apego à doutrina através da qual Católicos são Católicos, e fortalecer seu senso comum Católico de que, naturalmente e sobrenaturalmente, 2 mais 2 são 4 e nada mais.

O que se poderia temer, por outro lado, é que a primazia da doutrina seja borrada pelos feitiços do outono Romano. "Quem se deita com cachorros romanos levanta com pulgas púrpuras", diz um provérbio (inventado por um amigo). A tentação para a FSSPX, especialmente se Roma acenar tanto o açoite de outra condenação como a cenoura de reconhecimento diante do nariz de um jumento ainda açoitado, será planar sobre o abismo doutrinal e assentar-se sobre algum tipo de "acordo prático"; através do qual a FSSPX, desde já muito grata a Bento XVI, receberia status jurídico dentro da Igreja burocrática em troca da concordância (ainda que tácita) de parar de atacar seu Conciliarismo.

Entretanto, tal entendimento seria o começo do fim. O fim não da defesa da Fé, mas do fim da defesa da Fé feita pela FSSPX; pois como sabia o comunismo à moda antiga sabia, nunca se deve enfrentar Católicos em doutrina, onde os Católicos são mais fortes. Ao invés, sua estratégia era propor algum tipo de acordo prático pelo qual os Católicos passariam por sobre a doutrina e apenas cooperariam em ação com os comunistas. Como o Comunismo sempre soube, o resto viria depois...

Kyrie Eleison.

Londres, Inglaterra

Obtizne diskuse II

Jaky je nejlepsi mozny vysledek, ve ktery lze doufat, a jaky je nejhorsi mozny vysledek, ktereho se lze obavat, v "naukovych diskusich", ktere maji zacit snad tento podzim v Rime mezi Cirkvi hlavniho proudu a Spolecnosti sv. Pia X.? V praxi je naukova propast mezi konciliarismem Rima a katolictvim Spolecnosti tak zasadni (muze nebo nemuze se dva a dva rovnat ctyri a pet zaroven?), ze "rozhovory" mozna vubec nezacnou. Nicmene za predpokladu, ze predstavitele Rima a Spolecnosti zasednou k jednomu stolu, v co lze doufat?

Bez ohromujiciho zazraku od Boha, lidsky receno, neni vubec zadna nadeje, ze Rimane opusti svou oddanost Druhemu Vatikanskemu koncilu, tomu Koncilu, jehoz litera misi nabozenstvi Boha a cloveka, zatimco jeho duchem je rozhodne nabozenstvi cloveka. Po ctyricet let uz jsou duchovni, kteri ovladaji Rim, oddani presvedceni, ze nabozenstvi Boha potrebuje prizpusobeni modernimu cloveku, a nic nenaznacuje, ze se hromadne chystaji opustit svou smrtici "combinazione", spise naopak. Viz napr. posledni papezovu encyklika, Laska v pravde.

Proto to nejlepsi, v co lze doufat na strane Rima je to, ze hrstka z nich bude pozitivne, pravdepodobne soukrome, reagovat na katolickou Pravdu, kterou jim predlozi SSPX - mohou tak zachranit sve duse! Na strane SSPX lze v nejlepsim ocekavat, ze vyda svedectvi o Pravde na nejvyssi urovni Cirkve, kde je to nejdulezitejsi, a i kdyz to v techto vysinach vykona malo nebo vubec zadne zjevne dobro, stale lze doufat, ze otevreny zaznam "diskusi", ktery bude pote prezentovan vsem katolikum dobre vule, muze posilit jejich pochopeni nauky, skrze kterou se katolici stavaji katoliky, posilit jejich zdravy katolicky rozum v tom, ze -- prirozene i nadprirozene -- dva a dva jsou ctyri a nic jineho.

Ceho se naopak muzeme obavat je, ze prvenstvi nauky bude zastreno mezi krasami rimskeho podzimu. "Kdo liha s rimskymi psy se budi s purpurovymi blechami," rika prislovi (ktere vymyslel jeden pritel.) Pokuseni pro SSPX, zlvaste kdyz Rim mava zaroven klackem dalsiho zavrhovani a mrkvi uznani pred nosem stale opovrhovaneho osla, bude preplachtit naukovou propast a spokojit se s nejakou "praktickou dohodou", cimz SSPX, uz tak dosti mile k Benediktovi XVI., napriklad dostane pravni status v Cirkvi hlavniho proudu vymenou za prinejmensim tiche porozumeni, aby prestala utocit na jeji konciliarismus.

Nicmene jakekoliv takove porozumeni bude zacatkem konce, ne obrany Pravdy, ale jeji obrany od SSPX, protoze - jak staromodni komunismus vedel - s katoliky se nikdy nema bojovat v nauce, kde jsou katolici nejsilnejsi. Jeho strategie byla radeji nabidnout nejakou praktickou dohodu, pri ktere katolici pominou nauku a budou spolupracovat v cinnosti s komunisty. Jak komunismus vedel, zbytek bude nasledovat...

Kyrie eleison. p> Londyn, Anglie

Trudne Rozmowy II.

Jaka jest najlepsza rzecz na ktora mozna liczyc, i najgorsza ktorej mozna sie obawiac, a ktore moga wyniknac z "rozmow doktrynalnych" majacych zaczac sie jesienia pomiedzy mainstream’owym Rzymem a Bractwem Sw. Piusa X? W praktyce, doktrynalna otchlan dzielaca Rzymski Kolegializm i Katolicyzm Bractwa jest tak fundamentalna (czy 2 i 2 moze rownac sie jednoczesnie 4 oraz 5 , czy nie moze) ta dyskusja moze nawet sie nie zaczac. Jakkolwiek, zakladajac, ze reprezentanci Rzymu i Bractwa zasiada razem po przeciwnych stronach tego samego stolu, na co mozna liczyc?

O ile nie wydarzy sie jakis zdumiewajacy Boski cud, to mowiac po ludzku, nie ma jakejkolwiek nadziei na to, ze Rzymianie porzuca swoje oddanie Kolegializmowi Vaticanum II, ktorego litera miesza religie Boga i czlowieka podczas gdy Duch jest definitywnie religia czlowieka. Przez ponad 40 lat kler kontrolujacy Rzym byl owladniety przekonaniem, ze religia Boga potrzebuje byc dopasowana do nowoczesnego czlowieka, i nic nie wskazuje na to, ze kolektywnie odrzuca to ich zabojcze "combinazione", wrecz przeciwnie. Dowodem jest ostatnia Encyklika Papieska Milosierdzie w Prawdzie"

Zatem najwiecej czego mozna oczekiwac po stronie Rzymian to to, ze Prawda Katolicka wylozona przez Bractwo Sw. Piusa X sprawi, ze garsc z nich zareaguje pozytywnie, najprawdopodobniej w kuluarach - niechaj zbawia swoje dusze! Ze strony Bractwa mozna oczekiwac, ze bedzie swiadczylo o Prawdzie na szczytach Kosciola gdzie to ma najwieksze znaczenie, i nawet jesli na tych szczytach niewiele to przyniesie, to na konto owej "dyskusji" zaprezentowanej nastepnie wszystkim Katolikom, bedzie mozna zapisac wzmocnienie pojecia doktryny przez ktora Katolicy sa Katolikami, oraz wzmocnienie Katolickiego zdrowego rozsadku ktory, w sposob naturalny i nadprzyrodzony sprawia, ze 2 oraz 2 daje 4 i nic poza tym.

Czego mozemy sie obawiac to, ze wyzszosc doktryny moze zostac rozmyta posrod urokow Rzymskiej jesieni. "Ten ktory zadaje sie z Rzymskimi psami, moze nabawic sie czerwonych pchel" jak glosi przyslowie (wymyslone przez przyjaciela). Pokusa dla Bractwa, zwlaszcza jesli Rzym bedzie wymachiwal kijem dalszego potepienia i marchewka zrozumienia przed nosem wciaz opornego osla, bedzie aby przefrunac ponad doktrynalna odchlania i ustalic "praktyczne porozumienie" gdzie Bractwo, bedace juz bardzo mile Benedyktowi XVI, mogloby, na przyklad miec zagwarantowany status prawny w mainstream’owym Kosciele, w zamian za przynajmniej milczace zrozumienie Kolegializmu i zaprzestanie na niego atakow.

Jakiekolwiek zrozumienie byloby poczatkiem konca, jesli nie obrony Wiary, to obrony tej Wiary przez Bractwo, poniewaz staromodni Komunisci wiedzieli, ze nigdy nie nalezy atakowac Katolikow przez ich doktryne, gdzie sa najsilniejsi. Nalezy raczej stosowac strategie proponowania jakiegokolwiek praktycznego porozumienia gdzie Katolicy przystepujac do kooperatywnego dzialania z Komunistami, pomineliby swoja doktryne sami. I jak to Komunisci zawsze wiedzieli, reszta przyjdzie sama....

Kyrie eleison.

Londyn, Anglia

ТЯЖЁЛЫЕ ОБСУЖДЕНИЯ II

Лондон, Англия

Каков лучший из исходов, на который можно рассчитывать, и каков худший из результатов, которого можно опасаться, от «обсуждений доктрины», которые в теории должны начаться этой осенью в Риме между главенствующим направлением Церкви и Обществом святого Пия X? В действительности, пропасть между концилиаризмом Рима и католицизмом Общества столь принципиальна (может или не может дважды два быть одновременно равно и 4, и 5?), что «обсуждения» можно было даже не начинать. Однако, если представители Рима и Общества садятся по разные стороны одного и того же стола, на что всё же можно надеяться?

За исключение громадного Божия чуда, остаётся только человеческий разговор, не оставляющий никаких надежд, что сторонники Рима отрекутся от своей преданности Второму Ватиканскому Собору, тому Собору, решения которого смешивают веру в Бога и веру в человека, а дух которого однозначно от веры в человека. На протяжении 40 лет клерикалы, управляющие Римом, находятся под влиянием заблуждения, что вера в Бога нуждается в том, чтобы быть адаптированной для современного человека, и ничто не указывает на то, что они все вместе готовы отказаться от своего губительного «комбинирования», скорее, наоборот. Смотрите, например, последнюю энциклику Папы «Милосердие в Правде».

Таким образом, самое большое, на что мы можем рассчитывать, заключается в том, что среди сторонников Рима найдутся те, кто будет реагировать положительно на Католическую Правду, которую будут доносить им представители Общества святого Пия X, конечно, преимущественно в частном порядке, но хотя бы так они смогут спасти свои души! В пользу Общества святого Пия X может быть и то, что о Правде будет заявлено на высшем церковном уровне, и хотя в верхах это не приведёт ни к какой ощутимой пользе, тем не менее будет открыт счёт «обсуждениям», которые затем могут быть представлены всем католикам доброй воли и заронить зерно доктрины, что католики - это католики, и усилить их католический здравый смысл в понимании, что, естественно и сверхъестественно, дважды два равно четыре и никак иначе.

Чего мы, напротив, можем опасаться - это того, что первенство доктрины будет стёрто среди очарования римской осени. «Кто ложится с римскими собаками, просыпается с фиолетовыми блохами», - говорит пословица (изобретенная другом). Искушение для Общества святого Пия X, особенно, если Рим достанет как палку дальнейшего осуждения, так и морковку признания перед носом осла, будет состоять в том, чтобы, скользя по краю пропасти, согласиться на некое «практическое соглашение», по которому Общество святого Пия X, уже очень благорасположенное к Бенедикту XVI, получило бы какой-либо юридический статус в рамках господствующей Церкви в замен на молчаливый отказ от осуждения её концилиаризма.

Конечно, любое подобное соглашение будет началом конца: нет, не защиты Веры, но защиты Веры Обществом святого Пия X, потому что ещё старомодный коммунизм знал, что бессмысленно бороться с католичеством в рамках доктрины, где католичество сильно. Скорее, его тактика состояла в том, чтобы предложить католикам соглашение, которое они могли бы принять сверх доктрины, согласившись сотрудничать с коммунистами действием. Если коммунизм это знал, то и другие могут последовать...

Господи, помилуй!

La Conversion de La Russie / La Conversion de Rusia / A conversao da Rússia / Obraceni Ruska

La Conversion de La Russie

Un plan divin, extraordinaire mais réalisable, pour le monde d’aujourd’hui, se laisse entrevoir, si l’on assiste à une renaissance du Christianisme orthodoxe en Russie, telle que m’en a fait la description un Russe il y a quelques jours à Londres. Cette description correspond à l’impression qui m’avait été rapportée de Russie par un ami américain lors d’un passage à St Petersbourg il y a quelques années : le Russe moyen possède nettement plus de substance spirituelle que l’Occidental moyen qui, lui, a perdu tout sens de Dieu. Cela a-t-il un rapport avec Notre Dame de Fatima ... ?

Ce Russe à Londres m’a dit que l’Eglise orthodoxe en Russie suit plutôt qu’elle ne mène cette renaissance populaire de l’Orthodoxie. L’assistance à la liturgie orthodoxe a augmenté de moitié depuis les deux dernières années, et à présent 80% des Russes se disent au moins « orthodoxes », c’est-à-dire croyants. De nouvelles paroisses surgissent partout. On s’arrache les Bibles dès qu’elles apparaissent sur le marché. La littérature religieuse est florissante, alors que la propagande athée se meurt. La « Sainte Russie » sort du tombeau dans lequel le Communisme s’est efforcé de l’enterrer de 1917 à 1989.

En effet, lorsque les structures de « l’empire du mal » (Prés. Reagan) s’écroulèrent en 1989, les Russes, afin de remplacer l’idéologie du Communisme, se tournèrent non pas vers le libéralisme occidental, mais vers les racines nationales et religieuses que leur offrait l’Orthodoxie russe. Qu’a voulu en effet offrir aux nouveaux besoins de la Russie des années 90 l’Occident décadent? Sur le plan économique, le pillage de leurs ressources auquel se livrèrent les vautours capitalistes; sur le plan politique, l’encerclement toujours en cours de leurs frontières, qui doit permettre aux Etats-Unis d’assurer leur hégémonie mondiale par le moyen d’un cercle de bases militaires qui représente une des raisons, sinon la seule, justifiant les occupations désastreuses et interminables de l’Irak et de l’Afghanistan ; en matière de religion, la tentative de poussée à l’est de la part de l’oecuménisme conciliaire dont, semble-t-il, le clergé russe ne veut pas entendre parler. Il est au contraire conscient du Mouvement catholique traditionnel, et l’approuve.

Toutefois, ne nous faisons aucune illusion : l’Orthodoxie russe fait un amalgame - qui n’est pas toujours un mélange très pieux - de la religion et du nationalisme, et l’Orthodoxie est encore schismatique, voire hérétique, dans la mesure où elle refuse la suprématie papale et un certain nombre de dogmes. En conséquence, les Russes ont besoin de se convertir à l’Eglise vraiment Universelle, la vraie Eglise Catholique. Cependant, si Notre Dame de Fatima a choisi la Russie pour la Consécration à son Cœur, est-ce parce que les Russes sont encore des méchants Communistes ? Est-il exclu que ce soit plutôt parce que les énormes souffrances endurées par le peuple russe pendant les 70 années babyloniennes de captivité communiste font surgir - du tréfonds toujours religieux de la « Sainte Russie » - un regain de vitalité spirituelle capable de sauver la véritable Eglise qui, à présent, s’étiole à l’ouest où l’Autorité ecclésiastique a en apparence des nombres élevés mais peu de Foi, alors que le vestige fidèle à la Tradition a la vraie Foi, mais des nombres réduits et encore moins d’Autorité ? Dieu sait combien l’Eglise occidentale a besoin de conversion, autant que l’Eglise orientale !

Donc est-ce que ce sera la Russie qui, brisant l’encerclement en une Troisième guerre mondiale aboutissant à son occupation de l’Europe, décidera enfin le Pape latin à consacrer la Russie au Cœur de Notre Dame, comme elle le demande en vain depuis si longtemps ? Et est-ce que ce sera la vigueur religieuse renouvelée des Russes qui sauvera à ce moment-là notre Autorité et Tradition catholiques languissantes, dont la Vérité pourtant purgera en retour les Russes de leurs erreurs ? Si c’est le cas, Dieu, une fois de plus, aura "renfermé tout dans l’incrédulité pour faire miséricorde à tous... Que ses jugements sont incompréhensibles et ses voies impénétrables!... A lui la gloire dans les siècles » (Romains, XI, 32...36).

Catholiques, du courant dominant et de la Tradition, priez de tout votre cœur pour la Consécration de la Russie au Cœur Douloureux et Immaculé de la Mère de Dieu, ou "Theotokos", nom sous lequel elle est connue dans l’Eglise orientale.

Kyrie eleison.

Londres, Angleterre

La Conversión de Rusia

Un sorprendente pero viable plan del Cielo para el mundo de hoy puede suponerse si la Cristiandad Ortodoxa está reviviendo dentro de Rusia, de acuerdo con lo que un ruso me comentó hace algunos días en Londres. Su percepción corresponde a la impresión que se trajo consigo desde Rusia un amigo Americano que visitó San Petersburgo hace algunos años - el ruso promedio posee, a diferencia del espiritualmente desgastado Occidental, una mayor sustancia espiritual en él. ¿Acaso esto nos une con Nuestra Señora de Fátima ...?

En Londres el ruso me comentó que la Iglesia Ortodoxa en Rusia está siguiendo, mas que guiando, un renacimiento de la Ortodoxia entre su gente. La asistencia a la liturgia Ortodoxa se ha incrementando en un 50% en los últimos dos años, y hoy en día el 80% de los rusos están por lo menos refiriéndose a ellos mismos como "Ortodoxos", esto es, creyentes. Nuevas parroquias están surgiendo por todas partes. Se arrebatan las Biblias tan pronto salen a la venta. La literatura religiosa está floreciendo, mientras que la propaganda atea está desapareciendo. La "Rusia Santa" se está levantando desde la tumba en donde el Comunismo de 1917 a 1989 había luchado por enterrarla.

De tal manera que en 1989, cuando las estructuras Comunistas del "imperio diabólico" (Presidente R. Reagan) Soviético se colapsaron, los rusos volvieron su mirada hacia atrás en busca de una ideología que sustituyera al Comunismo y no fue en el Liberalismo Occidental sino en sus raíces nacionalistas y religiosas de la Ortodoxia Rusa en donde encontraron ese reemplazo. De hecho, ¿que podría ofrecerle el decadente Occidente a Rusia para satisfacer sus renovadas necesidades en los 90´s? En la economía, el saqueo de su riqueza por buitres capitalistas; en la política, el aún existente cerco de sus fronteras para asegurar la hegemonía global y permanente de los Estados Unidos de Norteamérica a través de la construcción de un anillo de bases militares que representan un motivo, si no es que el verdadero motivo, por el cual la desastrosa ocupación de Irak y de Afganistán jamás llegará a su fin; en cuanto a religión, el intento de expandir hacia el Este el ecumenismo Conciliar con el cual, aparentemente, el clérigo Ruso no quiere relación alguna - por el contrario, están conscientes del movimiento Católico Tradicional y lo aprueban.

Sin embargo, no nos hagamos ilusiones: la Ortodoxia rusa unifica a la religión y al patriotismo en una mezcla no totalmente reverente, y ésta sigue siendo cismática al no aceptar la Supremacía Papal, y herética al rechazar algunos dogmas; por lo tanto, los rusos si necesitan convertirse a la verdaderamente Universal Iglesia Católica. Pero si Nuestra Señora de Fátima ha señalado a su país para ser Consagrado a Su Corazón, ¿no podría ser no debido al hecho de que los rusos aún son comunistas perversos, sino porque los grandes sufrimientos que su gente ha tenido que soportar durante 70 Babilónicos años de cautiverio comunista los está haciendo resurgir de las raíces religiosas de la "Rusia Santa", un renacimiento de vitalidad espiritual que podría salvar a la verdadera Iglesia, en el presente marchitándose en el Oeste, en donde la Autoridad de la Iglesia puede que aún tenga un gran número de seguidores pero con muy poca Fe, mientras que el resto que aún permanece Tradicional tiene la Fe verdadera pero muy poco si contamos el número de sus seguidores y menos aún si hablamos de Autoridad? ¡Dios bien sabe que la Iglesia Occidental también necesita convertirse!

¿Podría ser entonces que Rusia va a aplastar este cerco en una Tercera Guerra Mundial permitiendo su ocupación de Europa, lo que llevará por fin al Papa Latino a consagrar a Rusia al Corazón Inmaculado de Nuestra Señora, como lo ha pedido en vano por tanto tiempo? ¿Será que en ese momento el renovado vigor religioso de los rusos salvará nuestra deteriorada Autoridad y Tradición Católica, cuya Verdad a su vez limpiará sus errores? Si sucediera así, entonces nuevamente Dios habrá "concluido todo en falta de fe, que tenga piedad de todos ... Cuán incomprensibles son Sus juicios, y cuán insondables Sus caminos ... A Él sea la gloria por siempre jamás" (Rom. XI, 32...36).

Católicos, tanto los de la corriente dominante como los de la Tradición, recen con todas las fuerzas de su corazón por la Consagración de Rusia al Afligido e Inmaculado Corazón de la Madre de Dios, o "Theotokos", como es conocida en la Iglesia Oriental.

Kyrie eleison.

Londres, Inglaterra

A conversao da Rússia

Um impressionante mas possível plano do Céu para o mundo de hoje pode ser imaginado, se o Cristianismo Ortodoxo estiver renascendo na Rússia da maneira descrita para mim por um russo em Londres há alguns dias. Sua descrição corresponde à impressão trazida da Rússia por um amigo americano que visitou São Petersburgo alguns anos atrás. o Russo médio distintamente tem mais substância espiritual em si do que tem o espiritualmente devastado Ocidental médio. Como isso se liga a Nossa Senhora de Fátima...?

O Russo em Londres contou-me que a Igreja Ortodoxa na Rússia está mais seguindo que liderando um renascimento da Ortodoxia entre o povo. A freqüência à liturgia ortodoxa aumentou pela metade ao longo dos últimos dois anos, agora 80% dos russos denominam-se, ao menos, ortodoxos, ou seja, crentes. Novas paróquias brotam por toda parte. Bíblias são agarradas tão logo estejam à venda. A literatura religiosa floresce, enquanto a propaganda ateísta morre. A "Rússia Sagrada" ergue-se da tumba onde o Comunismo de 1917 a 1989 esforçou-se para enterrá-la.

Pois quando as estruturas Comunistas do "Império do Mal" Soviético (Pres. Reagan) desabaram em 1989, os russos voltaram-se a uma ideologia para substituir o Comunismo, mas não no Liberalismo Ocidental, mas nas suas raízes nacionais e religiosas da Ortodoxia Russa. O que, de fato, tinha o Ocidente para oferecer às novas necessidades russas dos anos 90? Em economia, o saque de suas riquezas por abutres capitalistas; em política, o atual cerco de suas fronteiras para garantir hegemonia global permanente por parte dos Estados Unidos através da construção de um círculo de bases militares que são uma, senão a verdadeira, razão das desastrosas ocupações do Iraque e do Afeganistão nunca chegarem a um fim; em religião, o impulso tentado no rumo do ecumenismo Conciliar, com o qual aparentemente o clero Russo não tem nada a tratar - pelo contrário, estão cientes do movimento Tradicional Católico e o apóiam.

Entretanto, não tenhamos ilusões: A Ortodoxia Russa une religião e patriotismo em uma mistura não inteiramente boa; e a Igreja Ortodoxa continua cismática por recusarem a Supremacia Papal e herética por recusar vários dogmas, então os Russos precisam ser convertidos à Igreja verdadeiramente Universal (Católica). Mas se Nossa Senhora de Fátima especificou o país deles para a Consagração a seu Coração, não será, não por que os Russos continuam a ser malvados comunistas, mas porque os enormes sofrimentos do povo Russo de seus 70 anos de cativeiro da Babilônia comunista estão invocando das profundezas sempre religiosas da "Rússia Sagrada" um levante de vitalidade espiritual que poderia salvar a Igreja, presentemente enfraquecendo o Ocidente, onde a autoridade ainda tem muitos números mas pouca Fé, enquanto que os tradicionais remanescentes têm a verdadeira Fé, mas de longe muito menos fiéis e muito menos Autoridade? Deus sabe como a Igreja Ocidental precisa de conversão!

Será que uma futura ruptura ao cerco da Rússia numa Terceira Guerra Mundial levaria à ocupação da Europa, o que afinal levaria o Papa Romano a consagrar Rússia ao Coração Imaculado de Nossa Senhora, o que ela por tanto tempo vem pedindo em vão? Virá nesse momento o renovado vigor religioso dos Russos salvar nossas enlanguescidas Autoridade e Tradição Católica, cuja Verdade irá, por sua vez, limpar seus erros? Se for assim, então Deus terá uma vez mais "encerrado a todos esses homens na desobediência para usar com todos de misericórdia (...) Quem pode compreender o pensamento e os caminhos do Senhor? A ele seja a Glória para sempre" (Rom. 11, 32-36).

Católicos, majoritários ou da Tradição, rezem em seus corações pela Consagração de Rússia ao Coração Doloroso e Imaculado da Mãe de Deus, ou "Theotokos" como ela é conhecida na Igreja Oriental.

Kyrie Eleison.

Obraceni Ruska

Pozoruhodny, ale mozny plan Nebes pro dnesni svet muzeme uhodnout, pokud pravoslavne krestanstvi oziva v Rusku zpusobem, jaky mi popsal jeden Rus pred nekolika dny v Londyne. Jeho popis odpovida dojmu, ktery si z Ruska privezl jeden muj americky pritel, ktery byl na navsteve Petrohradu pred nekolika lety: prumerny Rus ma v sobe zretelne vic duchovni jadro, nez prumerny duchovne prazdny Zapadan. Ma to spojitost s Nasi Pani Fatimskou?

Onen Rus v Londyne mi rekl, ze pravoslavna Cirkev v Rusku spise nasleduje oziveni pravoslavi mezi lidmi, nez aby ho vedla. Navstevnost na pravoslavne liturgii stoupla za posledni dva roky o polovinu a uz nyni se 80% Rusu prinejmensim nazyva pravoslavnymi, tj. vericimi. Vsude vznikaji nove farnosti. Bible jsou vyprodany, jakmile prijdou do prodeje. Nabozenska literatura kvete, zatimco atheisticka propaganda odumira. "Svata Rus" vstava z hrobu, do ktereho se ji snazil pohrbit komunismus v letech 1917 az 1989.

Protoze kdyz se komunisticke struktury sovetske "rise zla" (prezident Reagan) zhroutily v roce 1989, Rusove se neobratili pro ideologii, ktera mela nahradit komunismus, k zapadnimu liberalismu, ale ke svym narodnim a nabozenskym korenum v ruskem pravoslavi. Co vlastne mohl upadajici Zapad nabidnout ruskym novym potrebam v devadesatych letech? V ekonomice niceni jejich bohatstvi kapitalistickymi supy; v politice stale pokracujici obklicovani jejich hranic, ktere melo zajistit trvalou globalni hegemonii Spojenych statu tim, ze vytvori kruh vojenskych zakladen, coz je jeden, ne-li skutecny duvod, proc niciva okupace Iraku a Afghanistanu nikdy neskonci; v nabozenstvi pokoncilni ekumenismus, protlacovany na Vychod, se kterym rusti duchovni nechteli mit nic spolecneho - naopak jsou si vedomi tradicniho katolickeho hnuti a podporuji ho.

Nicmene nepodlehejme iluzim: Ruske pravoslavi spojuje nabozenstvi a vlastenectvi do ne zcela dobre smesi a pravoslavi je stale schismaticke, protoze odmita papezsky primat, a hereticke, protoze odmita radu dogmat, takze Rusove potrebuji byt obraceni ke skutecne Vseobecne cili Katolicke Cirkvi. Ale jestlize Nase Pani Fatimska vyvolila jejich zemi, aby byla zasvecena jejimu Srdci, nemohlo to byt proto, ze Rusove jsou stale zli komuniste, ale proto, ze obrovske utrpeni ruskeho lidu za 70 babylonskych let komunistickeho zajeti vyvolava ze stale jsoucich nabozenskych hlubin Svate Rusi vzestup duchovni vitality, ktery by mohl zachranit pravou Cirkev, ktera v soucasne dobe vadne na Zapade, kde Cirkevni autorita mozna ma velke zastupy, ale malo viry, zatimco tradicni zbytek ma pravou viru, ale malo co do poctu, a jeste mene co do autority? Buh sam vi, jak moc take Zapadni Cirkev potrebuje obraceni!

Muze se stat, ze Rusko prorazi obkliceni ve treti svetove valce, coz povede k jeho okupaci Evropy, coz konecne primeje latinskeho papeze, aby zasvetil Rusko Srdci Nasi Pana, jak ho o to dlouho marne zadala? Zachrani pak obnovena nabozenska sila Ruska nasi umdlevajici katolickou autoritu a Tradici, jejiz Pravda ho nasledne ocisti od jeho bludu? Jestlize ano, Buh jeste jednou "zahrnul vsecky v neveru, aby se smiloval nade vsemi. ... Jak nevyzpytatelne jsou soudy jeho a nevystihle cesty jeho! Jemu slava na veky. Amen." (Rim 11,32-36)

Katolici hlavniho proudu i Tradicni, modlete se ve svych srdcich za Zasveceni Ruska Bolestnemu a Neposkvrnenemu Srdci Matky Bozi, neboli Theotokos, jak je znama ve Vychodni Cirkvi. Kyrie Eleison.

Sincerité Perilleuse / Sinceridad Peligrosa

Sincerité Perilleuse

Si Benoît XVI n’est pas un destructeur de l’Eglise, alors, comme Jean XXIII, Paul VI et Jean-Paul II avant lui, au moins préside-t-il à sa destruction. Une récente critique de l’excellente analyse de la dernière encyclique de Benoît XVI par M. l’Abbé Peter Scott (disponible sur angelqueeen.org) pose une fois de plus cette question cruciale : est-ce que ces Papes se sont rendus compte de la destruction qui survenait sous leur responsabilité ? Pour faire court, il y a trois réponses principales.

Premièrement, il y a celle des libéraux et des modernistes qui nient qu’une destruction ait eu lieu, et donc bien entendu les Papes récents n’en ont pas conscience. Ils ont été de bons Papes, et alors il ne faut pas les critiquer mais les suivre. Deuxièmement, on trouve à l’opposé la réponse sédévacantiste qui dit, notamment, que ces Papes sont responsables d’une formidable dévastation dans l’Eglise, car tous ils ont été éduqués dans l’Eglise préconciliaire, tous ils l’ont trop bien connue (étant des hommes âgés), et tous ils ont trop souvent prononcé (dans leurs jeunes années) le formidable Serment Anti-Moderniste pour ne pas avoir été conscients de la destruction qu’ils ont provoquée. Non seulement nous devons les en blâmer, mais, en toute logique, nous ne devons même pas les considérer comme Papes, encore moins les suivre en quoi que ce soit.

Pour défendre la troisième position contre cette logique apparente des sédévacantistes, prenons une comparaison: tout comme l’aube et le crépuscule ne sont ni contradictoires ni illogiques simplement parce qu’ils mélangent la nuit et le jour, au contraire l’aube et le crépuscule sont deux réalités qui arrivent toutes les 24 heures, de même la position de Monseigneur Lefebvre et de la Fraternité Saint-Pie X n’est pas contradictoire pour la seule raison qu’elle est plus compliquée que les deux réponses relativement simples des libéraux et des sédévacantistes. Au contraire, cette position de la Fraternité est plus réaliste que les deux autres, parce qu’elle correspond ainsi bien mieux à la réalité complexe que sont ces Papes Catholiques libéraux (Monseigneur Lefebvre avait coutume de dire qu’un Catholique libéral est une contradiction ambulante).

Face aux libéraux, la position de la Fraternité affirme qu’il y a eu, bien sûr, une destruction de l’Eglise sous ces Papes qui, avec l’éducation reçue, avec leur connaissance de l’Eglise préconciliaire et avec leurs Serments solennels, ils ont dû être conscients de la destruction dont ils ont été responsables. Ainsi donc, tous sont à blâmer pour cette chute de l’Eglise, même si le degré exact du blâme à donner n’est connu que de Dieu seul.

En revanche, face aux sédévacantistes, la position de la Fraternité tient compte du libéralisme très profond dont le monde moderne est malade, et qui fait que l’aveuglement de ces Papes, tout en étant objectivement condamnable, a pu être subjectivement plus ou moins sincère. Par exemple, le jeune Joseph Ratzinger, dans son Séminaire allemand d’après-guerre, eut comme professeurs des Modernistes très brillants et sans doute séduisants qui lui enseignèrent que l’Eglise Traditionnelle devait évoluer et, sans qu’on parlât de destruction, être profondément changée afin de s’ajuster à l’homme moderne. Et c’est ce que Joseph Ratzinger croit depuis : la doctrine Traditionnelle de l’Eglise, l’Eglise Tridentine et ses Serments solennels ont sans doute été excellents en leur temps, mais ce temps est révolu! Ici, une objection en soi bien raisonnable : Saint Pie X (Lamentabili n°58) n’a-t-il pas enseigné solennellement que la Vérité ne peut pas évoluer ? Et bien, le Cardinal Ratzinger a déclaré que le décret Lamentabili portait sans doute un enseignement excellent ... mais pas nécessairement valable pour notre époque!!

Une nouvelle fois, Dieu seul est juge de l’exacte responsabilité du jeune Joseph et de ses professeurs dans la chute de son intelligence dans le piège de la « vérité en évolution », mais ce qui est certain c’est qu’une fois qu’une intelligence a chuté dans ce piège, elle ne peut s’en sortir, dans notre environnement libéral qu’au prix de difficultés suprêmes. Tant qu’un Avertissement et/ou un Châtiment divin n’auront pas nettoyé cet environnement empesté, les libéraux pourront facilement rester sincères dans leurs erreurs pourtant très graves.

Fraternité Saint-PieX, méfie-toi de cette « sincérité » qui rend l’erreur drôlement séduisante! Pas de « Politique d’abord », mais «Vérité d’abord », sans mensonges ni ambiguïtés, même si notre monde bien malade s’abattra sur toi comme une tonne de briques !

Kyrie eleison.

22/VIII/2009

Londres, Angleterre

Sinceridad Peligrosa

Si Benedicto XVI no es un auténtico destructor de la Iglesia entonces, al igual que sus antecesores Juan XXIII, Paulo VI y Juan Pablo II, por lo menos es responsable de su destrucción. Un excelente análisis de la última Encíclica de Benedicto XVI (disponible en angelqueen.org), realizado por el Padre Peter Scott, suscita nuevamente la crucial problemática: ¿han estado conscientes estos Papas de la destrucción que se está llevando a cabo bajo su responsabilidad? Hablando en términos generales, existen tres respuestas fundamentales.

En primer lugar, liberales y modernistas niegan que exista tal destrucción, por lo que es obvio pensar que los Papas recientes no están conscientes de ser o haber sido, en su tiempo, destructores. A su manera de ver, ellos han sido Papas buenos que no deben de ser culpados, únicamente necesitan ser seguidos por su rebaño. En segundo lugar y por el contrario, los sedevacantistas dicen que estos Papas han sido responsables por la devastación de la Iglesia, que han recibido todos excelente educación, han conocido muy bien la Iglesia pre-Conciliar (siendo todos ellos hombres mayores) y que todos ellos han pronunciado en repetidas ocasiones (en sus años mozos) el intimidante Juramento Anti-Modernista, por lo que no se puede decir que no estuvieron conscientes de la destrucción que han causado. No solamente debemos de culparlos, sino que no podemos por lógica reconocer que hayan podido ser Papas y mucho menos pensar que sea conveniente seguirlos.

En tercer lugar, al igual que el amanecer y el anochecer no son contradictorios o simplemente ilógicos porque mezclan la noche y el día, siendo ambos sucesos reales que ocurren una vez cada 24 horas, así tampoco la postura del Arzobispo Lefebvre y de la Sociedad San Pío X es contradictoria solamente porque es más complicada, cayendo entre las posturas más simples de los liberales y de los sedevacantistas. Por el contrario, esta postura es más real que las otras dos, corresponde mejor a la compleja realidad de estos Papas Católicos liberales. (El Arzobispo Lefebvre solía decir que un Católico liberal es una contradicción ambulante.)

Esta tercera postura contra los liberales sostiene que ciertamente la Iglesia ha sufrido destrucción bajo estos Papas, quienes con su educación, experiencia pre-Conciliar y Juramentos solemnes debieron estar conscientes de ello. Todos deben de ser culpados por faltar a sus responsabilidades fundamentales, aunque el grado exacto de culpa debida solo Dios la sabe.

Sin embargo, contrario a los sedevacantistas, en nuestra extremadamente enferma era moderna, mientras que la ceguera como la de esto Papas es objetivamente reprobable, puede ser subjetivamente más o menos "sincera", genuina. Por ejemplo, en el seminario Alemán, después de la guerra, el joven José Ratzinger fue expuesto a brillantes e indudablemente carismáticos profesores modernistas quienes debieron enseñarle que la Iglesia Tradicional necesitaba ser, si no destruida, por lo menos cambiada al punto de no ser reconocida, hasta adecuarse al hombre moderno. Y José Ratzinger lo ha creído así desde entonces: la doctrina Tradicional, la Iglesia Tridentina y sus Juramentos solemnes eran buenos, inclusive excelentes para sus tiempos, ¡pero ese tiempo es pasado! ¡Objeción! ¿Acaso no enseño solemnemente Pío X ("Lamentabili" #58) que la Verdad no puede evolucionar? El Cardenal Ratzinger dijo que "Lamentabili" era una excelente enseñanza, ¡pero para el pasado!

De nuevo, solo Dios es juez de la responsabilidad exacta del joven José y de sus maestros de que su mente haya caído en la trampa de la verdad evolutiva, pero lo que es seguro es que una vez que la mente ha caído en esa trampa, solamente con suprema dificultad podrá ser sacada en el entorno actual. Hasta que una señal Divina y/o un Castigo limpien el mundo, los liberales podrán fácilmente vivir en un grave, aunque "sincero", error.

SSPX, ¡cuídense de esa "sinceridad" que hace que el error se sienta bien! ¡La Verdad ante todo, sin mentiras ni ambigüedades, aún cuando nuestro mundo enfermo caiga encima de ustedes como una tonelada de ladrillos!

Kyrie eleison.

22/VIII/2009

Londres, Inglaterra